Objet du Conseil n. 91 du 1er octobre 2008 - Resoconto
OGGETTO N. 91/XIII - Elezione del nuovo Assessore alla sanità, salute e politiche sociali. (Mancato raggiungimento del quorum per l'elezione)
Président - La parole au Président de la Région, Rollandin.
Rollandin (UV) - Merci, M. le Président. Les interventions précédentes nous ont déjà porté sur le thème qui fait l'objet de cette proposition. Suite à la sentence de la Cour d'Appel, on est maintenant appelés à décider comment gérer l'Assessorat de la santé, du bien-être et des politiques sociales pendant la période datant de la sentence de la Cour constitutionnelle. A ce propos on a analysé, comme majorité, la situation politique et la situation institutionnelle et, face à ce problème, on a analysé les possibles solutions, qui étaient en substance trois: maintenir l'intérim, nommer un Assesseur technique, choisir parmi les Conseillers le substitut de Lanièce en tant qu'Assesseur. Par rapport à ces solutions, la première - l'intérim - pouvait être la bonne solution si les temps qu'on va prévoir comme réponse de la part de la Cour de Cassation étaient assez courts (20 jours - 1 mois). D'après ce qu'on nous vient de dire, les temps prévus sont au contraire de 6 mois à une année, peut-être, étant donné que c'est un recours lié aux élections, que les temps soient plus brefs, donc on espère qu'il y ait une réponse dans le plus bref délai pour éclaircir définitivement la solution et donc pour ne pas vivre dans cette situation, dont on ne sait pas quel sera l'essor définitif. Tout de même l'intérim pour six mois de ma part n'était pas soutenable. Le poids et l'engagement de l'Assessorat de la santé est très lourd, il y a des décisions à prendre du point de vue administratif, il y a à gérer toute une situation qui est sans doute importante soit pour ce qui est de la mise sur pied des problèmes liés au nouveau Hôpital, soit pour ce qui est de l'organisation, compte tenu de ce qui est l'échéance aussi pour l'USL, et cetera, pour la gestion du territoire. Il y a donc une série d'engagements très lourds qu'il n'était pas convenable qui soient maintenus de la part de la Présidence de la Région.
La situation liée à la possibilité de choisir à l'intérieur des élus du mouvement "Union Valdôtaine", comme c'était possible... on a cru qu'il était inopportun à ce moment, compte tenu qu'on est dans l'attente de connaître le résultat... car tout le monde comprend... et quelqu'un l'a même dit, que si par hasard la solution sera favorable à qui fait recours (c'est-à-dire à M. Lanièce), c'est évident qu'il y aura encore une fois un changement à l'intérieur de l'Assessorat. Au contraire, si on va faire le choix qu'on vous propose, c'est-à-dire de nommer Assesseur technique M. Albert Lanièce, le sens est de donner une continuité au travail qu'il a déjà entamé pendant ces mois jusqu'à quand il y a eu la sentence. Il y a là la possibilité de continuer un travail qui a été déjà commencé, tandis que si on allait nommer un nouveau Conseiller en tant qu'Assesseur, il y aurait l'exigence de prendre contact avec l'Assessorat et donc trois ou quatre mois se passeraient avant de comprendre quel est le fonctionnement et de connaître même le travail à faire à l'intérieur de l'Assessorat. Il n'y aurait pas, du point de vue même du temps, un bénéfice par rapport à l'efficacité de l'action de l'Assesseur nommé. En plus il y a là une série de considérations qui vont dans le sens de primer cette exigence de ne pas perdre du temps, de donner la possibilité de travailler dès demain en tant qu'Assesseur technique de la part de M. Albert Lanièce.
Je veux souligner un aspect, qui a fait l'objet d'un débat à l'intérieur des forces politiques, c'est-à-dire quelle est l'attitude vis-à-vis de l'Assesseur technique. Au début de la législature on a choisi un des Conseillers élus comme Assesseur à la santé, en donnant le sens d'un choix qui a été partagé de toutes les forces de la majorité, qu'on est en principe favorable au fait que les différents Assessorats soient gérés par des Conseillers élus et non pas par des Assesseurs techniques. C'est un choix que la majorité partage, je comprends qu'il y a d'autres forces qui ont une attitude différente, une des propositions de loi qui avait même fait l'objet d'un référendum prévoyait qu'il y ait l'élection directe du Gouvernement et il y avait là un système différent par rapport à ce qui est le problème des Assesseurs techniques.
Pour ce qui nous concerne, on confirme le choix qu'au moment où il y aura la sentence, on fera le choix définitif, dans le sens que si la sentence est favorable au recours de l'Assesseur Lanièce, on prendra acte et on va faire le choix conséquent; si au contraire la sentence de la Cour d'Appel est confirmée, on va prévoir de nommer parmi les Conseillers l'Assesseur à la santé et aide sociale. Je crois ne pas devoir dire grand-chose de ce qui est des autres attitudes; quant à la position de M. Lanièce, au moment où on avait fait l'analyse de la situation de M. Lanièce, il y avait une certaine attitude et la sentence a donné un résultat, qui fait l'objet du débat d'aujourd'hui; par conséquent on respecte la sentence et aujourd'hui on propose comme Assesseur technique M. Albert Lanièce.
Président - Le débat est ouvert.
La parole au Conseiller Lattanzi.
Lattanzi (PdL) - Grazie. Presidente, non ci ha convinti, glielo diciamo con grande franchezza, abbiamo ascoltato con attenzione le motivazioni che hanno portato l'"Union Valdôtaine" a prendere questa decisione che troviamo veramente imbarazzante.
Prima riflessione: voi ragionate come se la Corte di Cassazione desse ragione ai due Consiglieri appena estromessi e nel caso di Lanièce "lo lasciamo tanto lui avrà ragione, quindi potrà rimanere qui; se poi non l'avrà, potrà uscire". Vi è una piccola implicazione: di Norbiato cosa ne facciamo? Perché per Lanièce un atteggiamento e per Norbiato un altro? Prima riflessione, che non è politica, ma è oggettiva.
Seconda riflessione: lasciamo a capo di un Assessorato strategico, fondamentale, che ha bisogno nei prossimi quattro anni e mezzo di vincere delle sfide sui costi, sull'equilibrio del servizio, sul mantenere livelli di servizio accettabili e anzi eccellenti a costi sempre più bassi perché la popolazione richiede minori tasse. Vi è quindi una pressione con il federalismo fiscale, vi è una sfida importantissima di organizzazione sanitaria e sociale e noi lasciamo ad interim con la spada di Damocle che fra 8 mesi la Corte di Cassazione dica: "no, avevamo visto giusto, questa persona sta a casa", pertanto fra 8 mesi dobbiamo cambiare di nuovo l'Assessore. Nessuna azienda sana al mondo deciderebbe di lasciare un amministratore con una spada di Damocle pendente sulla testa per un Assessorato così strategico per l'azienda stessa. Siccome dobbiamo cominciare a ragionare pensando che stiamo gestendo i soldi dei cittadini, rileviamo anche due altre anomalie. Voi avete esordito tale legislatura aumentando un Assessorato, quindi aumentando la spesa di bilancio di questo Consiglio, adesso inserite un Assessore "sospeso", quindi portate gli eletti qui a 35 più un tecnico, aumentando le spese di bilancio. Non ha senso! A meno che questo Signore, con tutto il rispetto per l'amico Lanièce, non si chiami Veronesi: allora faremmo un dibattito se è utile che per un certo periodo una personalità di estrema grandezza scientifica possa gestire le risorse e le scelte della sanità valdostana, perché è un valore straordinario. Con tutto il rispetto, questo in Lanièce non lo vediamo, perché di Lanièce ce ne sono molti in quest'aula, nell'"Union Valdôtaine" e nella maggioranza ce ne sono; fra l'altro, ce n'è uno qui seduto... e credo che di quelle competenze... pur rispettando l'assoluta professionalità riconosciuta all'amico Lanièce, penso non siano le motivazioni che lo lasciano in quell'Assessorato. Voi partite dal presupposto di lasciare sospeso il giudizio, ma non partite dal presupposto che questo giudizio potrebbe essere anche negativo e, se lo sarà, avremo lasciato "congelato" un Assessorato strategico di questa Regione, abbiamo aumentato i costi, abbiamo creato una discriminante con Norbiato, abbiamo creato un Assessorato (tecnico) in più oltre a quello in più che avete già messo a bilancio di questa Regione... non riusciamo a convincerci. Siamo quindi totalmente contrari a questa decisione e la invitiamo... perché i ragionamenti che sono stati fatti nell'"Union" sono di tipo politico, ma non ci interessano i vostri problemi politici! Se voi siete nell'imbarazzo di dover scegliere fra i Consiglieri dell'"Union Valdôtaine" una persona che possa sostituire Lanièce, è un problema vostro e non deve diventare un problema della Regione! Avete già gravato il bilancio regionale di un Assessorato proprio per redimere queste vostre questioni interne, adesso aggiungete un altro Assessorato da migliaia di euro, aggiungendo politicamente la presenza di 18 eletti - chi con i voti e uno senza - sul territorio che opereranno per il vostro consenso. Mi consenta, non abbiamo l'anello al naso, quindi anche politicamente è imbarazzante perché la democrazia vi ha assegnato 17 seggi, non 18. Chiediamo che venga rispettato il concetto dell'economicità, avete già svasato sull'Assessorato dell'ambiente e avevamo detto che non eravamo d'accordo su questa decisione. Adesso aggiungete costi, perché per non mettere un Consigliere già pagato con un aumento di stipendio per fare l'Assessore, aggiungete un Assessore tecnico e sono costi pieni: 200mila euro, una follia inaccettabile! Per quanto ci riguarda, le valenze scientifiche e professionali del collega Lanièce non giustificano questa scelta; se si chiamasse Veronesi, potremmo pensarci, ma così non è, pertanto esprimiamo la nostra contrarietà.
