Objet du Conseil n. 332 du 14 janvier 2004 - Resoconto
OGGETTO N. 332/XII - Accesso ai mezzi di trasporto pubblico per le persone disabili senza l'aiuto di accompagnatori. (Interpellanza)
Interpellanza
Ricordato che l'anno 2003, testé conclusosi, è stato dedicato ai "diversamente abili";
Considerato che tra le esigenze evidenziate da tale categoria di persone è compresa anche quella di poter accedere, senza l'aiuto di accompagnatori, all'utilizzo di mezzi pubblici;
Ricordato che non esiste all'interno del parco macchine presente sul territorio nessun mezzo di trasporto pubblico attrezzato per tale categoria di persone, tale cioè da poter consentire all'utente la possibilità di salire direttamente sull'autobus con la carrozzella;
Ritenendo opportuno che, almeno per qualche linea urbana, possa essere erogata tale tipologia di servizio, così da consentire al diversamente abile di potersi muovere autonomamente, anche al di fuori degli orari di lavoro per i quali è garantito un adeguato servizio regionale di trasporto;
Ritenendo inoltre che tale tipologia di servizio faciliterebbe l'autonomia e la vita di relazione delle persone disabili;
la sottoscritta Consigliera regionale
Interpella
l'Assessore competente per sapere:
1) se è venuto a conoscenza di tale esigenza;
2) se, e come, intende darvi una risposta.
F.to: Squarzino Secondina
Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - Credo che sia consapevolezza di tutti che l'anno 2003 era l'anno del "diversamente abile"; anche qui, in Valle, si sono susseguite una serie di iniziative interessanti per ricordare questo avvenimento, non ultimo quello riguardante le Olimpiadi del 2006.
Credo anche che quest'anno si sia affinata la sensibilità, già presente nei singoli e nelle istituzioni, per questo credo che una delle richieste da tempo formulate dai soggetti interessati possa finalmente trovare ascolto e risposta da parte delle istituzioni. Mi riferisco all'esigenza più volte manifestata dai diretti interessati, dai "diversamente abili", che sono obbligati a spostarsi in carrozzella, esigenza di poter accedere direttamente agli autobus da soli senza la necessità di dover ricorrere agli accompagnatori. In tantissime città vi sono questi autobus con le pedale regolabili che consentono di abbassare il gradino di accesso all'autobus fino all'altezza della carrozzella, sia per la salita, che per la discesa di tale carrozzella. In questo modo, fra l'altro, si favorirebbe lo spostamento autonomo della persona, che non avrebbe bisogno sempre di essere accompagnata per i suoi spostamenti.
È vero che la Regione offre già un servizio interessante di trasporto per le persone "diversamente abili", servizio che è finalizzato a consentire l'accesso al posto di lavoro o la possibilità di usufruire di visite mediche, ma sappiamo che la vita di una persona non si riduce solo al lavoro o alle cure mediche. Per questo chiediamo che venga presa in considerazione la proposta di dotare alcune linee urbane della città di Aosta di questi autobus attrezzati, proprio per consentire al "diversamente abile" in carrozzella di salire e scendere in modo autonomo.
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio, trasporti e affari europei, Caveri.
Caveri (UV) - Je voudrais d'abord rappeler le cadre général de l'intervention publique pour ce qui est du problème des transports pour les handicapés. Il me paraît que de ce point de vue il faut reconnaître que le Val d'Aoste a une législation très avancée, c'est-à-dire la loi n° 29/1997, qui, par l'article 56, chapitre 1er, prévoit toute une série de réponses aux nécessités réelles des usagers, telles que la santé publique, l'école et le travail, mais aussi les exigences personnelles, culturelles, sportives, de socialisation, sur tout le territoire régional et même à l'extérieur, selon les critères et les modalités prévus par le Gouvernement régional.
On peut dire, en regardant l'expérience d'application de cette loi, que notre région est à l'avant-garde en Italie, grâce à un service qui assure un transport "porte à porte", selon des horaires choisis par les usagers et avec des retours sur demande. Ce service, comparable à celui d'un taxi, en tant qu'individuel et sur demande, est entièrement gratuit. En effet, les seuls frais pris en charge par l'usager sont ceux de l'abonnement annuel au service, calculé en fonction du revenu.
Par le passé et encore tout récemment, les bureaux compétents de l'Assessorat ont, à maintes reprises, considéré et évalué avec attention la possibilité - préconisée dans l'interpellation - d'offrir en plus un service de transport public local de ligne aux personnes handicapées. Les résultats des évaluations effectuées ont souligné 2 types de difficultés qui sont aussi bien d'ordre technique que de gestion. Je pense que c'est de notre devoir aujourd'hui de vous donner une réponse qui ne soit pas une réponse rhétorique, mais qui soit une réponse qui puisse vous donner un éclaircissement sur les difficultés techniques, qui sont liées à l'adaptation des moyens de transports et des arrêts.
