Info Conseil

Communiqué n° 178 de 26 mars 2026

Interpellanza sull'attivazione di nuovi percorsi accademici al Conservatoire de la Vallée d'Aoste

 

Il tema dell'attivazione di nuovi percorsi accademici al Conservatoire de la Vallée d'Aoste è stato affrontato con un'interpellanza del gruppo PD-Federalisti Progressisti VdA nella seduta consiliare del 26 marzo 2026.

Osservando che «molti Conservatori italiani hanno da tempo attivato percorsi accademici dedicati alla musica elettronica, alle nuove tecnologie e alla popular music, riuscendo così ad attrarre nuovi studenti anche da fuori regione», il Capogruppo Jean-Pierre Guichardaz ha chiesto «se la nuova dirigenza del Conservatoire de la Vallée d’Aoste abbia avviato o intenda avviare una riflessione strategica finalizzata all’attivazione di percorsi analoghi, sia ad indirizzo interpretativo - ad esempio chitarra elettrica, basso elettrico, tastiere, batteria e canto - che ad indirizzo compositivo; se siano in corso valutazioni sulla loro sostenibilità didattica, organizzativa e finanziaria e se vi sia l’intenzione di promuovere, anche in forma sperimentale o modulare, progetti pilota, convenzioni con altri Conservatori o l’attivazione progressiva di nuovi settori disciplinari. Più in generale, quali sono gli orientamenti strategici della nuova dirigenza per i prossimi anni sul posizionamento del Conservatoire nel panorama nazionale?»

L'Assesseur à l'éducation, Erik Lavevaz, a souligné que «en premier lieu, il convient de partager la nécessité d’engager une réflexion sérieuse et inévitable sur la reconversion de certaines classes d’instrument du Conservatoire, dont les titulaires sont partis à la retraite ces dernières années et qui n’ont pas encore été remplacés. Il ne s’agit pas simplement de combler des postes vacants, mais de saisir une transition déjà en cours pour repenser l’offre de formation du Conservatoire, selon les évolutions de la demande culturelle, les nouvelles opportunités professionnelles et, surtout, les spécificités de notre contexte régional.»

À propos de l'ouverture de nouveaux cursus de musique électronique, l'Assesseur exprime «certaines réserves, non pas par opposition à ces langages, mais parce que une offre similaire existe déjà à Turin et sa mise en place nécessiterait des investissements importants et un espace adapté, actuellement indisponible. Sans ces conditions, il ne serait pas responsable de la proposer. En revanche, une spécialisation dans la musique appliquée à l’image pourrait être plus prometteuse: il s'agirait d'un domaine plus circonscrit, culturellement fécond et cohérent avec une logique de filière, permettant de s’inscrire dans un secteur dynamique sans assumer la charge de créer du rien une offre généraliste de musique électronique.»

Pour Erik Lavevaz, «il est essentiel de tisser un réseau stable de collaborations et d’accords interinstitutionnels entre le territoire et l’institution, en valorisant des domaines identitaires comme la tradition populaire polystrumentale francoprovençale, le chant choral et les ensembles de vents. À côté de ces axes, la création d’un département de jazz représente une option équilibrée et déjà expérimentée au sein du système Afam. Une réserve plus nette s’impose pour la musique pop et rock: bien qu’importants, ces langages sont difficiles à intégrer dans un cursus institutionnel sans les dénaturer ni détourner des ressources des domaines centraux pour le Conservatoire.»

«Innover ne signifie pas affaiblir l’histoire de la formation; élargir ne signifie pas désarticuler - a conclu l'Assesseur -. La mission d'un Conservatoire n’est pas de suivre indistinctement chaque demande émergente, mais de sélectionner, orienter et construire une offre cohérente, soutenable et culturellement fondée. En suivant cette direction, un processus de concertation sera engagé autour du nouveau parcours du Conservatoire avec l’ensemble des acteurs du monde musical régional, afin de renforcer davantage ce segment fondamental de l’activité culturelle et de faire de la musique, pour notre communauté, non pas un simple loisir, mais une véritable source de formation, de cohésion et de bien-être pour tous.»

«Nonostante la sua risposta lasci intendere un’apertura verso i nuovi linguaggi musicali, credo si possa osare di più - ha affermato il Consigliere Guichardaz -. Pur valorizzando le tradizioni, il patrimonio musicale del territorio e la musica classica, il Conservatorio deve saper guardare avanti, proprio in quanto istituzione di alta formazione. Considerati anche gli importanti investimenti regionali, deve essere in grado di stare sul mercato e competere con altre realtà che hanno già aperto alle nuove tecnologie e ai nuovi linguaggi musicali. Altrimenti, si rischia una diminuzione dell’attrattività per gli iscritti e una maggiore difficoltà nell'ammortizzare i costi rispetto ai risultati.»

MP