Président - La parole au Conseiller Louvin.
Louvin (VdAV-R) - Aveva ragione il collega Caveri la settimana scorsa dicendo che in qualche caso arrivano i salvagente buttati dalla nave e per altri, forse, non sarebbero arrivati. Questa situazione molto pasticciata nella quale ci troviamo porta il Presidente della Regione a fare una proposta di cui si può capire tutto il senso politico interno al proprio movimento, ma di cui nessuno fuori da quel luogo coglie la logica e l'opportunità. Sicuramente, in caso di diversa appartenenza correntizia dell'Assessore, si sarebbe operata la decisione in altri termini.
Io però sono confuso, e vorrei che mi si aiutasse a capire; vorrei che si dicesse a me - e magari anche a qualche altro cittadino che come me può avere idee poco chiare in materia - cosa è successo negli ultimi 8 giorni. In assenza del Presidente della Regione, il 24 settembre, ci è stata comunicata l'assunzione di interim, ossia è stato detto: "ai sensi dell'articolo 7, comma 3..." "... per effetto della decadenza dell'Assessore Lanièce, comunico l'assunzione ad interim delle funzioni di Assessore regionale alla sanità, salute e politiche sociali, firmato il Presidente, Augusto Rollandin". Questo vuol dire che l'Assessore è stato dichiarato decaduto da quella sentenza. Ma se è stato dichiarato decaduto da quella sentenza, mi si spiega come fa il Consiglio, con quella sentenza esecutiva - e su questo credo non vi sia nessun dubbio, mi sono dato la pena di chiedere conferma anche agli uffici del Consiglio, i ricorsi giudiziari non hanno effetto sospensivo dei provvedimenti e delle decisioni, questo parere mi è stato consegnato poco fa, per cui a termini di legge siamo di fronte ad una sentenza esecutiva -, se è decaduto da Assessore in forza di una sentenza esecutiva...
(interruzione di un Consigliere, fuori microfono)
... un momento, rileggo la lettera del Presidente del Presidente Rollandin al Presidente Cerise: "comunico l'assunzione ad interim delle funzioni di Assessore regionale alla sanità, salute e politiche sociali, agli effetti dell'articolo 7, comma 3, della legge sulle incompatibilità ed ineleggibilità".
Siamo all'ipotesi di morte - non è morto, grazie a Dio, siamo tranquilli sulla sua salute! -, impedimento permanente (non pensiamo che sia impedito) o decadenza, invece il caso di dimissioni è un altro e ci si comporta in altro modo. Non mi risulta che l'Assessore si sia dimesso, è decaduto, ma se è decaduto per effetto di quella sentenza, e questa sentenza è esecutiva, mi si spiega come mai lo si può rieleggere? È possibile che vi sia stato errore una settimana fa, è possibile che nella fretta il Presidente della Regione, magari anche mal consigliato, abbia preso atto di una decadenza che non è mai intervenuta, ma se è intervenuta per effetto di quella sentenza, quella sentenza non può essere sovvertita da un voto di questo Consiglio.
Credo che ogni tanto si farebbe bene a guardare con attenzione alle leggi, noi non l'abbiamo votata perché non eravamo qui, ma ritengo che l'intento fosse quello di evitare, estendendone gli effetti anche agli Assessori, che ci si trovasse in situazioni simili.
Il Presidente Rollandin, facendo questa proposta a 8-10 giorni dalla decadenza di un Consigliere, rimette sul tavolo la questione. Il popolino, la gente comune, i nostri amici e conoscenti, ci chiedono: "ma è possibile, ieri è decaduto e oggi lo rimettono in sella, cosa è cambiato nel frattempo?". È cambiato che si è riunito il Conseil fédéral dell'Union Valdôtaine che dà altre indicazioni nel suo Dazebao, che è stato diffuso stamattina dalla stampa e che dice in sostanza: "siamo in una situazione politica eccezionale, siamo di fronte ad un'emergenza, allora mettiamo in sella un Assessore tecnico provvisorio, in attesa di una sentenza". Ora, del fatto che questa sia la migliore delle tre soluzioni noi dissentiamo; per noi non è certo la migliore.
Non si tratta di un Assessore tecnico, sgomberiamo il campo da questo equivoco, perché la gente non capisce più. Non è lì perché è medico, perché ne abbiamo centinaia di medici in questa Regione, non è lì perché è il massimo esperto di sanità, con tutto il rispetto delle competenze professionali dell'ex collega Lanièce, non è lì come tecnico: è lì come politico. È un Assessore non Consigliere rimesso a fare l'Assessore in una condizione di precarietà, su cui sono intervenuti già bene i nostri colleghi, precarietà che è tutto fuorché interesse di questa Regione, che avrebbe bisogno di stabilità.
Vero forse è che sull'Assessorato aleggia già una continuità di mano e di controllo e che l'interinato di 8 giorni ha portato allo scoperto la reale e forte influenza del Presidente su questo Assessorato, ma tant'è. Come avevamo chiesto la settimana scorsa nel dibattito, la scelta oggi più saggia per la Comunità valdostana sarebbe quella di avere un Assessore autorevole e stabile, non precario. Più tardi parleremo di centinaia di precari della sanità, abbiamo centinaia di stabilizzazioni che si tentano di fare, qui avremo anche l'Assessore precario, si aggiunge una figura nuova sul piano tecnico: non è un Assessore tecnico, è un Assessore precario in attesa di una sentenza della Corte di Cassazione. Questo ha un costo molto alto, ci ha richiamato il collega Lattanzi la questione del costo, qui è già aumentato il numero degli Assessorati, oggi aumenta di fatto il numero degli impegnati politicamente, aumenta la forza anche operativa del movimento a cui, come abbiamo preso atto poco fa, già il risultato elettorale aveva consegnato eletti diversi da quelli che dovevano esserlo. Ci troveremo nella situazione paradossale di avere più personale politico unionista da mantenere a carico della Regione, curiosa conseguenza di questa vicenda.
Naturalmente ci piacerebbe conoscere l'eccezionalità delle ragioni politiche che motivano questa situazione, il perché si ritiene che si debba procedere in tal senso. Per la verità non è detto che nel futuro le choix d'un Assesseur technique ne se justifiant plus, le nouvel Assesseur sera désigné parmi les Conseillers unionistes: è successo anche in altri tempi che non sempre gli Assessori siano designati dall'Union Valdôtaine in quest'aula. Ci sono stati cambiamenti di fronte, ribaltoni, controribaltoni, abbiamo vissuto tante situazioni. È curioso che si dica: "no, sicuramente fra un anno le cose saranno così", ma c'è chi già è sicuro del futuro e ha delle certezze. Noi crediamo che per i sei mesi, un anno o quello che sarà di tempo entro il quale si dovrà pronunciare la Corte di Cassazione quest'aula poteva fornire delle intelligenze, delle disponibilità e anche delle professionalità in grado di assicurare una buona e corretta gestione. Credo sia un torto fatto all'esperienza di alcuni e alla competenza di altri per ragioni eminentemente politiche.
Vi è di più: vi è la curiosissima situazione di avere reintegrato la squadra unionista e di trovarla adesso a reintegrarsi di nuovo, a cooptare di nuovo in quest'aula uno dei suoi componenti. Crediamo che il costo politico sia troppo alto, il costo politico in termini di spregio, di affronto anche all'opinione pubblica. Non consideriamo comprensibile dai nostri concittadini una scelta come questa, che si spiega tutta dentro a logiche della politica, dentro a motivazioni strette di un partito per quanto importante, autorevole e votato in Regione, ma non è questa la decisione che avremmo ritenuto giusto assumere in quest'aula.
Perché non si è alleggerito, Presidente? Se doveva fare un interinato di qualche mese, lei che conosce molto bene la sanità ne aveva da scaricare di zavorra: una piccola riorganizzazione interna della Giunta, un lasciare qualche pezzo delle tante ruote che ha preso per la sua Presidenza, parliamo di pezzi pesanti di questa Amministrazione: dall'Agenzia del lavoro all'informatica, metà della Regione è sotto di lei in questo momento. Crediamo che nell'organizzazione generale che si è data tale Regione il peso della Presidenza sia assolutamente spropositato ed eccessivamente preponderante. È già successo che anche per sei mesi, un anno un Presidente abbia assicurato un interinato, poteva farlo anche Lei, ma a condizione di lasciare qualcosa, fra il Forte di Bard e altre cosucce che non sono forse così strettamente connaturate con la Presidenza di questa Regione. Avrebbe fatto risparmiare del denaro alla Comunità valdostana, avrebbe lasciato chiarezza nei rapporti fra il cittadino e l'istituzione e avremmo avuto sicuramente molte meno tensioni e molte meno critiche da parte della Comunità.