Pour ce qui est des moyens de transports, actuellement, les autobus utilisés pour les transports extra-urbains ne sont pas utilisables, vu les dimensions du couloir central qui ne permettent pas l'accès aux chaises roulantes; par contre, la situation est meilleure en ce qui concerne les véhicules utilisés pour les transport urbains en ville d'Aoste et environs, car la plupart des bus sont équipés de plancher surbaissé. Par conséquent, le transport public des personnes handicapées serait donc possible uniquement dans la ville d'Aoste et environs, selon les caractéristiques techniques qu'en outre on a imposées aux concessionnaires; donc, pour ce qui est de l'actualité, on ne peut pas les changer. Ceci supposerait tout de même la dotation pour tous les moyens de transport d'un appareil élévateur spécifique, qui a un coût approximatif de 15.000 €.
Pour ce qui est, par contre, des arrêts, une alternative à l'hypothèse d'avoir cet appareil élévateur dans les autobus ce serait d'adapter tous les arrêts, en rehaussant les trottoirs afin de permettre l'accès aux chaises roulantes. Cette intervention, qui ne dépend pas de l'Administration régionale, devrait évidemment être effectuée sur toute les lignes que l'on souhaiterait mettre à disposition des handicapés.
Je voudrais maintenant vous dire des difficultés de gestion avec une attitude réaliste. Après avoir résolu les problèmes techniques exposés et avoir ainsi permis à la zone d'Aoste de bénéficier du service, des problèmes de gestion pourraient quand même subsister. En effet, les expériences effectuées dans d'autres régions, comme par exemple le Piémont, prouvent que l'activation d'une ligne d'autobus accessible aux personnes handicapées cause un retard moyen de 2 à 4 minutes à chaque arrêt, par rapport à une ligne non équipée, compte tenu du temps nécessaire à l'accès des chaises roulantes. De plus, les bords de route qui précèdent et suivent les arrêts devraient être libres, sans voitures parquées et sans autres obstacles - comme par exemples les poubelles -, afin de permettre aux bus de s'approcher le plus possible des trottoirs; ceci imposerait la suppression de parkings, ainsi qu'une majeure activité de sanction vis-à-vis des automobilistes indisciplinés.
Si l'on considère l'impossibilité de prévoir l'utilisation effective des moyens publics par les personnes handicapées - nombre d'usagers, arrêts utilisés, nombre d'usagers à chaque arrêt -, il est évidemment impossible de rédiger un programme de fonctionnement pour une ligne de ce genre; cette dernière aurait donc des horaires uniquement indicatifs à cause des retards possibles, tout à fait occasionnels. Par conséquent, tout le service serait sensiblement en difficulté, provoquant ainsi un abandon de la ligne de la part des usagers habituels, fait démontré là où ce genre d'expérience a été mis sur pied. On a demandé aux Piémontais qui ont géré lignes de ce genre, il y a ce problème.
Je pense que la chose la meilleure - et je prends cet engagement - serait de recueillir à travers les associations des handicapés des indications précises, parce que moi aussi j'ai participé à pas mal de rencontres, dans lesquelles on pose un problème d'ordre général de dignité, et sur cela il n'y a aucune réponse négative possible, il suffirait une personne sur la chaise roulante pour que l'on soit obligé d'organiser un service, mais je pense que c'est de notre devoir de comprendre qu'est-ce que cela signifie exactement, donc comprendre de la part des associations quel est le parcours qui pourrait être envisagé, pour pouvoir, à travers un projet, fournir des réponses adéquates aux exigences légitimes de mobilité, avancées par les usagers handicapés dans notre région.
Bien sûr, et je reviens sur le commencement de mon intervention, il faut souligner que nous avons aujourd'hui un système très moderne et efficace de transports privé à l'avantage des gens qui ont des problèmes de déambulation. Je répète, je prends aujourd'hui, devant ce Conseil. L'engagement d'étudier ce problème, de regarder avec les associations des handicapés si on peut envisager des expérimentations, mais je voulais tout de même vous faire part des difficultés d'ordre technique parce que c'est bien de les connaître.
Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - Non penso che intervenire in Consiglio porti a risolvere un problema, di questo sono pienamente consapevole; penso che non è sufficiente presentare una domanda per avere la sicurezza, visto che la si presenta in Consiglio, di avere una risposta positiva! Volevo porre il problema.
Siamo consapevoli - l'ho detto nella mia breve illustrazione - ho cercato di essere il più breve possibile perché è inutile ridirci le cose che già sappiamo, ma ho detto chiaramente che abbiamo un servizio interessante di trasporto (ho usato la parola "interessante" per non stare lì a dire "buono" o "cattivo") un servizio che risponde agli interessi degli utenti, quindi riconosciamo questo tipo di servizio per gli handicappati e ne siamo orgogliosi.
