Objet du Conseil n. 326 du 21 novembre 1967 - Resoconto
OGGETTO N. 326/67 - Disegno di legge regionale relativo alla dichiarazione di zona di particolare importanza turistica della Conca di Pila nel Comune di Gressan e all'applicazione del relativo Piano regolatore urbanistico e paesaggistico. (Esame e discussione)
Bionaz (D.C.) - Io penso, anzi, ho pensato, che, trattandosi di un argomento di una certa importanza, anziché fare una relazione di verbale, nelle quali relazioni verbali scappa sempre qualche parola un po' più accesa di quello che non può scappare quando si scrive, e allora, ho pensato di fare una relazione, insomma, un po' diciamo, completa, a questo disegno, e la relazione fa parte dell'insieme della pratica che viene sottoposta al Consiglio. non credo che ci sia nulla da aggiungere a quello che è scritto a quella relazione; c'è da aggiungere questo, perché è una cosa che è avvenuta all'ultimo momento, che il Comune di Gressan, con atto deliberativo del Consiglio comunale del giorno 19 del mese di novembre, ha dato parere definitivo favorevole per la valorizzazione turistica e sportiva della Conca di Pila, ed ha approvato il piano e tutti gli allegati che sono stati portati a conoscenza del Comune e che oggi i Consiglieri hanno a loro disposizione.
Io non avrei altro da dire, e mi riservo naturalmente di dare gli chiarimenti, o a mezzo mio a mezzo dei rappresentanti di quelli che compongono la Giunta, al disegno di legge che si sottopone all'approvazione del Consiglio.
Caveri (U.V.) - Le problème de la valorisation de Pila s'inscrit dans un problème plus vaste, c'est-à-dire, il faut savoir si les valdôtains et nous qui les représentons, veulent, les valdôtains, et nous qui les représentons, si nous voulons défendre encore la beauté du paysage de nos montagnes.
Vous savez que dans le nord de la France, après les destructions de la guerre, on a rebâti les villes qui avaient des valeurs, qui avaient eu, c'est-à-dire, des valeurs historiques et artistiques, on a rebâti ces villes avec la plus grande fidélité. En Italie nous avons l'exemple de Portofino, qui a eu le bonheur d'avoir des administrateurs communaux qui ont été des administrateurs draconiens, parce que d'une manière draconienne ont défendu la beauté, non seulement du pays de Portofino, que plusieurs de nous connaissent, mais aussi ils ont défendu la beauté du promontoire de la péninsule de Portofino.
Si nous voulons parler d'une Commune qui est dans les Alpes, même si elle n'est pas dans nos Alpes, puisque cette commune est dans les Alpes Orientales, nous savons tous que les administrateurs de Cortina d'Ampezzo, qui pourtant a eu un développement touristique formidable, supérieur au développement de plusieurs de nos stations, les administrateurs de Cortina ont su défendre la beauté de leur paysage, et ils ont su défendre la physionomie de leur ville.
"Salveremo Cortina dal cemento e dai grattacieli che hanno rovinato tante città italiane. La Valle Ampezzana non deve diventare un luogo come tanti altri, sarà una battaglia dura, ma la vinceremo, anche se sinora abbiamo combattuto con armi incerte, difficili, da usarsi. Mentre Renzo Menardi, Vice Sindaco di Cortina mi parla così, guardo dall'alto del Pocol, la Città che si stende ai margini del fiume Bote. Case basse, larghe, comode, in stile ampezzano, con le pareti rivestite di legno, i tetti spioventi, i poggioli pieni di gerani, molte scale interne, una architettura orizzontale, che s'intona con incombente severità delle Tofane, del Sorapis, e degli altri monti".
Nous voudrions en avoir des Vice Syndics et des Syndics qui ont cette sagesse, le Vice Syndic de Cortina dit: "Se l'immagina, Lei, una torre piena di finestre, o un dado di cemento, alto 30 metri, sullo sfondo di montagne come queste? Cortina non farà la fine di certi centri della Riviera, o della Collina di Posillipo, il Comune e in nome della popolazione si difende dalle speculazioni, dai progetti disseminati, dalla corsa al condominio", cette course au "condominio" qu'on a fait en Vallée d'Aoste un peu partout. "E la lotta che mozza il respiro, ma noi siamo gente di montagna abituata alle avversità, ecc. ecc...".
Voilà. Je ne vous lis pas le reste de l'article parce que je n'aime pas me prolonger pendant que j'interviens sur les différents problèmes.
Vous avez lu tous le cri d'alarme de Marziano Bernardi sur ce qui était en train de se vérifier en Vallée d'Aoste il y a quelques années. Moi je ne partage pas entièrement les idées de Marziano Bernardi parce que Marziane Bernardi crie au scandale de ce qui se passe en Vallée d'Aoste mais il oublie un peu trop qu'une grande partie de ce qui s'est passé en Vallée d'Aoste c'est parce que vraiment l'Etat, et Monsieur Marziano Bernardi dit "lo Stato non può né deve chiudere gli occhi sullo scempio del paesaggio nella Valle d'Aosta", nous ne sommes pas d'accord dans ce titre, parce que c'est vraiment l'Etat qui est le responsable de plusieurs désastres, pas seulement l'Etat, ayons la loyauté et l'honnêteté de dire que cela a été aussi de notre faute, mais l'Etat a été le premier responsable parce que la Cour Constitutionnelle a boulé cette loi urbanistique, pour le moins deux articles de la loi de l'Urbanisme que nous avions approuvée et voilà qu'il y a eu l'appel de la part du Gouvernement Central, et la Cour Constitutionnelle a supprimé deux articles, en manière que nous avons été impuissants à empêcher certaines choses.
Cependant, si nous ne partageons pas le titre de l'article de Marziano Bernardi, nous partageons certaines affirmations de cet article: "Mentre il prezzo del terreno a Cervinia sfiora ormai il 45.000 lire al mq. e quello degli appartamenti e dei condomini il 180.000 lire, è in progetto un complesso di edifici, ai piedi del Cervino, per un volume di 70.000 mc. Queste cifre, addirittura vertiginose, per una zona montana prossima a quelle riferibili ai grandi centri dell'Italia de Nord, e ben presto estensibili ad altre località Valdostane, da Courmayeur, Gressoney, da Champoluc a Cogne, da Brusson a Antagnod, non appena turismo e villeggiatura saranno incrementate con l'apertura dei trafori, spiegano alcuni caratteri che va assumendo nella Regione lo straordinario e fino a ieri impensabile sviluppo edilizio.
Per esempio, la costruzione di condomini, di 6 o 8, 10 piani, più economici, evidentemente, delle ville isolate, e la dura lotta ad armi purtroppo quasi sempre impari, tra la febbre della speculazione e la difesa della bellezza della tipicità locale".
Voilà, et alors on fait l'exemple de ce qu'on a su faire en Savoie, on fait l'exemple de ce qu'on a su faire à Mégève, à Mégève "per citare un solo caso di cui qui già abbiamo scritto, da anni vige un ferreo piano regolatore, che salvaguarda l'intera e immensa conca, e non soltanto alcune sue parti, perché opportunamente si è considerata la sua inscindibile unità naturale etica. Cervinia è diventata invece il caos edilizio, da febbre dell'oro, che tutti sanno, non è ancora soggetta ecc. ecc." et puis on cite ce que dit le Professeur Alexandre Passerin d'Entreves, on cite l'exemple de Cogne, et on dit, "fa eccezione, per una lodevole previdenza amministrativa Cogne, ma praticamente in Valle d'Aosta ogni imprenditore abile che sappia ben navigare tra gli opposti interessi, anche di partiti, e annusare 20 politici, ha le mani libere".
Je pense que notre ami Dayné se réjouira d'entendre encore une fois citer le cas de Cogne, comme un exemple unique en Vallée d'Aoste de respect du paysage, de la beauté et des caractéristiques locales de nos villages.
Mais voyez-vous, l'exemple de Cortina d'Ampezzo, et l'exemple de Mégève, devraient nous enseigner que ce n'est pas vrai que la prospérité économique des stations touristiques, des stations d'hiver est étroitement liée avec le système des gratte-ciels, des grands collectifs de 9, 10, 11, 12 étage; c'est une superstition, qui est naturellement partagée par certains de nos administrateurs communaux, et je suis presque tenté de dire, par une partie de nos administrateurs régionaux, et par une partie de la population qui a été trompée par certains journaux, soi-disant indépendants qui en réalité étaient la voix et l'instrument des plus basses spéculations, des plus basses spéculations.
Et alors nous n'avons pas oublié les dénigrations et les diffamations dont notre Junte a été l'objet, je ne dis pas la victime, parce que nous ne croyons pas d'être des victimes, nous avons les épaules assez larges pour recevoir les critiques, surtout quand nous savons que certaines critiques, qui ne sont pas des critiques, qu'elles étaient des critiques, mais ce sont des dénigrations et des diffamations qui viennent des ignorants et de ceux qui n'ont pas atteint un niveau intellectuel et culturel qui leur permette de comprendre combien sont nobles ces valeurs esthétiques que nous entendons défendre.
Et alors nous avons dû lire sur la Gazzetta del Popolo, "mentre a Aosta si tiene concilio, a Pila si dorme; i 15 miliardi, i 15 miliardi e il progetto francese per la Pila attendono da molti anni il benestare della Regione". Écoutez, je pense que finalement, je dis-moi aussi "finalement", comme le sénateur Page, une grande partie de l'opinion publique a compris que les 15 milliards existaient seulement dans la fantaisie de certains propagandistes très habiles, parce que si ces gens avaient eu les 15 milliards et s'ils avaient eu, comme ils disaient, les frères Rothschild derrière leurs épaules, ils ne seraient pas allés à chercher la Società Condotte d'Acque, ils ne seraient pas allés à chercher la Fiat, ils ne seraient pas allés à chercher l'Istituto di San Paolo, et la Caisse d'Épargne. Et alors, ce n'était que des histoires, en grande partie, ce groupe avait des capitaux, des capitaux qui n'étaient pas moindres, ceci je veux le reconnaître, mais les 15 milliards étaient le fruit d'un rêve, "un sogno di mezza estate", aurait dit le poète.
Et je veux dire aussi une chose, il n'y a pas seulement au Marziano Bernardi qui a jeté un cri d'alarme, il y a eu aussi les valdôtains, il y a eu le Prof. Alexandre Passerin d'Entrèves, avec lequel je ne vais pas d'accord, nous n'allons pas d'accord nous de l'Union Valdôtaine, nous n'allons pas d'accord avec le Prof. d'Entrèves, pour les idées politiques, mais nous sommes d'accord avec lui pour la question de la défense de la beauté de nos montagnes et de notre paysage, et permettez-moi de citer un autre valdôtain, c'est-à-dire le Prof. Robert Berton qui a prévu le danger que le célèbre amphithéâtre montagneux de Pila soit un jour déformé, défiguré, déchiqueté, dévasté, par des réalisations architecturales étranges, importunes, absurdes, extravagantes.
Et alors, Berton avait prévu qu'un jour ou l'autre il serait sorti dehors un plan, qui aurait prévu des palaces touchant 44 mètres de hauteurs, et ce n'est pas une histoire, parce que dans ce projet de Chapis, c'est exactement cela, et je vous illustrerais après le vieux projet Chapis, qui, en grande partie est répété, par ces documents qu'on nous a donnés à la dernière heure.
C'est la folie, - dit le Prof. Berton - du rideau de béton des grandes villes porté à 2000 mètres, une hérésie esthétique et économique, toute la flotte de palaces, saisonnier de l'Europe entière fait eau de toute part. Le Grand Hôtel Regina à Nice, le Palace Miramare à Cannes, ont été vendus par appartements. Le Splendid et le Royal, deux hôtel phares à Aix-les-Bains ont risqué d'être désarmés et de subir la fin de deux transatlantiques périmés. À Biarritz, l'Hôtel du Palais, palace de prestige, n'a pu vivre qu'en devenant une propriété de la Commune. La municipalité de cette station internationale a été obligée d'acheter le super palace; c'est ainsi que le Palais continue de flotter pavillon haut, et de battre le rappel de la clientèle étrangère. En Suisse - et ceci c'est vrai - les Palaces de Montreux, de Vevey et le Grand Hôtel du (?), à 1800 mètres d'altitude, des centaines d'autres, ne font pas leurs frais.
Et on cite l'exemple de l'Allemagne, on cite les cas de Vichy, les grands hôtels saisonniers de Vichy, de Dax, et de milliers d'autres, parsemés dans toutes les stations touristiques européennes, cherchent par des exploitations attractives une solution provisoire pour subsister encore quelques années.
Ici on cite l'exemple des Palaces, mais je crois qu'avant de faire des plans de l'année 2000 nous devions réfléchir, nous valdôtains, en montant en voiture vers Pila, quand vous arrivez en proximité de la Villa du Géomètre Cuaz, à la gauche vous voyez qu'il y a une maison de 4 ou 5 étages, avec un certain nombre d'appartements, je crois qu'ils sont 12 ou 14 appartements, à vendre, ils sont à vendre depuis 3 années, pas un logement, pas un appartement a été vendu. Et alors cela devrait nous faire réfléchir et savoir les justes dimensions de la station de Pila. À un certain moment notre grande feuille, la Gazzetta del Popolo, qui est vraiment la feuille qui est écrite pour tromper les valdôtains, les valdôtains et l'opinion publique en général, la Gazzetta del Popolo, je vous lis simplement les titres des articles, parce que si je devais lire tous les articles je n'en finirais plus, eh bien, je me permets de vous rappeler cet autre numéro, où l'on disait "No, della Regione al piano di sviluppo per Pila - Vietata la costruzione dei quartieri residenziali". Eh bien, cela est faux, cela est faux, parce que nous sommes à même de vous démontrer que ce n'est pas vrai, et que la décision de notre Junte n'a pas dit "non" au développement de Pila, parce que nous ne sommes pas contraires à l'essor de la station de Pila, comme les administrateurs de Cortina d'Ampezzo ou de Mégève ne sont pas contraires au développement touristique de leurs communes, même s'ils s'opposaient à la construction de gratte-ciel, et nous dans notre lettre, du 5 mai 1965, nous avons écrit une lettre, le 5 mai 1965, lettre envoyée à l'administrateur délégué de la Société STIFA, et dans cette lettre nous avons écrit ceci, si vous permettez: "Monsieur, en conformité aux accords...", parce qu'il y a eu des accords entre nous et la STIFA, il y a plus de bon sens et de raison de la part des administrateurs de la STIFA que de la part de certains grands pontifs, que puis nous verrons qu'est-ce qu'ils sont ces pontifs, et pourquoi ils se battaient pour les spéculations maximalistes de Pila, parce qu'ils voulaient défendre leurs intérêts de spéculation, et là-dessus nous préciserons quelque chose, de gens, de personnes qui n'avaient rien à que faire avec Pila, des aventuriers de la dernière heure qui avaient su s'enfiler très adroitement entre les propriétaires de cette zone.
