Compte rendu complet du débat du Conseil régional. Les documents ci-joints sont disponibles sur le lien "iter atto".

Objet du Conseil n. 478 du 24 mars 2004 - Resoconto

OGGETTO N. 478/XII - Criteri di utilizzo delle sedi espositive nella città di Aosta. (Interrogazione)

Interrogazione

Preso atto che la sede espositiva della Torre del Lebbroso di Aosta è chiusa dall'inizio della primavera del 2003;

Preso altresì atto che la Tour Fromage di Aosta è chiusa dall'ottobre 2003 per restauro;

Osservato che le sedi espositive nella città di Aosta risultano limitate al Museo di piazza Roncas, al Centro Saint Benin (solo parzialmente utilizzato), alle piccole sedi di San Lorenzo a Sant'Orso e della Biblioteca regionale;

Ritenuto opportuno conoscere la politica delle sedi espositive della nuova Giunta regionale;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interroga

l'Assessore competente per sapere:

1) perché è stata chiusa la Torre del Lebbroso e che ne sarà dello storico monumento aostano;

2) perché il Centro Saint Benin viene utilizzato solo parzialmente e se è in programma un suo adeguato utilizzo;

3) quale politica persegue la Giunta regionale in tema di sedi espositive e di utilizzo del patrimonio immobiliare storico-culturale della nostra Regione.

F.to: Curtaz

Président - La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Charles Teresa.

Charles (UV) - Pour répondre à la première question: "pourquoi la Tour du Lépreux a été fermée et quel sera le futur de ce monument historique d'Aoste".

La Tour du Lépreux a été fermée après une exposition "Altre voci, altre stanze" de l'artiste Cristina Ruffoni, le 30 mars. Elle a été la dernière exposition de l'Assessorat et, par la suite, la Tour a été fermée parce qu'il y avait la nécessité de faire toute une série d'interventions et de manutention extraordinaire, indispensables à l'adaptation des installations à la législation en vigueur, concernant la prévention des incendies et l'efficacité des installations. Si son rôle est confirmé, ce monument exige des ajustements substantiels des installations électriques, d'un antivol, d'un système anti-incendie et, surtout, l'élimination des barrières architectoniques: là, ce n'est pas une chose facile à surmonter dans ce bâtiment, donc ce sera le problème le plus gros.

Il faut pouvoir garantir une jouissance correcte, ainsi que la localisation d'espaces pour le personnel, adaptés aux dispositions de loi actuelles. Les interventions dont nous venons de parler déclenchent, sans aucun doute, une série de problèmes importants concernant la tutelle du site en question et qui ne trouvera pas une solution immédiate.

Les dispositions de référence à cet égard sont nombreuses: décret du Ministère des biens culturels n° 569; le DPR n° 503/1996; loi régionale n° 3/1999; décret législatif n° 626/1994. Pour le moment, nous évaluons les hypothèses de jouissance successive puisque l'utilisation de cette structure comme lieu d'expositions temporaires, dans les années passées, a démontré que sa position périphérique résulte un peu pénalisante par rapport aux flux touristiques dans la norme. En effet, si nous confrontons le nombre d'entrées dans ce centre, nous avons pu constater une fréquence mineure par rapport au nombre d'entrées des autres lieux d'expositions qui sont au centre ville (j'entends, par là, le centre piétons). En outre, les quatre lieux actuels des expositions utilisés (Musée archéologique, Centre Saint-Bénin, Eglise de Saint-Laurent et la Bibliothèque régionale) sont à même de proposer aux habitants de la Vallée d'Aoste et aux touristes une offre culturelle de bonne qualité et d'un nombre important. N'oublions pas, enfin, que pendant la période d'été l'Assessorat tient à organiser aussi des expositions décentrées sur le territoire (Château d'Ussel et Maison de Mosse à Avise.)

Quant à la seconde question relative au Centre Saint-Bénin, il faut préciser que les locaux destinés aux expositions au Centre Saint-Bénin sont utilisés toute l'année pour proposer des expositions de remarquable importance qui ont une importance du moins nationale. Il y a eu l'année dernière les expositions de Morlotti, de Casorati et de Derain. Le programme de cette année prévoit la "sculpture peinte", c'est-à-dire les objets sacrés des anciens Etats de Savoie de l'époque gothique, qui vont du XIIIe au XVIe siècle et pendant la période de l'hiver on aura une importante exposition dédiée à Auguste Rodin, grand sculpteur français. Il est nécessaire de souligner que les périodes de fermeture, entre une exposition et une autre, sont dues au temps techniquement nécessaire pour l'organisation de l'exposition successive.

Au sujet du Centre Saint-Bénin, il faut considérer qu'il appartient à la Commune d'Aoste. La propriété - à vrai dire - est encore à définir de manière précise, parce qu'il appartenait à une fondation. Il semble, en outre, que dans l'héritage affecté à la Commune, il y a la clause que ce Centre devait être destiné à un lieu d'instruction; donc je ne comprends pas exactement la question, qui voulait étendre à une autre partie du Saint-Bénin les expositions de l'Assessorat.