Ripeto però - e qui vorrei che l'Assessore andasse a riguardarsi le modalità di utilizzo del servizio personalizzato - che c'è giustamente un limite, perché occorre pensare anzitutto al lavoro; in questo senso c'è il servizio "porta a porta" che va a prendere il lavoratore "diversamente abile" e lo porta al lavoro, poi lo riprende e lo porta a casa. C'è il servizio per le cure mediche, e anche per alcune iniziative importanti che durante l'anno vengono segnalate: tutto questo c'è, questa parte è coperta! Ho detto semplicemente una cosa nuova: ho richiamato l'esigenza della persona "diversamente abile" di veder garantita una sua autonomia di vita, che non sia solo legata alla malattia, al lavoro, o a quei 4 o 5 avvenimenti durante l'anno, come è riconosciuto a tutte le altre persone.
Il mio intervento non è per dire: "la Regione non ha servizi per gli handicappati, diamo servizi agli handicappati"; no! Era finalizzato per dire: "all'interno del quadro dei servizi che vengono offerti agli handicappati, vediamo che c'è questa esigenza". Questa esigenza mi era stata segnalata già 2 anni fa e già 2 anni fa l'avevo portata all'attenzione dell'allora Assessore Lavoyer! Già allora mi erano state fatte tutte queste osservazioni critiche, le stesse che lei oggi mi ha di nuovo ricordato: il problema della pedana, dei ritardi, eccetera. All'epoca, l'Assessore aveva aggiunto: "è iniziata una sperimentazione a Torino, vediamo come va e poi prendiamo eventuali provvedimenti". A Torino la sperimentazione è iniziata più di 2 anni fa e non solo sta andando avanti, ma sta andando avanti bene, nel senso che Torino tende a porsi nell'ottica di acquistare i nuovi mezzi già con la pedana che si solleva e si abbassa: questo eviterebbe di intervenire su tutti i punti di fermata dell'autobus, anche perché l'autobus, nei punti di fermata, proprio per i motivi da lei esposti, dovrebbe scostarsi un pochino. Con questo elevatore della pedana è possibile consentire, alla persona che vuole uscire senza avere l'accompagnatore, il gusto di uscire per conto proprio.
Torino questa sperimentazione l'ha iniziata: alcune linee sono già tutte servite da autobus di questo genere, altre linee hanno solo ogni tanto un autobus attrezzato, però il progetto è quello di acquistare i nuovi mezzi già completi di pedana. Altre città hanno questo servizio: Vercelli, Genova, Firenze, Fiuggi, Padova; a Genova, addirittura hanno pensato, proprio nel momento in cui finanziano le società concessionarie, di prevedere contributi superiori a chi acquista autobus con queste pedane che si sollevano. In molte città è quindi in atto questa tendenza ad offrire alla persona "diversamente abile" questo servizio, anche in presenza - ripeto - dei servizi di cui parliamo e che già esistono in Regione, perché anche in queste città: Firenze, Torino e Genova, esistono dei servizi ad hoc, più piccoli certamente, perché servono la città, non servono una Regione! Mi sembra di aver detto che riguarderebbe gli autobus di città e la cintura, chiaramente, ma nulla vieta che una persona possa essere accompagnata ad Aosta e poi si sposti per conto proprio in questa città.
Capisco che vi sono delle difficoltà; se non vi fosse alcuna difficoltà sarebbe già stato attuato; capisco anche che l'Assessore dica: "non mi faccia promettere oggi una cosa per la quale non ho elementi per promettere". Capisco anche che lei chieda un poco di tempo per raccogliere le esigenze reali delle persone e per predisporre un progetto, un piano per vedere come è possibile rispondere a tale esigenza. Credo però che se c'è la volontà politica di rispondere a questa esigenza e di offrire anche questo servizio, le risposte si trovino!
Insisto, mi permetto di sollevare nell'Assessore la consapevolezza che a questa esigenza i servizi attuali non danno una risposta e rispondere a questa esigenza non vuol dire… io mi rifiuto di pensare che il problema sia un poco di ritardo, anche perché non credo che anche offerto questo servizio, a tutte le corse, a tutte le fermate, in tutte le linee, vi siano persone che vogliono salire o scendere da un autobus urbano! Questo capiterà non so con quale frequenza, ma non tale da incidere in modo negativo sul ritardo; ci sarà un ritardo di 1 minuto e 1/2 per quell'autobus lì, in quella corsa, ma non tutti gli autobus, tutte le corse e tutte le fermate! D'altra parte, se vi fosse qualcuno che accompagna un conoscente in carrozzella e vuole salire, certo che salgono lo stesso, uno aiuta l'altro, si spinge e si perde molto più tempo, se c'è una carrozzina per bambini è la stessa cosa, se c'è qualcuno che ha delle borse è la stessa cosa!
Ritengo un poco pretestuosa questa cosa del ritardo, non mi sembra una giustificazione sufficiente. Aspetto comunque fiduciosa che fra qualche mese l'Assessore ci dia i risultati del suo studio.