La STIFA proposera à l'administration régionale un avant-projet de base qui sera discuté avec les techniciens compétents, selon la loi 29 juin 1939, n. 1497.
Le plan suivra les propositions formulées par l'administration régionale et acceptées par les représentants de la STIFA; donc la STIFA avait accepté nos propositions de modification, de manière que ce n'est rien du tout vrai que nous avons dit "non", nous n'avons pas dit non, nous n'avons pas approuvé ce projet Chapis, sur lequel je reviendrai plus tard, nous avons simplement conseillé de modifier ce projet, et les administrateurs de la STIFA avaient accepté ces modifications.
Alors, avant tout, avant tout, nous avions proposé: abolition de la route de desserte à la Résidence du Jardin Public et des constructions de cette zone: ici, permettez-moi, c'est pour les Conseillers régionaux, qui peut-être ne connaissent pas la zone, j'explique quelque chose; avant tout je regrette beaucoup, qu'après tout ce que nous avons toujours dit sur le fait de respecter des localités on les trompe presque tous, et alors ce Chacard devient, dans notre annexe, devient "Chacaril", et le Jardin Public, devient le Jardin Alpin, et ainsi de suite. Si ce sera nécessaire de préciser les questions de noms de localités je préciserai quelque chose plus tard.
Mais je veux vous expliquer ceci: pendant une des nombreuses réunions faites par notre Junte, de laquelle faisait partie aussi les Assesseurs Balestri et Colombo, qui alors partageaient notre point de vue, nous avons demandé, et c'est moi personnellement qui ai demandé, à Monsieur Chapis, j'ai demandé "mais qu'est-ce qu'il arrivera des forêts de Pila, et même des plantes isolées de Pila? Parce que regardez que les plantes isolées de Pila ont une fonction esthétique très importante, parce que si vous tenez présent ce sentier qui de Pila descend jusqu'à la Chapelle de Fesain, ce sentier qui est bordé par de grands mélèzes centenaires, et aussi ces mélèzes isolés ont leur grande fonction esthétique dans la Région de Pila.
Alors, Mr. Chapis m'a répondu avec aplomb digne d'occasions meilleures, il a dit "j'ai étudié tout cela, les forêts, les bois et même les arbres isolés, et je vous déclare que selon mon plan il faudra abattre seulement 20 plantes". Alors, j'ai regardé Mr. Chapis, comme on regarde un farceur, et je lui ai dit: "écoutez Mr. Chapis, vous avez le courage de dire que selon votre plan on abat 20 plantes, tandis que votre plan prévoit le massacre de deux forêts, parce que le vieux plan Chapis prévoyait, et aussi ce plan, ce plan que vous nous soumettez, le même plan, et si ce sera nécessaire de vous en donner la démonstration, je vous en donnerai la démonstration. Donc, dans le plan de Chapis, il y a deux routes qui partent, une, dont il n'y a aucune nécessité, et qui partent vers le fond de la forêt qui est située entre les maisons de Pila et le restaurant du Soleil, le restaurant du Soleil c'est le restaurant Béthaz, eh bien, on fait, en partant du restaurant du Soleil, une route qui détruit, évidemment, la partie basse de la forêt, de cette forêt-là, et qui arrive jusque aux maisons de Pila.
Puis, il y a une autre route, supérieure, qui, avec des lacets, très nombreux, très nombreux parce que la pente est très rapide, on arrive à la fameuse localité du Jardin Public; ceux qui ne savent pas qu'est-ce que c'est le Jardin Public, peuvent aller sur la localité, il y a des photos de la localité, le Jardin Public c'est un magnifique endroit, c'est un des points plus joli de la zone de Pila, c'est un plateau, c'est un plateau, pas très grand, d'une pente assez douce, où la nature a créé un parc naturel, parce que dans le Jardin Public il y a des groupes de plantes qui semblent sortir du crayon d'un architecte gardinier. Eh bien, le plan de Chapis, qu'est-ce qu'il prévoit? Il prévoit de partir du restaurant du Soleil, de serpenter dans la forêt, de serpenter dans la forêt entre Pila et le Jardin Public, c'est-à-dire de la détruire, et il prévoit, ce plan de Chapis, au dépit du bon sens, de construire dans le Jardin Public. Regardez, tous ceux qui connaissent cette zone-là de la montagne de Pila, si vous vous rendez responsables d'approuver une chose de ce genre, je ne dirai pas ce qu'ils diront de ceux qui auront approuvé un plan de ce genre.
Et puis, et puis, "la caccia agli errori" de ce plan ne finit plus, mais pour le moment je veux me tenir sur la question des forêts parce que le plan Chapis, qui est répété vraiment dans ce nouveau plan, qui n'est pas nouveau parce que c'est plus ou moins la répétition du plan Chapis, on prévoit une autre chose: on prévoit de construire une file de maisons au fond du plateau de Pila: c'est très intelligent, n'est-ce pas? Parce que comme cela les skieurs descendent à travers les pistes après avoir remonté avec les systèmes différents des monte-pentes, etc. et quand ils seront arrivés au fond du plateau de Pila, auront le plaisir de voir une file de maisons, ils ne verront ni le Mont Blanc, ni le Grand Combin, ni le Vélan, ni le Mont Rose, ni le Cervin. Or, c'est vraiment très intelligent dans un plan, de faire des choses de ce genre; et puis on trace une route qui doit servir les intérêts d'une certaine personne que je ne nomme pas, parce que ici nous ne sommes pas pour faire des personnalismes et cette route va vers le vallon de Beutère, traverse le vallon de Beutère, et à travers des lacets remonte la forêt qui est située entre Beutère et le sentier qui relie Pila avec l'Hermitage de St. Grat; et là on détruit une autre forêt, une forêt qui avait été détruite anciennement par les propriétaires, un certain Rigollet, et puis, par bonheur que la mère Nature a fait naître de nouveau ce bois; mais ce bois-là ne renaîtra plus si on fait la route qui serpentera en haut par le bois, parce que c'est un bois raide comme cela, et alors je veux voir comment on peut penser de défendre ce bois.
Voilà. Et puis, du point de vue du ski, du sport d'hiver, il y a une autre énormité, parce que on ne pourra pas descendre à ski du plateau de Pila vers Les Fleurs, vers la partie basse de la montagne parce qu'une file de maisons barrera les skieurs au fond du Plateau de Pila, et alors les skieurs devront s'engouffrer tous en direction du Vallon de Beutère, et tous ceux qui connaissent la localité, savent très bien que le vallon de Beutère est très raide, et les skieurs devront passer sous le pont, sous le pont qui est prévu par le projet de Chapis, et alors vous vous imaginez si l'on croit que Pila doit avoir cet essor, comme station d'hiver, vous vous imaginez des centaines et de milliers de skieurs qui vont s'engouffrer dans le vallon raide de Beutère et qui doivent passer dessous un pont, dessous le pont qui doit servir les intérêts privés du propriétaire de cette forêt, que Dieu sait comment elle est passée en propriété à ce Monsieur. Et alors, et alors, et alors, ici nous nous trouvons devant des choses de l'autre monde! Mais en tous cas, regardez, premier point: on ne peut pas permettre de bâtir dans le Jardin Public, parce que ce serait un crime de lèse nature, et de lèse montagne, et ce serait un crime contre la beauté du paysage; et cela c'est la première condition que nous avions posée, condition qui avait été acceptée par les administrateurs de la STIFA.
Nous avions demandé l'abolition de la route qui, à travers le vallon de Beutère devait aller du côté de la Région de St. Grat, et enfin, la Surintendance avait demandé ceci, c'est-à-dire, la solution à proposer "conserver à la localité les principales raisons de ses attraits": cadre naturel très varié, comme mouvement de terrain et disposition des zones boisées, panorama, entièrement libre des plateaux sur les montagnes - cela c'est un point très important; plus spécifiquement la voie principale de desserte routière suivra le tracé existant qui s'adapte à la nature du terrain et poursuivra vers Ozein, en évitant les murs de soutien importants, et les longs talus. Les voies de desserte interne de la station, de lotissement et les parkings, seront au tracé ne prévoyant qu'exceptionnellement des murs de soutien de trop grande hauteur, la variation altimétrique du terrain destiné au ski sera destinée au passage des pistes; les passerelles et les ponts seront réduits au minimum - Le projet Chapis prévoyait six ou sept ponts de ciment, et moi maintenant je ferai passer à tous les conseillers les projets dont je dispose, où on verra que Monsieur Chapis avait le courage de prévoir 6 ou 7 ponts en ciment, et entre autres un pont en ciment qui devait relier la station d'arrivé du téléphérique, un pont en ciment qui devait unir le toit de la gare d'arrivée du téléphérique avec les maisons de Pila. Des choses épouvantables.
Et puis, regardez, moi je vous passe ce projet de Chapis qui a été publié sur une revue française, et c'est la revue "économie et prospective de la montagne", et alors vous verrez ici qu'il y a une chorographie qui représente comment serait Pila demain, transformée par le projet Chapis, par ce nouveau projet qui est la copie presque identique, et alors, je vous prie de faire passer, et alors Messieurs les Conseillers, en regardant ces projets, ils pourront voir que les maisons qu'on prévoyait n'ont rien à que faire avec le style de montagne, ce sont des grands palais en style assyro-babyloniens; alors, ici je vous passe ce grand chef-d'œuvre, ce beau chef-d'œuvre.
Ici il y a une copie du projet de Chapis, c'est une copie, vous avez dit qu'il vous a fallu faire venir une machine de Milan pour faire ces copies, et ces copies ne sont pas très bien faites, ces copies que vous nous avez données, n'est-ce pas, je reviendrai plus tard, parce que on dirait des taches d'encre sur une feuille blanche de papier, et comprendre qu'est-ce qu'on veut faire à travers... Heureusement qu'il y a un des documents que vous nous avez envoyé qui nous permet de comprendre qu'est-ce qu'on veut faire, parce que nous y retrouvons le massacre de la forêt entre le Jardin Public et Pila, nous y retrouvons le massacre de la forêt entre Beutère et St. Grat, nous y retrouvons le pont sur le Vallon de Beutère qui est une stupidité du point de vue des sports d'hiver. Nous nous avons fondé une petite association, qui s'appelle "Arts et nature", nous ne sommes pas une grande administration qui dispose de 24 milliards, mais nous avons aussi fait faire à Aoste des copies, des copies du projet Chapis, et nous n'avons pas dû faire venir une machine de Milan, comme vous nous avez raconté pour ne pas nous donner les annexes à temps et lieu. Ici, dans ce manifeste, nous, de l'Association "Arts et nature", nous avons dit: "L'associazione Art et Nature rivolge un fervido appello alle autorità reginali e comunali, e ai cittadini tutti della Valle d'Aosta, affinché venga impedito lo scempio della conca di Pila, una delle più belle località delle Alpi; si valorizzi pure la zona di Pila", nous sommes bien d'accord en cela, nous ne prétendons pas que Pila reste comme il est maintenant, "come stazione invernale ed estiva, ma non si profani tale paesaggio con condomini e torri in stile assiro-babilonese" et que ce soit un style "assiro-babilonese", vous pouvez vous en rendre compte vous-même. Moi j'envoie aux conseillers aussi cette copie. Du reste, que Mr. Chapis, je dis Mr. Chapis, mais il faut dire "Chapis et compagnia briscola", voulait faire un assassinat de ce genre résulte de ce dessin à couleurs que je donne aussi en communication aux conseillers et ici on pourra voir que c'est vrai ce que j'ai dit. Voilà.
Qu'est-ce qu'il y a, et qu'on ne vienne pas à dire que je dis ces choses, parce que je m'adresse à une Junte d'une couleur différente. Je déclare que de ma part il n'y a aucune intention de politiser cette question. Je parle à cette Junte et je parle à ce Conseil comme si la Junte était faite par des inscrits à l'Union Valdôtaine. Je ne fais pas une question politique de cette question. Nous avons le tort, parfois, de politiser toutes les questions, c'est une erreur. Ici il s'agit de défendre le paysage de Pila qui est un bijou des Alpes occidentales; il ne semble là-dessus nous devons tous être d'accord.
Moi ces mêmes choses je les disais à la Junte, pas à la Junte Bionaz, je les écrivais à la Junte Marcoz, parce que dans une lettre à la Junte Marcoz j'écrivais: "Con molta saggezza la Sovraintendenza di Torino, molti anni fa ha salvato il Prato di S. Orso di Cogne, stabilendo il provvidenziale vincolo...". Et puis je parlais de ce "vincolo di Cogne", "Oggi nessuno oserebbe proporre di tagliare tale prato con una strada e di collocare un centro civico nel bel mezzo; tale invece è l'assurda iniqua impostazione del piano regolatore di Pila che spezza in due la conca delimitata dagli alpeggi di Pila e di Pezein con una strada automobilistica e con una fila di case che partirebbe dall'inizio del vallone, e che proseguirebbe oltre la metà della linea di demarcazione tra Pila e Pezein. Voglio sperare che un meditato esame da parte Vostra vorrà impedire questo strazio", moi j'écrivais quand j'étais député, j'écrivais une lettre de ce genre, pas à vous, parce que si vous vous aviez reçu une lettre de ce genre vous auriez dit "voilà, Caveri est contre la démocratie chrétienne et le parti socialiste". Mais non, moi ces choses je les écrivais à mes amis de l'Union Valdôtaine, et aux assesseurs communistes et aux assesseurs socialistes parce que j'avais la crainte qu'un moment ou l'autre on approuve ce plan régulateur bestial et j'ajoutais: "Il turista che giunge al tornante del Chacard vede oggi, e ammira aprirsi a ventaglio la conca di Pila e l'Anfiteatro dei sovrastanti pianori. In caso di approvazione dell'infausto piano regolatore, il turista avrà il piacere di vedere una lunga fila di fabbricati e di scatoloni, lunghi 40 metri, e alti m. 10, 50, il classico pugno nello stomaco, di chi non sia ottenebrato da ottusa insensibilità per la bellezza di un paesaggio. Vi sono degli uomini che non sentono la musica, è perfettamente inutile fare loro ascoltare una sinfonia di Beethoven", parce que je sais, il y a des personnes qui ne sentent pas, qui n'ont aucune sensibilité pour ces problèmes, et alors à ces personnes là c'est inutile de parler.
