Objet du Conseil n. 2234 du 14 juillet 2016 - Resoconto
OGGETTO N. 2234/XIV - Interrogazione: "Esito del contenzioso tra la società CVA e l'Agenzia delle Dogane in merito al calcolo delle accise pregresse".
Rosset (Presidente) - Punto n. 4 dell'ordine del giorno. Per la risposta ha chiesto la parola il Presidente della Regione; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) - Pour ce qui est des questions que le collègue a présentées, je dois commencer par préciser que le contentieux avec l'Agence des Douanes ne concerne pas CVA S.p.A., société qui n'a d'ailleurs aucun contentieux en cours avec l'Administration financière, mais que les sociétés intéressées sont Idroenergia S.c.r.l. et Idroelettrica S.c.r.l., qui font partie du groupe CVA.
Ces sociétés ont inscrit dans leur compte d'exploitation 2014 des provisions de 47 millions 878 mille euros et 3 millions 541 milles euros respectivement, suffisantes pour couvrir les frais potentiels liés au contentieux en cours avec l'Agence des Douanes. C'est pourquoi CVA S.p.A. a inséré dans son propre compte d'exploitation 2014, dans un fond pour les frais de couverture 51 millions d'euros, qui sont liés au même sujet. Je veux aussi rappeler que les deux sociétés que j'ai mentionnées ont fusionné le 23 décembre 2015. Je remarque que ce contentieux, géré dans chaque Province - c'est là le plus lourd aspect du problème - et pour chaque année d'imposition contestée, est encore en cours. Je donne un cadre de la situation : 26 des dossiers soumis aux commissions tributaires provinciales ont donné lieu à une décision négative. Idroenergia a déjà introduit un recours devant les commissions tributaires régionales pour une partie de ceux-ci et procédera sous peu de la même manière pour les autres. Trente-six des dossiers soumis aux commissions tributaires provinciales ont donné lieu à une décision positive. L'Agence des Douanes a déjà introduit un recours pour certains d'entre eux. À ce propos et pour ce qui est du contentieux relatif à la Vallée d'Aoste, je voudrais souligner que la commission tributaire provinciale a réuni les dossiers relatifs aux accises et à l'Iva présentés par Idroenergia et Idroelettrica et a accueilli les recours de celles-ci. Je veux encore rappeler que la procédure pénale qui avait été entamée contre l'administrateur délégué Paolo Giachino le 4 mai 2016 avait été ouverte dans le cadre du contentieux IVA et non pas du contentieux des accises. Six autres dossiers soumis aux commissions tributaires provinciales ont déjà été traités, mais la décision y afférente n'est pas encore officielle. Deux des dossiers soumis aux commissions tributaires régionales ont donné lieu à une décision négative pour Idroenergia.
Le collègue m'a demandé "se e quanto ha pagato sinora CVA rispetto a quanto ha messo in bilancio" : CVA S.p.A. a inséré dans son propre compte d'exploitation 2014, comme je l'ai rappelé, 51 millions, dans la mesure où, en raison de ses rapports avec lesdites sociétés, elle entend couvrir les pertes résultant des bilans de ces dernières. Cela dit, à ce jour, ces deux sociétés ont globalement versé, au titre des accises et sous réserve expresse du remboursement, la somme de presque 52 millions. Je peux vous préciser qu'à ce jour, au lendemain des décisions positives en faveur des sociétés du groupe CVA, l'Agence des Douanes a déjà remboursé 2 millions 302 mille euros sur cette somme et que, dans les jours qui viendront, le bureau d'Aoste de l'Agence des Douanes devrait rembourser, par l'intermédiaire d'Equitalia, presque un milliard au titre des accises.
Le collègue m'a demandé aussi "se le somme versate, o eventualmente da versare all'Agenzia delle Dogane da CVA, a seguito della definizione del contenzioso, porteranno beneficio": les résultats obtenus jusqu'à présent dans le cadre de ce contentieux laissent bien augurer de l'issue de l'ensemble des dossiers pour le groupe. En revanche, si certaines décisions devaient être défavorables au groupe, l'article 4 de la loi n° 690 du 26 novembre 1981 s'appliquerait. Aux termes de cet article, à la Région reviendrait le montant des accises sur l'énergie électrique, mais seulement - je crois que c'est ce qui intéresse le collègue - de celles perçues sur le territoire régional et relatives à l'électricité mise en réseau en Vallée d'Aoste. Un résultat qui néanmoins n'est pas simple ni rapide à obtenir, pour des raisons d'ordre comptable, compte tenu que chaque situation devrait faire l'objet d'analyse et d'évaluation autonomes.
Comme vous l'avez compris, on est dans une phase de recours et d'étapes différentes, dont on n'a pas encore un aperçu général.
Presidente - Ha chiesto la parola il Consigliere Gerandin; ne ha facoltà.
Gerandin (UVP) - Ci sono una serie di elementi che indubbiamente vanno definiti: quando un contenzioso riguarda più Province, è ovvio che probabilmente anche la sensibilità su chi si esprime non è omogenea, per cui abbiamo ricorsi con esito positivo e altri con esito negativo. Sono dati molto importanti, perché se non altro sottolineano la complessità di questa materia, per cui è indubbio che fare il punto è a volte anche necessario. Ma non era tanto questo il senso di questa interrogazione, perché sapevamo che 51 milioni erano iscritti a bilancio, accantonati a seguito dell'approvazione dell'esercizio 2014; peraltro se erano in cassa era meglio, ma non è così importante se sono stati versati o meno.
Quello che a mio parere era molto interessante da capire è cosa succede dopo l'esito eventualmente sfavorevole per CVA (io ho parlato di CVA perché chiaramente Idroenergia e Idroelettrica sono all'interno del bilancio di CVA e l'accantonamento è stato fatto sul bilancio CVA), cosa succede per quello che riguarda l'eventuale pagamento di queste accise, perché comunque a seguito della sentenza della Corte costituzionale in riferimento al famoso ricorso sulla legge della Sardegna le modalità di calcolo sono cambiate, per cui la mia preoccupazione era proprio legata a questo. Teniamo conto che questo contenzioso riguarda le accise 2009/2012, e la preoccupazione è che - poi non so quale sarà l'esito, può anche darsi che sia positivo per CVA - se queste accise non sono state contabilizzate e versate nel periodo di riferimento 2009/2012, all'epoca il sistema di conteggio era quello in cui comunque non c'era quella sentenza in merito e venivano introitate nelle casse della Regione. Lei mi conferma che qualora l'esito sia negativo vengono pagate e verranno contabilizzate solo quelle percepite sul territorio, quindi è indubbio che il danno economico per la Valle d'Aosta c'è. Io penso che questo sia indubbio perché, se fossero state pagate, probabilmente avrebbero fatto parte di quell'arretrato che in questo momento la Regione - almeno così mi pare ci era stato detto un Consiglio o due fa da parte dell'Assessore alle finanze - era oggetto di definizione con lo Stato: i famosi 550 milioni, gli arretrati dovuti dallo Stato. Questa era la mia preoccupazione. Lei mi conferma che qualora l'esito sia negativo vengono pagate, noi percepiremmo come Regione esclusivamente quelle prodotte in Valle che sicuramente non saranno 51 milioni.
Presidente - Il punto n. 5, come concordato nella riunione, viene abbinato al punto n. 28.
