Objet du Conseil n. 3349 du 5 mars 2008 - Resoconto
OGGETTO N. 3349/XII - Interrogazione: "Incremento dei costi finanziari per la sistemazione della pista dell'aeroporto Corrado Gex".
Interrogazione
Vista la DGR n° 32 del 10 gennaio 2008, con la quale si approva il progetto esecutivo relativo ai lavori di allungamento della pista ed estensione dell'impianto luci dell'aeroporto regionale, per una spesa complessiva di oltre 15 milioni di euro;
Viste le delibere:
- n° 568 del 24 febbraio 2006, con la quale si approvava il progetto preliminare dell'opera, per una spesa complessiva presunta di 11.780.000 €;
- n° 2753 del 6 ottobre 2007, nella quale si approva tra l'altro il progetto definitivo, per un importo complessivo di 14.413.000 €;
Osservato che il programma regionale di previsione dei lavori pubblici 2007-2009, approvato dal Consiglio regionale in data 17 maggio 2007, prevedeva, per i lavori di allungamento dell'aeroporto, una spesa complessiva di 13.705.000 €;
Considerato che i collegamenti dei voli per il servizio di trasporto aereo riguardano essenzialmente la tratta Aosta-Roma e non pare che vi siano, a conoscenza del sottoscritto, consistenti richieste di allargamento dei servizi da parte di turisti e cittadini;
Considerato che l'opera complessiva prevista prevede l'uso di aree comunali già destinate ad usi e servizi diversi dal piano regolatore, modifiche di viabilità sul tratto di statale interessato, predisposizioni e rifacimenti, tali comunque da creare grossi disagi ai residenti delle zone limitrofe e a tutti i cittadini che percorreranno la statale durante i lavori;
Atteso che, in ogni caso, il miglioramento dell'accessibilità aeroportuale presenta rilevanti costi da ammortizzare;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interroga
la Giunta e l' Assessore competente per conoscere:
1) quali sono le motivazioni per le quali, in un periodo assai breve di tempo, si sono dovuti sostenere aumenti di costo non indifferenti;
2) in quali prospettive si muove la società che gestisce l'aeroporto e in quali tempi ci ripropone di recuperare gli alti costi dell'opera;
3) quali incrementi di traffico, in virtù di tali miglioramenti, si prevedono e in quale lasso di tempo;
4) quale diversificazione delle attività aeroportuali sarà ancora possibile terminati i lavori di ampliamento.
F.to: Bortot
Président - La parole à l'Assesseur au tourisme, aux sports, au commerce et aux transports, Pastoret.
Pastoret (UV) - Différentes questions sont posées par le collègue Bortot, auxquelles j'essaierai de donner une réponse, même si nombre de ces questions avaient déjà eu des réponses dans le passé et que rien a changé par rapport à quand on avait déjà parlé de la "question Aéroport".
Pour ce qui est de la première question, les 3 phases du projet relatif au prolongement de la piste et l'extension des aides visuelles, ont été confiées à la société "Tecno Engineering" de Rome et ont été approuvés les actes suivants. Nous avons eu un avant-projet, délibération n° 568/2006, pour un montant global de 11.780.000 euros, il y a eu par la suite en passant au projet définitif une augmentation des coûts des travaux, qui, entre autres, est due à 3 points: la gestion des matériaux - gli inerti che bisogna conferire - et qui n'avait pas été prévue dans l'avant-projet; la bonification des terrains concernés et éventuellement l'élimination de tout engin de guerre mis au jour lors des travaux. Il y a une disposition qui dit que "bisogna procedere a una bonifica perchè non ci siano residuati bellici", ce qu'on n'avait pas prévu. Et encore le relèvement général des prix qui ont augmenté à partir du moment où on a travaillé sur l'avant-projet et le moment où le projet définitif a été rédigé. Le projet définitif s'est ainsi fixé sur un chiffre de 14.413.000 euros et cela vous le trouvez dans la délibération n° 2753/2007.
Ensuite on est passés au projet d'exécution, là aussi il y a eu une augmentation des coûts des travaux, qui se refait à quelques éléments dont je vais vous informer. Avant tout la réfection du collecteur d'égouts - fognature - de la Commune de Saint-Christophe tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'emprise de l'Aéroport et donc là il a été nécessaire d'en prévoir la réfection afin que le service soit assuré pour ce qui est de ce collecteur; l'élimination des interférences dues au réseau souterrain des services dans la zone visée par les travaux ("Deval", "Telecom", "Italgas", et cetera); la mise en place des réseaux en vue de l'installation des équipements d'assistance radio dans l'emprise de l'Aéroport et l'aménagement des réseaux hydraulique de l'espace situé face aux pompes de carburant. Le projet d'exécution (le dernier projet) a donc chiffré le coût global des travaux à un montant de 15 millions d'euros (délibération n° 32/2008).