"Reputo invece non inutile rivolgermi a Te e ai tuoi colleghi della Giunta che in precedenti occasioni, e in amichevoli conversare o in animate discussioni, avevano dimostrato la loro sensibilità di fronte ai valori e ai problemi estetici. Sorvolo volutamente sull'assurdità del lamentato piano: un rettangolo di asfalto per il parcheggio delle macchine nel pianoro di Pezein mentre sarebbe molto migliore una soluzione (ndr.) ad anello" et c'est vraiment la solution qui a été adopté par la Junte Marcoz, parce que si on avait fait une immense place, comme on a eu le courage de faire à Courmayeur, que c'est vraiment une horreur, on aurait naturellement ruiné la beauté du pré de Pezein.
"I grandi alberghi mammouth di cemento, lunghi 44 metri, alti sei piani fuori terra, per una cubatura di 10.000 mc., condomini con 6500 mc. di cubatura, trascuro volutamente altre piacevolezze ecc...".
Eh bien, moi ces choses je les écrivais à la Junte de mes amis de l'Union, et des parties de gauche, parce que j'avais alors cette opinion qu'il fallait défendre la beauté de Pila, et je n'en faisais pas une question politique, comme je n'en fais pas une question politique, je veux vous assurer que dans tout ce que je dirai il n'y aura aucune polémique de nature politique, je me bats en ce moment pour une cause qui est bien au-dessus de toutes les opinions politiques que l'on peut avoir.
J'ai parlé des dessous spéculatifs, eh bien, j'ai un document ici où il résulte que le propriétaire de cet alpage, devenu comme le monde sait, propriétaire, à travers des vicissitudes assez lamentables qui pourraient être illustrées dans le Satiricon de Pétronne Arbitre (?), ce propriétaire, qui n'avait pas une préparation pour être le propriétaire d'un patrimoine du genre, est tombé dans les mains de certains conseillers qui ont été les paladins plus acharnés du massacre de Pila, et alors nous voyons par exemple que, dans les négociations, non seulement les négociations, mais aussi dans quelque chose de plus des négociations, dans ce qui a été concordée entre les partis, c'est-à-dire entre le propriétaire et la STIFA à un certain moment on dit que les 30 millions, qui représentent l'option "concessione dell'opzione" 30 millions devront être versés au propriétaire au à Monsieur le Docteur Laurent Ferretti; et je sais positivement que la STIFA a versé ces 30 millions, et ces 30 millions ont été versés dans les mains du Dr. Laurent Ferretti pour des raisons que j'ignore.
Et il y a un autre article, ici, assez extraordinaire, je me permets de dire, où il est prévu que l'Ingénieur Franco Binel, collaborera avec l'architecte Chapis à la "stesura di progetti di architettura e ingegneria che lo stesso realizzerà nella zona di Pila sulle proprietà Blanchet", et cette clause devient une condition pour que la propriété passe de Aldo Lezzi, devenu Blanchet, Dieu sait comment, Dieu sait comment, et alors le passage de propriété se perfectionne avec la nomination de Monsieur l'Ing. Franco Binel, comme ingénier que l'on impose à la société STIFA, autrement le propriétaire ne cédera pas la propriété à la Société STIFA. Ici c'est un autre aspect de cette question de Pila qui explique un certain fanatisme.
Je veux faire circuler aussi, à travers les bancs des Conseillers, mais aussi à travers les bancs de la Junte, une photo de la zone de Pila qui démontre un tas de choses et qui est un document fondamental qui doit être à la base de nos décisions.
Ici vous voyez, quand vous regardez la forêt qui est située à levant de Pila, que malheureusement, avec la complice de certains, du corps forestier valdôtain on a fait une espèce de destruction d'une partie de la forêt, parce que la fameuse route qui devait, du fond des prés de Pila, traverser le vallon de Beutère et couper, hacher toute la forêt, devra arriver à cette tâche, que l'on voit dans cette photo qui est prise d'un avion à grande altitude, parce que là, devait naître, et devrai naître, encore aujourd'hui, un centre de spéculation; et alors pourquoi ces projets prévoient la route qui est nuisible aux intérêts du bassin de Pila? Cette route est nuisible, parce que vous vous imaginez les skieurs qui descendent de Pila et qui vont s'engouffrer dans le vallon de Beutère et qui passent dessous un pont. C'est une chose, moi je ne sais pas, je ne crois pas d'avoir une grande compétence en matière des sports d'hiver, mais je pense que ce sont des énormités qui sautent aux yeux de tout le monde.
Voilà, à grandes lignes, les choses que je voulais dire.
Quelqu'un peut-être, j'attends les précisions de la Junte, peut se faire aussi que j'ai dit quelque chose de pas précise si j'ai dit quelque chose de pas précis je me corrigerai, mais ici j'ai l'unique document qui soit lisible, que vous nous avez donné: eh bien, dans ce document, qui est intitulé "zona di particolare importanza turistica della conca di Pila, piano regolatore, settore di prima attuazione, principali infrastrutture", si vous faites la comparaison de ce plan, de ce plan très approximatif, n'est-ce-pas? Eh bien, si vous vous prenez ce plan, le nouveau, celui que vous vous avez soumis à l'examen du Conseil et vous le comparez avec l'autre plan qui aurait dû voyager sur tous les bancs des conseillers et arriver au banc de la Junte mais qui s'est arrêté au banc de l'Union Valdôtaine, si vous vous comparez ces plans vous voyez que, le plan Chapis et le nouveau plan que vous nous soumettez, prévoyant le massacre de la forêt au-dessus de Pila, c'est-à-dire au midi de Pila, jusqu'à la région du Jardin Public; la construction de maisons au Jardin Public, ce qui est un crime, n'est-ce-pas, moi je pourrais pardonner tout, moi je peux pardonner tout, ce qui a été fait en Vallée d'Aoste en fait de politique, moi je peux pardonner à Bionaz, à la Junte actuelle de nous avoir fichus à la porte de l'administration régionale, cela je le pardonne, mais regardez, si vous faites le massacre de Pila, excusez-moi, cela je ne pourrais vraiment pas vous le pardonner; mais je veux espérer que vous ne savez pas totalement insensibles à ces problèmes.
D'autre part je veux vous donner acte d'une chose.
Dans, comment dire, dans l'impétuosité de la polémique politique je vous ai dit que vous avez dormi dix-huit mois, je pense au lieu, et je crois de savoir que pour le problème de Pila vous avez réfléchi sur ce problème; si vous n'aviez pas réfléchi vous l'auriez approuvé, le plan Chapis, déjà il y a dix-huit mois; si pendant 18 mois vous n'avez pas approuvé ce plan, c'est signe que vous aviez de graves perplexités à cet égard. Eh bien, en dehors de tout esprit de polémique politique, je vous prie, et voudrais dire, je vous supplie, et je vous implore, de réfléchir sur ce que vous vous préparez à faire; je vous prie de ne pas vous laisser prendre. Moi je le comprends, nous avons été à la Junte nous aussi, nous avons été à la veille des élections régionales, et alors on sait très bien qu'on risque de se faire entrainer par la psychose préélectorale, d'être accusés de ne pas avoir résolu le problème de Pila; nous de l'Union Valdôtaine, si vous écoutez nos conseils, qui sont des conseils dûs à notre amour pour la beauté de nos montagnes, et pas pour des raisons politiques, nous prenons l'engagement que nous vous lancerons toutes les accusations possibles et imaginables mais si vous écouterez nos suggestions nous ne vous accuserons pas de ceci, au contraire nous vous dirons: "cette Junte Bionaz, qui ne nous plaît pas, cependant il faut reconnaître que pour le problème de la Pila a eu une sensibilité digne de respect". Voilà.
Alors vous voyez que je parle avec une totale sérénité, une sérénité qui est à moindre par la crainte qu'on veuille faire ce désastre, désastre qui serait bien pire que celui de Breuil Cervinia, parce que la région du Breuil a été abîmée, et nous le savons malheureusement, mais au fond c'est une zone relativement restreinte et ce n'est pas une zone comme celle de Pila, là il n'y avait pas le problème des forêts on peut dire, ou presque pas il n'y avait pas les problèmes qui existent au lieu pour la zone de Pila qui est un bijou particulièrement délicat qu'il faut chercher de valoriser du point de vue touristique, et du point de vue économique, mais qu'il ne faut pas faire un "macello", qui serait pire encore que celui du Breuil-Cervinia.
Je vous dirais aussi ceci: j'ai été à Courmayeur. Vu que l'on était en train, sur la Gazzetta del Popolo et sur d'autres journaux, d'exalter la station de Courchevel, comme si c'était la découverte de l'Amérique, en visitant la station de Courchevel j'ai cru comprendre ceci, que, effectivement, Monsieur Chapis, dans ce cas-là avait su concevoir une station d'hiver rationnelle, divisée en trois grands étages parce que vous savez qu'il y a plusieurs Courchevel qui sont caractérisés, identifiés, et distingués par l'altitude, eh bien moi je donne acte à Monsieur Chapis d'avoir pensé un plan de valorisation d'une station d'hiver comme celle de Courchevel d'une manière rationnelle, mais j'ai cru comprendre aussi que sur le plan originaire de Monsieur Chapis s'était greffée la spéculation la plus basse, et il en est venu dehors à Couchevel un de ces brouillamini que je ne souhaite à aucune commune de la Vallée d'Aoste.
Courchevel, conçue d'une manière fonctionnelle, rationnelle, géniale, même, à l'origine, s'est alourdie et est devenue une chose laide, en définitive aussi parce que les constructeurs des maisons et des hôtels n'ont pas construit avec la richesse de moyens des constructeurs milanais, parce qu'il faut reconnaître que ces maisons du Breuil, elles sont vilaines du point de vue architectural et esthétique, mais elles sont construites avec un matériel riche; eh bien, si vous allez à Courchevel vous voyez vraiment, on dirait une mesquinerie, l'idée d'épargner et il suffit de dire ceci, plusieurs toits sont en zinc, ce qui n'est certainement pas beau, en zinc ou en tôle, je ne sais pas, dans un métal que je crois être du zinc ou de la tôle, mais ce n'est certainement pas joli.
Je pense que je prendrai encore la parole sur ce problème de Pila, et je me réserve de répliquer. Certes qu'ils est dommage que nous discutons de ce projet dans cette séance - Dr. Montesano, io La pregherei, che io possa finire questo mio intervento... io mi rallegro che i nostri colleghi dell'estrema sinistra guardino attentamente quei documenti, però io pregherei, se potessero, non disturbarmi, perché mi sto avviando alla mia conclusione.
La mia conclusione è questa, pensiamo a quello che stiamo facendo. Nous sommes en train de réfléchir à ce problème dans un moment qui n'est peut-être pas le plus apte; nous nous trouvons dans une séance où il y a 35 arguments inscrits à l'ordre du jour, il y a des échéances, je ne renouvelle pas la polémique sur la valeur des échéances parce que je pense que chacun a ses opinions, comme il arrive toujours, mais il faudrait vraiment que nous réfléchissons longuement sur ce problème. Nous avons discuté pendant deux heures de la question de ces 40 millions pour les écoles d'Aoste. Je crois qu'il vaut la peine de dédier un peu plus d'attention pour ce problème qui est vraiment un problème grave, parce que, regardez, dans ce problème est en jeu aussi le prestige des valdôtains, parce que si les valdôtains, à travers nous, c'est-à-dire à cause de nous, ne parlons pas des valdôtains, parce que les valdôtains ne peuvent pas interférer, la population ne peut pas interférer dans cette discussion, mais si nous nous précipitons à approuver un plan, qui demain sera reproché par tous ceux qui aiment la beauté de la montagne, et par tous ceux qui aiment la zone de Pila, et ce ne sont pas seulement les valdôtains, il y a un tas de touristes, il y a un tas, je connais des romains, je ne suis pas soupçonné de tendresse pour Rome du point de vue politique, mais il y a des romains qui aiment Pila, et qui attendent nos décisions avec crainte, parce qu'ils craignent vraiment qu'il arrive quelque chose d'irréparable.
Alors je vous dis ceci, et en cela je m'adresse en toute amitié et sérénité à la Junte actuelle et à tous les conseillers régionaux, sans distinction de couleur et de parti, je dis, réfléchissons sur ce que nous préparons à faire, parce que il en va du prestige, du bon nom des valdôtains, de leur intelligence, de leur sensibilité pour les problèmes esthétique, il ne faut pas que l'on dise que nous sommes de vulgaires marchands qui pour vendre cher les terrains de Pila, heureusement je ne possède pas un mètre carré dans toute la zone de Pila, contrairement à ce que ... plusieurs fois, mais je dis, ne démontrons pas d'être des ignobles marchands, ou pire encore, des ignobles spéculateurs?
Nous pouvons valoriser la zone de Pila sans la massacrer et alors considérons ce problème avec toute l'attention et s'il m'est permis de dire, avec toute la religion possible.
Montesano (P.S.D.I.) - Avvocato Caveri, io Le voglio soltanto dire che è in debito, verso il Consiglio, di venticinque minuti. Io non ho voluto interrompere la sua esposizione, per, proprio, non interrompere l'organicità di questa esposizione del suo punto di vista, che è stata completata, e quindi ha determinato anche una conoscenza di questo punto di vista da parte dei Consiglieri; però La pregherei di tener conto di quello che ha preso adesso, di tenerne conto negli interventi, interventi futuri. Lei ha parlato quasi un'ora ... io non ...
Caveri (U.V.) - Non faccio polemiche, perché io prometto che su questo problema non faccio polemiche di natura politica, o di quella polemica anche stupida, diciamolo pure, che facciamo qualche volta. Dico, stupida, noi tutti, 35 consiglierei, quanti siamo, non dico che sia un difetto soltanto nostro; ma, chiedevo solo una precisazione, non capisco la faccenda, io non mi rendo conto, per quanto tempo ho parlato ...
Montesano (P.S.D.I.) - 55 minuti ... Soltanto per avvertimento per il seguito ... Chi altro chiede la parola?
