Objet du Conseil n. 350 du 13 décembre 1967 - Resoconto
OGGETTO N. 350/67 - Legge regionale recante: "Autorizzazione alla sottoscrizione di nuovo capitale azionario della S.p.A. "Alpila", avente per scopo sociale la valorizzazione della Conca di Pila".
Bionaz (D.C.) - Per quanto riguarda l'oggetto 23bis, la relazione mi sembra che sia esaudiente e che l'impegno per la sottoscrizione di questa ulteriore fetta di capitale e penso che dopo l'approvazione della legge di pochi giorni fa sull'approvazione del piano regolatore di Pila, possiamo adesso provvedere a questo impegno in base alla legge che viene presentata che prevede il finanziamento in tre anni.
Io sono qui a disposizione dei Signori Consiglieri per ulteriori chiarimenti.
Caveri (U.V.) - Il est évident que ce n'est pas notre intention de recommencer la discussion sur le soi-disant prétendu plan de Pila qui n'est pas un plan parce quand nous discuterons de la loi sur l'urbanisme, nous verrons qu'est-ce que c'est un plan.
Un plan doit-être quelque chose de sérieux avec les éléments prévus par la loi, éléments que votre prétendu plan de Pila qui d'autre part n'a pas été fait par l'Administration régionale et on est passé sur la tête à la Surintendance Antiquité et Beaux-Arts, ce n'est pas un plan, ce sont des dessins qui pouvaient être incomprensibles pour ceux qui ne connaissent pas le problème et ils étaient incomprensibles parce que on espérait que les Conseillers de l'opposition ne comprennent pas les textes très primitifs et très sommaires.
Or nous avons discuté pendant longtemps, vous n'étiez pas préparé pour cette discussion d'une manière très évidente et tous ceux qui étaient présents à cette discussion en ont su? La preuve puisque vous avez avoué que vous ne saviez pas par exemple où était le jardin public, dans une certaine planimétrie ont confonde Beutière avec les Eaux Froides qui sont deux localités lointaines l'une de l'autre d'un kilomètre et demi.
En tout cas nous ne manquerons pas de dénoncer à l'opinion publique que vous cherchez de tromper en faisant dire par plumes vendues que ce plan défend la beauté de Pila, tandis-que c'est exactement le contraire et nous savons très bien, nous avons appris, après l'approbation de cette loi sur Pila, nous avons appris que vous vous préparez à donner le via à la construction dans le vallon entre Pila et Peisen de quatre scatoloni, de quatre collectifs, de quatre gratte-ciels, vraiment là dans l'endroit le plus délicat. Ce sera un crime qui sera commis et qui sera bien loin d'en défendre la beauté.
En tous cas nous ne manquerons pas d'expliquer quels sont les vrais termes de ce crime que vous préparez de commettre au dommage de la beauté de la zone de Pila et d'expliquer aux citoyens qu'est-ce que vous avez fait.
Et à ce propos je veux vous rappeler que à cette loi vous avez violé plusieurs choses parce que la conque de Pila est comprise dans les listes nationales des beautés naturelles, Pila a été déclarée beauté naturelle par un décret qui a été publié sur la Gazzetta Ufficiale n. 298 du 26 novembre 1966. On dit que la zone de Pila est constituée par un ensemble de pâturages, de bois et de montagnes, sur un terrain qui a été sculpté par la nature, par des petits vallons, par des plateaux panoramiques de beauté exceptionnelle surtout l'arc alpin occidental à partir du Ruitor, du Mont Blanc, du Grand Combin, au Cervin et au Mont Rose et au lieu dans votre plan ont commis cet opprobre de construire une liste de maisons le long du fond du plateau de Pila.
Nous l'avons dit et nous le répétons que les skieurs et les touristes quand ils arriveront là au lieu de voir des larges montagnes auront le plaisir de voir une rangée de gratte-ciels ou de maisons.
Et, alors, vous dans cette question de Pila vous vous êtes préoccupés seulement des intérêts des spéculateurs et des opérateurs privés; et ce sont eux qui ont fait ce prétendu de Pila, vous n'êtes pas vous, ce n'est pas l'Administration régionale, ce n'est pas la Surintendance, ce n'est pas l'Assessorat aux Travaux Publics, ce sont des individus sans scrupules qui s'enfichent hautement de la beauté de Pila comme vous enfichaient vous autres de la Junte et vous ce n'est que ces intérêts là que vous avez écouté, parce que vous vous êtes toujours très sensibles aux intérêts privés des spéculateurs, et cette junte c'est une Junte que en réalité, il y a peut-être quelque exception, mais dans sa, dans la fameuse trinité qui est celle qui détermine tout, c'est - à dire Bionaz, Bordon, Balestri aussi Monsieur Benzo, ce n'est pas aussi une trinité, la trinité fondamentale c'est Bionaz, Bordon et Balestri et puis il y a derrière Benzo avec des fonctions mineures comme une divinité inférieure, comme une divinité inférieure, voilà.
Alors vous vous avez fait ce beau travail et vous avez dit "piano di Pila", ce n'est pas un Plan, parce que la loi, c'est-à-dire le décret du 3 juin 1940 n. 1397 et plus, qu'est-ce-que c'est un plan régulateur d'une zone comme celle de Pila.
Ce plan il doit prévoir le zone di rispetto, il rapporto tra aree libere e aree fabbricabili, le norme per i diversi tipo di costruzione et cela dans le plan de Pila n'existe pas, la distribuzione e il vario allineamento dei fabbricati, cela n'existe pas, le istruzioni per la scelta e la varia distribuzione della flora.
Imaginons-nous, votre plan il prévoyait même de construire le jardin public, mais vous heureusement vous ne le savez pas ou c'est le jardin public et alors vous en foutez pas mal de la flore et de toutes les valeurs qui faut défendre.
Et puis vous avez oublié qu'il y a la legge urbanistica 17 agosto 1942 et vous avez oublié l'articolo 16, 3° comma, che dice "i piani particolareggiati nei quali siano compresi immobili soggetti alla legge 1° giugno 1939 n. 1089 sulla tutela delle cose di interesse artistico e storico e alla legge 29 giugno 1939 sulla protezione delle bellezze naturali sono relativamente sottoposti alla competente Sovraintendenza ovvero al Ministero della Pubblica Istruzione.
Ici c'est vrai on parle de piani particolareggiati si vous ferez piani particolareggiati rappelez-vous de cette disposition. En tout cas vous comme je l'ai démontré vous avez violé toutes les lois qui règlent la question du plan régulateur pour les zones qui ont été déclarées beauté naturelle, de manière que cette loi régionale est une loi qui ne devrait pas être approuvée, alors nous pour ces motifs nous votons contre la proposition que vous avez faite, naturellement vous direz que nous sommes contraires à la valorisation de Pila et cela vous l'avez chanté sur tous les toits, vous le faite raconter par vos activistes dans toutes les pioles de Gressan et il peut se faire que vous trouvez quelque naïf qu'il peut même vous croire.
Mais je déclare que nous votons contre cette proposition pas parce que nous sommes contraire à la valorisation de Pila, nous nous voulons la valorisation de Pila mais nous pensons que comme on a valorisé Cortina d'Ampezzo en respectant la nature, en respectant la beauté de Cortina et comme Portofino est une station lanciata e lanciatissima même s'il y a des règles de fer, d'airain, de bronze que vous seriez incapables d'établir en quelconque loi régionale parce que vous maintenant vous êtes seulement en proie à une espèce de marotte de spicco et de campagne pré-électorale et vous pensez d'avoir plus de voix à Gressan ou ailleurs en ayant fait passer et en faisant raconter par la Gazzetta del Popolo que vous vous valorisez Pila, qu'on dépassera le dix milliards et ses pauvres gens de Gressan un jour ou l'autre ils s'apercevront d'avoir été pas mal frottés par vous, parce que ce seront les spéculateurs, les grands spéculateurs privés qui s'enrichiront sur la question de Pila mais ne seront pas les pauvres habitants de Gressan qui sont destinés à s'apercevoir un jour du triste service qui leurs avez rendu et resteront avec un palme de nez à la fin, de manière qui serait l'heure de raconter ces bobards.
