Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 2855 du 20 novembre 2002 - Resoconto

OGGETTO N. 2855/XI Situazione della sicurezza degli edifici scolastici gestiti dalla Regione. (Interpellanza)

Interpellanza A fronte del crollo della scuola di San Giuliano in Molise, che ha messo in evidenza l'importanza della sicurezza della strutture scolastiche ed ha attirato l'attenzione dell'opinione pubblica e dei soggetti interessati sull'importanza di garantire sicurezza negli ambienti di studio in cui vivono diverse ore al giorno alunni, docenti e non docenti;

Preso atto che questi fenomeni dolorosi costituiscono per tutti un richiamo a intensificare le misure preventive, anche se non ci si trova in zone sismiche;

Considerati il patrimonio di edilizia scolastica presente nella nostra regione e le risorse finanziarie che l'Amministrazione regionale vi impegna annualmente;

Ritenuto che occorra intensificare gli sforzi perché non solo le strutture, ma anche il personale scolastico preposto alla sicurezza o addetto all'emergenza, cui compete la vigilanza delle relative norme, sia messo in grado di svolgere correttamente la propria funzione nel complesso sistema della prevenzione;

Ritenuto inoltre che, a fronte di un'azione più incisiva in tal senso, andrebbero anche reperite eventuali ulteriori risorse;

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interpellano

gli Assessori competenti per sapere:

1) a che punto è il piano di messa in sicurezza degli edifici scolastici gestiti dalla regione e se si intendano prevedere ulteriori risorse aggiuntive per tale scopo;

2) a che punto sono la predisposizione e la realizzazione del piano di formazione del personale scolastico addetto alla sicurezza e se si intendano reperire a tal scopo eventuali ulteriori risorse aggiuntive.

F.to: Squarzino Secondina - Beneforti

Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU) Questa interpellanza è sorta sull'onda di quello che è successo a San Giuliano in Molise. Prima si parlava con l'Assessore Vicquéry dell'inquinamento e della diossina, anche qui alle volte le grandi questioni sono poste all'attenzione del politico, dell'amministratore, dell'opinione pubblica nel momento in cui ci sono eventi dolorosi che le richiamano e dunque credo opportuno che anche in Consiglio regionale vengano presentati i dati sulla situazione scolastica sotto l'aspetto della sicurezza. Sicuramente l'Assessorato lo ha fatto, anzi prendo atto che lunedì 18 ho avuto la risposta ad una serie di domande che avevo posto in un servizio televisivo, quindi sono contenta che arrivino le risposte a noi consiglieri anche prima, direttamente, attraverso comunicati stampa, e successivamente in aula con l'esplicitazione degli altri dati. Ci siamo posti due domande fondamentali.

La prima domanda: gli edifici scolastici della nostra Regione sono a norma? È vero che il termine di scadenza è il 2004, ma siamo a norma? E qui la mia interpellanza, essendo rivolta all'Assessore regionale, riguarda essenzialmente il piano di edilizia scolastica delle scuole superiori perché sappiamo che gli altri edifici delle scuole dell'obbligo sono invece di diretta competenza degli enti locali. E ancora: se il piano che è stato previsto, consente di arrivare al 2004 con tutti i nostri edifici che rispettano le normative della 626 o se a questo punto si intravede che sarebbe necessario intensificare ulteriormente in questi due anni gli interventi ed eventualmente trovare risorse aggiuntive per completare questo piano di messa in sicurezza degli edifici scolastici.

Seconda domanda. Lei sa benissimo, Assessore, che la messa in sicurezza di una struttura dove delle persone vi lavorano non è solo affidata all'architettura, alle strutture murarie, ma a tutta un'organizzazione all'interno, che prende in esame i possibili pericoli esistenti, che prevede una serie di piani della sicurezza, in modo tale che questa azione preventiva di organizzazione di eventuali pericoli, di vie d'uscita o di eventuali interventi di primo soccorso, che vanno fatti in caso di pericolo o di incidente che scoppia all'improvviso, tutti questi possano realizzarsi.

Se anche per quanto attiene l'insieme delle misure di sicurezza, che sono messe in carico ai dirigenti e al personale della scuola, se rispetto a tutto questo settore preventivo della sicurezza c'è un'attenzione particolare (ed io sono sicura che c'è) e a che punto siamo di questo piano per predisporre e formare il personale che sarà chiamato ad essere un punto di riferimento, sia l'addetto alla sicurezza, sia il rappresentante dei lavoratori sulla sicurezza e via dicendo; se eventualmente questo piano di predisposizione di misure preventive relative all'organizzazione richiede risorse aggiuntive e in questo caso se queste ci sono e comunque se c'è la volontà da parte dell'Amministrazione regionale di provvedervi.

Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV) Comme la collègue vient de le rappeler, les faits qui se sont tout récemment produits suite au tremblement de terre dans le Molise ont certainement porté davantage d'attention sur le thème de la sécurité des bâtiments scolaires dans toutes les régions. Il me semble opportun de faire le point de la situation par rapport aux différents immeubles au service de l'éducation. Les questions qui sont posées par l'interpellation concernent deux types de problèmes. Le premier est celui concernant les stades d'avancement et de mise en sécurité des bâtiments scolaires gérés par la Région et si des ressources supplémentaires sont prévues pour ces interventions, compte tenu de l'obligation fixée en 2004 pour l'achèvement des plans d'intervention pour ce qui est de la sécurisation de ces édifices.