Germano (P.C.I.) - Io voglio solo porre una domanda, cioè, noi ci troviamo qui, con degli allegati che sono strani; abbiamo una sovraintendenza alle Antichità e Belle Arti, non c'è una relazione, può darsi che il problema fosse grosso e meritasse un giudizio da un tecnico di valore, magari estraneo all'amministrazione. Non c'è un giudizio tecnico, non c'è; abbiamo ricevuto tre allegati, io li ho guardati per cercare di capire qualche cosa; nell'allegato B vi è un certo tratteggio per aree costruibili, poi vi è un certo tratteggio per le aree agrarie, un certo tratteggio per le aree forestali, un certo tratteggio per i campeggi, un certo tratteggio per le aree sportive. Qui non si capisce niente; da come è fatto, io sfido qualsiasi a spiegarmi dove vi è l'area sportiva e dove vi è l'area agraria, dove vi è l'area forestale; e il discorso vale per tutti e tre. Perciò io chiederei, per poter fare una discussione su un argomento di questa importanza, bisogna avere gli elementi; se la Giunta è in possesso di giudizi, di analisi, di qualche tecnico della sovraintendenza, dovrebbe farcelo avere, e poi si dovrebbe avere, perché le piante sono decisive per sapere dove si fa una cosa, dove si fa l'altra, avere delle piantine che siano chiare, che si possano leggere, perché queste non si possono leggere.
Caveri (U.V.) - Pochi secondi: mi rendo conto di quello che Lei mi dice, però, francamente, abbiamo discusso per delle ore di argomenti molto meno importanti di questo, no, voglio richiamare l'attenzione del Presidente della Giunta sulla questione dei nomi; non esiste Chacaril, esiste Chacard. C'è della gente, ci sono dei valdostani, che per sapere quali sono i nomi esatti delle località vanno all'Ufficio del Catasto, ma è proprio l'Ufficio del Catasto la fonte di tanti errori di nomi, uno è il Catasto, con tutto il rispetto per quei valenti funzionari i quali evidentemente non sono dei linguisti, e altri i militari; l'avvocato Bionaz dice ben, io ho conosciuto a Pila un capitano siciliano, che era dell'Ufficio geografico di Firenze, che aveva assassinato tutti i nomi delle nostre montagne, dico nostre, voglio dire, di Pila, per cui la punta Père Laurent, che è la punta estrema della catena che si diparte dall'Emilius, dove c'è quel famoso (?) des vignerons, che attraverso quell'E (?) si sa o si verrà a sapere se ci sarà molta uva o meno, ebbene quel capitano, col quale ho fatto molti anni fa delle grandissime chiacchierate, aveva trasformato la Pointe Père Laurent, in Punta Pera Lorenzi, e così Chacard è diventato Chacaril, et le Jardin Public è Jardin Public, non è Jardin Alpin, mi spiace. Però, volevo aggiungere alle mie osservazioni, e spero di aver una risposta della Giunta sulle mie osservazioni, per me sono anche esagerati i rapporti planivolumetrici, che noi vediamo qui, perché nell'allegato che voi ci avete dato, cioè in uno degli allegati che voi ci avete dato, a pagina 4, si divide il comprensorio di Pila in zone, in tre zone, c'è la zona Chacard ovest, c'è la zona Chacard Pila, c'è la zona, seconda, Soleil, Gorra, Printemps, Jardin Public, e poi c'è la zona di Pan Perdu. Ora, badate, che prevedere un indice planivolumetrico nella zona di Chacard-Pila di 0,50 è una cosa esagerata, perché nel piano regolatore, io non sono né un ingegnere, né un architetto, e allora qualcuno potrebbe dire "sutor ne ultra crepidam", calzolaio non giudicare al di sopra della tua scarpa, però io so questo, che, nella zona della collina di Aosta, nel piano regolatore, si prevede, salvo errore, un rapporto planivolumetrico di 0,75 che molti studiosi di urbanistica giudicano una esagerazione in rapporto alla zona della collina di Aosta; e qui si ha il coraggio, nella zona di Chacard Pila, per me, salvo che qualcuno della Giunta mi smentisca, può darsi che mi possa anche smentire, ma nella zona Chacard Pila che cos'è? È il vallone tra Pila e Pezein, e quella è una zona particolarmente delicata, perché una fila di case lungo la strada, nella zona del vallone tra Pila e Pezein impedisce la vista, anche lì, delle montagne; ma volete che vi dica una cosa che forse voi non sapete? Non so quanti di voi sanno, quelli che facevano parte della nostra Giunta lo sanno, io ho chiesto ad un certo momento a Chapis e compagni, ho detto: "Ma che cosa volete fare della strada che congiunge il tornante del fondo dei prati di Pila con la parte alta di Pila?", nevvero, avete presente quella strada? Bene, il progetto Chapis prevedeva una soletta di cemento che avrebbe coperto tutta quella strada, e avrebbe impedito la vista del Monte Bianco, per esempio, e come del Monte Bianco, di tutte le altre montagne attorno. Per di più questi signori hanno avuto la sincerità di dire che essi volevano trasformare questa strada da pubblica in privata, e questa strada privata, nei loro piani, doveva essere riservata ai clienti dei loro alberghi e de loro condomini.
Ma io ritorno alla questione dei rapporti planivolumetrici, e sembra che nella zona Chacard Pila il rapporto di 0,70 sia esagerato, come anche altri rapporti che sono indicati nel vostro specchietto; io non so chi è che ha fatto questo, io tra l'altro chiederei alla Giunta anche un'altra cosa, ci avete dato questi disegni, tre di questi disegni rassomigliano a quelle, a quei fogli di carta di cui si servono gli psichiatri per esaminare i loro ammalati, perché gli fanno fare delle macchie d'inchiostro e dalla disposizione delle macchie d'inchiostro viene fuori la diagnosi sulla malattia del paziente ... sono così, salvo uno, e quello che è un po' più chiaro ed è quello che riferisce quelle strade, quella esagerazione di strade che sarebbe il macello di Pila.
Ma io vorrei sapere questo, non ho visto una firma, non abbiamo visto, chi ha visto una firma su questi progetti? Chi è l'autore di questi progetti, di questi piani, noi non lo sappiamo e quindi ve lo chiediamo.
Aggiungo ancora una cosa: dove c'è la possibilità di costruire e di costruire di più nella zona di Pila è nella zona situata a ovest del Chacard, perché tutti quello che conoscono la zona sanno che a ovest di Chacard si può costruire perché è un pendio messo in modo che da Pila si potrebbe, si potrebbe forse non vedere queste case, a meno che siano particolarmente alte, ma noi non chiediamo l'impossibile, evidentemente noi non siamo contrari allo sviluppo, ma quella zona al di sotto di Chacard, cioè, più propriamente, a ponente, cioè verso il Monte Bianco, quella zona è una zona dove si potrebbe praticare forse un rapporto planivolumetrico più alto.
Benzo (D.C.) - A me pare che l'esposizione iniziale fatta dal Presidente della Giunta, che si ricollegava agli atti trasmessi ai Signori Consiglieri era molto precisa, e cioè, che cos'è che la Giunta regionale propone all'approvazione del Consiglio? Una legge per la conca di Pila dichiarandola zona di particolare importanza turistica, e con questo mi pare che è detto tutto e cioè che l'interesse di questa zona sale dalla semplice località di Pila, per avere un interesse regionale.
Qual è lo scopo di questa valorizzazione? Lo scopo di questa valorizzazione turistica è la valorizzazione turistica della zona di Pila e delle località limitrofe, mediante la creazione di una stazione a duplice vocazione: estiva e invernale, in un arco di tempo di circa 10 anni. Questa vocazione, questa sarà probabilmente, direi anche senza il probabilmente, la prima volta nel nostro paese che un programma di così vasto respiro viene affrontato secondo una concezione unitaria, perché qui noi vediamo contemplato un armonico, moderno complesso turistico. Infatti, il documento di base su cui si fonda questo piano regolatore è proprio il progetto redatto dall'architetto Chapis di Chambéry, urbanista che, come penso sappiano molti e comunque è bene ripeterlo, è uno dei maggiori tecnici di stazioni sportive invernali mondiali.
Trattasi indubbiamente di un elaborato tecnico di grande valore, ma cosa dice, cosa prevede questa legge, quali sono le premesse principali? Prendiamola in esame: con l'articolo 1 si provvede alla dichiarazione di zona di particolare importanza turistica della Conca di Pila, premessa necessaria per provvedere alla successiva approvazione del piano regolatore, determinandone il perimetro. Con l'articolo 2 si provvede all'approvazione degli atti costituenti il piano regolatore vero e proprio che si sostanziano in questa serie di elaborati, tre elaborati trasmessi e non altri, così come previsti proprio dalle circolari ministeriali del Ministero dei Lavori Pubblici e dal nostro disegno di legge regionale. Con l'articolo 3 si coordinano, si coordina con il provvedimento legislativo in esame con l'attività in corso, presso proprio l'Amministrazione regionale, in ordine alla programmazione, in materia di programmazione economica ed urbanistica e di tutela del paesaggio, disponendo proprio che il piano regolatore della Conca di Pila sia inserito nel futuro piano regolatore regionale, del quale sarà parte integrante, e nelle previsioni del piano regionale di sviluppo economico, il quale dopo aver preso in esame le varie località di grande interesse, direi che superano addirittura i confini nazionali per diventare di carattere internazionale, configura proprio nella zona di Pila uno dei poli di sviluppo principale, dopo i due che purtroppo, purtroppo, si sono sviluppati non fortemente come era nelle nostre intenzioni, in quanto proprio non avevano gli strumenti adatti perché queste zone potessero essere difese dal punto di vista urbanistico e della tutela del paesaggio.
Quindi questo provvedimento che si propone disciplina, attua una disciplina dell'attività edilizia nella quale sono contemperate, indubbiamente, le esigenze di carattere pubblico e di carattere di iniziativa privata.
Per quanto concerne tutta la lunga e, d'altra parte, valida dissertazione dell'avvocato Caveri, notiamo bene, si è richiamato al progetto dell'architetto Chapis, e non ha tenuto conto di quello che prevede la legge sottoposta all'esame del Consiglio regionale, in ordine proprio ai progetti di utilizzazione, dobbiamo chiaramente dire che è allegata alla stessa legge, sono allegate le norme di attuazione urbanistico edilizie. In queste norme è prevista la zonizzazione e del resto è anche configurata nelle tavole allegate, in tre zone, e poi è configurata anche una zona di ulteriore zonizzazione. È prevista la densità di fabbricazione, e qui è il punto fondamentale delle norme in quanto, se Lei ha avuto occasione di trattare o sa agli atti quanto era previsto precedentemente nel progetto dell'architetto Chapis, le cubature riferite ai posti letto, perché la nostra legislazione è ben differente da quella francese e l'architetto Chapis aveva, si era basato, in questo studio, su quelle che erano le impostazioni stesse della sua attività, secondo la legislazione francese, erano di gran lunga superiori; tanto è vero che sono state massicciamente ridotte e sono mediamente rappresentate da uno 0,45 di densità di fabbricazione.
È prevista anche la destinazione, a seconda che si tratti di destinazione a collettivi, di destinazione ad abitazioni, di destinazione a tipo alberghiero ed è prevista anche che le volumetrie da adibirsi a edifici di carattere pubblico siano fuori di queste quote previste.
È previsto un altro punto importante nelle norme di attuazione: la trasferibilità della cubatura disponibile nelle varie zone, ma precisando chiaramente che il trapasso deve avvenire mediante stipulazione di atto di sottomissione che regola il trasferimento delle cubature mediante il vincolo sulle aree da mantenersi libere, in modo che sia conservato nel complesso la cubatura media di zona. Questo è effettivamente previsto nelle stesse norme.
Sono previste delle norme per la costruibilità con destinazione alberghiera, e al punto delle norme di attuazione c'è la parte fondamentale, perché la legge è breve, è chiara, si configura in quattro brevissimi articoli, perché l'importanza della legge sta proprio nel regolamentare finalmente una intera zona con una precisa zonizzazione ed una altrettanto precisa densità di fabbricazione.
Per quanto riguarda i progetti di utilizzazione, ed è qui che voglio ripetere quello che Lei ha fatto girare, sono i progetti che l'architetto Chapis aveva fatto in allora, tanto è vero che le norme recitano che i progetti di utilizzazione di zone dovranno essere approvati dalla Giunta regionale, su proposta dell'Assessore regionale al Turismo; le licenze edilizie saranno rilasciate dal Sindaco. Questo è il punto.
Quelli erano dei progetti. Noi abbiamo da vedere ancora quali saranno i progetti di utilizzazione, indubbiamente, però, tutto, tutto, resta vincolato a quelle che sono le norme di piano regolatore, questo è fondamentale, importante è regolamentare; si fosse già fatto così, tanti anni fa a Cervinia, forse non avremmo, non riceveremmo queste gravissime e purtroppo, diciamolo, esatte critiche nei confronti di quello che abbiamo fatto.
È previsto inoltre che cosa dovranno contenere questi progetti di utilizzazione e quali saranno i vincoli imposti, imposti, mediante atto di sottomissione, cioè i principali vincoli che interessano una amministrazione pubblica: la destinazione di aree accertate, idonee a ricevere gli edifici di carattere pubblico, una progettazione coordinata anche fra gli edifici da erogarsi su proprietà di zone diverse, la larghezza minima delle strade e la distanza delle costruzioni - dal ciglio di esse -. A me pare che quindi, se quanto è, con molta chiarezza esposto nella relazione e nelle norme di attuazione tecnico edilizio allegate a questa regolamentazione della zona di Pila, non possa che garantirsi in ordine a quelle che saranno, ripeto, i progetti di utilizzazione.
Non parliamo, adesso permettetemi di spendere un attimo a quelle che sono state quelle lunghe, ripeto, dissertazioni dell'avvocato Caveri, che quando gli fa comodo cita Marziano Bernardi, quando non gli fa comodo gli si dice contro, quando parla dei 15 miliardi che egli si diceva in allora, non so dove li ha letti, indubbiamente ci avviciniamo alla cifra di 10 miliardi...
Nessuno è preveggente, non è difficile scrivere, avere delle ottime idee a salvaguardia di quelle che sono, come sentiamo tutti noi valdostani, la difesa urbanistica del nostro paesaggio; nessuna preveggenza e quindi non possiamo nemmeno in oggi fare i preveggenti, ma abbiamo uno strumento, ripeto, che ci permetterà di vedere esattamente, nei limiti delle cubature ammesse, quali saranno i progetti di utilizzazione che dovranno essere, oltre tutto, coordinati.