Nous nous votons contre cette proposition parce que nous disons qu'on peut faire la valorisation de Pila en sauvegardant la beauté de Pila, cette beauté que vous préparez de détruire et du reste vous de ces choses vous vous enfichez pas mal, vous vous êtes d'accord avec les spéculateurs privés et vous avez le courage de présenter des documents présentés vraiment par ces groupes de spéculateurs privés et vous avez ignoré comme pour Chamois, vous avez ignoré l'Assessorat aux Travaux Publics, comme ça pour Pila vous avez ignoré la Surintendance aux Antiquités et Beaux-Arts. C'est comme ça que vous administrez. Je vous fait mes compliments.
Germano (P.C.I.) - Ma io riconfermo quanto ha detto ampiamente l'Onorevole Caveri circa la legge di Pila.
Devo dire che c'era larghissima impreparazione da parte vostra, qualche cosa di impreparazione anche da parte nostra, anche se la nostra è giustificata dal fatto che ci avete portato gli atti all'ultimo momento.
Ma è chiaro che nessuno ha detto qui che Pila era zona vincolata.
E c'è il vincolo dal 1966, nessuno ha detto qui che per le zone vincolate i piani particolareggiati dal Ministro della Pubblica Istruzione li fa fare dal Sovrintendente alle Antichità e Belle Arti.
Mentre qui non c'era neanche il parere, neanche la conoscenza, tutti sanno che la legge 1939 n. 1497 prevede come, e l'ha detto prima Caveri, come devono essere fatti questi piani particolareggiati.
In quel piano di Pila, a parte che non è stato fatto per incarico del Sovraintendente, non sono rispettate queste cose.
Così anche il regolamento del 1940 n. 1357 dà altre istruzioni su queste cose che non sono affatto rispettate. L'unica cosa che si è detto è che noi abbiamo questo potere che ci deriva dall'art. 2 dello Statuto che ci dà facoltà di legiferare l'urbanistica e i piani regolatori particolareggiati con particolare importanza turistica.
Ma anche su questo abbiamo già una sentenza della Corte Costituzionale che dice esplicitamente, le leggi dello Stato sono tutte valide finché il Consiglio regionale non approva delle norme secondo cui possono superare le leggi nazionali. Cioè delle norme che dicono come si devono fare i piani particolareggiati.
Già adesso per un'altra questione identica e quindi valida anche adesso.
Quindi è una legge che sul piano della legalità non è nulla, vedremo poi come andranno a finire queste cose.
Ma io adesso, a parte queste questioni che saranno oggetto anche di altre discussioni, volevo chiedere su questo progetto di legge, l'Avv. Bionaz ci dice molto chiaro, la relazione è solo qui a disposizione per richiesta dei Consiglieri. Ma io direi, non è molto chiaro, non è molto chiaro, quando noi facciamo degli investimenti in una Società dove ci siamo per il 20%, quindi per una fetta abbastanza importante, e ci si chiede di approvare queste cose, bisogna che i rappresentanti del Consiglio regionale in questa Società ci dicano qual è il piano programmatico e finanziario dell'Alpila. Da cosa si vuole fare, da dove si incomincia, con quale priorità, con questo aumento di capitale affrontiamo le infrastrutture dell'urbanizzazione primaria o cominciamo a fare come la Società di La Thuile che per prima cosa fa il condominio e non rispetta la convenzione non facendo l'albergo.
L'ha già fatto poi quell'albergo, volevo poi chiedere al Presidente del Consiglio.
Montesano (P.S.D.I.) - Me lo chiede a me?
Germano (P.C.I.) - Fa parte della Società lei...
Montesano (P.S.D.I.) - Ah sì, sono Consigliere, non è quella Società di cui io faccio parte del Consigliere che si interessa e che ha fatto la Convenzione, questo è bene che lei lo sappia.
Germano (P.C.I.) - Io credevo che lei ...
Montesano (P.S.D.I.) - ...e no, c'è la Funivia del Piccolo San Bernardo che ha una precisa, un preciso oggetto cioè impianti funiviari, poi c'è un'altra Società, la Sava che ha fatto quella Convenzione...
Germano (P.C.I.) - Chiede se lei sa, siccome è pratico della zona, se hanno già costruito o iniziato a costruire l'albergo com'era previsto dalla Convenzione.
Però qui non si dice niente di tutto questo, non si dice da dove si incomincia, perché le cifre che versiamo prevedono un primo piano di finanziamento. Allora che cosa intende fare l'Alpila o almeno che cosa ci dicono i nostri rappresentanti che mi pare sono il Presidente e il Vice-Presidente della Società no, sono solo membri del Consiglio di Amministrazione.
E poi un'altra cosa che deve essere chiarita, qui abbiamo l'elenco dei soci, ma la percentuale c'è solo per la Regione Autonoma della Valle d'Aosta, già noi vorremmo sapere anche chi sono, cioè in quale percentuale sono i soci elencati qui, in modo da avere anche un elemento di giudizio su questo terreno.
Manganoni (P.C.I.) - Vorrei aggiungere altro, che alla percentuale della sottoscrizione che mi ero annotato in base ai diversi azionisti, e lo statuto della Società, si potrebbe avere una copia dello statuto della Società, uno. Le sarei grato se me lo facesse pervenire, poi altre domande che mi pongo.
Qui ci sarà un programma, un programma di realizzazione delle opere in che senso, noi formiamo una Società sottoscriviamo dei capitali come Regione, penso che dovranno sottoscrivere anche gli altri, gli altri azionisti e ci sarà cosa, un miliardo mi sembra no, con questo primo miliardo cosa intendiamo fare? Cioè questo primo miliardo, però per la realizzazione quanti miliardi occorreranno per la realizzazione quanti miliardi occorreranno per la realizzazione del piano completo? Primo. I miliardi, in modo approssimativo naturalmente, perché non è che io chieda le cifre esattissime.
Programma: cosa intendiamo realizzare con questo primo miliardo, quindi cosa vogliamo fare, prima le opere di urbanizzazione, vogliamo incominciare a costruire i condomini per vendere gli alloggi? Vogliamo incominciare a costruire le funivie o gli alberghi? Io penso che questo ordine, questo programma con gli ordini di priorità, prima di sottoscrivere l'Amministrazione debba conoscerli.
Perché io penso che se noi sottoscriviamo e poi quando abbiamo sottoscritto quei Signori ci dicono, il primo miliardo lo destiniamo per costruire due enormi condomini da vendere gli alloggi, io non so se noi possiamo aderire a questa loro proposta, e quindi bisogna che il Consiglio lo sappia.
Secondo luogo scadenze, quando iniziamo le costruzioni? Prima di tutto dobbiamo stabilire quali, poi quando abbiamo stabilito quali costruzioni dobbiamo stabilire i termini almeno in linea di massima. Data di inizio, data di ultimazione, allora sì che il Consiglio si può pronunciare, ma oggi ci si dice noi sottoscriviamo 100 e rotti milioni, 160 mi pare per quella Società, sottoscriviamo in tre anni, 24 un anno, 56 l'altro e 80 l'altro è vero, però noi sottoscriviamo 24 milioni già sull'anno '67, i 56 sul '68, cioè l'anno prossimo. Ma allora diciamo, ma i Signori servono per fare cosa?
Ed allora è necessario, perché il Consiglio possa sapere su cosa si pronuncia, amministrazione che secondo oltre all'illustrazione sarebbe stato bene che la Giunta ci avesse allegato questo piano di massima con scadenze.
Allora noi sappiamo che cosa votiamo, cosa discutiamo, se no, noi qui discutiamo, stanziamo dei fondi per fare che cosa? Io penso che, in mancanza dell'allegato che avrebbe dovuto esserci con questi chiarimenti, almeno la Giunta ce li voglia illustrare.
