Objet du Conseil n. 2742 du 19 décembre 2012 - Resoconto
OGGETTO N. 2742/XIII - Interpellanza: "Promozione di iniziative per arginare la recrudescenza della patologia causata dall'infezione da HIV".
Interpellanza
Preso atto che la Valle d'Aosta si colloca a livello nazionale al secondo posto dopo la provincia di Sassari per numero di diagnosi di H.I.V, con una percentuale di 8,6 casi ogni centomila abitanti rispetto ai 5,8 casi della media nazionale;
Preoccupati per l'incomprensibile aumento di questa patologia in una realtà progredita come la nostra Regione, mentre se ne registra una sensibile diminuzione in paesi "sottosviluppati" del continente Africano, Asiatico e di alcune zone dell'area caraibica;
Atteso che i dati preoccupanti forniti dal Direttore del reparto malattie infettive dell'Ospedale Parini pare siano prevalentemente riconducibili a contatti sessuali non protetti, dato preoccupante in una società apparentemente evoluta come la nostra Regione;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
l'Assessore competente per conoscere quali iniziative sono state eventualmente messe in atto o si intendono promuovere per arginare la recrudescenza del fenomeno citato in premessa nella nostra Regione.
F.to: Cerise - Bertin - Louvin - Patrizia Morelli
Président - La parole au Conseiller Cerise.
Cerise (ALPE) - Merci Madame la Présidente.
Assessore, abbiamo presentato questa interpellanza per avere dei chiarimenti da parte sua in seguito ai dati riportati dai giornali, perché riflessi in una realtà piccola come la nostra i numeri non sempre danno la percezione dell'effettiva dimensione della problematica. È chiaro che, quando si vede che in Valle d'Aosta abbiamo una percentuale così alta di casi conclamati: l'8,6 percento rispetto a 5,8 della media nazionale, si registra un 30 percento in più...
L'altro aspetto che preoccupa è che, mentre - almeno da quanto è stato riportato dai giornali, ma anche da chi si occupa di questa materia - questa malattia è in regresso in certi Paesi sottosviluppati, Paesi africani o Paesi dell'America latina o dell'Asia, ha una recrudescenza importante nei Paesi sviluppati. Il fatto poi che, per quanto riguarda la nostra realtà valdostana, il 95 percento sarebbe da ricondurre a rapporti non protetti, in una realtà come la nostra che riteniamo evoluta questo è fortemente preoccupante, se rispecchia la realtà dei fatti. Come dico, i numeri vanno anche interpretati e lei sicuramente saprà dare delle delucidazioni in merito, speriamo rassicuranti. Grazie.
Président - La parole à l'Assesseur à la santé, au bien-être et aux politiques sociales, Albert Lanièce.
Lanièce A. - Merci Président. Merci aussi au collègue d'avoir posé cette interpellation.
Il s'agit, pour ce qui concerne le SIDA, d'un des majeurs problèmes de santé publique dans le monde et dans quelques réalités a une dimension dramatique. En occasion de la Journée mondiale contre le SIDA, la diffusion des données relatives à notre région a conduit à une réflexion: nous sommes en train de vivre une phase d'inversion négative et le phénomène semble être dans une phase de résurgence. Ce ne sont pas seulement les données numériques indiquées, mais le fait qu'il ne se réfèrent pas seulement aux personnes à risque (toxicomanes, homosexuels, personnes ayant un comportement sexuel non protégé), mais aussi aux personnes hétérosexuelles, qui représentent la catégorie la plus nombreuse, personnes qui n'ont pas de problèmes de drogue surtout, dont l'état de maladie a été constaté dans une phase évidente et non dans une phase de séropositivité. De la présentation de ces données on a considéré que, malgré la progression constante de la maladie, la perception du risque du SIDA reste faible, favorisant l'augmentation de la diffusion et le diagnostic tardif. Après beaucoup d'attention au cours de ces dernières années, la maladie semble entrer dans un cône d'ombre malheureusement. La progression du SIDA ne s'arrête pas, mais le risque d'infection continue à être sous-estimé, probablement une des raisons est de penser que maintenant, vu l'efficacité des nouvelles combinaisons et des médicaments, on se trouve face à une maladie curable et moins dramatique. C'est un point négatif du point de vue de l'attention vers la maladie. Les gens pensent erronément que le SIDA est un problème résolu au moins dans le monde occidental...malheureusement ce n'est pas tout vrai, le virus est toujours présent même si moins visible, le nombre des cas le témoigne. Les individus ne sont plus soumis à une large communication sociale et ils oublient le SIDA: le résultat est l'augmentation de diffusion et de diagnostic tardif.
