Objet du Conseil n. 47 du 14 mars 1967 - Verbale
OBJET N° 47/67 - (Varia) - PARC NATIONAL DU GRAND PARADIS.
Mr. le Conseiller ANDRIONE, après s'être excusé d'avoir demandé la parole pour parler d'une question qui n'a rien à faire avec l'argument en discussion, fait la déclaration suivante:
"Je voudrais demander si l'on a pensé à donner un démenti officiel à ce que le plus grand journal national écrit: "L'ostilità circonda ancora il Parco del Gran Paradiso e i rappresentanti politici e gli Amministratori locali sono i nemici di questa meravigliosa riserva naturale".
Moi je réclame et je dis qu'il faut arriver à un point de mauvaise foi et de stupidité pour dire que nous sommes, nous, les ennemis du Parc du Grand Paradis.
Il faudrait que tous d'accord, et nous sommes ici pour dire que nous sommes d'accord -, nous donnons un démenti aux affirmations non seulement fausses, mais stupides et faussement fondées que cet Antonio Cederna à faites en comparant, par exemple, le Parc de la Vanoise, où, à son avis, on aurait fait des choses merveilleuses -, avec notre Parc naturel du Grand Paradis.
Moi je dis qu'il faudrait répondre, parce que ici nous faisons tous, comme Valdôtains, comme premiers propriétaires du Parc National du Grand Paradis, la figure des imbéciles et, quant même, cette figure nous ne devons pas la faire parce que, s'il y a quelqu'un qui défend le Parc du Grand Paradis, nous sommes nous. Je m'excuse d'avoir interrompu les travaux".
Mr. le Président de la Junte, BIONAZ, déclare ce qui suit: "Des articles sur la question du Parc National du Grand Paradis il y en a eu quatre. Je les ai suivi très attentivement et j'assure Mr. le Conseiller Andrione que j'ai donné immédiatement des dispositions en conséquence; j'ai attendu le dernier article pour donner des dispositions ancore plus claires.
Nous avons conscience d'avoir fait notre devoir pour ce qui regarde le Parc du Grand Paradis et c'est peut-être pour cela qu'on nous attaque; mais cela n'a aucune importance, parce que j'estime qu'en défendant les populations locales, et pas seulement les animaux, ont fait autant bien son devoir.
En tout cas, je vous assure que j'ai donné des dispositions en conséquence"
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Le Conseil prend acte.
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