Il nostro, come d'altra parte anche altri gruppi lo hanno già manifestato, è un dissenso totale rispetto a questa scelta, alle motivazioni che stanno alla sua base, all'affronto che essa rappresenta nei confronti dell'elettorato valdostano. Grazie.
Président - La parole au Conseiller Rigo.
Rigo (PD) - Mi spiace, ma questa è una scelta che anch'io non condivido, non certo per partito preso: non perché sono un Consigliere di minoranza e quindi a qualsiasi proposta devo rispondere in modo negativo, non è nella mia cultura, non è nella mia breve esperienza di vita politica, chi mi conosce lo sa: non la condivido perché ho un'esperienza personale diretta: sono stato per cinque anni Assessore tecnico all'Assessorato delle politiche sociali del Comune di Aosta, 1995-2000. La situazione era diversa da questa, fu una scelta delle forze politiche, esperienza per me utile e arricchente sul piano personale, che ricorderò sempre in maniera positiva sperando di non aver fatto tanti danni alla città e ai cittadini. Proprio da quella esperienza nasce la mia preoccupazione: non è stato facile all'inizio, le difficoltà che ho incontrato mi fanno dire che ci sono alcune condizioni che vedo, purtroppo per l'Assessore Lanièce, ripresentarsi: la prima riguarda l'interno del mio partito, ed ora nell'Union Valdôtaine, un momento di confronto acceso, di posizioni diverse, la mia nomina non favorì il clima di serenità all'interno del partito, quindi la collaborazione, il sostegno non era quello che ci si poteva aspettare.
All'interno del Consiglio comunale poi perché alcuni Consiglieri mi facevano notare la mia estraneità al Consiglio: "tu non sei stato eletto, tu non voti, quindi cosa parli a fare e qual è il tuo peso politico all'interno di quest'aula?". Ancora nei confronti dell'apparato, dei dirigenti, degli interlocutori esterni, in un settore, anche se limitato ad una città, difficile e delicato. Le prime riunioni per discutere del bilancio, le discussioni in Giunta, difficoltà di essere visto dai colleghi come un corpo anomalo. Non è stato facile, mi ha confortato la mia cocciutaggine, il mio modo di lavorare, la mia volontà e anche un po' di esperienza accumulata negli anni. Tutti pensavano che avrei rinunciato dopo pochi mesi. Non sono critico alla presenza di Assessori tecnici nelle amministrazioni, lo prevede la legge, ma questa scelta deve nascere da condizioni diverse; per questo sono preoccupato da Consigliere e da cittadino. Certo i soldi spesi in più come hanno fatto rilevare i Consiglieri sono una cosa importante, ma non è questa la cosa che mi preoccupa di più. La cosa che mi preoccupa di più è la particolarità di quell'Assessorato, dei rapporti esterni dell'Assessorato con i primari, con l'Azienda USL, i rapporti diretti con protagonisti autorevoli, un mondo difficile. Immagino le prime riunioni con i primari per discutere del budget, degli appalti; mi preoccupo del fatto della perdita di valore, di peso politico che potrebbe avere questo interlocutore, mi preoccupa questo sinceramente. Sono convinto che il Presidente della Regione supporterà l'Assessore in maniera positiva, gli starà vicino nei momenti particolari, difficili; per dirne alcuni: l'ospedale, i piani di zona, la completa riorganizzazione del rapporto fra sociale e sanitario. Poi c'è però il momento che l'Assessore è solo con i dirigenti, con la Giunta, con il Consiglio, con i cittadini tutti. Mi preoccupo essenzialmente di questo: della funzionalità dell'Assessorato e del Governo, per questo, secondo me, sarebbe stata preferibile una scelta netta: l'opposizione fa il suo gioco e cerca di sobillare i Consiglieri di maggioranza; in questo Consiglio ci sono le intelligenze, le preparazioni, le professionalità; sono passati solo tre mesi dall'inizio della legislatura, il lavoro non è stato tanto, non siamo a metà di un anno, questo Assessorato deve programmare 3-4 anni di lavoro. Bene, credo che un nuovo Assessore potrebbe recuperare il tempo... alcuni conoscono direttamente... ma hanno la capacità certo per rifarlo... sarebbe per loro difficile cominciare un percorso che altri hanno iniziato. Sarebbe stata per la Valle d'Aosta, per la Regione, per l'Assessorato la situazione migliore. Invece si è fatta una scelta prettamente politica, interna ad un movimento, legittima certamente, ma si è privilegiata una parte rispetto alla totalità dei cittadini; secondo me, questo non è giusto. Spero di sbagliarmi, nel senso che da questa sera tutte le cose, le difficoltà e i dubbi che ho verranno cancellati come quando si cancella una lavagna a scuola.
Per quanto mi riguarda, ho avuto in questi mesi un rapporto positivo con l'Assessore, che è stato molto disponibile, persona stimabilissima che non ha fatto mancare il suo consiglio e il suo apprezzamento per il lavoro che avevamo impostato come Commissione consiliare. Per me non cambia nulla, non è perché è un Assessore tecnico che devono cambiare i rapporti... da parte del Presidente della Commissione ci sarà lo stesso appoggio che c'era prima. La mia è stata una valutazione interna al funzionamento dell'amministrazione e anche al buon governo di questa Regione. Grazie.
Président - La parole au Conseiller Empereur.
Empereur (UV) - Merci, M. le Président. Nous le savons tous, en politique, comme dans nos familles, de temps en temps des problèmes peuvent se présenter. C'est dans ces circonstances qu'on doit maintenir la tête froide pour analyser et ensuite maîtriser les problèmes, pour faire enfin le choix le meilleur. Nous devons l'avouer, nous sommes face à une sentence inattendue, à une situation inattendue, nous sommes face à un problème. Nous avons entendu les propositions du Président Rollandin et bien sûr au sein de l'"Union Valdôtaine" un débat s'est développé, un dialogue serré même avec des positions différenciées, ce qui a fait depuis toujours la richesse de notre mouvement. En démocratie une synthèse est nécessaire et bien sûr nous sommes là pour affirmer d'appartenir à une organisation politique, nous ne sommes pas des libres citoyens qui se présentent ici, mais nous appartenons avec fierté à une organisation politique, là où les organes de notre mouvement jouent un rôle important, je cite le Comité fédéral et le Conseil fédéral. Une confrontation à notre intérieur s'est développée, un choix démocratique partagé presque à l'unanimité - deux les abstenus - a porté à la concrétisation d'une proposition politique et donc nous sommes là pour nous assumer la responsabilité politique. Aujourd'hui le groupe "Union Valdôtaine" au sein de ce Conseil est là pour soutenir la proposition du Président et pour partager le choix de notre mouvement; donc le groupe "Union Valdôtaine" votera l'ami Albert Lanièce à la charge d'Assesseur régional à la santé, au bien-être et aux politiques sociales. Merci.
Président - La parole au Conseiller Maquignaz.
Maquignaz (UV) - Merci, M. le Président. Credo che su una vicenda di questa portata politica sia necessario intervenire, almeno fare delle considerazioni, per cui mi sono sentito nella necessità di doverlo fare. Voglio ripartire un po' dall'inizio... vedo che in Giunta qualcuno ride... è una vecchia questione, già nel passato succedeva, ma non è un problema. Credo sia necessario cominciare a partire dall'inizio delle questioni, dal fatto che in quest'Assemblea vi siano degli eletti per cui all'interno dell'Assemblea, come è di norma, si deve trovare il nuovo Assessore alla sanità; in qualunque Regione in una situazione del genere si sarebbe fatta questa scelta. Già negli organi del movimento ho cercato di fare una battaglia, nel mio piccolo, perché non ho i numeri di altri nell'"Union", anche perché non è facile. Ho cercato di far passare una linea che ritenevo importante per la stessa "Union Valdôtaine" e per la Comunità valdostana, per le sue istituzioni. Non ho mai posto la questione - preciso - su una questione personale di Gabriele Maquignaz, assolutamente, in tutti i sensi. I motivi per cui ho fatto politica già da ragazzo sono sempre stati quelli dei valori e del rispetto delle istituzioni, non ho mai pensato di fare qualcosa per me, per fini personali, assolutamente! Alla base sono sempre stati i valori, e continuano ad esserlo, i principi: quelli che mi portano ad essere qui!