Bionaz (D.C.) - Anche qui, processo alle intenzioni, grattacieli, grattacieli a tutto andare. Ma io mi domando... (Manganoni: ...ipotesi) ...e bene, ipotesi, come se qui non fosse ancora il caso di ricordare che i nostri rappresentanti hanno il diritto di veto. E non lasceranno fare delle cose che non vanno fatte, non solo ma la Giunta li deve approvare. Ecco, questo non si deve dire, ma io mi domando perché si deve già immaginare che saranno i grattacieli, ecc.
La verità è che non bisogna fare niente, ripeto, nulla e lasciare le cose come stanno così quelli che sono laggiù e che già ci hanno dimostrato di fare tutto quello che vogliono, possono continuare a fare quello che vogliono e non ci vuole il piano regolatore, non ci vuole.
Sappiamo già che voterete contro, non ci stupisce mica questo, l'Avv. Caveri poteva fare a meno di questa dichiarazione, lo sapevamo già.
Ma quello che vogliamo puntualizzare è che la sottoscrizione capitale si richiede per poter fare il programma. Il programma va fatto, acquistare prima di tutto i terreni e poi incominciare a vedere cosa si deve fare.
È inutile pensare di incominciare dalla coda, è inutile, abbiamo la sottoscrizione del capitale, si possono fare dei conti precisi, tanto per i terreni, tanto per le infrastrutture ecc.
Mi sembra che l'impegno è stato preso, nessuno pensa di tornare indietro e vi ripeto nulla sarà fatto se non diremo con pieno accorgimento di quelle che sono le opportunità e specialmente che la Giunta, e penso che di questa garanzia possiamo stare tranquilli, la possiamo dare, che la Giunta li esaminerà dopo che il Consiglio dove stiamo ampiamente e bene rappresentati, rappresentati sia come numero, sia come strumenti in nostre mani per poter fare, per poter determinare le decisioni del Consiglio, non avrà ritenuto di approvare quello che si sottoporrà a suo tempo all'approvazione della Giunta.
Il Consigliere Manganoni vuole l'elenco dei soci, le percentuali, 20% la Regione, 35% il gruppo Francese. Dunque il gruppo Francese incomincia dal n. 9.
Manganoni (P.C.I.) - Dal 9 fino al 14, scusi quanto per cento? 35?
Bionaz (D.C.) - Il gruppo Italiano, dunque San Paolo il 5% Valtur 5%, Italiana Condotte Acque 5%, Stifa 5%, Fiat 5%, Cassa di Risparmio 5%, Banca di Novara 5%.
È il caso di dire che qui non si pone il problema quando gli altri sottoscriveranno perché gli altri sottoscriveranno, la maggioranza sono Banche quindi sottoscriveranno subito, perciò riteniamo che sia più che opportuno.
Germano (P.C.I.) - L'Istituto San Paolo il 5% ... Italiana Condotte Acque 5%...
Bionaz (D.C.) - Tutte il 5%... (voci in aula) ...come sono sette? 35... (voce di Benzo) ...del gruppo Francese Stifa e del 5% del gruppo Francese Italiano, della Stifa in gruppo Italiano, ecco.
5 Francese e 5 Italiano, l'Anonima di Torino, e poi voglio dare un'altra assicurazione che non c'è assolutamente, nel modo più assoluto, nessuna intenzione di consentire di incominciare con la vendita degli alloggi per poter finanziare le opere, questo nel modo più assoluto.
Dunque il Consiglio di Amministrazione, come la Giunta, non permetterà insomma questa specie di, per il momento insomma non abbiamo nessuna ragione per ritenere che si voglia fare questa speculazione, assolutamente. Quindi mi pare che siete ampiamente documentati sulle intenzioni, sulle possibilità e sulle reali garanzie che abbiamo anche dopo che abbiamo sottoscritto questa trancia di capitale.
Germano (P.C.I.) - Avvocato Bionaz, siamo sempre al punto di prima, altro che storie, quando mi dice "siete ampiamente documentati", ma qualsiasi Società, dalla più grande alla più piccola, ma soprattutto le più grandi, come può essere questa che deve fare un piano di rivestimenti di tre, di quattro, di cinque e di dieci miliardi, ma non versa il capitale azionario e poi vede cosa deve fare, il piano, ma il piano dovrebbe essere portato qui perché noi potessimo, perché noi sapessimo giudicare. Non è un'affermazione che dica no, non facciamo i condomini prima, ma che cosa facciamo... (voce in aula) ...i terreni, d'accordo su questo, fin lì siamo a posto, cosa ci costano i terreni e con quello che rimane dove incominciamo? Ma non c'è il piano finanziario di questa Società!
Bionaz (D.C.) - ...ma lo faremo, cioè lo faranno.
Germano (P.C.I.) - Prevedere l'aumento del capitale azionario senza fare il piano, io non l'ho mai visto! Ma la Regione qui all'inizio dell'anno fa il bilancio preventivo e dice cosa intende fare, in quali direzioni, in che modo. Qualsiasi Società finanziaria lo fa sempre, prima di avviarsi il suo piano.
Ed è sulla base di questo piano che gli aderenti accettano o non accettano l'aumento del capitale azionario, non è a occhi chiusi, e noi siamo qui a discutere di un aumento del capitale azionario notevole, per il bilancio della Regione non è che sia una cosa qualsiasi, impegniamo poi anche i bilanci futuri qui il rispetto del Consiglio svanisce un po', sarà sempre un piano finanziario, seriamente lei ha fatto parte di Società, ha una certa pratica in materia e lo sa che si fa così, ma i problemi sono due, o non volete darcelo da vedere o certamente è impossibile poter pensare che una Società di questo tipo, dove c'è la Fiat, dove ci sono le Banche, facciano un aumento di capitale azionario senza sapere dove va a finire, ma le Banche prima di investire un soldo vogliono sapere cosa si intende fare.
Lo sappiamo per esperienza ma non hanno il piano finanziario e il piano programmatico dove sono segnate le priorità, dove prima facciamo questo, poi questo, dove i soldi rientrano in questo modo, ma diamine; ma non possiamo mica dire che l'Avvocato Bionaz non sappia queste cose, le sa queste cose.
E per presentare questo in Consiglio ci vuole anche il resto, altrimenti proprio andiamo avanti a occhi bendati senza sapere niente.
Io mi rifiuto di credere che l'Avvocato Bionaz non sappia queste cose.
Manganoni (P.C.I.) - Vede, dice il progetto "processo alle intenzioni?", no! Innanzitutto io vi ho posto delle domande, delle domande che chiunque, che qualsiasi cittadino si pone, ma questa Società cosa farà, uno. In secondo luogo, se ci fosse stato un allegato con il quale si chiariva al Consiglio le intenzioni anche in grande linea della Regione, noi queste domande non le facevamo. Ma siccome qui non se ne accenna assolutamente in questo allegato in cui questa Società dice valorizzazione di Pila. E va bene valorizzazione di Pila, Pila si può valorizzare in tanti modi, non so, per esempio costruendo un grande lago e facendo le gare di barche a vela no, anche quella è una valorizzazione turistica, ma qui valorizzazione è una parola, un termine talmente vago che non è che si possa immaginare cosa si voglia fare.
Qui non è processo alle intenzioni, sono domande, giuste, legittime di qualsiasi Consigliere. E voi non vi stupite se noi facciamo queste domande e se queste domande vi vengono fatte solamente da noi e non da quella parte lì, l'ho già detto, a quelli importa solamente di votare. A noi no, a noi importa di votare ma dopo aver discusso e dopo, e quando sappiamo che cosa votiamo, quindi votiamo con una convinzione, non così solo perché il gran chef alza la mano e la palude... no, quindi ora prendiamo atto e di questo ne prendo atto dell'affermazione del Presidente.
Ci dice "vi assicuriamo che non incominceremo a costruire con dei grandi condomini e vendere i condomini per realizzare i fondi per andare avanti". Va bene, noi prendiamo atto di questa affermazione, è vero che siamo certi che le manterrete. È naturale dice, prima bisogna acquistare i terreni però questa Società non ha solo lo scopo di acquistare i terreni, perché pare che buona parte di quei terreni siano già impegnati, in parte comperati, sì che so io.
