Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 829 du 24 octobre 1984 - Resoconto

OGGETTO N. 829/VIII - SITUAZIONE DELL'ISTITUTO D'ARTE DI AOSTA - (Interrogazione).

PRESIDENTE: Do lettura del testo dell'interrogazione presentata dal Consigliere Riccarand:

INTERROGAZIONE

ESAMINATO il documento inviato dai rappresentanti degli studenti dell'Istituto d'Arte di Aosta al Presidente della Giunta, all'Assessore alla Pubblica Istruzione ed ai Capigruppo del Consiglio regionale;

RILEVATO che tale documento manifesta una situazione di disagio causato dalla carenza dei locali, dall'inadeguatezza ed infelice ubicazione dei laboratori, dall'unificazione di due sezioni (ceramica e legno);

AL FINE di avere precise informazioni sulle intenzioni della Giunta relativamente all'Istituto d'Arte;

il sottoscritto Consigliere regionale di "Nuova Sinistra della Valle d'Aosta"

INTERROGA

l'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione per conoscere:

l'andamento delle iscrizioni all'Istituto d'Arte di Aosta negli ultimi tre anni;

come si intende affrontare il problema della spese e dei laboratori;

sulla base di quali motivazioni è stato operata l'unificazione delle sezioni di ceramica e legno.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval; ne ha facoltà.

FAVAL (U.V.): La séquence des inscriptions, ces trois dernières années, à l'Institut d'Art d'Aoste est la suivante: année 82/83: en première classe 30 élèves; en deuxième: 16; en troisième: 16; en quatrième: 7; en cinquième: 5. L'année suivante, 83/84: en première: 36; en deuxième: 31; en troisième: 10; en quatrième: 7; en cinquième: 4. Cette année, 84/85 on a eu: en première: 40; en deuxième: 27; en troisième: 23; en quatrième: 9; en cinquième: 7.

En ce qui concerne le problème du siège de l'Institut d'Art je crois avoir déjà dit (mais je le rappelle, en tous cas) qu'un architecte et un ingénieur ont été chargés de faire un nouveau projet pour un immeuble destiné à l'Institut d'Art, que nous pensons placer sur une propriété régionale tout près de la rue Chambéry.

A la troisième question, je réponds, d'après les données que je viens de lire, qu'il n'a pas toujours été possible de séparer les cours de céramique et de sculpture sur bois, car, comme le Conseiller Riccarand sait très bien, il y a des problèmes concernant le minimum de l'aire nécessaire à une classe. Mais je dois ajouter que, cette année, le problème s'est aussi posé pour ce qui est de l'espace disponible pour former les classes.

J'ai eu l'occasion, mercredi passé, de parler avec le Conseil d'institut et avec les élèves, au cours d'une réunion à laquelle j'ai été invité et, je le

dis publiquement, cette réunion a été très intéressante, très civile. Nous avons eu la possibilité de nous expliquer: les élèves, les parents et les professeurs ont illustré leurs problèmes. J'ai expliqué ce que l'on est en train de faire et j'ai donné aussi les motivations pour les choix qui ont été faits. Je crois de pouvoir affirmer que ce que j'ai dit a été accepté.

Il faut surtout souligner (qu'il était difficile de trouver de la place pour deux classes encore, car, par rapport à l'espace disponible dans le vieux siège (celui auprès de la Paroisse de Saint Anselme) dans le Quartier Dora nous avions la possibilité d'ajouter deux classes. Le Directeur de l'établissement et moi-même, nous avons passé une grande partie de l'été à chercher des endroits pour placer ces classes. Nous n'en avons pas trouvées, car, pour plusieurs raisons, ils n'offraient pas les caractéristiques que nous demandions afin de les utiliser comme classes de l'Institut d'Art. Nous avons alors pensé que, en face de certains problèmes, il aurait été utile de se servir de l'ancien siège du Lycée Classique, qui comme vous le savez, a été transféré à l'Ecole Normale. Ceci afin d'éviter un des gros problèmes qu'il y avait: être loin de la ville, avec un problème de transport, surtout pour les élèves qui viennent des villages et des communes éloignés d'Aoste et qui auraient dû arriver et sortir avant. Ce problème est résolu. En plus, nous avons finalement obtenu de les mettre tous ensemble. Nous avions pensé à différentes solutions: utiliser les classes, si nous restions au siège de la Paroisse, qui sont situées derrière la bibliothèque régionale, où il y avait déjà des classes du Lycée Classique. Mais dans ce cas nous aurions encore eu, en rapport à la distribution actuelle sur le territoire de la Commune, d'autres difficultés. En effet, nous avons un siège central, les laboratoires ailleurs (à l'Ecole Primaire de l'Arc d'Auguste) et encore d'autres classes. Il est vrai, cela a été reconnu, nous le savons très bien que, où ils sont maintenant ils n'ont pas un grand espace, mais finalement, ils sont tous ensemble.

Nous avons prévu d'équiper les classes spéciales, où il faut dessiner, avec des instruments modernes qui évitent de trop fatiguer la vue, afin que cette année se passe tranquillement. Et nous souhaitons que, le plus tôt possible, nous ayons la possibilité, au Conseil régional d'examiner le projet pour la réalisation du nouvel établissement scolaire.

Si dà atto che dalle ore 11,39 riassume la Presidenza il Presidente BONDAZ.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.

RICCARAND (N.S.): Ringrazio l'Assessore per la puntuale risposta. Avrei forse desiderato avere indicazioni più precise rispetto ai tempi presumibili per l'individuazione o la realizzazione di questo nuovo istituto ma probabilmente è ancora troppo presto per farlo.

Prendo comunque atto dell'impegno rispetto a questo tipo di struttura

scolastica che ha avuto un potenziamento e che può svolgere un ruolo anche culturale importante in Valle d'Aosta e mi auguro che la questione venga seguita con la dovuta sollecitudine.