Come già nell'"Union Valdôtaine", anche in questa Assemblea cercherò di insistere sulla proposta necessaria per uscire da tale situazione: primo: trovare l'Assessore fra gli eletti, ma sembra che la linea non passi, nell'"Union Valdôtaine" non è passata, qui se ne vuole dibattere poco, per cui sembra che la linea sia questa. Ho proposto in attesa di... perché qualcuno qui ha voluto creare una situazione imbarazzante, si è voluto giocare una partita - consentitemi di dirlo - al limite dei limiti come si dice, non si sa bene però qual è il limite oltre il quale si può andare. Credo che qui si sia oltre il limite ed è per quello che mi sono permesso di intervenire oggi in questa Assemblea. La scelta di nominare Assessore Lanièce: non c'è nulla verso la persona, quello mai assolutamente, ma quella di nominarlo Assessore, essendo dichiarato dalla Corte di appello di Torino ineleggibile, mi sembra una forzatura verso le istituzioni. Questa scelta credo voglia destabilizzare e creare incertezza fra l'opinione pubblica, quindi una scelta, come dicevo, al limite dei limiti. Qui si è voluto fare il contrario delle regole, perché c'è un nuovo Consiglio regionale e bisognava agire nel mettere Assessore chi era eletto; invece si è voluto giocare al contrario dicendo: "aspettiamo la sentenza della Corte di Cassazione". Bisognerebbe intanto sapere se gli interessati vanno in Corte di Cassazione, saranno liberi di farlo, ma dovranno decidere loro se andarci, per cui si è comunque spinto in questa direzione mettendo in discussione in tutti i modi quello che la Corte d'Appello di Torino ha deciso. È una scelta di libertà, noi siamo Consiglieri regionali, prendiamo atto delle sentenze e non entriamo nel merito, come qualcuno prima ha fatto. Riteniamo opportuno non entrare nel merito di queste vicende, prendiamo atto di quello che è successo e ci fermiamo qui; aspettiamo se mai ci sarà una Corte di Cassazione che farà delle scelte... e se ne prenderà atto anche lì, serenamente come è in democrazia, ma non si fanno le scelte aspettando di... è lì il passaggio politico che alcuni non hanno proprio capito a fondo! La forzatura che si vuole portare avanti. Io questi discorsi li ho fatti nell'"Union Valdôtaine", non mi si venga a dire: "non li hai fatti nei luoghi adatti dove dovevi farli". Sono andato a farli al gruppo, al Conseil fédéral, dove era necessario. La mia linea ammetto che non è passata, sono andato in minoranza nell'"Union Valdôtaine", ma è normale. Diventava difficile, quando c'è una forzatura di questa portata, andare a bloccare tale questione. Io l'ho fatto in coscienza, ho cercato di fare la mia prima battaglia nelle sedi del movimento, quindi non mi si può dire Gabriele Maquignaz è fuori dall'"Union Valdôtaine" o cose del genere, io le battaglie le faccio nell'"Union Valdôtaine", ma sulle questioni grosse di questa portata diventa più che una scelta di movimento una scelta di coscienza. Ieri sera ho fatto una bella "chiacchierata con la mia coscienza", ci ho dormito sopra questa notte, stamani mi sono svegliato e dico la verità: è un passaggio talmente delicato che personalmente mi trovo molto in imbarazzo, perché sono quelle situazioni molto delicate, al limite dei limiti. È chiaro pertanto che io su questa vicenda - perché io le responsabilità me le voglio prendere fino in fondo, anche perché altrimenti verrei meno ai principi per cui fin da ragazzo ho fatto politica, i principi che sono stati insegnati a me dalla mia famiglia, da mio padre - sulla questione della votazione all'Assessore Lanièce mi asterrò.
Président - La parole au Président de la Région, Rollandin.
Rollandin (UV) - Grazie, Presidente. Credo che le argomentazioni che sono state presentate a sostegno e contro la proposta debbano essere attentamente vagliate. Ringrazio il Capogruppo Empereur per aver voluto riprendere il senso di questa proposta. Vorrei però partire da un'osservazione: ricorrere ad un membro di Giunta che non faccia parte del Consiglio, chiamato Assessore tecnico normalmente - se poi la cosa offende, non credo vi siano equivoci su questo, che Assessore tecnico ha tale tipo di logica - è una possibilità inserita nella legge n. 20 votata da 30 Consiglieri. Qui qualcuno si è scagliato contro la nomina di un Assessore che non fa parte della Giunta, voglio ricordarlo perché sembra che alla fine vi sia una posizione che dice: "cosa state facendo, perché introducete un elemento nuovo nel dibattito, nessuno lo vuole, ma perché?". Questo è previsto nella legge approvata, allora se è previsto, è perché lo strumento esiste ed è stato votato pochi mesi fa, con tutto quello che ne consegue, da tutti e 30. Questo lo dico perché oggi il ricorso a tale strumento sembra una violazione di una norma pacifica o della legge, ma non è così.
Seconda osservazione: capisco che vi sia la voglia di solleticare interventi su alcune affermazioni fatte anche in aula, giustamente. E poi, ogni tanto, ci deve essere qualcosa, altrimenti non ha più valenza il discorso di interventi piccanti! Credo che il riprendere il problema del salvagente o paracadute - per essere più precisi, perché questa era stata l'espressione - in questo caso non abbia nessuna valenza, ma per due ragioni: intanto perché qui non si sta paracadutando nessuno. Qui stiamo facendo un discorso politico che è stato spiegato e che non è per sostenere Lanièce contro Norbiato. Si prende atto di una sentenza che è esecutiva, nessuno lo ha messo in dubbio, tant'è che abbiamo subito provveduto ad attivare le procedure per arrivare al discorso di oggi. Non è che si vuole dare il paracadute a uno e non all'altro, noi abbiamo preso atto di una situazione e non diamo paracadute a nessuno: chiediamo al dott. Albert Lanièce di impegnarsi, per i mesi che separano la decisione della Corte di Appello a quella della Corte di Cassazione, su qualcosa di cui si stava già occupando. Questo è il succo del problema. Lanièce era già lì che si stava occupando di sanità, oggi se dovessimo fare il cambio già adesso prima della decisione della Corte di Cassazione, faremmo un'operazione che porterebbe un Consigliere in un posto che comunque vivrebbe come precario, ma non perché vogliamo forzare la mano intendendo la Corte di Cassazione e dire noi: "dobbiamo sollecitare"! No, non stiamo sollecitando niente, abbiamo preso atto che c'è un ricorso in Corte di Cassazione, non che lo abbiamo sollecitato, c'è il ricorso in Corte di Cassazione presentato da Albert Lanièce... ossia c'è la volontà di farlo e quindi sarà fatto nei termini. La presentazione ufficiale non ho chiesto se è stata fatta, ma c'è l'assicurazione che verrà fatto ricorso, mettiamolo in questo modo per evitare che vi sia l'imprecisione di dire: "è già stato fatto oggi o ieri?". A fronte di questa volontà di fare ricorso, quindi, credo che l'operazione proposta sia la più ragionevole, perché, quando qualcuno mi dice: "ma come, voi mettete lì adesso Albert Lanièce che è precario perché è in attesa della sentenza", vorrei dire: ma se mettiamo un Consigliere qualsiasi non è forse nella stessa situazione? Sì, perché...
(voci di protesta in aula)
... scusate un attimo, c'è solo un particolare: se la sentenza fosse favorevole a Lanièce, qualcuno potrebbe dire che egli non dovrebbe più ottenere il suo posto? Consigliere, ma se all'inizio di fronte ad un successo elettorale - perché qualcuno ha fatto il richiamo ai risultati delle elezioni -, e Lanièce è stato eletto, è stato detto: "andiamo a prendere nella società, potevamo prenderne altri", Lanièce è stato regolarmente eletto...
Alcuni Consiglieri, fuori microfono: ... illegittimo...
Rollandin (UV) - ... ho detto che all'inizio della legislatura abbiamo preso atto di un'elezione che aveva portato Lanièce ad avere un certo risultato, quindi non si tratta di sovvertire nulla: si tratta di incaricare uno che, fra l'altro, è anche un tecnico, quindi non abbiamo preso a caso una persona a continuare un lavoro che aveva già iniziato.
Il costo di questa operazione: non ho fatto i calcoli esatti, ma anche contando i sei mesi o un anno, al massimo sono 120mila euro, non 200mila euro, ma non entro tanto nel merito di quanto è. Mi auguro che la Corte di Cassazione si esprima nel più breve tempo possibile, non per risparmiare i soldi, ma perché si esca da tale ambiguità, su questo concordo in pieno e non crediate che questa sia una soluzione politica per escludere il fatto di fare oggi la scelta fra Consiglieri, perché non è questo. Chi fa tale affermazione è fuori dall'atteggiamento tenuto fino ad oggi.
Ci siamo confrontati prima all'interno del movimento, poi con le forze di maggioranza per presentare una proposta che, come ho detto, non poteva essere l'interim per le ragioni che ho cercato di spiegare, che sicuramente non potevano permettere di fare come Presidente anche l'Assessore alla sanità, quando invece l'Assessore alla sanità che proponiamo come Assessore oggi, ossia Albert Lanièce, ha le competenze, aveva intrapreso il lavoro, quindi è perfettamente nella situazione di continuare questo lavoro che ha già iniziato. Per quanto riguarda la gente, credo che la preoccupazione sia quella che diventi operativo e che sia operativo e in questo caso lo è subito, mentre se avessimo fatto una proposta alternativa, non lo sarebbe. È stato interessante anche ascoltare l'analisi che il Consigliere Rigo ha fatto della sua esperienza come Assessore tecnico, che credo dia un po' contezza dei pro e dei contro di questa posizione. Voglio sottolineare che, a differenza della sua posizione all'interno del Comune di Aosta, questa è una posizione estremamente diversa sia nei tempi, sia nella logica con cui avviene. Non vorrei che venisse fatta un'analogia così stretta, sicuramente questa esperienza è da tenere conto e siamo convinti, tant'è che lo abbiamo detto, che tale esperienza ha un termine nella decisione che ci siamo detti e auspichiamo che sia nel più breve tempo possibile.