Quindi non si tratterà più Avv. Caveri di torri assiro-babilonesi che Lei forse fa girare pour "épater les bourgeois", ma come ripeto, si tratta di riavere e di ricevere coordinatamente e non dimentichiamolo che alla base di tutto questo sta una società, in questo caso la ALPILA che si è costituita, come dice già la relazione, con intervento della Regione stessa, in maniera notevole, proprio per salvaguardare questi principali interessi pubblici, ripeto, non dimentichiamo quindi che saremo solo noi o coloro i quali saranno e dovranno operare con questi strumenti nella Giunta regionale futura ad approvare i progetti di utilizzazione a salvaguardare, proprio dal punto di vista urbanistico e architettonico, le zone che sono state però giustamente regolamentate ed è strano che dopo 25 anni, che, se ben ricordo, già allora l'avvocato Caveri aveva delle eccezioni da fare come fa oggi e degli inviti. Non so se parlava allora di massacri, qui non si tratta di massacro di Fort Apache, avvocato Caveri, non è questione di perdonare o di supplicare, avvocato, qui si tratta di avere il coraggio di prendere una decisione che riveste due grandi obiettivi per la Regione; la decisione di avere finalmente, sì, finalmente, per la prima volta, in Valle d'Aosta uno strumento giuridico che è questa legge che permetta di avere una intera zona ed altissimo interesse turistico, regolamentata, perché è troppo facile, ma poi, permettere che avvengano gli scempi che sono avvenuti, quando ci trovavamo insieme, avvocato Caveri, in sede di commissione per la Tutela del paesaggio e delle bellezze naturali, ci siamo sempre trovati d'accordo quando si trattava di regolamentare, perché io mi ricordo che fui il primo, o perlomeno uno dei primi a sollecitare, come Presidente dell'ordine degli Ingegneri questo fatto, e cioè che ad un certo momento noi usassimo almeno degli strumenti che avevamo a disposizione per salvaguardare il nostro paesaggio. Quindi ritengo che sotto quel profilo di parlare con tranquillità d'animo, con serenità di coscienza e con una certa qual, se me lo concede, conoscenza di causa.
Pertanto, ripeto, oggi si tratta di, finalmente, avere il coraggio di prendere questa decisione, di regolamentare questa zona, che ci è invidiata da tutti, che è stata definita addirittura la più bella di tutto l'arco alpino, quello che permetterebbe veramente di recepire un'attività turistica di notevolissima importanza, non solo a beneficiare del Comune di Gressan e della sua popolazione in particolare, ma, non dimentichiamolo, della stessa Città di Aosta che è ai suoi piedi. Nessuna, o poche situazione così, fortunose, diciamo, per una città come la nostra, di avere la possibilità, e non dimentichiamo anche quello che potrà avvenire con la facilitazione che sarà concessa, non solo d'apertura che c'è già stata dei due trafori, ma quella di avere l'arrivo dell'autostrada ai piedi di questa vicinissima e futura grande stazione turistica.
Io voglio però e bisogna dare atto qui, a mio parere alla saggezza degli amministratori comunali di Gressan, io mi permetto, Presidente, di leggere quale è stata la deliberazione del Comune di Gressan, degli amministratori del Comune di Gressan, che per anni hanno seguito questo problema e hanno avuto tante perplessità, in ordine a diverse questioni, e di piani regolatori, e di convenzioni ecc.
"Il Consiglio comunale, richiamata la deliberazione del Consiglio comunale n. 75, del 30.9.1967, approvata dalla Giunta regionale nell'adunanza del 15.11.1967, con provvedimento n. 10965/2 relativa al problema dello sviluppo della stazione turistica della Conca, turistica e sportiva, della Conca di Pila, con particolare riferimento alla convenzione che regola i rapporti tra il Comune e la Società che dovrà provvedere alla realizzazione della stazione suddetta;
- accertato che in previsione di accelerare la realizzazione succitata l'Amministrazione regionale ha approvato un disegno di legge relativo alla dichiarazione di zona di particolare importanza turistica della Conca di Pila nel Comune di Gressan, ed alla approvazione del relativo piano regolatore urbanistico e paesaggistico, disegno che verrà sottoposto all'approvazione del Consiglio regionale;
- rilevato che con l'adesione del suddetto, con l'adozione del suddetto disegno di legge regionale si viene a definire un problema molto importante ai fini della realizzazione della stazione turistica, problema che sinora ha trovato molte difficoltà di realizzazione, specialmente da un punto di vista amministrativo, - mi permetto una parentesi, ne ha trovate tante altre sul suo cammino venticinquennale -;
- accertato che da parte della Giunta regionale sono stati interpellati tutti i rappresentati dei gruppi politici componenti il Consiglio comunale, unitamente alla Giunta municipale, con apposita seduta congiunta, è stato discusso il problema inerente all'adozione del disegno di legge regionale, disegno che ha trovato alla conclusione tutti i partecipanti, concordi, sulla necessità di adozione urgente;
- fatto presente che nella seduta è stato stabilito di convocare urgentemente il Consiglio comunale per l'espressione del proprio parere e l'adozione della suddetta legge relativa alla dichiarazione di zona di particolare importante turistica nella conca di Pila, nel Comune di Gressan, ed all'approvazione del relativo piano regolatore urbanistico e paesaggistico;
- udita la lettura della documentazione della relazione del disegno di legge regionale delle norme di attuazione urbanistiche ed edilizie;
- viste le corografie della conca di Pila, la planimetria con la zonizzazione, la planimetria e le infrastrutture, dopo ampia ed esauriente discussione;
ad unanimità di voti espressi nelle forme di legge
DELIBERA
di esprimere il proprio parere favorevole all'adozione di apposito disegno di legge relativo alla dichiarazione di zona di particolare importanza turistica della conca di Pila nel Comune di Gressan, ed alla approvazione del relativo piano regolatore urbanistico e paesaggistico, secondo la bozza ed allegati dei quali si è dato lettura e visione nella presente seduta consiliare, e che vengono allegati alla presente deliberazione, per farne parte integrante e sostanziale.".
A me pare signori che, a me pare, a me pare... lasci finire, mi scusi, nel piano c'è la relazione, si vede che voi non le leggete queste relazioni, voi leggetevela un momento e poi dopo ci fate la riflessione... A me pare di avere, in maniera chiara e esauriente, detto quanto ritenevo di dire, anche a nome della Giunta, perché questo progetto, importantissimo, ripeto, non solo come ha dimostrato il Consiglio comunale di Gressan, sensibile certamente agli interessi della popolazione, di Gressan, ma gli interessi regionali ai quali noi, Giunta regionale di oggi, siamo estremamente sensibili, proprio perché non abbiamo mai avuto una possibilità, di avere uno strumento di questa importanza e di questa forza, per regolamentare finalmente una intera zona, perché non avvengano, ripeto ancora una volta, non avvengano degli scempi di carattere urbanistico e architettonico. Sarà la Giunta regionale a determinare, quando verranno presentati i progetti di utilizzazione e a stare attenta a quella che saranno, tanto più che passeranno tramite l'Assessorato al Turismo e la Sovraintendenza, a quelli che saranno questi progetti di utilizzazione. Ma ripeto, Signori Consiglieri, l'atto, la legge che viene presentata è di una estrema importanza... Non ho neanche accennato di sfuggita all'enorme problema economico che investe, a quali grandi complessi, oltre alla Regione, si sono affiancati alla Regione, per effettuare questa opera, noi quindi sottoponiamo questa legge all'approvazione del Consiglio regionale nella sua stesura.
Fosson (U.V.) - Vede Ing. Benzo, nella sua esposizione non è stato troppo felice, non è troppo felice, perché Lei si è rifatto a questa legge, si è rifatto a questa legge e siamo tutti d'accordo che è necessario dichiarare questa zona di particolare importanza turistica.
All'articolo 2 si dice "è approvato ai sensi del citato articolo... il piano regolatore urbanistico e paesaggistico della conca di Pila, di cui agli allegati disegni D e C e alla unita relazione, allegato 1."
Ora, hanno già detto chi mi ha preceduto, che questi allegati, noi conosciamo la zona di Pila, e allora possiamo anche interpretare queste macchie nere, però non vorremmo sbagliarci nella interpretazione perché ad un certo momento, forse l'Ing. Benzo potrebbe a venir dire "ma voi non siete dei tecnici e non avete capito niente di quello che vi abbiamo presentato, mentre era tutto chiaro, tutto chiaro quello che vi abbiamo presentato".
Lei ha parlato di 25 anni che a Pila non si è fatto niente. Guardi, noi siamo dei patiti di Pila, Lei non era ancora nato, probabilmente noi andavamo già a sciare a Pila, e, scusi, senza falsa modestia, siamo di quelli che hanno contribuito a fare quel poco che è stato fatto fino adesso a Pila e hanno contribuito a fare conoscere Pila e a far sorgere il problema di Pila; quindi parliamo con una certa cognizione di causa, completamente slegati dalle prese di posizione politica o di partito, ma esclusivamente per un amore che abbiamo verso questa località e vorremmo che questa località fosse valorizzata con quegli intenti che erano un po' la premessa di quello che è stato fatto in passato.
Ora, di tutto questo, di tutto questo che ci è stato dato, e io mi permetto ancora una volta di fare le stesse osservazioni che ho fatto ieri e dire che non bisognava mandare questi allegati all'ultimo momento al Consiglio; noi abbiamo avuto questi allegati ieri, qui in Consiglio, dopo che abbiamo reclamato lungamente. Ora, per un problema di questo di questo genere era necessario avere gli allegati prima.
Però di questa zona in particolare, l'alleato B, l'allegato A, anche questo allegato A, io sfido voi a vedere su questa carta al 25.000 se si può capire qualche cosa da questa carta al 25.000 però, dall'allegato C, che fa parte, mi sembra, del piano regolatore, noi vediamo, noi vediamo, e qui devo ripetere, forse riprendere qualche cosa che è stato detto dall'avvocato Caveri prima, ma noi vediamo che qui si è ripreso tale e quale quel progetto iniziale che noi avevamo ad un certo momento, con gli stessi organi dell'amministrazione, rivisto e avevamo ottenuto, anche da parte della Società, una revisione. Se noi veniamo alla questione, all'esame un po' di questa parte, Lei potrà dire, Ing. Benzo, "noi abbiamo regolamentato", e io sono d'accordo di regolamentare, ma però se io regolamento le costruzioni in una zona dove non si dovrebbe costruire, io non sono più d'accordo di regolamentare in quella zona, quindi Lei dice "e poi vediamo, voi approvate questa legge così come la presentiamo e poi vediamo", ma approvando questa legge mi sembra che noi approviamo le costruzioni al Jardin Public, che noi approviamo forse le densità sono diminuite, forse le densità sono diminuite, io non ho sotto mano tutta la documentazione che aveva l'avvocato Caveri un momento fa e non l'ho potuta esaminare, però resta il fatto che approvando il piano regolatore così noi approviamo completamente il vecchio piano sul quale avevamo fatto delle osservazioni; allora si parlava di numero di posti letto, oggi dovremmo poter controllare le diverse zone, il numero di posti letto che praticamente si basano a una volumetria sono ancora gli stessi o sono cambiati? Perché noi non abbiamo nessun elemento in questo momento. Lei avrà avuto il tempo di vederselo, Lei si sarà interessato di questa questione in modo particolare, quindi è nelle condizioni di poterlo dire, noi non siamo nelle condizioni di poterlo dire.
Un'altra osservazione che vorrei fare è questa: che qui si fa un accenno, nella relazione, per quanto concerne il piano regolatore, si dice "Il Comune di Gressan, con lodevole solerzia, negli anni '57/'65 ha predisposto un piano regolatore dell'intero territorio comunale, ivi compresa la zona di Pila". Per tale zona le predisposizioni o previsioni urbanistiche erano state redatte dall'architetto Chapis, quindi non aveva niente a che fare con il vecchio piano regolatore, perché il piano regolatore del Prof. Rigotti a cui fate riferimento in questo momento, non aveva certamente le stesse caratteristiche del piano regolatore di Chapis. Ora, io vorrei che fosse chiara una cosa, ho avuto occasione di andare nella zona, insieme all'architetto Chapis, l'ha già detto il Consigliere Caveri, che nella realizzazione della stazione invernale di Courchevel, effettivamente, dal punto di vista razionale, è stato fatto uno studio, uno studio ben fatto e non abbiamo nessuna, non vogliamo mettere in dubbio la capacità tecnica dell'architetto Chapis anche in questo caso, però vorrei dire che se ad un certo momento l'architetto Chapis gli si dice: "in questa zona noi desideriamo fare una stazione invernale, che abbia tanti posti letto, 8.000, o 10.000 posti letto", ad un certo momento l'architetto Chapis, pur vedendo di razionalizzare al massimo, dovrà cercare tutte quelle aree che sono necessarie per fare una stazione di quella data importanza, quindi io non voglio fare una critica tecnica in quel senso all'architetto Chapis, ma voglio dire che quando noi abbiamo esaminato questo, il progetto Chapis come era stato presentato, e gli abbiamo posto alcune domande precise, l'architetto Chapis ha dovuto rispondere e quando abbiamo parlato dell'insediamento proprio al Jardin Public e del massacro che sarebbe avvenuto alla foresta, alla foresta che è sopra Pila, la richiesta dell'architetto Chapis è stata semplice, ha detto, siccome non poteva negare e lo si vede attraverso a quella strada, che la foresta spariva in gran parte, ha detto, "non c'è che da fare una cosa, non c'è che da stralciare completamente questa parte, così almeno salvaguardiamo questa località".
Ora, questo, tanto per dire come sono avvenute u po' queste discussioni; quindi, portando nuovamente questi progetti, questi allegati al piano regolatore, noi avremo desiderato e desidereremo che solo su questi disegni ci fosse una firma di un responsabile, di un tecnico responsabile, perché questo, ad un certo momento, potrebbe essere una cosa completamente anonima che ci viene presentata e frutto di un compromesso che è stato fatto e che nella relazione di dice "abbiamo mescolato il piano Chapis insieme al piano Rigotti ed è venuto fuori qualche cosa".
Un'altra domanda che vorrei porre, precisa, dico, l'assessorato al Turismo, l'assessorato al Turismo e l'Amministrazione regionale hanno degli uffici che sono competenti, con dei funzionari competenti per questa, per ogni materia, perché se ad un certo momento si viene a parlare di risanamento del bestiame mi pare che l'Assessore all'agricoltura o anche il Presidente della Giunta e la Giunta, devono sentire eventualmente e l'esperto zootecnico, e gli uffici del veterinario regionale per sapere un po' che diano un parere, ne terrà conto, non ne terrà conto, ma ad un certo momento questi pareri bisogna averli. Noi desidereremo e non abbiamo qui, attraverso questi allegati, nessun parere della Sovraintendenza o degli uffici di urbanistica della Regione; questi funzionari, questi uffici che, per istituto, devono vedere queste cose, sono stati sentiti? Hanno dato il loro parere; e questo, noi, come Consiglieri dobbiamo saperlo, perché altrimenti, qui, è una proposta che viene esclusivamente dalla Giunta, ma in tutti gli elaborati, non sappiamo niente, nelle relazioni non si dice niente, non si dice niente; ora, noi desidereremmo sapere perché sarebbe grave, sarebbe grave se si fossero scavalcati anche questi uffici che per istituto devono vedere questo; ne potrete tener conto, non ne potrete tener conto, di questa, dei loro pareri, però desidereremmo sapere, anche su questo punto, se avete seguito quella che dovrebbe essere la normale procedura.