D'accordo... (voce in aula) ...d'accordo pagarli, ma quando una società avrà pagato quei terreni già impegnati, non avrà finito i suoi scopi no? Quello sarà solamente il punto di partenza, ma dopo, e io qui non ripeto quanto hanno già detto i miei colleghi, ci sarà pure un programma di larga massima. Ma perché io non penso che questi Signori caccino fuori dei soldi loro, perché qui la Regione dice va bene i soldi del contribuente, ed è un ragionamento per noi non valido, però questi che li cacciano fuori di tasca loro e dovranno pure avere le idee chiare di quello che s'intende fare a Pila, perché anche se sottoscrivono il 5% nei confronti del nostro 20, però sono sempre dei milioni che cacciano fuori dalle loro tasche.
Ora io penso che questo programma di massima, voi dovete saperlo ed allora dovreste esporcelo anche in grandi linee e parte l'acquisto dei terreni, che su questo siamo d'accordo, ma in grandi linee anche la realizzazione della rimanenza del programma, cioè in tutto il programma perché l'acquisto dei terreni questo è logico, questo da sé, perché non si può fare niente se non si hanno i terreni.
In modo che noi sappiamo, abbiamo un'idea di che cosa volete fare, impianti funiviari prima, opera di urbanizzazione dopo o prima, come edifici, cosa intendete costruire, innanzitutto gli alberghi? O non so, fabbricati nelle zone residenziali? Queste sono delle domande, non so, logiche, che noi vi chiediamo così in linea di massima, non è che noi vi chiediamo quanti piani avrà, quante stanze avrà l'albergo che progettate ecc., questo è purtroppo da discutere a suo tempo, ma oggi no, oggi vi chiediamo solamente quello e penso che su questo dovreste rispondere.
Benzo (D.C.) - Per quanto riguarda questo aumento di capitale, è opportuno notare come chiaramente è esposto, nella finale della relazione che la Società Alpila ha approvato, questo aumento nella seduta del 4 dicembre 1967.
Per quali motivi? Innanzitutto lo dice per provvedere al finanziamento della spesa per la progressiva... di una prima parte del predisposto programma. Quindi qui lo si dice che esiste un predisposto programma di valorizzazione. Indubbiamente il programma di valorizzazione presuppone un piano finanziario che è stato visto nelle sue linee generali anche sotto il profilo economico della Società.
Questo piano finanziario è configurato in una spesa complessiva all'incirca di dieci miliardi in dieci anni.
Questa prima tranche di capitali di un miliardo è proprio stata decisa prima di tutto fondamentalmente per l'acquisizione dei terreni che sono la base di qualsiasi partenza di operazione finanziaria. Indubbiamente anche se non è, ed è bene puntualizzarlo... (registrazione interrotta) ...società speculativa ma questa è una società promozionale di questo nuovo complesso che verrà eseguito nella conca di Pila, è bene precisarlo, nel giro di questi il piano finanziario che è stato predisposto indubbiamente riveste una certa caratterizzazione ancora economica per quanto è possibile prevedere il futuro.
Il programma di massima che chiedeva il Consigliere Manganoni concerne nell'esecuzione a tempi... di tranche di gruppi di letti diciamo così, cioè una prima tranche
di 600 letti, e successivamente le altre. Sarebbe prima iniziata, presentato un progetto alla Regione per un primo gruppo di 600 posti letto per l'approvazione con... (voce in aula) ...600 posti letto, no, non è uno studio generale che viene fatto dalla società, è in fase ancora di studio, è in fase ancora di studio per vedere la migliore utilizzazione dal punto di vista turistico. Ci sono già degli esempi predisposti in altre zone, a Malta, nel sud dell'Italia, in altre zone dove sono stati studiati dei villaggi residenziali turistici in modo da avere una effettiva rispondenza a quelle che possono essere anche le esigenze di mercato.
Perciò l'aumento di capitale che è stato deciso dalla Società investe innanzitutto l'acquisizione dei terreni, che è la fondamentale base di partenza di qualsiasi operazione, che rappresentano un 70-80% circa dell'operazione e poi a un certo momento l'inizio, perché ci sono anche vari provvedimenti di una società tra gli studi che vengono fatti eseguire, per tutte le parti diciamo di progettazione, per la sistemazione stessa della Società, insomma un mucchio di cose che i Signori Consiglieri penso che conoscano, quando una sezione viene fondata non è che possa vivere senza spendere. Ma ripeto il programma di massima è stato configurato in un tempo decennale con una prima tranche, un primo piano di utilizzazione e di progettazione per 600 posti letto che verrà presentato all'esame della Giunta regionale non appena questo piano sarà predisposto dalla società perché adesso è in fase di studio.
Caveri (U.V.) - Auparavant nous avons toujours cru que Monsieur Balestri portait la palme de cette Junte qui était vraiment là de cette Junte, mais aujourd'hui Monsieur Bionaz il a dit qu'il n'y a pas des plans financés pour Pila. Mais comment? Mais on demande le financement pour des sommes si importantes et puis on déclare qu'il n'y a pas le plan financier!
Mais voilà que Monsieur Benzo, qui évidemment il n'a pas eu le temps de se consulter avec son voisin de gauche, et il dit au lieu qu'il y a le plan financier, mais alors mettez-vous d'accord, et puis s'il existe le plan financier, pourquoi vous ne l'avez pas soumis au Conseil, comment nous pouvons, on dit très bien et je ne veux pas me prolonger sur cet argument parce que je ne veux pas répéter ce qu'ont dit d'autres, mais si vous demandez des financements au Conseil, mais alors expliquez-nous quoi consiste le plan financier.
Bionaz il dit qui n'existe pas, Benzo il dit qui existe, moi je ne sais pas qui des deux a raison. Ici il semble scène de guignol qui on voit de temps en temps au Théâtre des marionnettes etc. etc. Bon.
Monsieur Bionaz d'autre part a fait un'autre déclaration effarante, c'est-à-dire qu'il n'y aura pas de collectifs, il n'y aura pas des gratte-ciels en tous cas dans la conque entre Pila et Pesein, et Monsieur Bionaz a oublié qu'il est écrit dans les documents qu'il nous a soumis, que le rapport entre superficie et le volume se rapporte dans cette zone et d'un mètre et soixante-dix, et alors si on calcule la superficie de la zone que vous vous appelez Pila Chacard et vous multipliez pour un et soixante-dix, vous verrez si ne viendront pas les fameux quatre scatoloni que Messieurs les spéculateurs privés ont prévu.
De manière que ces déclarations faites par les membres de la Junte, non seulement ne nous tranquillisent pas, mais augmentent encore nos préoccupations.
Savioz (P.C.I.) - Io ho ascoltato attentamente quanto è stato detto della questione di Pila perché purtroppo non sono molto al corrente in quanto che non ho potuto partecipare alle sedute del Consiglio che avevano precedute. Ma così, dall'insieme, ho l'impressione di essere un po' in un ambiente nebuloso dove non è molto chiara la situazione e direi non è molto chiara per il primo aspetto che mi ha colpito ed è questo, io penso che prima si debbano fare i programmi, poi si debbano cercare i finanziamenti e poi successivamente questi programmi prestabiliti debbano essere trasformati in piani precisi di esecuzione, in piani particolareggiati. Questa è la prassi che si deve seguire, perché sennò si va nel nebuloso, si va nel vuoto così, si va avanti, non so, senza avere delle idee molto chiare.
Io vorrei solo dire due parole in merito al comportamento in linea generale di tutte le società costituite e che vanno costituendosi sul come intendono agire. Intanto bisogna subito chiarire che tutte le Società hanno carattere speculativo, prima di tutto, e che gli Enti pubblici sono l'unico baluardo che rimane per la difesa di quello che è il paesaggio e di quella che è l'urbanistica in senso generale.
Quindi se accettiamo questo principio, dobbiamo immediatamente cautelarci di fronte alle richieste che questi possono avanzare perché è un fatto oramai risaputo e tristemente ne porta le conseguenze la nostra Regione; basta esaminare cosa è stato fatto, in varie località e per non sempre parlare del Breuil, parliamo pure di Courmayeur che qualche poeta aveva chiarito essere la perla delle Alpi, la regione delle Alpi, la maestà delle Alpi ecc. ecc. Ebbene che cosa è avvenuto lassù? Non c'è che da guardare e ce ne rendiamo conto, cosa è avvenuto al Breuil non c'è che da guardare e ce ne rendiamo conto, cosa è avvenuto in quel di Champoluc dove per fortuna siamo arrivati in tempo a bloccare, a bloccare in parte, ma un qualche cosa di distruttivo già è stato fatto anche lì.