Solo un particolare per quanto riguarda l'Assessorato: le funzioni dell'Assessorato non sono quelle di dialogare con i primari. Anche qui, siccome il collega Rigo conosce troppo bene i meccanismi dell'Assessorato della sanità, in quanto ha dialogato con l'Assessorato per tanto tempo, sa bene che i compiti dell'Assessorato della sanità sono di programmazione e di controllo dell'attività dell'USL. Mentre è l'USL che ha il compito di dialogare con i primari, di fare tutte le osservazioni sui piani di zona, di portare avanti il discorso dell'Ospedale, di prevedere gli eventuali avanzamenti, di prevedere l'attività, perché oggi è così. Sappiamo che il compito principale lo svolge l'azienda USL e non lo svolge l'Assessorato. L'Assessorato ha dei compiti nel sociale, condivido, quindi i rapporti con i comuni che il Consigliere Rigo conosce benissimo, legati alle microcomunità. Tutti questi aspetti che sono problemi urgenti sono problemi che devono essere affrontati nel modo giusto. Riteniamo quindi che questa soluzione dell'interim non era pensabile, e questo voglio dirlo, non per impossibilità politica di fare la scelta, ma perché siamo convinti che in tale periodo sia la situazione migliore per arrivare alla definizione tramite la sentenza della Corte di Cassazione.
Per quanto riguarda il problema dei tecnici, vorrei ricordare che in altre Regioni l'Assessore tecnico è nella norma (vicino Piemonte); credo che da parte di tutte le formazioni politiche vi sia questo atteggiamento, per non parlare poi di una situazione che molto spesso si crea all'interno del Parlamento, dove c'è gente che è dichiarata ineleggibile, che lì ha una procedura diversa per cui viene sostituita dopo anni. Questo è un altro discorso, ma soprattutto vi ricordate la polemica sui Ministri che dovevano dimettersi da eletto o alla Camera, o al Senato e che regolarmente avevano difficoltà a farlo: questo lo dico per vedere tutte le sfaccettature di una soluzione legata al discorso tecnico. Sul problema... nella sostanza la soluzione che proponiamo ha due grossi vantaggi: quello di non interrompere un lavoro fatto, quindi a tutela degli interessi dei cittadini, perché la preoccupazione principale del cittadino è quella di vedere che le cose vanno avanti nel senso auspicato e quello di non precludere nessuna via per il futuro, in quanto alla sentenza ci sarà la proposta definitiva che sarà conseguente alla sentenza.
Président - La parole au Conseiller Donzel.
Donzel (PD) - Visto che prima pareva quasi che la discussione si avviasse al termine, ho ritenuto opportuno prendere la parola per dare con chiarezza la dichiarazione di voto del "Partito Democratico". Non a caso avevo già anticipato alcune riflessioni sulla questione dell'Assessore nell'intervento che riguardava le nomine di due nuovi Consiglieri perché i due fatti, come emerge dal dibattito, sono strettamente collegati, ossia il tema dell'ineleggibilità è quello che richiama a questa riflessione. Vorrei sgombrare il campo rispetto alla nostra posizione, che è chiara e netta, e che riguarda non tanto la parola "tecnico", nel senso che è evidente a tutti che si tratta di una scelta politica peraltro già operata in passato: furono Assessori tecnici Ferrero, Lévêque... sempre l'Assessore tecnico è una scelta politica. Ribadisco però che per noi questa scelta è sbagliata, è inopportuna, quindi non è tanto rispetto al fatto del "tecnico sì", "tecnico no", noi non condividiamo tale scelta politica, perché? Mi permetto innanzitutto di precisare che non si tratta di una situazione inaspettata, come qualcuno ha palesato: questa situazione complessa e difficile era sotto gli occhi di tutti, si parlava dei ricorsi, allora cosa deve fare la politica? Deve cercare di prevedere quello che accadrà; certo, non può prevederlo esattamente, ma può prefigurare due o tre situazioni e di fronte a quelle deve dare una risposta. È questo che chiedono i cittadini ai politici, non di amministrare l'esistente, ma di intervenire in modo tale che, quando si creano delle situazioni, ci sono delle risposte pronte. Ci è sembrato invece che qui succedesse un fatto inaspettato, una sorpresa, doveva essere messo in conto e bisognava prefigurare questa situazione. Quello che vorrei ribadire è che a noi pare che questa situazione vada più a rispondere ad esigenze che sono interne a problemi di movimento, di partiti e non risponda invece all'interesse generale della Valle d'Aosta. Questa è quindi la motivazione per cui noi voteremo in modo negativo rispetto a tale proposta e ribadisco però per correttezza che non ci appassiona per nulla scoprire in quest'aula tale spaccatura nel movimento; in passato l'abbiamo vissuta fra le nostre file, è una cosa che non ci fa affatto piacere, non siamo qui ad approfittare di situazioni che si stanno venendo a creare. Noi questa decisione l'abbiamo presa nei nostri organismi dirigenti, ieri sera si era riunita l'Assemblea costituente del nostro partito, quindi non è legata a situazioni anche imbarazzanti dove dallo stesso movimento ci arrivano segnalazioni di posizioni completamente difformi sulla legge elettorale... Non vogliamo approfittare di questa situazione, vogliamo dire che per noi la riconferma della persona dell'Assessore in questo caso è una scelta sbagliata perché debole, perché non è una scelta forte, perché non guarda all'interesse della Valle d'Aosta. Grazie.
Président - La parole au Conseiller Secrétaire Tibaldi.
Tibaldi (PdL) - Grazie, Presidente. Sono fra i 30 Consiglieri che nella scorsa legislatura ha votato la legge, che ha non solo stabilito i requisiti per accedere in Consiglio, ma anche ha stabilito i requisiti di ineleggibilità ed incompatibilità dei singoli candidati. Sinceramente non ho alcun pentimento, anzi quella legge l'ho condivisa, l'ho votata e la ritengo vigente fino a prova contraria e quindi deve essere applicata. Nell'ambito degli articoli di quella legge ce n'era anche qualcuno che prevedeva l'ineleggibilità assoluta, se non sbaglio l'articolo 2, ed è naturale che, secondo un altro principio assodato del nostro ordinamento giuridico, l'ignoranza della legge non scusa: questo riguarda non solo il sottoscritto, ma tutti coloro che siedono in quest'aula e tutti i cittadini. Vi è una pletora di norme, di provvedimenti che caratterizzano il nostro vivere quotidiano, che li conosciamo o no poco importa, comunque condizionano la nostra vita e questa è una delle tante leggi. Come tutti i comuni mortali, noi, io, i miei colleghi di partito abbiamo fatto una valutazione ex ante per verificare se avevamo i requisiti di eleggibilità, perché questo ci sembra naturale, quindi nel nostro piccolo con la nostra organizzazione decisamente differente rispetto ad un partito consolidato e storicamente datato come l'"Union Valdôtaine", abbiamo visto se i vari Zucchi, Tibaldi, Lattanzi e Benin, che qui rappresentano il "PdL", erano eleggibili e compatibili e naturalmente abbiamo stabilito che i requisiti c'erano come per gli altri candidati. D'altronde anche la votazione di questa Assemblea è servita a ratificare, ma è una votazione politica e amministrativa, ciò non impedisce che qualunque cittadino, come è accaduto, possa adire le vie giurisdizionali e ottenere giustizia se questa dell'aula non è sufficiente. Non dobbiamo scandalizzarci se ogni tanto o, meglio, teniamo sempre presente il principio di legalità ed è un principio che ha rispettato, gliene diamo atto, lo stesso Augusto Rollandin, il quale il 7 dicembre 2007 si è dimesso dalla carica di Presidente di CVA, perché aveva manifestato una volontà di partecipare alla competizione elettorale. Gliene rendiamo merito perché lui, conoscendo la legge e rispettandola, ha creato i presupposti per poter competere, altrettanto ha fatto Prola, come ha dichiarato poc'anzi, come tutti quanti. Ci dispiace per i colleghi Norbiato e Lanièce, ma l'ignoranza della legge non scusa. Se un giudice viene a ristabilire questo principio di legalità, dobbiamo accettarlo, dobbiamo saper applicare la legge. Fatta questa premessa, Presidente Rollandin, abbiamo ascoltato la sua proposta di reinsediare l'ex Consigliere Lanièce nel ruolo di Assessore alle politiche sanitarie valdostane. Devo dire che sinceramente tutti quanti ci siamo confrontati adesso dopo l'intervento in aula, ci aspettavamo delle motivazioni più forti e convincenti. Ci è parso invece che le motivazioni che lei dice siano alquanto deboli. Non può continuare a sostenere il fatto che Lanièce è stato eletto con una cifra elettorale che sia significativa e ragguardevole, perché Lanièce era ineleggibile. Lanièce non aveva i requisiti giuridici per presentarsi a questa competizione, anzi la sua presenza ha inficiato un risultato globale, non dico lo abbia stravolto, ma ha condizionato un elettore che ha votato "Union Valdôtaine" e ha votato Lanièce, o ha votato "Union Valdôtaine" e ha votato Norbiato, anziché votare un candidato del "PD", o di "Stella Alpina", o del "PdL", ma non vogliamo arzigogolare in questi dettagli, ma non possono essere disconosciuti o ignorati.