Quindi, io, per il momento non ho altro da dire, perché desidererei sapere, avere una vostra risposta su questo punto.
Andrione (U.V.) - Je voudrais poser une série de questions, mais je voudrais, malgré l'heure et la fatigue...
Montesano (P.S.D.I.) - A proposito di questo, scusi se l'interrompo, desideravo conoscere un pochino dai Consiglieri qual è il programma che si vuole svolgere questa sera...
Manganoni (P.C.I.) - Sono le 9,03, non dimentichiamo che dobbiamo anche cenare, ed allora io direi, lasciare al Presidente di stabilire un'ora, se non vuole le 9,03, un po' più tardi, dicendo, a quell'ora lì ce ne andiamo a mangiare. Poi torniamo domani mattina, perché se no noi questa sera... se stasera noi andiamo a casa a mezzanotte, alla mattina siamo giù di forma, a parte il fatto che non... C'è anche questo fatto, insomma, non è normale, a mezzogiorno si va a mangiare alle due, la sera si va a mangiare a mezzanotte, insomma, sempre dopo le nove, insomma perché questo? Incominciamo prima, e andiamo a mangiare in orario.
Montesano (P.S.D.I.) - Sono iscritti a parlare il Consigliere Andrione, Manganoni, e l'Assessore Benzo, poi vediamo.
Andrione (U.V.) - Moi je réduis mon intervention à deux questions: je comprends que tout le monde est fatigué mais je voudrais cependant que la Junte qui démontre une plus grande indifférence à ce que nous disons, oui, une très grande indifférence, parce qui ici on aime beaucoup les polémiques, parce que alors on lui répond; quand on pose des questions on ne reçoit pas de réponse.
Alors, première série de questions, en relation à l'article de cette proposition de loi: "il est approuvé au sens du cité article 2 lettre G, du Statut régional, le plan d'aménagement etc. Êtes-vous disposés, même si les pièces que nous avons eues sont si obscures, êtes-vous disposés d'autoriser un plan d'aménagement qui prévoit ces deux routes: un au levant et l'autre au couchant de Pila et qui détruirait les deux forêts qui entourent le bassin de Pila? Êtes-vous disposés de faire construire dans le Jardin Public, à propos du Jardin Public je dois déclarer qu'il est zone classée "vincolata" comme on dit en italien, et que l'avis de la Surintendance est obligatoire. Par conséquent à ce point de vue, ce projet que vous présentez manque d'une pièce indispensable.
Première série de questions.
Deuxième série de questions, en relation à l'article 3: l'article 3 dit, à un certain point, dans le dernier alinéa, dit: "les frais conséquents seront alloués dans les budgets régionaux des prochaines quatre années". Quels sont ces frais, est-ce qu'il est possible de présenter une loi qui ne prévoit pas quelle est la dépense qu'on va affronter? C'est comme cela, dans le vide, ces frais conséquents, ce pourrait être 20 milliards, ou une lire, et on présente un projet de loi en disant "les frais conséquents".
Troisième série de questions: moi je me demande, en force de cette fameuse, non, mais il y a un article de la Constitution qui dit qu'il faut faire une prévision de frais, et qu'on ne peut pas présenter un projet de loi qui ne prévoit pas quelle est la dépense, et surtout quand il n'y a pas de couverture; en tout cas, ici on ne prévoit pas même une dépense.
Troisième question, et c'est une question purement juridique: nous nous avons déjà été échaudés plusieurs fois en matière d'urbanisme, il y a toute une jurisprudence qui dit que nous manquons d'une fameuse "legge delega" pour prendre les dispositions en matière; est-ce que vous sentez vous d'affronter cette carence d'engager la Région de cette façon, sans savoir quelles seront les conséquences, sans savoir quels seront les prix, quelles seront les oppositions éventuelles dans une situation juridique dans laquelle toutes les fois qu'on a parlé de loi régionale en matière de tourisme, et d'urbanisme nous avons été régulièrement boulés par la Cour Constitutionnelle? Évidemment la première série de questions est à mon sens peut-être la plus importante, mais je voudrais dire quand même, qu'on ne présente pas avec quatre morceaux de papier une affaire de cette importance, et surtout on n'engage pas le budget régional, les prochains budgets régionaux sans même faire une prévision de frais.
Manganoni (P.C.I.) - Ci sono già, l'hanno già descritto i Consiglieri che mi hanno preceduto cosa sono questi fogli. Ora, sono stati ricavati da una carta da 25000, ma almeno, almeno, se noi andiamo da qualsiasi cartoleria e comperiamo una carta al 25000 noi leggiamo, possiamo leggere almeno le cifre delle quote altimetriche; qui cifre, non se ne leggono, i nomi delle località... Ma i nomi delle località chi le legge in queste macchie di inchiostro? Non ci sono, non si leggono, ora, chi ha riprodotto queste carte doveva avere un minimo di rispetto per i Consiglieri e non dare loro un foglio imbrattato di macchie di inchiostro, sembrano i quaderni di mia figlia...
In secondo luogo qui, su quest'altra, sull'allegato B, qui voi parlate di zone forestali ecc., ma francamente, chi ci capisce qualche cosa, chi distingue il tratteggio qui fra una macchia e quell'altra? Non solo, vi sono le zone in bianco e queste zone in bianco, cosa rappresentano? Qui non c'è, lì sulle tabelle non c'è cosa rappresentano queste zone in bianco; non solo, sulle zone in bianco, in fondo, ci sono ancora le curve di livello della carta al 25000, su queste zone in bianco qui, non ci sono neanche più le curve di livello. Io dico, un po' di serietà, e questo mi spiega, questi due fogli imbrattati di inchiostro spiegano forse il perché non vi sono delle firme; infatti, voi qui dite: "predisposizione dell'architetto Chapis, inserendo nel progetto del Prof. Rigotti", ma chi le ha inserite, chi? Ci sarà pure una persona fisica, no, che ha preso questi due piani ed ha cercato di completarli, di tirare fuori questi due fogli imbrattati di inchiostro.
In secondo luogo, chi paga, e quanto costano questi fogli? Io pregherei però, guardi Presidente, io mi prendo questo impegno, mi pongo delle domande, se non mi si risponde, io Le farò queste domande fino a domani mattina o domani sera; Lei non se la prenda con me, perché noi, o siamo qui per discutere e rispondere alle domande, o se no, rinunciamo e ce ne andiamo a dormire.
Quindi, queste sono le domande che io ho posto: 1) chi ha redatto questo, e questi due fogli, nome e cognome - 2) quanto costa, cioè questi fogli imbrattati, più questi tre fogli ciclostilati, tutto questo messo assieme, quanto costa.
Ora, dice la relazione che la legge è di una estrema semplicità: ecco, questa è la verità, è talmente semplice che dice niente e che lascia ognuno padrone di fare tutto quello che vuole, questa è la sostanza della legge. Ora, queste leggi servono a pennello per gli speculatori dell'edilizia, ma non servono certamente agli enti pubblici per tutelare il paesaggio, ecco perché io vi dico che questa legge è talmente semplice che non serve assolutamente, non dice niente e non serve a niente perché lascia le cose, non dico come sono, ma lascia la possibilità agli speculatori di fare tutto quello che vogliono.
In secondo luogo, opere di urbanizzazione, a chi faranno, a chi faranno carico, perché qui, ad un certo momento dice: "le spese conseguenti saranno stanziare nei bilanci regionali", ma le spese conseguenti si riferiscono alla redazione di altri piani, cioè, non di altri piani, alla redazione di un piano, non solo macchie di inchiostro così, o si riferiscono alle opere di urbanizzazione? Quindi questo, io vorrei un chiarimento, un chiarimento su quel punto.
I progetti di attuazione di zona, perché, qui tutto dipenderà dai progetti di attuazione di zona, perché, siccome la legge dice niente, ed allora, bisognerà vedere come facciamo le attuazioni di zona, senonché, dice la vostra relazione, le attuazioni di zona saranno approvate dalla Giunta regionale, mi pare, mi pare. Ora, io vi direi, se io, non so a memoria la relazione, perché ve l'abbiamo detto ieri, voi le relazioni le date all'ultimo momento, questa è stata consegnata addirittura alla mattina, e noi, oltre il nostro lavoro normale quotidiano, dovremmo digerirci tutto questo malloppo in poche sere, no? Allora io vi chiedo, vi dico, i progetti di attuazione di zona, qui, mi pare che li approverà la Giunta, perché sono progetti che stabiliscono cosa si farà a Pila, non questo, perché questo dice niente, ed allora il Consiglio oggi è chiamato ad approvare nulla, perché questo non è proprio nulla ma è molto poco, e poi il piano di attuazione, che è lì, è quello che conta, è quello che può permettere di costruire un edificio di 20 piani, o può limitare a delle villette normali, e questo lo delibererà la Giunta, e qui noi non siamo d'accordo, io almeno non sono d'accordo: i piani di attuazione vengono in Consiglio, perché oggi il Consiglio si pronuncia, Lei ha detto su una cambiale in bianco, e ha ragione, perché questo non dice assolutamente niente.
La volumetria, ecco qui il problema ... La volumetria, dice al punto 4, dice: innanzitutto le quote di volumetria precisate lì non sono esatte, perché a pagina tre, al terzo comma dice: "le volumetrie relative agli edifici di carattere pubblico non sono comprese nella precedente densità di fabbricazione, pertanto saranno assegnati fuori quota".
Quindi questo 0,4% o 0,9% non è esatto, perché a questi si aggiungeranno gli edifici pubblici e quindi aumenterà la volumetria; ecco, quindi la questione della volumetria che voi avete precisato qui in questo specchietto, non è esatto, perché a questa volumetria bisogna aggiungere gli edifici pubblici; lo dite voi qui, nella vostra relazione. Siccome sono fuori quota e allora tutti questi indici vanno a farsi benedire.
Poi, dunque, densità e dimensione. Dite ancora, sempre a pagina 5, al punto 3 "Trasferibilità della cubatura disponibile nelle varie zone". La densità di fabbricazione fissata per le varie zone, dalla tabella di cui al n. 2 rappresenta la media, perché nell'ambito delle singole zone la cubatura ammessa per ogni proprietà è trasferibile anche su proprietà diversa. Allora, io chiederei se io lo interpreto bene, o se io mi sbaglio; io lo interpreto in questo modo, posso sbagliare, se mi sbaglio, io sono felice in questo caso di sbagliare, ma voi precisatemelo. Allora la volumetria, stabilita la volumetria media, io trasferisco la volumetria di questa zona e qui non vi costruisco niente, la trasferisco in quella zona, proprietà, non zona, di proprietà; allora, io ho una proprietà e ho un'altra proprietà. Io trasferisco la mia cubatura, di cui ho diritto, di una proprietà, la trasferisco sull'altra, e allora, io raddoppio, posso anche raddoppiare, o anche triplicare la volumetria di quella zona ... Ecco perché io dico che questa legge non dice niente e quel poco che dice lo dice a favore degli speculatori dell'edilizia e non a favore degli enti pubblici.
Allora, dunque: "la cubatura ammessa per ogni proprietà è trasferibile anche su proprietà diversa...", più chiaro di così, la cubatura è trasferibile, sempre nella medesima zona, ma io quella zona, se posso costruire 1000 mc. su questa mia proprietà, e 1000 su quella proprietà, io trasferisco questi su quella e lì l'indice lo raddoppio, perché costruisco 2000 mc. questo è vero o non è vero? Cioè, se non è vero ditemelo, ma ho l'impressione che qui si dice esattamente quello.
Poi continua ... Ma qui la possibilità c'è di farlo.
"Il trasferimento sarà consentito nel rispetto dei limiti di sagoma, stabiliti nei progetti di attuazione", quindi noi qui non stabiliamo niente, verrà stabilito, i limiti verranno stabiliti, "di cui al successivo n. 7", "purché il trasporto avvenga previa stipulazione di atto di sottomissione che regoli il trasferimento della cubatura" e qui ci siamo ancora col "trasferimento della cubatura mediante vincolo sulle aree a minor sfruttamento, da mantenersi libere;" ecco che questo conferma quello che dicevo io, lascio una area libera, raddoppio la cubatura nell'altra mia proprietà "in modo che sia conservato nel complesso", ecco "nel complesso", si conserva la cubatura media della zona, ma se io trasporto la cubatura qui non costruisco niente e lì costruisco un condominio, perché la cubatura media della zona viene sempre rispettata; quindi è fatto, abbiate pazienza, e non l'avrete fatto voi, ma questo è fatto appositamente per dare mano libera a tutti gli speculatori e ai patiti dei condomini.
Poi... la densità, la stessa cosa, "in modo che sia conservata la cubatura media di zona", ho letto tutto io "agli effetti ... (legge)", questo, altro argomento che vi conferma la tesi che io vi sostenevo.
Cosa vi ho detto prima, noi approviamo un nulla di fatto perché questo non dice niente, e tutto si rimanda ai progetti di utilizzazione, l'ho detto prima, vedi Bordon, se tu mi ascoltavi non perdevamo questo tempo e il progetto di utilizzazione, i progetti di utilizzazione da cui verranno approvati? Non dal Consiglio, ma dalla Giunta.
Bordon (D.C.) - ... ma la Giunta o il Consiglio devono approvare ...
Manganoni (P.C.I.) - Ma l'ho detto, ma l'ho detto, ma allora qui parliamo cinese, Bordon... Io qua, all'inizio del mio intervento ho detto che questo dice niente, tutto verrà stabilito dai piani di utilizzazione "che verranno approvati" da chi? Non più dal Consiglio, perché il Consiglio non approva niente, ma dalla Giunta, ed è qui che noi non siamo d'accordo, perché il piano regolatore, come è impostato qui, che dice niente, di fatto verrà stabilito e limitato, regolato dal piano di utilizzazione, in questo caso viene scavalcato il Consiglio, il Consiglio viene ignorato, non può più dire la sua parola, e lo dirà la Giunta.