Quant à la troisième question: "quelle politique applique le Gouvernement régional sur le thème des lieux d'expositions et d'utilisation du patrimoine immobilier historique et culturel de notre Région", nous le voyons d'après les différentes expositions.

Quant au Musée archéologique régional, il y a là normalement des expositions de longue haleine qui sont organisées là dedans. Elles nécessitent d'espace et de mesures de sécurité adéquates. Cette année, pendant l'été, il y aura une exposition scientifique sur les découvertes de cristaux et de minéraux dans notre Région. Pour la première fois, le public pourra admirer des cristaux trouvés sur le territoire valdôtain, de grande valeur scientifique. Pendant l'hiver, sera présentée une exposition dédiée à Francesco Nex.

Pour ce qui se rapporte au Centre Saint-Bénin, le lieu est utilisé pour présenter des artistes qui, d'une certaine manière, ont représenté une étape dans l'histoire de l'article de la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle, pour permettre un rapprochement entre les différentes expériences (par exemple Derain, ou d'autres artistes italiens de cette période.) Cette année, dans ce centre commencera un nouveau cycle d'expositions dédié à la valorisation du riche patrimoine artistique produit et conservé sur les Alpes et en Vallée d'Aoste, dont j'ai parlé avant. La première est la sculpture peinte, mais, par la suite, il y a l'intention de voir sur la même période l'ameublement et l'orfèvrerie.

Quant à l'Eglise de Saint-Laurent, le site est consacré à l'artisanat local, en particulier. Au cours des années passées, nous avons pu admirer les ?uvres des plus importants sculpteurs valdôtains. A partir du mois d'avril, sera organisée une exposition, qui portera le nom: "Dans le c?ur l'esprit de montagne dans les sculptures de nos artisans", qui présentera une série d'expositions collectives d'artisans valdôtains particuliers, c'est-à-dire très liés au monde pastoral, ce ne sont pas les majeurs, mais ce sont peut-être les plus anciens, ce qui démontre le sens pastoral de notre artisanat typique. Il s'agira de Aldo Patrocle, Pietro Perret, Amedeo Chapellu et François Cerise.

Quant aux salles d'exposition de la Bibliothèque régionale, dans celles-ci sont présentées des expositions qui affrontent des thèmes locaux (architecture alpine, photographies du BREL) ou des artistes locaux, avec une préférence pour les expositions photographiques particulièrement adaptées aux caractéristiques du lieu.

Au sujet de l'utilisation du patrimoine immobilier historique et culturel de notre Région, il faut prendre en examen la possibilité de décentrer les expositions et les manifestations dans d'autres sites - châteaux -, en tenant compte que pour 2006 entrera en fonction le Fort de Bard et donc ce sera un nouveau siège d'exposition. Sans oublier, pour conclure, le siège parisien de "Espace Vallée d'Aoste ", où les dernières années on a fait toute une série d'expositions dans le centre de Paris, une série d'expositions qui ont été une belle et surtout flatteuse vitrine pour nos artistes valdôtains.

Président - La parole au Conseiller Curtaz.

Curtaz (Arc-VA) - Mi dichiaro abbastanza soddisfatto delle risposte fornitemi dall'Assessore: ha risposto correttamente alle domande che le venivano rivolte. Voglio fare solo un'osservazione, che mi sembra doverosa, a proposito del Centro Saint-Bénin. Non so se questo centro si presta per intero oppure no alle esposizioni, probabilmente no; ho però utilizzato tale problematica in questa interrogazione, per sollecitare l'attenzione su quel centro meraviglioso che abbiamo, e che è ormai in situazione di quasi fatiscenza: da anni è chiuso, da anni non si intravede un suo utilizzo!

Non sapevo di questa curiosità, che ci sarebbe un lascito condizionato con un onere relativo e che imporrebbe al beneficiario del lascito di utilizzarlo come luogo di istruzione. Non so se l'esposizione possa essere istruttiva ma, se mi metto nei panni di chi fece questo lascito, non ci sarà stata l'aspettativa di vedere quell'edificio nello stato in cui è: mi sembra che su questo possiamo essere tutti d'accordo. Se vogliamo rispettare la volontà del testatore, possiamo dunque ritenere che non fosse quella di lasciare lo stabile in quello stato di abbandono!

Invito pertanto la Giunta regionale a prendere dei contatti anche con il Comune di Aosta, ad immaginare delle soluzioni, a rendere fruibile ai Valdostani e ai turisti quello stabile che, già di per sé; indipendentemente dalle possibilità espositive o meno, può meritare una visita per chi, turista o meno, abbia il piacere di visitare i monumenti più interessanti e prestigiosi di questa città.

Ritengo quindi doveroso che gli enti pubblici interessati: in primo luogo, l'ente proprietario, Comune di Aosta, e la Regione, facciano di tutto affinché questo edificio, bello e fatiscente, ubicato nel centro di Aosta torni ad assumere quel ruolo di prestigio che, nel passato, sicuramente ha avuto.