Presidente Rollandin, la sua proposta è indubbiamente legittima, lei oggi qui ha la potestà statutariamente e legalmente riconosciuta di proporre un candidato all'Assessorato che si chiama Lanièce, ma questa proposta è politicamente opportuna? Con la forza dei numeri può essere politicamente opportuna o forse politicamente necessaria e indispensabile per salvare determinati equilibri ma, secondo me, lei è caduto in una contraddizione macroscopica in questo suo secondo intervento. Lei cercando di argomentare contro un'affermazione giusta e condivisibile dal nostro punto di vista, che ha detto il Capogruppo Lattanzi, ovvero che si aumentano i costi della politica... che già avete ingrandito le fila della Giunta con un Assessore in più (l'Assessore all'ambiente) dal 1° luglio, che adesso andate ad inserire un Assessore tecnico che va a pesare nel calderone che i contribuenti valdostani devono sostenere... lei ci dice per 6 mesi, un anno ci costa al massimo 120mila euro... È opportuno che la politica scelga una persona che è precaria, ha una spada di Damocle che dall'oggi al domani la può eliminare dal circuito e che dà incertezza non solo a quella che può essere la sua posizione autorevole e meritevole che svolge da quello scranno, ma soprattutto alla politica sanitaria in Valle? Sarebbe stato più logico che lei oggi ci dicesse che mantiene l'interim per sei mesi, un anno. Quella era una risposta politica, perché, nell'attesa in cui la Corte di Cassazione ci dica "sì" o "no", ammesso e concesso - sono d'accordo con il Consigliere Maquignaz - che qualcuno inneschi il processo della Corte di Cassazione, si poteva dirimere l'annosa questione. Ecco perché questa proposta ci pare priva di fondamenta, ci pare un esercizio finalizzato ad una dimostrazione di potenza: di una potenza politica di una persona che vuole mettere il sigillo ad un'altra tappa di questo suo percorso che ha intrapreso dal 1° luglio, dicendo: "questa è la strada, questo è il verbo, così si va avanti, così si rispetta". L'abbiamo visto in questi due mesi che ci sono state nomine, atti di indirizzo, assetti politici nelle varie società ed enti, ad usum delphini per carità, rispettiamo la politica, il risultato elettorale, il voto plebiscitario che lei, Presidente, ha avuto nel maggio scorso, ma bisogna poi fare i conti con una partita democratica che in quest'aula dovrebbe essere giocata fino in fondo. Se lei vuole intraprendere o ha intrapreso senza alcuna condizione la via della politica di potenza, ci sta riuscendo bene, questa è una dimostrazione tangibile che peraltro ci preoccupa, perché crea quello squilibrio democratico che vede 18 persone dell'"Union Valdôtaine" che lavorano sistematicamente, anche se solo 17 sono legittimate dal popolo; di conseguenza, questo provoca un'alterazione di una volontà popolare che è andata in segno diverso.
Crediamo che comunque delle competenze in materia medico sanitario ci siano disseminate all'interno della maggioranza. Se non si vuole attingere dal nucleo dei Consiglieri eletti e si vuole attingere dalle professionalità esterne a quest'aula, ritengo vi siano altri medici, dottori o persone che hanno tutte le competenze che può anche avere un Assessore, Lanièce, emerita persona stimabilissima, ma che in questo momento è assolutamente inopportuno rinominare, perché decaduta e ineleggibile. Ripeto: è una scelta di potenza, è una scelta che scrive una pagina negativa della politica valdostana, è la negazione di un principio di legalità nel quale crediamo. È importante la politica, è importante la rappresentanza popolare, sono importanti le scelte e le decisioni, ma non vanno bene quando sono imposte e non meditate immagino soprattutto all'interno del movimento e della maggioranza.
Ritengo che la voce del Consigliere Maquignaz che abbiamo appena sentito sia il sintomo di questo disagio che qualcuno, e forse più di qualcuno, sta vivendo e che la sua scelta, Presidente, non costituisce una risposta efficace e opportuna alle esigenze della politica sanitaria valdostana; di qui il nostro voto contrario, peraltro già annunciato dal collega Lattanzi.
Président - Est-ce qu'on peut fermer la discussion générale? La discussion générale est fermée.
La parole au Président de la Région, Rollandin.
Rollandin (UV) - Merci, M. le Président. Très brièvement pour revenir sur deux points en soulignant encore le vote sur cette proposition qu'on a faite. Les aspects qui ont été soulignés à propos du choix qui a été indiqué dans la personne de Lanièce ne sont pas liés à des problèmes à l'intérieur de la majorité, ni à l'intérieur du mouvement "Union Valdôtaine". Qu'il y ait une position qui a été exprimée ici c'est normal, mais cela ne signifie pas qu'il n'y ait pas - comme il a été dit - une position claire à l'intérieur du mouvement, il y a eu une expression très claire avec deux abstenus sur l'ensemble du Conseil. On a discuté très clairement en donnant une adresse liée à un choix qui a une limite de temps. A ce propos je souligne que le problème de M. Lanièce... et le fait que la loi prévoit qu'à intérim ce soit le Président à exercer les fonctions d'Assesseur... cela signifie que le Conseiller est échu, decaduto en tant que Conseiller et qu'il n'est plus Assesseur; par conséquent, c'est normal qu'il y ait cette assomption de responsabilité de la part de la Présidence, c'est automatique, ce n'est pas un choix.
Il n'y a pas donc là aucune entrave à nommer Albert Lanièce en tant que médecin, personne qui aujourd'hui est une des tantes personnes qui peuvent être nommée à cette place. C'est de toute évidence, n'existe pas la liaison decaduto et par conséquent il ne peut pas... n'existe pas dès le moment il n'est plus Conseiller; aujourd'hui il y a le remplaçant, auquel je souhaite un bon travail, mais il y a là la possibilité de choisir Lanièce, comme c'était possible de choisir quelqu'un d'autre. J'avoue que sur ce point il n'y a pas de problèmes, en effet on pouvait le faire.
La scelta di mantenere Lanièce o di ridargli quell'incarico, quindi di mantenere questa possibilità di continuare il lavoro, è la scelta che giustifica il fatto di non perdere tempo e di avere il rispetto per la funzione che viene svolta in quel ruolo. Credo che non è tanto - se mi permette il Consigliere Donzel - l'imprevidenza dell'"Union Valdôtaine" che non ha pensato al fatto che Lanièce poteva decadere... qui mi permetto di dire che anche gli uffici competenti avevano dato Lanièce come a posto, dal punto di vista dei documenti presentati. Tra l'altro, la posizione invece di Norbiato era diversa. Quindi era piuttosto inaspettata la sentenza nei confronti di Lanièce, tenuto conto dei pareri che avevamo avuto anche a livello di un organo obiettivo come gli uffici regionali. Non mi si può dire quindi: "ma voi siete stati imprevidenti, perché fin dall'inizio non dovevate nominare Lanièce, perché poteva darsi che...". Mi permetto di dire che, se mi aveste fatto questa osservazione su Norbiato, era più che condivisibile perché lì c'erano fin dall'inizio fondati e seri problemi, che sono stati evidenziati anche dagli uffici competenti.
Sul controllo che il Consigliere Tibaldi ci ricordava... viene fatto prima delle elezioni, devo dire con tutta onestà che può darsi che siano mancati alcuni controlli a livello di movimento sui requisiti. Si dava però per scontato che l'interessato sui temi di ineleggibilità, non avendo molta contezza nei documenti che vengono presentati per le elezioni, non sapendo quali sono le situazioni... come la situazione di Norbiato, il fatto che lui fosse il legale rappresentante di questa microsocietà che aveva tale contratto con l'USL... ma francamente non lo sapevo, come non lo sapevano in tanti. Lui lo sapeva, ma lo aveva giudicato in modo diverso, poi, senza entrare nel merito, la rappresentanza era di entrambi all'interno della società, ossia diciamoci la verità: il problema è nato sotto questo profilo su una particolarità che se vista nel suo insieme e nell'iter della ratio per arrivare a quella legge... francamente l'influsso di essere uno dei soci di una società che ha una convenzione con l'USL a quel livello... credo che ci sarebbe da ragionare. Noi rispettiamo la legge e prendiamo atto della sentenza della Corte d'Appello; non siamo entrati nel merito se non per analizzare un aspetto particolare che ho ricordato. Non ho detto se non una cosa molto chiara: che, ad avviso della maggioranza, la legge va rivista in quanto ha sicuramente dei punti critici da riformulare. Non sono entrato nel merito della bontà della legge nel suo insieme, che ha sicuramente nei principi di ineleggibilità ed incompatibilità un punto importante, quindi credo che questo vada fatto.