Vous nous demandez par la suite "in quali prospettive si muove la società che gestisce l'aeroporto e in quali tempi ci ripropone di recuperare gli alti costi dell'opera". Vous savez qu'il y a une convention signée entre la Région et la société de gestion de l'Aéroport, cette convention attribue à l'"AVDA" le soin de gérer ledit Aéroport pendant les 30 prochaines années et lui confie la conception, le développement, la réalisation, la mise aux normes, la gestion, l'entretien et l'utilisation des installations des infrastructures aéroportuaires. Dans cette convention la société "AVDA" s'engage entre autres à gérer l'aéroport et à en assurer le bon fonctionnement à l'aide des équipements qu'elle a reçus par la Région en prêt à usage. C'est un engagement qui implique l'ouverture dudit Aéroport au trafic commercial national et international, à savoir la fourniture des services aux passagers, aux aéronefs, la fourniture d'informations sur les vols, et cetera, mais aussi le maintien des conditions de sûreté et de sécurité et la souscription des polices d'assurance spéciales couvrant les différents risques d'accidents.
En contrepartie de l'exercice de ces fonctions "AVDA" perçoit non seulement une indemnité annuelle, qui lui est versée par la Région, mais elle bénéficie également des recettes de l'activité aéroportuaire directe ou indirecte, à savoir: l'"AVDA" perçoit de l'argent pour l'assistance aux aéronefs (tarifs pour l'atterrissage, stationnement et décollage), droits d'embarquement des passagers, contributions éventuelles au titre des services de sécurité fournis; droits d'embarquement et de débarquement des marchandises aériennes, royalties relatives à la fourniture de carburant, location d'espaces ou de zones destinées aux activités commerciales dans l'emprise de l'Aéroport ou dans la nouvelle aérogare. Il est bien évident que ces recettes sont proportionnelles à l'essor du trafic aérien qu'"AVDA" a tout intérêt à promouvoir.
Une analyse financière a été effectuée avant la signature de l'entente complémentaire de l'accord de programme cadre, en vue de l'amélioration de l'Aéroport et cette analyse a été soumise à la cellule d'évaluation et de vérification d'investissements publics. Sur la base des hypothèses d'augmentation du trafic commercial prévues par le "master plan", cette analyse prévoit que les frais de gestion seront à la hauteur des recettes envisagées, si bien que de la quatrième année d'exploitation la société de gestion devrait dégager un bénéfice modéré, mais croissant. Il est improbable que ledit bénéfice parvient lui à couvrir intégralement les frais d'investissements, lesquels ont d'ailleurs été supportés aussi en partie par l'Etat.
Je tiens enfin à souligner que le retour sur les investissements ne se limite pas aux simples recettes de l'Aéroport, il est bien évidemment lié au fait que notre territoire devienne plus facilement accessible et c'est d'ailleurs celle-ci la raison pour laquelle l'Etat a participé au financement de cette initiative et parmi le fait qu'il y ait des avantages de quelque sorte, il faut considérer aussi l'augmentation des flux touristiques et des possibilités de déplacement pour les résidants: tous éléments qui auront des effets bénéfiques pour l'économie de l'ensemble de la Région.
Ces différents avantages justifient donc un tel investissement et en compensent certainement le coût. D'ailleurs - considération tout à fait personnelle - nous ne pouvons pas imaginer que tout système de transport, au moment actuel, soit-il fait par avion, soit-il fait par chemin de fer, soit-il fait d'une autre façon, soit rentable en termes bruts. Vous savez que partout il y a une intervention ou une subvention de la main publique. Nous avons essayé ici de faire en sorte que celle-ci puisse être la plus faible possible.