Ma dappertutto queste società hanno incominciato a costruire i condomini, a vendere gli appartamenti prima che i condomini stessi fossero costruiti, e quando si pensa o si crede erroneamente che basta fare dei condomini in una località per valorizzarla dal punto di vista turistico, si dice la più grossa eresia che possa essere detta, perché non è il condominio che valorizza la località turistica, ma sono gli impianti a carattere sociale, a carattere pubblico, sono la costruzione degli alberghi, degli annessi e connessi che valorizzano una zona, non la vendita dell'appartamentino da 7 milioni a 12 o a 15 dove una volta tanto c'è una famiglia che arriva per otto giorni, dieci giorni, quindici giorni o venti giorni, no, il problema è altro, bisogna avere un complesso di carattere turistico che possa servire a raccogliere decine di migliaia di cittadini.
E allora voi avete valorizzato una zona turistica, ma se si parte dal concetto di costruire degli enormi scatoloni da vendersi a qualcuno che vuole investire il proprio denaro e che viene una volta ogni morte di vescovo a passare il suo week-end e allora questo non significa valorizzare la zona, significa soltanto fare quella politica che fanno i gruppi che hanno investito il loro denaro per averne il massimo beneficio. E questa è proprio l'impressione che mi rimane dalla discussione che ho sentito fino adesso per quanto concerne la zona di Pila e quando sento parlare della valletta di Pesein, mi sia consentito, di dire una cosa molto semplice. Il campo che c'è adesso e che serve per l'allenamento dei ragazzi ed è già di gran lunga insufficiente, e l'unica possibilità che c'era di sviluppo di questo campo era la valletta di Pesein che serviva magnificamente bene per i bambini e per quelli che devono imparare ad andare sugli sci. Costruiteci tre-quattro condomini dentro a questo valletta poi vi accorgerete e poi succederà quello che è successo al Breuil dove a uno a uno i campi per i bambini sono spariti e per poterne salvare uno c'è stata una questione che è andata fino alla Corte Costituzionale; perché abbiamo dovuto fermare la costruzione di un albergo che stava sorgendo in quella zona e l'unico campo che è rimasto è ancora quello a nord di Courmayeur mentre qui all'ingresso di Courmayeur dove c'erano dei campi bellissimi, tutti e due sono stati distrutti dalle costruzioni che sono sorte sopra. Andiamo avanti di questo passo qui e allora poi credete con questo di salvare, di fare gli interessi della nostra Regione, no Signori, noi faremo esattamente il contrario, avremo fatto gli interessi dei gruppi capitalistici che hanno messo dentro i loro capitali.
Quindi a un certo momento quando io sento esultare, l'altro giorno ho trovato un amico, un carissimo amico di Gressan che ha avuto delle cariche pubbliche, mi ha detto: "sono contento di dirti che finalmente la questione di Pila è risolta", "ah sì? ma in che modo l'avete risolta?", "va bene, non ha mica importanza, guarda lì spenderanno dieci miliardi", "Sì, ma come li spenderanno? Cosa faranno?". Non ha saputo rispondermi, niente, esultava solo per il fatto che qualcuno gli aveva detto "a Pila spenderemo dieci miliardi di lire".
Signori, mi sia concesso di fare un'affermazione, a me non me ne importa un fico secco che si spendano dieci miliardi di lire a Pila, a me interessa che a Pila sia organizzata e salvaguardata, che diventi un punto di riferimento a cui vada a onore del Consiglio regionale per averla saputa difendere a tempo debito da quelle che potranno essere le speculazioni che su stanno macchinando alle nostre spalle. Questo è il principio su cui un amministratore che veda un po' più lontano dal punto del proprio naso deve sapere e deve vedere.
Non commettiamo degli errori che si commettono a ogni piè sospinto e tanto per non dire di più, ripeto ancora per la terza volta, l'orrore che è stato commesso a Cogne con quella costruzione che ha abolito l'ultima possibilità di sviluppo da parte di quella zona che è bellissima a suo tempo, non hanno voluto qualcuno, qualche testa calda fare per fare, adesso però c'è molta gente che incomincia ad aprire gli occhi e dire "però non ci fosse stato sarebbe stato meglio". Troppo tardi Signori! ormai è fatto e ora stiamo attenti su questo punto qui.
Bionaz (D.C.) - Mi dicono che io avrei affermato che non c'è il piano, cioè non c'è un programma per Pila. Io intendo chiarire che certamente la Società avrà un programma che però noi non abbiamo approvato nulla. Il fatto che si sottoscriva un miliardo di capitale è evidente che è il primo passo verso la disponibilità per poter incamminare la questione di Pila, perché se pensate che soltanto per i terreni ci vogliono il 70% della somma che viene sottoscritta, con quali somme, con quali mezzi farebbero i condomini adesso? Ma non è possibile, incominceranno ad acquistare i terreni e quando per l'acquisto dei terreni avranno speso da sette a ottocento milioni, cosa ne rimarrà per fare i condomini? Ecco perché io dico certamente non faranno i condomini, ecco perché io dico certamente non faranno i condomini con questo primo miliardo, questo io affermo ed evidentemente quando la Società avrà il suo piano certamente lo porterà all'approvazione della Giunta, cosa che adesso non c'è. Ora io non sono per nulla in contraddizione con quello che ha detto l'Assessore Benzo, per il momento non c'è, non l'abbiamo approvato, ecco perché non possiamo sottoporlo e non possiamo informarvene, ma se pensiamo che solo i terreni assorbono quella cifra lì, mi domando con che cosa, con che cosa si farebbero i condomini.
E su questo io sono tranquillo perché non penso che si possano fare i condomini con questa somma, anzi escludo che si possono fare perché i primi denari che occorrono sono per l'acquisto dei terreni e su questo credo che il Consiglio può certamente essere tranquillizzato.
Il Consigliere Savioz dice, non capiti lì quello che è capitato altrove e allora io ripeto al Consigliere Savioz quello che abbiamo detto in quest'aula durante due giorni che per non sentire che si faccia quello che si è fatto altrove, bisognava avere un piano ed è quello che abbiamo approvato, avremo un piano, il quale piano sarà sottoposto alla Giunta e nel quale piano la Valle ha la possibilità di dire ampiamente e decisamente e con determinazione la sua parola.
Germano (P.C.I.) - Insomma adesso qui cosa si vuole? Si vuole che si metta in votazione la legge o si vuole che il Consiglio sia il Consiglio regionale della Valle d'Aosta? Perché di fronte a un appuntamento come quello di Bionaz, c'è da mettersi le mani nei capelli; Bionaz come in tutte le cose lui non sa mai, non sa, io dico che sa e non vuole dirlo perché sa che è una cosa che non va tanto bene, ostacola i suoi piani e non lo vuole dire, è stato confermato qui in pieno, non c'è il piano finanziario, abbiamo espresso il nostro stupore, è impossibile che una Società dove c'è della gente di questa fatta affronti un problema di questo tipo senza il piano finanziario, è impossibile, e infatti l'Assessore Benzo ce lo ha confermato. Che il piano prevede dieci miliardi in dieci anni, per la Regione Autonoma della Valle d'Aosta sono due miliardi o due miliardi di capitale azionario versato o due miliardi di impegni, mutui non so quello che sarà, ma però sono due miliardi dei quali dobbiamo rispondere noi, Consiglio regionale della Valle d'Aosta. Ebbene il Presidente dice che non sa niente, non sa niente, ma io dico come si fa? Come si fa? Bisogna avere o pensare che noi non abbiamo i piedi per terra, ma i piedi per terra li abbiamo e non siamo degli esperti in finanza ma per lo meno sappiamo come si svolgono le cose.