Non ho capito il discorso della contraddizione. Prendo atto dell'indicazione del Consigliere Maquignaz di mantenere per sei mesi o un anno ad interim, ma su questo vedo una contraddizione quando mi si dice che il costo è 200mila euro, quindi si dà per scontato che sia almeno un anno; da quello che mi si dice, il tempo potrebbe anche essere solo sei mesi. Il discorso dell'interim quindi, ribadisco, non era compatibile con l'insieme delle funzioni che oggi sono dovute all'Assessorato competente. È una scelta che non avremmo voluto fare, purtroppo c'è una situazione che ci ha portati a dire che oggi la situazione più logica e razionale nell'interesse dei cittadini è quella di avere Albert Lanièce a questo posto fino alla dichiarazione della sentenza della Corte di Cassazione.
Président - Je pense, suite à la proposition de la part du Président Rollandin et du débat qui vient de s'achever, qu'on puisse soumettre au vote l'élection du nouvel Assesseur à la santé, au bien-être et aux politiques sociales. Je vous rappelle que l'élection se fera à scrutin secret à la majorité absolue des Conseillers, donc on votera en signant "oui" ou "non" sur la case présente dans le bulletin de vote. Je vous rappelle que d'autres signes sur le bulletin causeront l'annulation de la fiche de votation.
Si dà atto che il Consigliere Maquignaz non partecipa alla votazione.
Président - La parole au Conseiller Secrétaire Tibaldi.
Tibaldi (PdL) - Solo per le modalità di voto: chiederemmo, se sono d'accordo anche gli altri colleghi della minoranza, ma immagino anche della maggioranza, che il voto venga esercitato in cabina con chiamata per appello nominale e non al banco.
Président - Cela veut dire qu'on va voter dans la cabine. Si vous êtes d'accord, on fera ainsi: les Conseillers prendront la fiche et iront à voter dans la cabine. J'invite à distribuer les bulletins.
- Conseillers présents et votants: 34
- Bulletins nuls: 4
- Bulletins valablement exprimés: 30
- Sì/Oui: 16
- No/Non: 14
Président - Il n'y a pas la majorité, donc la votation doit être refaite...
Si leva un coro di voci di Consiglieri: no, no...
Président - ... oui, aux sens du Règlement il est prévu...
Si vous voulez, on peut suspendre le Conseil pour une réunion des Chefs de groupe, ainsi on va définir la question.
Le Conseil est suspendu.
Si dà atto che la seduta è sospesa dalle ore 12,04 alle ore 12,35.
Président - Chers collègues, suit à la réunion des Chefs de groupe, nous avons pris acte de l'impossibilité de proposer une nouvelle votation, donc la Conférence des Chefs de groupe a approuvé à la majorité, suite à la requête faite par le Président de la Région, la convocation d'un nouvel Conseil régional en séance extraordinaire pour samedi matin à 9 heures.
La parole au Conseiller Louvin.
Louvin (VdAV-R) - Il Presidente non ha niente da dichiarare? Va bene, non vorrei togliere la parola al Presidente Rollandin che fa finta di nulla, fa finta che siano solo piccoli incidenti di percorso, errori in cabina, scarsa illuminazione forse nell'angolo dove si procedeva alla votazione. È un po' riduttivo, mi pare, non mi constano dei precedenti nei quali una proposta sia stata consapevolmente respinta dall'aula, una proposta di elezione di un Assessore e in particolare in questo caso di una rielezione di Assessore.
Credo vi siano delle cose da dire, adesso e qui, sul profondo disaccordo non tattico, ma politico su un modo di gestire la composizione della Giunta regionale, su delle forzature... il termine "forzatura" è stato utilizzato più volte nel dibattito, si è parlato del "limite dei limiti, andare oltre i limiti...", si è andati effettivamente oltre il limite.
La corda, quando la si tira troppo, si rompe; qui indubbiamente questa corda politica, che è la corda che lega uomini e donne che fanno parte di una maggioranza, si è rotta, il risultato non è stato casuale e credo che ne debba trarre delle conclusioni il Presidente della Regione. Non penso che questa Assemblea possa limitarsi a riconoscere un piccolo errore di percorso e riportare la questione a sabato, visto che c'è stata un'insoddisfacente votazione. È problema vostro, della vostra maggioranza regolare i rapporti interni, ma, quando qui autorevoli colleghi esplicitano forte disaccordo di metodo su una riconduzione alla composizione di Giunta di un collega che ne è stato estromesso per una sentenza dell'Autorità giudiziaria, credo che bisogna trarne anche qualche considerazione politica più generale.
È una sfiducia nei suoi confronti personali, Presidente, del modo in cui ha gestito questa situazione, della fretta con la quale non per interesse superiore dell'Assessorato della sanità, ma per quietum vivere, per quieta non movere della sua maggioranza ha voluto regolare i conti in pochi giorni, evidentemente non sufficienti a far digerire il peso di questa decisione.
Ci siamo espressi contro la riconvocazione urgente del Consiglio regionale. Non che ci dispiaccia venire a fare una mezza giornata in più di lavoro, quale che sia il giorno della settimana, ma per noi in questo momento c'è una macchina amministrativa che sta funzionando, anche se in modo non soddisfacente, è nella piena tranquillità, il Consiglio poteva tranquillamente riprendere la questione all'appuntamento già fissato. Lei ha già di nuovo fretta, sta di nuovo imponendo il suo ruolino di marcia per decisioni che mettono con le spalle al muro i colleghi che nella sua maggioranza dissentono da questo modo.
Non è a nostro modo di vedere il clima sereno, concorde che lei auspicava 90 giorni fa in quest'aula. Il 1° luglio lei allargava le braccia in modo paterno per dire: "cerchiamo di andare d'accordo, di essere tutti solidali, di pensare all'interesse superiore"; stiamo pensando ad interessi di bottega e in questo momento lei non sta conducendo maggioranza e Regione verso acque tranquille, le sta portando verso acque sempre più tempestose.
Di qui il nostro disaccordo, il nostro invito a riflettere seriamente sui passi che saranno fatti, sulle scelte prossime anche in ordine alla riproposizione dell'Assessore.
Président - La parole au Conseiller Lattanzi.
Lattanzi (PdL) - Grazie, Presidente. Credo che questa sarà una delle poche volte che il Consiglio non all'unanimità iscriverà un nuovo ordine del giorno e determinerà un nuovo Consiglio straordinario. L'argomentazione che ci è stata fornita per giustificare questa convocazione d'urgenza è che è urgente, è urgentissimo. Ho sentito il Presidente della Regione replicare gentilmente al collega Rigo sul ruolo dell'Assessore alla sanità, riprendendolo quando lui sosteneva che il ruolo dell'Assessore alla sanità era anche quello di mantenere rapporti con i primari. Giustamente il Presidente ha rilevato che non è così, il ruolo dell'Assessore alla sanità è un ruolo prettamente di programmazione, a noi sfugge cosa si possa programmare da qui a sabato.
Quando lei aveva annunciato il suo interim, avevamo chiesto che l'interim fosse breve; non pensavamo di essere presi proprio alla lettera, al punto che dobbiamo, visto che una votazione è andata male e abbiamo capito perché, poi ognuno può avere la sua lettura... è andata male perché qualcuno ha voluto identificarsi con il voto, è andata male perché non ha fatto il quadratino... ho voluto rilevare al Presidente del Consiglio che il Regolamento prevede la croce sul quadratino non a caso, proprio per evitare la riconoscibilità di un voto segreto. Lascio allora al giudizio dei Consiglieri se quelli sono stati quattro voti per farsi riconoscere o quattro voti di errore. Ipotizziamo che sia un errore, ma dov'è l'urgenza di trovarci qui sabato mattina, se non di tipo politico per rimediare ad una figuraccia politica su una questione delicata di tipo politico, ossia la rinomina di un Assessore politico diventato tecnico, e quindi una situazione da cui ne esce la maggioranza comunque male anche sabato mattina. Sabato mattina potremmo magari anche avventurarci in lunghi dibattiti, oppure fare una cosa molto breve, comunque sarà, la maggioranza non ne esce bene, perché ancora una volta con prepotenza e potenza si vogliono imporre certi ritmi e certe situazioni. Avevamo condiviso che questa doveva essere una legislatura di dialogo, ribadiamo che è necessario che vi sia un dialogo. Mi pare di rilevare che al momento ancora non c'è, attendiamo fiduciosi.
Président - La parole au Conseiller Donzel.
Donzel (PD) - Anche a noi non pare stringente e opportuna la riconvocazione del Consiglio. Vorrei ricordare che tutte le volte in cui una mozione di minoranza non passa per qualche voto non è che ci si rivede 3-4 giorni dopo a rivotare sullo stesso argomento... si direbbe: "siete insistenti, petulanti, non ci lasciate lavorare". Ecco abbiamo detto più volte in questa giornata che oggi sarebbe stata una brutta pagina per la storia politica della Valle d'Aosta e io la ritengo tale. La proposta presentataci era una proposta politica, lo ha ribadito lo stesso Presidente, non è una questione tecnica; la maggioranza ha fatto una scelta politica, il risultato ha bocciato questa scelta politica con la coerenza della minoranza che si è mossa secondo una dirittura trasparente. La bocciatura è arrivata in modo non simpatico, bisogna che si prenda atto di questo che è un grave dato politico; non è più in questione solo l'Assessorato, è in questione il modo di gestire determinate vicende all'interno della maggioranza. Non penso che in uno o due giorni vi sia tempo per fare la chiarezza necessaria rispetto ad argomenti così delicati come la votazione di un Assessore, ossia non è che abbiamo votato su una discarica, sul fare un ponte o non farlo, ma abbiamo votato sulla questione di dare continuità ad una Giunta con un certo Assessore, oppure di dire, come qualcuno ha voluto dire: "fermate le carte", qui bisogna pensarci ancora un attimo. Ecco perché dico che, se bisogna pensarci ancora un attimo, forse la riconvocazione di sabato è inopportuna e comunque il "PD" si aspetta che non vi sia una banale riproposizione dell'argomento.