Pour ce qui concerne la première question, il faut dire que depuis des années l'Administration régionale organise des initiatives d'information et de prévention sur le thème du SIDA. En particulier, dans le domaine scolaire chaque année on met en place dans les écoles supérieures des rencontres coordonnées par la Surintendance aux études, prévoyant la collaboration avec l'Agence USL et les organisations de bénévolat. De toute façon, on est conscients - les données le démontrent - qu'il faut rejoindre toutes les couches sociales dans les différents domaines.
Les données fournies en occasion de la journée mettent en évidence que dans la plupart des cas (95%) l'infection est attrapée par des contacts sexuels sans protection, cette maladie n'est suffisamment pas perçue comme un risque; environ un quart des patients au moment du diagnostic présente un stade avancé de la maladie; environ une personne sur trois avec un nouveau diagnostic d'infection de SIDA est étrangère (1/3).
En continuité avec les initiatives mises en place ces dernières années, on pense que les possibilités d'action qu'il faut mettre en œuvre peuvent être les suivantes: promouvoir l'offre du texte pour le diagnostic de l'infection du SIDA (par les médecins de médecine générale, par les spécialistes, les docteurs hospitaliers pour l'exécution du test à leurs patients aussi quand il n'y a pas le suspect clinique d'infection) afin d'anticiper le diagnostic, éviter les situations où la maladie est évidente et pour diminuer les risques de contagion aux sujets qui ont attrapé la maladie sans le savoir; renforcer la perception du risque de l'infection dans la population identifiée par le profil des nouveaux cas d'infection en Vallée d'Aoste et la sensibiliser sur les modalités de transmission et de prévention à travers des rencontres et interventions directes à une particulière cible de personnes, comme par exemple les communautés des émigrés, le guichet de l'émigré, les agences de voyage qui s'occupent, en particulier des itinéraires tourisme sexuel.
Enfin, en accord avec les structures compétentes de l'USL, l'Assessorat de la santé est en train de prévoir et assurer le parcours dédié et plus flexible pour l'exécution du test pour l'assistance aux sujets avec infection de SIDA, dans le respect de l'intimité et de l'anonymat.
Président - La parole au Conseiller Cerise.
Cerise (ALPE) - Grazie Assessore per le risposte molto chiare che sono state fornite da parte sua.
Vi è un aspetto culturale da considerare anche sotto questo profilo e credo che le iniziative che ho capito state mettendo in atto a livello scolastico, potranno portare l'informazione più capillarmente. Resta il fatto che il quadro che viene fuori dalle sue parole non è confortante, anzi è preoccupante; l'unico aspetto positivo è quello che, per fortuna, oggi è curabile, ma questo comporta anche l'aspetto negativo, che viene data meno attenzione al problema di adottare tutti quei criteri opportuni per evitare il contagio. Speriamo che con il passare del tempo, ma - ripeto - quando ho letto questi dati, mi sono preoccupato, perché è in regresso in certi Paesi sottosviluppati, mentre nella nostra realtà, che vogliamo evoluta, il problema si pone in una maniera più forte e con una percentuale rispetto alla media italiana, c'è solo la provincia di Sassari che mi pare...ecco niente. Grazie comunque delle informazioni molto chiare e dettagliate che ci ha fornito.