Ribadisco, l'ho detto l'altra volta, e spero l'avrai capito, che noi, io almeno, su questo non sono d'accordo...
Bordon (D.C.) - Però la Giunta o il Consiglio devono vedere questo ...
Manganoni (P.C.I.) - ...qui dice "la Giunta"...
Poi, vedete quello che conferma quello che io sostengo, purtroppo, purtroppo: la cubatura con destinazione alberghiera di cui alla tabella, può essere utilizzata in altra zona, osservate, in modo però da non superare la cubatura alberghiera complessiva prevista per il rispettivo settore. Quindi se in quel settore c'è una cubatura alberghiera, non so, per 10 alberghi, normali; io trasferisco la cubatura in una zona sola, e faccio come volumetria un albergo, non più un condominio, ne faccio un grattacielo ... "in seguito al trasferimento della cubatura con destinazione alberghiera, da una zona all'altra, reterà correlativamente diminuita la cubatura complessiva della zona segnata".
Poi, quindi io posso costruire uno di quegli alberghi, posso costruire dei condomini e dei grattacieli, posso costruire un albergo di quindici piani, rimanendo nella media della cubatura generale perché lascio delle zone completamente senza costruzione e senza cubatura.
5° paragrafo... voi mi direte che ci sono delle leggi, io so cosa mi risponderete, noi sappiamo che le violazioni ai piani regolatori e alle prescrizioni degli enti pubblici e dei comuni in particolare, vengono molto sovente non tenuti nel dovuto conto o addirittura violati apertamente. C'è una legge che prevede la demolizione, ma noi sappiamo che pochi sono gli enti pubblici che fanno demolire e molte volte quando ritornano in magistratura, naturalmente il Comune ha torto e ha ragione lo speculatore dell'edilizia che ha costruito dei piani in più; questo non lo dico io, leggete i giornali e voi lo vedrete continuamente, causa fra Comune e speculazione, il Comune ha torto, anche se la legge gli dà tutte le ragioni, però poi la sentenza gli dà torto, ed allora non sarebbe male ribadire su questa legge che qualsiasi violazione, non a questo piano, perché questo piano non dice niente, ai piani di attuazione ecc. comporterà l'immediata demolizione di esse, che se non provvederà immediatamente l'interessato, cioè quello che ha violato le norme, sarà effettuato a cura dell'ente regionale, e addebitate a quel signore le spese.
Io penso che ribadire questo concetto, che è l'unico freno, che purtroppo serve ben poco in campo nazionale, ve l'ho detto, ma l'unico freno che potrebbe limitare la bramosia di quei signori speculatori, ribadendo in un modo energico, forse potrà dare uno strumento tale per frenarli e nel caso di violazione per fare diminuire queste violazioni, per demolire... Ribadiamolo qui... L'ho detto, la magistratura ... Il Comune ha torto, hanno ragione gli speculatori.
Ora vedete, per Pila si doveva decidere qualche cosa, è esatto, su questo sono d'accordo con voi, bisognava prendere delle decisioni, perché si è discusso tanto, però bisognava venire al dunque, e vi ripeto, io concordo su questo, ma io non concordo sul come voi avete risolto, voi avete risolto lasciando la mano libera, fate quello che volete, perché questa legge, tutto questo dice "fate quello che volete" e noi su questo non siamo d'accordo, non siamo d'accordo, perché noi abbiamo degli esempi tristi in Valle, non vi parlo del Breuil e di Courmayeur, ma noi prendiamo dei piccoli centri, noi prendiamo Torgnon, in quell'incantevole paesetto, appena arrivati vi trovate un condominio enorme, arrivando sulla piazza, paf, vi trovate quello davanti agli occhi, a Torgnon.
A La Thuile, dove fino adesso dei condomini non ce n'erano, naturalmente è arrivata la famosa società per la valorizzazione turistica di La Thuile, io sono passato sarà 15 giorni fa, arrivate lì, paf, un bel condominio, alto a non finire, ma perché roviniamo le nostre stazioni turistiche in tal modo? Per favorire chi? Per favorire quello speculatore che costruisce questo condominio, quindi noi, per favorire uno speculatore, che vuole farsi un sacco di milioni, roviniamo i nostri paesaggi.
Ora, io vorrei invitarvi a fare una visita a Courchevel, in Francia, ed una visita a Verbier in Svizzera. Non so se ci siete andati, io ci sono andato ed ho osservato, e le mie osservazioni hanno portato a queste conclusioni: Courchevel, che era partita bene, nella zona alta la cubatura è abbastanza limitata, però hanno fatto, in buona parte su quelle belle villette, tetti piatti in lamiera zincata; cosa succede quando voi andate in alto e guardate Courchevel? Siccome lo strato di zinco delle lamiere se ne è andato col tempo e con la neve, ed allora queste lamiere di ferro zincate, via lo zinco, sono rimaste di ferro, ed allora, sono arrugginite; allora voi avete questo bello spettacolo di vedere i tetti delle ville in lamiera arrugginite - uno.
Secondo - a Courchevel, anche lì la speculazione ha vinto e si sono costruiti dei condomini di 8, 10 piani, non so se sono condomini o alberghi, che sono un pugno in un occhio arrivando a Courchevel.
Voi andate a Verbier, e a Verbier, dove gli Svizzeri forse hanno il polso un po' più duro verso gli speculatori dell'edilizia, a Verbier non vi è un condominio... Gli alberghi più grandi hanno al massimo tre piani fuori terra, più il piano, diciamo, del sottotetto, questi gli alberghi più grandi.
Sono tutte piccole villette, l'unica cosa che stona a Verbier, e qui, crediate, non vi è nessuna intenzione mia di offendere le chiese o che so io, vi è quel campanile in cemento armato, la Chiesa fatta bene, bassa, carina, vi è un campanile che sembra una torre di cemento armato che s'innalza non so per quanti metri.
L'unica cosa che stona appena arrivati lì, è questa torre di cemento armato, ma Verbier ha saputo conservare il cachet e ha saputo impedire di rovinare il paesaggio con la costruzione di condomini e di cubi in calcestruzzo.
Ora, siccome quanto noi oggi stiamo approvando non ci dà nessuna assicurazione che a Pila non sorgano dei deprecati cubi di cemento armato, non solo, ma quanto voi ci proponete all'approvazione lascia tutte le porte spalancate agli speculatori, per costruirvi i condomini, per costruire quegli orrendi cubi di cemento armato, cioè, lascia tutte le possibilità per attuare, per attuare il progetto Chapis, che, a parte, ma chiunque vede queste, questo susseguirsi di blocchi in cemento, con, osservate, con i tetti piani, le case con i tetti piani e le terrazze sopra si costruiscono in Libia, ma in Valle d'Aosta si fanno i tetti normalmente, non si fanno le terrazze in piano in cima alle montagne, ora, qui, questo... (voci in aula) ...avete scritto voi, qui sopra...
Montesano (P.S.D.I.) - ...come non si può dire nulla, Germano, scusi, Lei ogni tanto fa questa osservazione, invece io, ha avuto la dimostrazione che non partecipo per nessuno, in qualsiasi occasione...
Però non si dice Lei, quando interrompe Lei, non lo dice... Mi dispiace di questo... Diamine, non faccia questa osservazione, perché non sono io partigiano per gli uni o per gli altri...
Manganoni (P.C.I.) - ... Presidente, se non m'interrompeva avevo già concluso... Avete scritto voi nell'allegato che ci avete mandato, osservate, c'è scritto questo: "il Comune di Gressan con lodevole solerzia ha, negli anni '57/'65 predisposto un piano regolatore dell'intero territorio comunale, ivi compresa la zona di Pila. per tale zona le predisposizioni e previsioni urbanistiche erano state redatte dall'architetto Chapis, inserendole, inserendole, nel progetto di piano regolatore generale del Comune, preparato dal Prof. Rigotti. Tuttavia, a suo tempo, la Giunta regionale, in sede tutoria, non approvò le deliberazioni del Consiglio comunale di Gressan che adottavano il piano regolatore." ...andiamo avanti. "La mancata approvazione è stata motivata dalla preoccupazione di ridurre le entità dei previsti insediamenti; tale esigenza è stata tenuta presente nel piano che si sottopone ora all'esame del Consiglio, riducendo congruamente le volumetrie originariamente previste, ma pur sempre conservando il criterio ispiratore dell'elaborato dell'architetto Chapis, il quale ha validamente contribuito allo studio del nuovo piano". Io non sono avvocato e neanche professore di italiano, ma cribbio, per capire questo fin lì ci arrivo... L'avete scritto voi. Allora qui, la zampa del Chapis c'è e come c'è, ma cos'è la zampa del Chapis, la zampa del Chapis è questa, perché questo era il piano regolatore di Chapis; diamo atto di una cosa almeno a Chapis, che il Chapis ci ha presentato un piano regolatore condannabile, ma dove si capiva qualche cosa, si capiva che c'erano degli orrendi cubi in calcestruzzo, con le terrazze piane sopra. Su quanto ci presentate voi non si capisce niente, perché sono quattro macchie d'inchiostro, su due fogli di carta, fatte a Torino ... Questo non diciamolo, perché chi vede queste e sa le affermazioni della Giunta dice che ho dovuto farle fare a Torino perché ad Aosta non sono capaci di farli, ma, quelli ad Aosta che tirano i disegni possono dire, ma vergognatevi, noi degli orrori così ad Aosta non li facciamo; fateli fare a Torino quegli orrori.
Ad ogni modo, lasciamo perdere questa piccolo polemica; questo, questo che è progetto di Chapis, al quale, conservando il criterio ispiratore dell'elaborato dell'architetto Chapis, cioè conservando questi criteri, lo dite voi, voi potreste smentirlo, se ci aveste presentato un piano regolatore dove ci si capisce qualche cosa, ma questo qui non ci si capisce niente, sono dei fogli imbrattati, ed allora noi, tutto ci autorizza non solo a dubitare, ma ad essere certi che questi criteri del Chapis, lo dite voi, sono stati seguiti; ed allora, è vero che voi avete ridotto la volumetria, è vero, però avete previsto quelle scappatoie, cioè, la possibilità di trasferire le cubature, le volumetrie, in modo che volendo si possono costruire questi orrori ed è possibile costruire questi orrori perché? Se poi fossero tutti piccoli proprietari, sarebbe un po' difficile, ma a Pila, la maggior parte di queste proprietà appartiene a due persone, a due persone, a due! Quindi, con delle estensioni immense, di un solo proprietario, quello può spostare, sempre in base alla scappatoia che date loro, voi, su questo progetto di legge, di spostare le cubature da una zona o da una proprietà o da un'altra proprietà, pur rispettando la media delle volumetrie, vengono fuori questi orrori. Ecco la conclusione di quanto voi ci presentate!
Quindi, concludo, concludo ribadendo questo, perché sia chiaro, voi mi fate dire quello che io non dico, questo lo voglio ribadire. Io sono del parere che la questione di Pila andava definita ed è bene che sia stata definita, ma non siamo d'accordo del come è stata definita, perché, abbiate pazienza, non si è definito niente, si sono lasciate tutte le scappatoie possibili, per fare uno scempio di quella magnifica zona che si chiama Pila.
Caveri (U.V.) - ... io volevo parlare non di questa questione di merito ma io volevo rivolgermi a Lei come Presidente del Consiglio per sapere come vogliamo condurre questa discussione, cioè, noi ...
Montesano (P.S.D.I.) - ... Lei era assente, lei era assente quando io ho chiesto al Consiglio come si vuole condurre ...
Caveri (U.V.) - La pregherei di volermelo spiegare.
Montesano (P.S.D.I.) - Ho chiesto al Consiglio perché decida come si vogliono condurre questi lavori ...
Manganoni (P.C.I.) - ... invitarla a rispettare quanto Lei ha detto; Lei ha detto: parla Andrione, parla Manganoni, parla Benzo e poi andiamo a mangiare.
Montesano (P.S.D.I.) - No, io non ho aggiunto quello, io ho detto soltanto che il Consiglio decide quello che vuole fare e allora prima l'avvocato Caveri.
Caveri (U.V.) - Dunque, prima, parlo della questione, diciamo impropriamente, procedurale, perché io sono nemico di ogni procedura, perché io penso che il Consiglio deve essere libero di dibattere questi gravi problemi per tutta la lunghezza che è necessaria. Ad ogni modo, per me personalmente, è indifferente di continuare fino alle quattro del mattino, se occorre, oppure di riprendere domani mattina il dibattito. Io voglio, come questione di merito, dire per il momento questo: purtroppo, in tutta questa faccenda, negli ultimi anni, si era arrivati, raccontando bubbole, e con questo io non mi rivolgo alla Giunta attuale, neanche, io non faccio questioni politiche in questo dibattito, non ne faccio assolutamente, perché io sono consapevole che se si fa della politica in questa discussione, la si avvelena, perché allora comincia i tiri in ballo tra democrazia cristiana, partito comunista, Union Valdôtaine, i vari partiti qui rappresentati, per cui in tutto questo dibattito non parlerò né di democristiani, né di socialisti, né di comunisti, né di unionisti, né di liberali, né di "ressemblement".
Io intendo, per conto mio, non intendo imporre la mia volontà, il mio consiglio, d'altra parte non ne ho la possibilità, ma io farei una esortazione ai Consiglieri di guardare questa questione all'infuori di qualunque questione politica, perché se la politica entra in questa questione, che è squisitamente estetica, squisitamente estetica, se noi cominciamo a fare entrare la politica in questo, ne nasce il solito "cafarnaeum" che poi alla fine gli animi si esacerbano e allora manca quella serenità che è necessaria per discutere e decidere questo gravissimo problema.
Io ho accennato un momento fa ad un fatto, che lasciamo i partiti politici un momento da parte, le personalità politiche lasciamole fuori da questo discorso, da parte di gruppi di speculatori, identificati e identificatissimi è stata svolta una azione di sobillazione e di demagogia attraverso la quale si è cercato di ingannare gli amministratori comunali di Gressan e l'opinione pubblica di Gressan. La prova, la prova di questo: qualche tempo fa, quando eravamo ancora alla Giunta regionale, abbiamo ricevuto degli abitanti di Gressan, abitanti di Gressan che erano nostri amici da decenni, ebbene uno di questi cosa ci ha detto, ci ha detto questo, e la sua opinione era condivisa dagli altri: "se la Giunta regionale permette di approvare il piano Chapis e allora noi, cioè, noi abitanti di Gressan no devegnien tcheut reutzo, noi abitanti di Gressan diventiamo tutti ricchi". È questa la grande illusione! Io ho risposto, allora, e ripeto oggi, cari amici di Gressan, ricordatevi che non sarete voi che diventerete ricchi, diventerà ricco un numero ristrettissimo di speculatori. Questa è una verità che deve essere meditata.