Président - La parole au Conseiller Maquignaz.
Maquignaz (UV) - Merci, M. le Président. Ho cercato prima o, meglio, e mi preme a questo punto fare delle precisazioni, negli organi del movimento ho cercato di sostenere la linea, cercando di far capire a tutti che era delicato forzare su questa situazione molto delicata, ho cercato di farlo in modo molto democratico. Oggi in Consiglio ho fatto un intervento dichiarando anche pubblicamente cosa avrei fatto, perché ritengo che questa forzatura sia, come diceva prima il collega Louvin, al limite dei limiti. Per questo motivo ho voluto insistere nel mio intervento e ho voluto prendere una posizione pubblica su tale questione. Il risultato di questa votazione è inequivocabile, contano i risultati. La votazione ha detto che Lanièce è bocciato nel Consiglio regionale, ha detto chiaramente che questa Assemblea non è d'accordo sulla riproposizione di Albert Lanièce ad Assessore comunque sia, essendo anche ineleggibile. È una forzatura che si vuole continuare a fare, c'è libertà di farlo, ma il dato è inequivocabile, non si possono trovare delle scuse: "i Consiglieri non sanno come si vota"! Mi sembra un passaggio troppo delicato per giustificarlo così politicamente! La realtà è che alcuni Consiglieri regionali della maggioranza hanno preso coscienza del passaggio politico storico di questo Consiglio e non se la sono sentita di votare a favore, perché anche per loro è venuta prima la coscienza dell'interesse di una forzatura eccessiva, forse nelle sedi del movimento anche loro, essendo in difficoltà, hanno faticato a far vedere la loro posizione, non lo so, da noi è diventato difficile far valere le proprie posizioni. Forse qualcuno ha preso un po' di forza oggi, ha avuto il coraggio di scrivere... questo voglio precisarlo, oggi si è scritto con tale votazione un passaggio della storia di questa Regione, che verrà scritto sui libri, perché Albert Lanièce con la votazione non è passato, è stato bocciato dalla votazione dell'Assemblea: questo è l'unico dato che conta. Si vuole poi di nuovo rimescolare le carte, perché io i metodi li conosco: i metodi sono quelli di fare delle ulteriori forzature questi giorni sui Consiglieri che non hanno votato. Adesso inizierà la caccia alle streghe: chi della maggioranza non ha votato? Quanti? Non sono pochi, sembrerebbe, tanto che l'Assessore non è passato. Non possiamo non prendere coscienza del fatto in questa Assemblea, che è sovrana, che l'Assessore non è passato, i numeri sono numeri, le regole sono regole, ma anche qui si vuole di nuovo forzare sulle regole anche nel Consiglio. Benissimo, si vuole tornare sabato? Rispettiamo le regole, sabato si tornerà. Ripeto: si penserà di cominciare a fare ulteriori forzature su quelli che non hanno votato, però il dato che conta è il risultato della votazione e dice che Lanièce non deve essere messo Assessore comunque, essendo ineleggibile.
L'Assemblea ha mandato un messaggio molto chiaro, si vuole forzare di più, si vuole andare oltre questa votazione, si vuole forzare oltre il limite dei limiti, come abbiamo detto prima? Mi sembra eccessivo andare avanti così, mi sembra molto eccessivo forzare fino a questo punto. Forse è meglio che l'"Union Valdôtaine" nel suo interno si ritrovi al più presto a dibattere seriamente su tale vicenda, su quello che è successo oggi in Assemblea. Quello è il primo passaggio da fare prima di convocare un Consiglio urgente, perché forse non è necessario spingere così tanto, forse è necessario che nell'"Union Valdôtaine" si torni al dialogo. Non credo che questo passaggio politico sia una cosa da togliere con un colpo di spugna dicendo: "tanto è andata così, non si sa come si vota, hanno votato male, hanno sbagliato". Non è così! La votazione è chiara, era la votazione di un Assessore regionale e l'Assessore riproposto è stato bocciato dall'Assemblea valdostana! Questo è il dato che deve passare anche per la stampa, perché è importante che il messaggio sia questo, il messaggio è solo questo, la votazione è chiarissima e io non voglio strumentalizzare la posizione di nessuno, perché è sempre delicato quando si parla di altri, ma, anche fossi Lanièce personalmente, mi porrei il problema, perché andare a fare l'Assessore con una prima bocciatura dell'Assemblea è abbastanza al limite dei limiti! Grazie.
Président - La parole au Président de la Région, Rollandin.
Rollandin (UV) - La scelta di convocare una nuova riunione per sabato credo sia strettamente connessa con le motivazioni che avevano spinto alla scelta di portare subito la proposta di elezione, altrimenti non aveva senso il discorso fatto sull'interim. Abbiamo detto: "non è opportuno che l'interim rimanga per lungo tempo a carico della Presidenza, quindi c'è l'esigenza di avere un Assessore che gestisca l'Assessorato competente". Quello che è successo oggi, ossia il fatto che vi sia stata una votazione laddove quattro espressioni di voto positive sono state messe in modo tale da interpretare correttamente il responso, nel senso che 16 e non 20 erano i voti favorevoli, credo che porti a dire che è un discorso squisitamente tecnico e non politico. Sul fatto poi che ci possano essere interpretazioni... queste le lascio al libero esercizio in quest'aula che deve esserci. Credo che la chiarezza vi sia, la maggioranza si era espressa su questo tema in modo inequivocabile. All'interno del movimento l'espressione è stata chiara. Sull'atteggiamento di chi, a fronte di un'espressione del movimento, si comporta in modo diverso non esprimo nessun giudizio, ognuno fa quello che crede sapendo che di solito, come succede in tutte le assemblee, anche qui c'è l'esigenza di avere un'espressione che porta a dire che la proposta di qualcuno passa, la proposta di qualcun altro non passa. In questo caso è evidente che la situazione è stata quella che conosciamo, sicuramente una riflessione noi la facciamo come maggioranza senza che questo comporti nessun atto particolare, nessuna richiesta di caccia alle streghe. Sono mancati sicuramente due voti, perché nell'insieme erano 20 e non 22 e questo bisogna riconoscerlo, questo è corretto dirlo perché c'erano 20 espressioni positive e non 16, nel contempo è urgente prevedere che tale problema sia risolto tenendo conto che la prossima adunanza consiliare sarebbe stata fra venti giorni.
Nel contempo voglio far presente che la situazione della mancata approvazione della proposta di Assessore nei tempi in cui si votava singolarmente tale figura era purtroppo nella norma, tant'è che nella legge si è previsto di fare una votazione unica in blocco, proprio per evitare le differenziazioni che venivano fatte regolarmente, di cui qualcuno ha buona memoria. In questo Consiglio non succedeva quasi mai...
(interruzione di un Consigliere, fuori microfono)
... sì, bocciature, non voglio fare... sicuro, bocciature, riproposizione dello stesso nome, seconda votazione, sicuro, su questo sono sicurissimo perché ero testimone. Me ne ricordo bene. Quindi il problema della bocciatura, in tale caso tecnica, mentre allora le bocciature erano di altra natura, credo non sia un evento storico. È già successo, non so se succederà, perché spero che non succeda più, in quanto la votazione di solito si fa con questa legge in blocco, proprio per evitare tali imboscate su qualcuno, perché, quando veniva nominato un Assessore, c'era sempre all'interno del gruppo qualcuno che non era contento perché aspirava a fare tale "passaggio". Questo è sempre stato nella storia della normale votazione in un'assemblea. Oggi si è evidenziato in un modo tecnico e anche nel mancare due voti... di cui prendiamo atto, non c'è nessun problema di dare la caccia a chi non ha creduto di votare positivamente e che ha espresso una sua posizione, di cui prendiamo atto. La cosa finisce come posizione politica in questo senso e quindi la riproposta per sabato è per chiudere nel più breve tempo, e non per comodità politica, un passaggio, che porterà ad avere un Assessore che si occupi dei temi di cui sappiamo e che credo siano temi molto importanti. Quindi è giusto che vi sia un Assessore che possa occuparsi urgentemente di questi temi.
Il Consiglio prende atto.
Président - S'il n'y a pas d'autres Conseillers qui souhaitent intervenir, avant d'enlever la séance, j'invite les Conseillers Maquignaz et Prola à remettre à la Présidence l'indication du groupe politique auquel veulent appartenir; après quoi je vous annonce que la séance est levée et que le Conseil reprendra ses travaux aujourd'hui à 15 heures 30.
La séance est levée.
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La séance se termine à 12 heures 59.