In quanto alle affermazioni di Benzo quando dice "non è speculativa ma promozionale", allora dice il piano ha caratterizzazioni economiche, lo sappiamo altrimenti quello non verrebbero, altrimenti quelli non verrebbero nella Società se non avessero, non avessero la caratterizzazione economica, ma pensiamo che il privato viene a investire senza fare il calcolo di quanto viene a incassare da questo investimento? Evidentemente no, evidentemente no, ma Signori miei se si presentasse la legge che dà l'avvio per un versamento da parte della Regione di due miliardi non si vorrebbe dare da vedere neanche il piano finanziario? Ma se l'ha visto Benzo che fa parte del Consiglio di amministrazione, non ho il diritto io Consigliere o qualsiasi Consigliere che c'è qui di vederlo, di esprimere il suo parere? Tutte le altre cose sono storie, la realtà di questa discussione è questa, e voi se volete fare passare anche questa legge che non è illegale come l'altra perché questa è legale, è legale, è a posto, però questa è una prepotenza al Consiglio e impegnare soldi della Regione senza avere neanche il pudore di dare un minimo di giustificazione, un minimo di giustificazione! Perché quando si va a parlare di prima tranche di 600 posti letto, e qui che siamo già subito a vedere come vanno le cose, dopo i terreni non si pensa alle infrastrutture, non si pensa alla situazione urbanistica primaria, no, si pensa a 600 posti letto. Come saranno albergo o condominio, non si sa, possono anche essere lottizzazione dei terreni, possono anche essere terreni comprati o poi rivenduti, ecco che incomincia la formazione del reddito fondiario su questi terreni, della speculazione.
Queste cose invece dobbiamo saperle perché se non ce le dite c'è qualche cosa che non va bene sotto, c'è poco da fare, c'è poco da fare.
Quindi io ribadisco, abbiamo visto quel piano, Savioz tu non c'eri ma prevede in una zona ristretta, la zona è larga di 25 ettari ma la costrizione è possibile solo in una zona ristretta, la costruzione di 180 mila metri cubi, 180 mila metri cubi, quindi è evidente che su questa questione se non apriamo bene gli occhi e non dobbiamo fidarci di quello che ci dicono quei Signori, non dobbiamo fidarci assolutamente, ci farei il più grosso scempio che si possa fare di una zona bella sul punto di vista paesaggistico, perché come si sviluppano queste cose, c'è poco da fare è così.
L'altra volta la grande scoperta quando noi abbiamo proposto di ridurre gli indici volumetrici è stata quella, ma gli altri non ci stanno se riduciamo gli indici volumetrici, ma se gli altri non ci stanno volete poi che non approfittano di quello che è stabilito da una legge, evidentemente ne approfitteranno. Quindi Signori miei potete anche farla approvare questa legge, credo sia anche non tanto interessante andare avanti con una discussione infinita di quindici ore, potete anche farla approvare questa legge, però ricordatevi, ricordatevi che noi denunceremo ovunque questi vostri metodi e questo atteggiamento che è contrario agli interessi della Regione e che è invece favorevole agli interessi di privati e che quindi non svolgete la funzione che un Ente pubblico deve svolgere in questa delicata questione che è la difesa del paesaggio e la difesa degli interessi della popolazione.
Caveri (U.V.) - Nous continuons à entendre des déclarations qui sont vraiment bouleversantes parce qu'il y a dix minutes ou quinze minutes Monsieur Bionaz disait non c'è piano finanziario.
Après il a dit "mais comment vous dites que moi je dis qu'il n'y a pas le plan financier, il y a le plan financier" et après il dit "ma la Società ce l'avrà il piano finanziario, ce l'avrà", mais alors vous l'avez vu ce plan financier, ce l'avrà, belle manière de répondre, belle manière de répondre, et comment un Président d'une Région qui dit ce l'avrà il piano la Società, mais vous avez le devoir de le connaître s'il existe, et s'il existe je vous répète pourquoi vous ne le soumettez pas au Conseil? Nous sommes ici, il me semble le dialogues avec le fameux Veneranda, le personnage du vieux Bertoldo; moi je me rappelle que en 1935 il y avait un journal humoristique et il y avait un personnage qui s'appelait "il Veneranda" et s'était impossible de faire un dialogue avec "il Veneranda", qui faisait les déclarations comme on entend faire par certain personnage de la Junte encore aujourd'hui, le plan existe, le plan n'existe pas, non ce n'est pas vrai qui existe le plan, n'existe pas, ci sarà il piano, la Società avrà un piano, insomma ceci c'est vraiment des déclarations qui valent vraiment comme on disait une fois, valent un Peru. Et on dit un'autre chose, Monsieur Bionaz a dit un'autre chose, ah! Mais il y a un représentant, il y a de représentants qui empêcheront de faire.... qui empêcheront de faire les gratte-ciels.
Avant tout moi je me permets de dire que parmi un au moins de ces représentants a démontré de la manière la plus claire de ne pas connaître du tout la zone de Pila, pour lui c'est tout la même chose, il s'enfiche pas mal, il s'enfiche parce qu'il ne connaît rien. D'ailleurs il n'a pas pris la parole sur la question de Pila mais il y a une autre déclaration bouleversante Monsieur Bionaz, là où il dit "nos représentants et nous même la Junte empêchera". Une fois que le plan général sur Pila aura été approuvé, vous ne pourrez plus empêcher certaines choses, parce que, une fois que le plan général de Pila prévoit d'arranger des maisons au fond des près de Pila et que Monsieur Pincopallino il se présentera, un de ces spéculateurs qui vous ont fait ces pressions que nous savons très bien et que vous savez vous mieux que nous, quand quelqu'un de ces spéculateurs demandera de faire des maisons au fond des prés de Pila, je veux voir moi comment vous pouvez les empêcher une fois qui vous avez approuvé une telle barbarie dans le plan général. Et comment vous pouvez empêcher? Que l'on fasse des blocaux dans les prés de Pila et dans la vallée de Pesein que Monsieur Savioz a décrit très bien? Comment vous voulez l'empêcher vous comme Junte, soit dans la discussion du piano particolareggiati, soit en discutant avec les spéculateurs les projets de construction. Mais vous avez fait une bêtise immense d'approuver un rapport de 1 et soixante-dix quand vous pensez quelle est la superficie, vous faites une simple multiplication et vous voyez quel volume ils viennent dehors, ce sont les volumes qui a dit Germano, il y a un moment.
Et alors qu'est-ce que vous empêchez? Vous n'empêchez plus rien parce que le plan général avait déjà établi des énormités telles que par force vous ne pourrez plus les refuser ces choses, soit quand vous présenterons i piani particolareggiati, soit quand on vous demandera des demandes pour la licence de construction. Cette question de Pila sera, vous vous croyez d'avoir inventé l'Amérique avec ceci, sera la démonstration de votre insensibilité pour le problème du paysage, pour le problème du beau, simplement, et le destiner à être le monument et nous espérons qu'on puisse éviter in extrémis le monument, mais si on fera cela se sera le monument de votre incapacité administrative et votre insensibilité pour la défense du visage même de la Vallée d'Aoste, et à propos des habitants de Pila, de Gressan dont une partie a été trompée par votre propagande menteuse, mensongère, je dis simplement ceci: gli abitanti di Pila, se sarà realizzato questo piano, se ne accorgeranno e piangeranno lacrime di sangue.
Montesano (P.S.D.I.) - Io vorrei fare un avvertimento, io sono stato, ho assistito per la mia residenza qui alla discussione sul piano di Pila che è durata due giorni. Adesso si sta scivolando sulla stessa discussione, cosa che naturalmente io non posso se non impedire, perché faremo edizione di vendita a quello che si è fatto allora. Quindi io invito tutti i Consiglieri a rimanere nell'argomento dell'aumento di capitali di questa Società e naturalmente se si ripetono le stesse cose che abbiamo detto allora, noi possiamo ravvisarci la possibilità che questa discussione possa andare avanti per tutto il pomeriggio e ancora per la sera. Quindi io prego caldamente i Signori Consiglieri di non ritornare sui punti che sono stati discussi in quella seduta.