Vengo ora all'altra parte del mio discorso, cioè, io ho notato che ai quesiti posti da me all'inizio di questa discussione, per il momento nessuno ha risposto, può darsi che ... Comunque l'Assessore Benzo non ha risposto a nessuna delle domande che io avevo posto, io non ne faccio una colpa perché probabilmente il Benzo aveva preparato la sua relazione e ce l'ha ammanita, e quindi non ha avuto il tempo, forse, io non voglio dire che non abbia avuto la volontà di rispondere ai miei quesiti, può darsi che non ne abbia avuto il tempo. Comunque, qui veniamo alla questione di cui si parlava prima. Io, non so se devo porre di nuovo questi quesiti, io ho parecchi quesiti da porre alla Giunta, per sapere a che punto siamo di questo problema, questi quesiti io li pongo, non con spirito polemico, ma per avere dei chiarimenti, chiarimenti che finora non ho avuto. Ma giunti a questo punto dei quesiti, io desidero sapere se quei quesiti li devo porre questa sera, o se li devo porre domani mattina, perché se si rimanda a domani mattina la discussione, e allora io avrò più tempo di ripetere questi miei quesiti e avranno più tempo questi membri della Giunta di rispondere.
Comunque, se la Giunta o la maggioranza di questo Consiglio intende continuare a consumo questa discussione fino all'alba, per conto mio non ho niente in contrario. Mi sembrerebbe però, migliore consiglio di rimandare la discussione a domani mattina, quando saremo meno stanchi di quello che possiamo essere oggi, questa sera, e riprendere in modo più calmo, più sereno, più pacato questa discussione... Sono parecchi, se io comincio a fare i quesiti, io parlo per parecchio tempo, per quello vorrei sapere cosa si vuole fare. Io sono pronto a porre questi quesiti se è necessario, ma allora si sceglie la soluzione di continuare questa discussione... Sono parecchie domande, il problema è vasto, e comprende numerosissime domande; quindi io voglio sapere dal Presidente del Consiglio, il quale, evidentemente non vorrà dare una risposta, così, personale, vorrà interpellare il Consiglio che cosa intende fare, e quindi io per il momento i quesiti non li faccio a meno che la maggioranza del Consiglio intenda continuare per tutta la notte il dibattito e noi siamo a disposizione del Consiglio.
Montesano (P.S.D.I.) - Allora, lasciamo parlare il Presidente della Giunta e poi io porrò la domanda ai Signori Consiglieri i quali sono investiti, appunto, come ha detto Lei, anche per regolamento, di approvare lo scioglimento della seduta oppure continuare.
Allora Presidente Bionaz ...
Chamonin (U.V.) - Io volevo fare una domanda, cioè questa: vi è stata riduzione di volumetria fra il primo progetto Chapis e queste norme che sono presentate oggi? E di quanto? Prima domanda.
La seconda domanda che io vorrei porre è questa; nella zona 1 B, Chacard Pila, l'indice è di 0,70, è un indice che mi pare un po' forte. Sul disegno prospettico che abbiamo visto girare e che probabilmente, forse, a quanto ho sentito, non è rispondente a quanto si pensa fare lì sopra, vi è in effetti un solo enorme collettivo a ferro di cavallo con delle torri che vengono fuori ecc. Qui vedo che lo 0,70 è diviso in 0,40 per abitazione e 0,20 per collettivi. Cosa intende l'estensore di questa tabella quando parla di abitazione? Abitazione singola, villetta plurifamiliare, e di quanto, insomma, perché se lo 0,40 è riservato ad abitazione, intendo per la parola abitazione l'abitazione singola, mi pare che, così ad occhio, non si possa arrivare a rispettare le zone tratteggiate come costruibili sulla zona 1 B dell'allegato? Io volevo un po' questa informazione. Non so se sono stato chiaro... E allora, cosa s'intende, siccome qui mi si dice che per destinazione ad abitazione... Quindi praticamente per abitazione singola rimane pochissimo.
Montesano (P.S.D.I.) - Allora, ritorno alla richiesta che da parecchi Consiglieri è stata fatta. Sì, ma dico, dopo l'intervento del Presidente, scusi, si è detto che il Presidente doveva parlare prima dell'avvocato Caveri, e si è detto che parlava dopo, è vero sì o no? Lei mi ha chiesto la parola adesso, per quale ragione vuole la precedenza? Io ho pregato l'avvocato Caveri, è vero avvocato Caveri, Le ho detto che è il presidente della Giunta che doveva parlare... (voce in lontananza) ...sì, ma appunto, ma siccome c'è una questione che mi è stata posta dall'avvocato Caveri, se vogliamo continuare oppure no, questa sera la seduta, e allora bisogna che, dopo l'intervento de Presidente noi ci decidiamo se continuare oppure no la seduta.
Caveri (U.V.) - Noi evidentemente non intendiamo impedire, siamo ben lontani al voler impedire a chicchessia, e tanto meno al Presidente della Giunta di parlare, però io dico questo: a me sembrerebbe che prima, logica vuole, si stabilisca se continuiamo il dibattito questa sera o domani mattina, e aggiungo, a me sembrerebbe più logico che il Presidente della Giunta aspetti che noi facciamo quelle domande, che sono numerosissime, per poter rispondere un po' alle varie questioni, perché altrimenti noi ci riserviamo sempre di fare quelle tali domande dopo, per noi è lo stesso, perché allora, i membri della Giunta risponderanno ai nostri quesiti.
Bionaz (D.C.) - Lei i quesiti non li vuole fare, dice che bisogna prima sapere... Ma insomma, scusate, mi sembra che qui scivoliamo di nuovo verso quella deformazione della discussione. Prima di tutto bisogna stabilire molto chiaramente che la legge che si presenta non ha nessun aggancio con quei progetti, con quei disegni che vengono distribuiti, nel modo più assoluto, ed è chiara la relazione, è chiara la relazione, sono chiari gli indici, per cui io pregherei, chi non li ha letti, che li legga attentamente, e mi rincresce che Manganoni non sia qui, ma insomma! Ma tutto quello che lui ha detto è in contraddizione con quello che sta scritto, si può discutere anche su quello che sta scritto qui, ma almeno lo si legga e non si deformi quella che è la sostanza di questo contenuto, diamine! Questo voglio! Su questo vorrei attirare l'attenzione dei Consiglieri, si può anche non essere d'accordo, io ho apprezzato moltissimo la relazione introduttiva dell'Avvocato Caveri, e indubbiamente è una cosa apprezzabile, perché? Perché dimostra un attaccamento alla difesa del paesaggio, tutto quello che volete, ma almeno non si deformi quello che è il contenuto della relazione e quella che è la legge di quello che noi vogliamo presentare al Consiglio.
L'Ingegner Benzo ha detto chiaramente: finalmente siamo, abbiamo la possibilità di sottoporre al Consiglio un progetto di legge per tutelare, io dico, per regolamento le costruzioni nella zona di pila. Ora, atteniamoci a questo, si potrà discutere, si potrà dire, "questo non va bene, ritengo che sia troppo, ritengo che sia troppo poco", ma almeno, quello che sta scritto sulla relazione è talmente chiaro, a proposito anche degli indici di volumetria, dei trasferimenti di costruzione da zona a zona, nell'interno della zona, che non è così difficile capire, non è così difficile capire qual è lo spirito di questa legge, n. 1.
N. 2 - Si è detto che il progetto originale di Chapis è stata la traccia utile per arrivare a quello che noi abbiamo oggi; il progetto di oggi è quello dell'ing. Conci. Chi lo ha fatto? L'Alpila, ma qui si dimentica totalmente, totalmente che nell'Alpila ci siamo anche noi, con il 20% di compartecipazione; ora, quando si dice: "favoriamo gli speculatori", ma allora, questa attribuzione vale anche per noi, siamo anche noi degli speculatori, ma non ritengo che la Regione abbia questa funzione, almeno io non penso, almeno, che abbia questa funzione la Regione; ecco perché io dico che non sono stati letti gli allegati anche se sono arrivati tardi; non lo metto in dubbio, ma questo, non si è data nessuna importanza a quello che sta scritto in queste poche pagine.
Altra osservazione che devo fare, e in questo vorrei rispondere, va bene che è entrato Andrione. è vero che ci sono delle possibilità che la legge non passi, che sia impugnata, ecc... Tutto vero questo, però, vogliano fare qualche cosa, se vogliamo fare qualche cosa, bisogna che affrontiamo anche questo rischio, anche questo rischio; si potrà stabilire, Andrione ha puntualizzato un punto che effettivamente è giusto che si puntualizzi, la questione delle spese, si potrà anche dire, si potrà specificare meglio, se si ritiene, nella discussione si potrà specificare meglio quali sono gli impegni dilazionati che la Regione può assumere, d'accordo, ma che non si voglia fare niente, che non si debba fare nulla, mi sembra che sia troppo poco.
Un momento non abbiamo detto questo, lo stiamo dicendo tutti insieme, perché, se almeno non ci si rende conto che quello che sta scritto qui è quanto si poteva, diremo, più onestamente possibile, si poteva esigere, ai fini di ottenere finalmente una regolazione per il piano regolatore di Pila, allora io voglio dire che non c'è la volontà di fare qualche cosa, ecco, non c'è questa volontà.
Ora, io attiro l'attenzione dei Consiglieri soltanto su questo, e non anche quel mettere in circolazione, Manganoni mi ha portato a vedere quel manifesto, ma non c'entra niente, il manifesto, ma quello è di un anno fa quando si conosceva solo il progetto Chapis, ma i progetti devono ancora tutti essere approvati, tutti ...
Voi approvate una legge, il piano regolatore, scusate, c'è scritto, ci sta sul piano regolatore quell'insieme di costruzioni, diremmo che fanno parte di quel manifesto? Ma no, che non ci stanno, scusatemi tanto, no, lo dice chiaramente la relazione, e più chiaramente di così, mi pare che "i progetti di utilizzazione di zona dovranno essere approvati dalla Giunta regionale su proposta dell'Assessore regionale al turismo, le licenze edilizie saranno rilasciate dal Sindaco..." e c'è ancora tutto il resto...
"I progetti di utilizzazione dovranno contenere le indicazioni seguenti, ai fini di una progettazione coordinata: vincoli degli allineamenti, altezza minima e massima dei fabbricati, ampiezza degli spazi, ampiezza degli spazi interni", ma c'è tutto, scusi...
Ma dovrà essere approvato proprio in base a quel... Dovranno contenere i piani, i piani che dovranno essere approvati, che dovranno essere approvati, devono contenere tutte queste indicazioni, dunque vede che quello che è stato su quel manifesto non serve a niente, e quei, diciamo quei cubi assiro-babilonesi, il paragone non è che sia male indovinato, non c'entra proprio niente con quelle che potranno essere le costruzioni che si faranno a Pila, non c'entrano proprio niente, io adesso non entro in merito a quelle che potranno essere, quella che può essere l'ulteriore discussione sul piano, sulla legge, ma qui, se si continua di questo passo, si deforma completamente la discussione, perché questa discussione non va fatta su questo piano, non va fatta su questo piano! Le volumetrie ci sono, le zone sono chiaramente stabilite, si discuta su questi dati, siamo d'accordo? È troppo, o troppo poco, ma non si deformi la discussione addirittura dimostrando di non aver letto neanche la relazione, su questo io voglio attirare l'attenzione del Consiglio, e poi non si dimentichi che in questa società ALPILA che ha predisposto questo piano, ci siamo anche noi per il 20%, ci siamo anche noi, e mi sembra che non vada neanche sottovalutato il fatto che il Comune di Gressan, che è il più direttamente interessato, abbia dato una approvazione, diciamo, totale alla presentazione di questa legge. Su questo binario dovrebbe incamminarsi la discussione ma non su quello di deformare tutto, non leggendo poi neanche tutto quello che sta scritto negli articoli e dicendo, pavesando magari la sala del Consiglio di manifesti che possono essere, diciamo, un richiamo, ma che sono assolutamente attuali, perché sulle costruzioni ancora nulla è stato deciso. Qui se si vuole fare qualche cosa bisogna pure cercare di promuovere questa legge che è la regolamentazione della zona di Pila e se non si vuole fare niente, allora, non c'è che da non fare niente, e bisogna anche, secondo me, affrontare il rischio di una, diciamo così, bocciatura della legge, io non credo, se è una legge fatta bene, in base ai nostri poteri, io penso che debba passare, si può anche stabilire, per quanto riguarda, gli impegni finanziari, possono anche essere stabiliti in un modo un po' più preciso, questa è la discussione che bisogna fare, secondo me.
Montesano (P.S.D.I.) - Allora, chiusa la discussione così, chiusa la discussione, io chiedo al Consiglio se continuarla per domani oppure ...
Caveri (U.V.) - Con la massima lealtà io dico questo, per il momento io non rispondo a quello che ha detto l'avvocato Bionaz, per il momento non rispondo, sia ben chiaro che il sottoscritto, come gli altri Consiglieri regionali, si riservano di fare tutte quelle domande, quelle richieste di chiarimenti che sono necessarie in questo momento, e io sono sicuro che quando la Giunta ci avrà fornito i chiarimenti noi daremo la dimostrazione che sia per la questione del sistema delle strade, che è identico a quel del piano Chapis, identico, sia per gli altri aspetti di questo piano, il piano cosiddetto nuovo non è che la ripetizione del piano Chapis; noi siamo certi di poter dare questa dimostrazione. Comunque, io non pongo le varie domande, i vari quesiti, le varie richieste alla Giunta per il momento, perché io mi riservo di porre questi quesiti quando si saprà se dobbiamo continuare la discussione questa sera o se dobbiamo riprenderla domani mattina; ma quando sento parlare di discussione chiusa, non sono d'accordo.
Montesano (P.S.D.I.) - Non mi ha lascito finire, avvocato Caveri, è naturale che la discussione non può essere considerata chiusa, va bene, allora, io non so se sia appena cominciata, se così è ci sono dei quesiti che devono essere posti, ci sono delle osservazioni da fare, ci sono delle risposte da dare e quindi, però il punto che è stato poi proposto da Lei, si tratta di domande al Consiglio, se vuole continuare questo oggetto questa sera, sono le ore 22 esatte, oppure rimandare a domattina. Allora, d'accordo, mettiamo in votazione oppure sono tutti d'accordo? La Giunta?
Va bene, a domattina, alle ore 9,30.
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La seduta è tolta alle ore 22,00.