On demande encore: "quali incrementi di traffico, in virtù di tali miglioramenti, si prevedono e in quale lasso di tempo"; on a déjà donné ces éléments et je n'y reviendrai pas. Je dis seulement qu'au point de vue quantitatif le plan directeur prévoit, grâce à la nouvelle configuration de l'Aéroport, de passer de quelque 8.000 passagers actuels par an, à 24.000 passagers par an, chiffre qu'on estime raisonnablement pouvoir progresser, pour atteindre le chiffre entre 42.000 et 45.000 passagers par an en 2015. Un chiffre qui pourrait augmenter de beaucoup, mais nous l'avons déjà dit, nous n'avons pas intention de faire en sorte que cet Aéroport soit un aéroport à énorme trafic. Ce chiffre pourra augmenter parce que par rapport au passé, à quand l'étude était faite, différents progrès techniques ont été faits. Au cours des dernières 5 années les entreprises construisent des avions, qui sont organisés pour pouvoir atterrir dans des localités telle que la nôtre, car maintenant dans le reste du monde les aéroports des villes sont des aéroports en grand progrès par rapport à ceux qui étaient situés à la périphérie des villes elles-mêmes.
Enfin, dernière question: "quale diversificazione delle attività aeroportuali sarà ancora possibile terminati i lavori di ampliamento"; l'Aéroport aura essentiellement une vocation commerciale et cette nouvelle configuration nécessitera vraisemblablement une plus grande coordination entre l'activité touristique et sportive et le transport public des passagers, dont les modalités de mise en œuvre seront établies par "ENAC", mais surtout cet Aéroport a eu le feu vert pour être agrandi, surtout en tenant compte de l'activité touristique et sportive de transport public et non pas une activité commerciale de marchandises, comme cela se fait dans d'autres aéroports.
Président - La parole au Conseiller Bortot.
Bortot (Arc-VA) - È vero che eravamo già intervenuti con altre iniziative sull'argomento, ma ci interessa anche, data la nostra fortissima criticità su questa opera per non dire che siamo contrari, anzi, possiamo anche dire che siamo nettamente contrari, le iniziative vanno nella direzione di seguire il corso d'opera dei lavori, per capire rispetto ai costi iniziali quanto l'opera ci verrà a costare, quando sarà terminata, soprattutto capire le implicazioni dal punto di vista tecnologico, perché abbiamo dei problemi. Uno è ad esempio l'aumento del costo del petrolio e quindi aumenteranno di sicuro tutti i trasferimenti; due, la dimensione degli aerei e noi siamo fortemente critici sul fatto che con aerei di queste dimensioni si possano portare dei turisti, oppure, se si possono portare dei turisti, non credo che si potranno mai raggiungere i livelli indicati nel progetto.
Un'altra cosa che ci interessa molto è l'integrazione fra l'attività turistica e quella commerciale. Anche qui non capiamo l'equilibrio fra la parte commerciale e la parte turistica, e l'altra cosa che non riusciamo a capire è che, a fronte di questi numeri che porterebbero turisti e quindi economia nella nostra regione, cos'è che dovremmo lasciar perdere rispetto ad altre attività che vengono svolte attualmente nell'area dell'Aeroporto. Penso ad esempio al volo a vela e ad altri tipi di attività, se rimarranno compatibili con questo ampliamento dell'Aeroporto.
In sostanza, per dire che, essendo fortemente critici, se non addirittura non essendo d'accordo sull'opera, sull'argomento torneremo nella prossima legislatura. Riteniamo che questo ampliamento sia un'opera inutile, se non dannosa per la nostra regione; ci auguriamo di essere smentiti dai fatti e dai numeri, però rispetto agli andamenti che vediamo di incremento per quanto riguarda le aree turistiche, l'accesso delle aree e delle Regioni turistiche da parte di turisti che utilizzano questo mezzo, abbiamo delle grosse perplessità. L'altra perplessità ci deriva dal fatto che siamo a un'ora dall'Aeroporto di Caselle, un potenziamento e delle sinergie con quell'Aeroporto, l'utilizzo di queste risorse finanziarie da destinare alla tratta ferroviaria Torino/Aosta avrebbe potuto creare delle sinergie con l'Aeroporto di Caselle, utilizzare questi soldi per rammodernare la nostra ferrovia. Non è così! Vediamo che si accelerano i tempi per l'esecuzione dell'ampliamento dell'Aeroporto, mentre i tempi per il rifacimento della ferrovia diventano sempre più lunghi; è evidente che è stata fatta una scelta strategica di come utilizzare dei finanziamenti della nostra regione. E non solo non siamo d'accordo sull'ampliamento dell'Aeroporto, non siamo neanche d'accordo di investire tutti questi soldi che vediamo che, in corso d'opera, continuano ad aumentare a scapito... o, in questo caso, a noi sembra in alternativa alla ferrovia.