Balestri (P.S.I.) - Caro Savioz, io vorrei rispondere principalmente a te, non per polemica ma a un certo momento ci siamo trovati dopo anni di discussione su Pila a dire si fa qualche cosa, non si fa qualche cosa.
A un certo momento la prima cosa da fare saranno stati degli studi, ci saranno state delle indicazioni da vedere, infatti forse tu non hai assistito all'altra discussione, ci sono stati degli indici volumetrici che sono stati abbassati e di molto, praticamente la media oggi è sullo 0,45, l'indice volumetrico delle zone di Pila, come media parlo, c'è quella a 0,70, altre a 0,25 secondo regola.
Ma la prima cosa da fare cos'era? C'erano dei compromessi dei terreni che scadevano, ecco perché il Consiglio regionale è arrivato al punto di dire "approviamo la legge come Consiglio regionale altrimenti non si arriva più", ecco perché si è portata la legge con l'approvazione del Consiglio regionale che ci permette secondo lo Statuto.
E la prima cosa da fare era il piano regolatore: che il piano regolatore sia valido o che dipende dai vari indirizzi, dalle varie mentalità, potrà darsi, non ne discutiamo.
Potrà essere valido per altri e non valido per alcuni, ma a un certo momento era la prima cosa da fare, oggi col piano regolatore approvato la Società è in condizioni di dire partiamo per una certa cosa, insomma una certa linea, la prima cosa è l'acquisizione dei terreni e la prima cosa è quella di stabilire il programma che si fa appunto a tranche e che le tranche, almeno queste sono le indicazioni della Società, vengono svolte a zona, sulle varie zone che indica il piano regolatore A, B, C, si darà la precedenza all'una o all'altra secondo le prospettive che si vedono. E quindi lì verranno fatti alberghi, lì verranno fatti condomini, lì verranno fatti uffici, lì verranno fatte tutte le cose che le varie zone indicano. A un certo momento è logico che si vada avanti anche con le infrastrutture perché è già stato accennato nell'altro Consiglio, cioè è stato fatto un calcolo delle infrastrutture che risalgono sul miliardo, due miliardi, tre miliardi, quattro di cui una certa parte, 450, sono a carico della Regione e le altre a carico della Società. Ecco ed è uno sviluppo che dovrebbe avvenire nell'ambito dei quattro anni questo dell'infrastruttura. A un certo momento si fanno i piani particolareggiati... (voce in aula) ...Sì, queste sono le indicazioni che le dicevo che c'erano. Ora si fanno i piani particolareggiati, la prima cosa è stata quella dell'acquisizione di bloccare i terreni dove c'erano dei compromessi per l'acquisizione dei terreni e ora secondo le zone la Società deciderà di fare una prima tranche di un dato sviluppo e che presenteranno i piani particolareggiati.
Oggi si può avere fiducia e non si può avere fiducia, ma la Regione ha dei propri membri nel Consiglio di Amministrazione della Società e questi piani particolareggiati dovranno venire all'approvazione della Giunta regionale attraverso la Sovrintendenza ecc. Qui potremo discutere e qui potremo dire questo va o non va. Ma oggi è tutto un processo alle intenzioni.
Bionaz (D.C.) - Il Consigliere Germano ha una grande dote, lui sa tutto quello che sa lui e sa anche tutto quello che gli altri sanno. Bionaz sa, ma non ce lo vuol dire. Benzo non ha detto queste cose che voi mi fate dire, Benzo ha detto che c'è un piano, c'è un orientamento nella Società, certamente ci sarà, io non lo metto mica in dubbio, io qui rappresento la Giunta, la Giunta non ha avuto nulla per il momento, nulla. Ecco sì ed è naturale che vi presentiamo questo e lo approverete certamente senza il suo voto, naturale. Lei dice "state tranquilli qui vengono solo per farci approvare la legge", naturale non stiamo a rifare la discussione sulla questione di Pila, è evidente, e chi ha detto che noi siamo investiti per due miliardi qui? Chi lo ha detto? Dove sta scritto? (voce)...questo è un altro discorso, questo è tutto un altro discorso lei che è così bravo in matematica finanziaria, questo è tutto un altro discorso, qui si parla di sottoscrizione di un capitale di 160 milioni e non due miliardi. Questo non c'entra proprio niente, io ho detto ma dove sta scritto questo, queste sono delle novità, dunque non c'è nessun oltraggio al pudore. Lei sa bene in che altro modo si può oltraggiare il pudore, non in questo modo glielo garantisco. Io dico, qualche cosa che non va bene, ma che cos'è che non va? Che cos'è che non va? La Giunta non ha ancora approvato nessun piano, nessun piano! E qui ci vogliono già dire che noi abbiamo già fatto tutto, che abbiamo già permesso le speculazioni ecc. ecc. Ma abbia pazienza, ma siete proprio in malafede, qui siete in veste di accusatori... (voce di Germano) ...naturale, ma insomma qui qualche cosa che va bene, sanno e non ci vogliono dire, non abbiamo niente da nascondere, nulla assolutamente nulla, diamine, e che cosa dobbiamo nascondere, io mi domando che cosa vogliamo nascondere.
Evidentemente dobbiamo mandare avanti anche la sottoscrizione di parte del nostro capitale, ma è evidente che se noi sottoscriviamo, secondo gli impegni che abbiamo assunto, non si possono neanche acquistare i terreni e allora bisogna andare a immaginare che già questo capitolo serva per fare delle costruzioni, alberghi, condomini ecc. ecc. quando si sa che già il 70% va assorbito dall'acquisto dei terreni.
Germano minaccia "denunceremo tutto questo", ma naturale che denunceremo e noi queste cose le abbiamo già denunciate e voi ve lo ricordate, credo che la pelle vi scotta ancora... (voce) ...state tranquilli, non vi preoccupate! (voci in aula) ...del resto guardi l'appuntamento è vicino... (voci) ...pochi mesi, l'appuntamento è vicino. Al mese di aprile abbiamo l'appuntamento, è vicino, e lì tutte le denunce e tutte le nostre malversazioni verranno giudicate dagli elettori, quindi non si preoccupi, l'appuntamento è vicino.
Caveri dice "Bionaz a fait des déclarations bouleversantes, mais impossible de faire un dialogue avec Bionaz parce que c'est de parler avec Veneranda", sì, ma il dialogo con Venerando almeno ci divertiva, ma il dialogo con lei non ha neanche la possibilità di farci divertire perché ripete sempre le stesse cose, barbarie, énormité, insensibilité, incapacité; ma si capisce, non abbiamo mica la scienza infusa come lei che sa tutto, vuole tutto, non si deve fare niente e poi si lamentano, ma non vi lamentate di tutto, non vi lamentate di tutto, di quello che interessa a voi non vi lamentate certamente!
Io penso che non abbiamo assolutamente imbrogliato nessuno, il piano di Pila è quello che è, quello che sarà approvato, evidentemente i nostri rappresentanti sono coscienti di quello che fanno e indubbiamente quando avranno anche il piano finanziario, quello definitivo, la Giunta avrà il dovere, avrà la possibilità di vederlo e di approvarlo, vi domando perché oggi come oggi si prenda lo spunto da questo che è un obbligo che già abbiamo assunto, si debba prendere lo spunto per rimettere in discussione la questione di Pila con del cattivo gusto per di più; perché vi contraddite voi stessi, vi contraddite voi stessi. Non è possibile andare avanti di questo modo. Evidentemente veniamo qui e portiamo all'approvazione l'aumento del capitale col quale aumento di capitale si debbono fare e coprire i primi adempimenti e il Consiglio è sovrano e giudichi il Consiglio quello che deve fare.
Manganoni (P.C.I.) - Io non voglio fare alcun riferimento al piano regolatore di Pila a quanto si è discusso prima. Io voglio rimanere in argomento. Avevo chiesto prima di conoscere anche a grandi linee il programma che avrà questa Società.
L'Assessore Benzo ha detto che naturalmente una Società deve avere un piano finanziario, un piano economico. Ora questo lo sappiamo tutti, che nessuna Società si costituisce senza sapere cosa farà, se andrà alla pesca dei gamberi o non so. Quindi l'affermazione, questo gliene diamo atto, l'Assessore Benzo conferma quello che tutti sappiamo; perché una Società deve sapere cosa farà, cosa vuol fare.
Allora i piani economici, i piani finanziari esistono, è naturale tutte le Società li hanno, piani di previsione magari di massima se vogliamo, ma qualche cosa c'è. Ed allora, noi cosa abbiamo chiesto? Di conoscere questi piani, no, in un piano economico, in un piano finanziario, naturalmente sarà previsto quello che s'intende fare, non solo con questo miliardo di cui buona parte va per i terreni ma anche di quello che si farà su questi terreni che si acquistano no.
Quindi questo noi l'abbiamo sostenuto ed è stato ribadito e confermato dalle dichiarazioni di Benzo che d'altronde non è che queste dichiarazioni abbiano svelato delle segrete cose per il fatto che tutti sanno, tutti sanno che le Società hanno i loro piani preventivi, finanziari, economici ecc.
Noi cosa abbiamo chiesto, abbiamo chiesto questo, ci è stato risposto in un modo non assolutamente soddisfacente perché ci si è detto che si acquistano dei terreni e poi si faranno 600 posti letti.
Ora qui e poi il Presidente Bionaz continua a dire "ci saranno questi piani, noi non li conosciamo, io Presidente della Giunta non li conosco". Questa è una dichiarazione per me grave perché o effettivamente li conosce e non ce li vuole esporre e quindi dico il problema è grave perché qui sotto si trova qualcosa perché se fosse un piano che non solleva i dubbi e le lagnanze, magari anche le proteste da parte del Consiglio, questo piano verrebbe esposto e si direbbe Signori Consiglieri voilà s'intende fare questo, questo e quello, se non lo si dice questo può fare supporre chi sa cosa s'intende fare in questo piano, cioè che all'esposizione di questo piano causi le proteste dei Consiglieri del Consiglio, uno; nel caso invece effettivamente non si conoscano questi piani, la questione è ancora più grave, noi siamo degli azionisti, sottoscriviamo il 20%, ma e allora dobbiamo conoscere il piano economico finanziario di questa Società, se noi sottoscriviamo questo 20% per fare che cosa? Per dare questi soldi a quei magnacci dicendogli "ben fate voi quello che volete!". Qui è un altro dubbio che sorge in noi, qui vede la nostra insistenza diciamo di conoscere anche a grandi linee, a parte che questi piani di massima economici e finanziari avrebbero dovuto essere legati, come abbiamo detto prima, in modo che i Consiglieri lo possano esaminare, ma dato che lo si è fatto e che è fatto male non farlo almeno adesso, la Giunta ce li esponga e se non li espone, non ripeto quanto ho detto, però il Consiglio ha tutti i motivi legittimi di nutrire dei seri dubbi su cosa si vuol fare o su cosa si intende fare su tutti questi piani che non si vogliono portare a conoscenza del Consiglio.
Montesano (P.S.D.I.) - Io chiudo la discussione con l'approvazione del Consiglio in base all'articolo 49, quindi chi approva la discussione del Consiglio alzi la mano, chi non approva... scusate abbiamo discusso due e ore e mezza su questo argomento e tutti vi siete lasciati prendere dal ritornare indietro un po' sulla questione di Pila che naturalmente... no, no, ne do atto, allora prendendo le esigenze anche da quello che è all'ordine del giorno per arrivare a una buona tappa nel lavoro della giornata, io credo che sia opportuno di chiudere, anche per l'ora, siamo all'una, chiudere questa discussione per arrivare alla votazione della legge. Siete d'accordo su questo? Sì? Allora una piccola dichiarazione di voto breve per Germano, breve.
Germano (P.C.I.) - Noi non approviamo questo sistema di chiudere la discussione in questo modo perché noi avevamo intenzione di intervenire ancora, però è un po' un'imposizione che merita sempre una replica. Mai adottato questo metodo! Ad ogni modo noi votiamo contro questa legge perché questa legge rappresenta proprio il metodo con cui voi intendete amministrare, questa legge prevede degli stanziamenti per 360 milioni, nel quadro di futuri stanziamenti che devono arrivare a due miliardi, o stanziamenti o fideiussioni o mutui non so quello che sarà, però la somma che è matematica se la Società spende dieci miliardi e noi abbiamo il 20% delle azioni noi siamo impegnati per due miliardi. Ebbene voi rappresentate questo senza dirci per che cosa e perché, salvo dirci, detto da Benzo, c'è un piano finanziario "dieci miliardi in dieci anni", salvo dirci e questo detto da Balestri, che "il piano prevede delle tranche per zona" senza dirci quali e con quali priorità. Con l'affermazione del Presidente della Giunta il quale dice che non sa niente, portate una legge dove si versano, stanziano, 360 milioni e il Presidente della Giunta non sa niente, 160, 160! Quindi direi che è inutile continuare con questa discussione. È ovvio che non si può votare a favore di questa legge e chi vota a favore di questa legge lo fa per fiducia, nutre fiducia diceva Balestri, bisogna avere fiducia.
Vi cito solo questo episodio quando era in partenza il Principe di Piemonte diventato Re d'Italia e dopo la stangata del '46 ha preso l'aereo per andare via, uno degli ultimi fedeli monarchici è andato a salutarlo e gli ha fatto gli auguri "speriamo che ritorni presto" e il buon Umberto toccandogli la mano gli ha detto "nutro fiducia", nutro fiducia, speriamo che anche quelli che nutrono fiducia abbiano il modo di constatare come stanno le cose.
Bionaz (D.C.) - No, io posso fare la dichiarazione di voto, Caveri l'ha già fatto... (voci in aula)
Montesano (P.S.D.I.) - ...no, io non la tiro per i capelli, mi ricordo solo ...
Caveri (U.V.) - ...se lei mi tira per i capelli io la faccio...
Montesano (P.S.D.I.) - ...va bene io non la tiro per i capelli purché non la faccia!
Bionaz (D.C.) - È chiaro che la Giunta presenta all'approvazione un progetto di legge che riguarda solo la sottoscrizione del 20% fino alla concorrenza di un miliardo, cioè oggi 160 milioni, che servono per il primo avvio alla realizzazione del piano di Pila, non c'è nulla nel modo più assoluto che riguardi ulteriori impegni, altri impegni come sono stati affacciati qui, senza che questi preventivi impegni, che questi piani ulteriori vengono approvati dalla Giunta... (voci in aula)
Montesano (P.S.D.I.) - ...ma non faccia domande perché poi ci sono le risposte. Allora chiusa la discussione e si passa all'esame della legge articolo per articolo.
Chi fa osservazione sull'articolo primo? Articolo 1: chi vota a favore alzi la mano, contrari? Astenuti?
Risultato della votazione: maggioranza diciassette, favorevoli diciannove, contrari quattordici, il Consiglio approva.
Articolo 2 - osservazioni? Consigliere Dayné.
Dayné (U.V.) - Je voulais observer qu'en base au paragraphe six ce n'est pas trop légitime, surtout pas honnête d'aller engager le bilance, futur, bilance qui n'a pas encore été approuvé.
Montesano (P.S.D.I.) - Altri chiedono la parola? Chi è favorevole alzi la mano, contrari? Astenuti? Risultato: diciannove favorevoli, quattordici contrari, il Consiglio approva.
Articolo 3 - osservazioni? Chi è favorevole alzi la mano, contrari? Astenuti? Il Consiglio approva con diciannove voti favorevoli, quattordici contrari.
Articolo 4 - osservazioni? Chi è favorevole alzi la mano, contrari? Astenuti? Stesso risultato.
Articolo 5 - osservazioni? Chi è favorevole alzi la mano, contrari? Astenuti? Stesso risultato.
Si passa alla votazione a scrutinio segreto.
Risultato della votazione, presenti trentatré, favorevoli diciannove, contrari quattordici, il Consiglio approva.
Allora l'adunanza è sospesa e riconvocata per le ore sedici, va bene per le ore sedici?
---
La seduta è tolta alle ore 13,11.