Je voudrais rappeler moi aussi quels sont les bâtiments intéressés et cela sur la base des compétences prévues par la loi, tout en particulier la loi n° 23/1996, définissant les compétences des collectivités locales dans le domaine de la réalisation de la fourniture et de l'entretien ordinaire et extraordinaire des bâtiments scolaires. Il en résulte que les bâtiments affectés à l'école maternelle, élémentaire et moyenne et aux collèges appartiennent aux communes et ceux de l'école supérieure à la Région.

Pour ce qui est des bâtiments scolaires de propriété de la Région ou utilisés par la Région, ils sont en nombre de 15, dont les conditions sont les suivantes: bâtiments scolaires supérieurs généralement en règle au niveau de structures et de normes de sécurité, sur lesquels ne sont pas prévus pour l'immédiat des travaux de sécurisation, puisque leur état est convenable, en nombre de 11; bâtiments, dont les projets de travaux d'adaptation sont en cours ou pour lesquels l'achèvement de la procédure d'adjudication est en cours, permettant donc d'entreprendre dans des courts délais le commencement des travaux, en nombre de 4, c'est-à-dire l'Ecole normale d'Aoste, le Lycée classique d'Aoste, l'Institut professionnel régional d'Aoste et le Manzetti. Nous avons là des projets qui sont déjà prêts pour permettre d'ouvrir les chantiers.

Je voudrais rappeler, à titre de complément d'information, que parmi ces 15 bâtiments il y en a qui ne sont pas de propriété de la Région: ce sont des bâtiments accueillant des institutions scolaires supérieures, gérées par une convention ou à titre onéreux. Ces bâtiments sont trois, sur les 15 donc 3 ne sont pas de propriété régionale: il s'agit du Lycée classique, de l'Ecole normale de Verrès et de l'IPR de Pont-Saint-Martin. Actuellement sont en réalisation ou en prévision de réalisation deux nouveaux bâtiments: la Brambilla à Verrès, qui devrait donner la réponse à ce que je disais tout à l'heure, et le Palais Europe à Pont-Saint-Martin. La Direction du bâtiment de l'Assessorat des ouvrages publics a chargé des professionnels de la rédaction des projets pour la réalisation des travaux d'adaptation en matière de sécurité et pour la vérification des certifications, ce qui est en cours depuis longtemps et dont les demandes ont été toutes adressées aux organes compétents et les réponses sont arrivées ou sont en train d'arriver. Quant à la question si on prévoit de destiner des ressources ultérieures pour la mise en sécurité des bâtiments scolaires, il faut considérer que la réalisation de nouveaux bâtiments représente en quelque sorte déjà une réalisation. Cependant il est vrai que de nouvelles ressources sont souhaitables. Voilà pourquoi la réponse ne peut qu'être affirmative; d'ailleurs dans le futur proche on a déjà pourvu dans ce sens.

Les fonds prévus à cet effet par le Directeur du bâtiment ont été inscrits dans le budget 2003-2005 et ils passeront pour ce qui est du chapitre 56300, "Spese per la costruzione, sistemazione e adattamento di edifici per la pubblica istruzione", de 8.000.000 € en 2002 à 9.000.000 € en 2003. Le chapitre 56360, "Sistemazione e manutenzione straordinaria di immobili adibiti ad uso scolastico", passera de 1.653.000 € en 2002 à 3.551.000 € en 2003. Pour ce qui est des années à venir, là vous avez des chiffres qui permettront de poursuivre la réalisation des bâtiments, qui sont programmés d'un côté, et d'intervenir pour "la sistemazione e manutenzione straordinaria" sur les édifices sur lesquels on aura la nécessité d'intervenir. Pour ce qui est des années à venir, la Direction du bâtiment poursuit les travaux de rénovation de l'ex Filature de coton, Brambilla, et le projet de construction du Palais Europe à Pont-Saint-Martin.

L'Assessorat de l'éducation et de la culture a demandé à la Direction du bâtiment la réalisation d'un projet d'un nouveau bâtiment scolaire à Aoste permettant d'éviter la location d'immeubles et de rationaliser la situation du patrimoine immobilier afférant les bâtiments scolaires des écoles secondaires supérieures. Cette initiative désormais sera indispensable puisque toujours plus dans les années à venir il faudra prévoir une mise à jour continuelle des bâtiments, au-delà des règles que nous avons maintenant, et la présence d'un ultérieur bâtiment permettra de déplacer les écoles en assurant le déroulement des cours sans fractionner les travaux et par conséquent retarder l'achèvement des ouvrages.

Outre la situation des structures et des bâtiments scolaires, l'autre thème qui a été évoqué est de caractère plus général et concerne la mise en place et la réalisation du plan de formation du personnel scolaire préposé à la sécurité. L'Administration régionale, en vertu des conventions approuvées par la délibération du Gouvernement n° 418/2001, fournit aux institutions des services pour l'exécution des dispositions en matière de sécurité et du génie du travail et d'ailleurs l'article 23 de la loi du 19 juillet 2000, concernant l'autonomie scolaire, considère les dirigeants scolaires comme employeurs. L'Administration régionale, cependant, s'est engagée à assumer les frais d'organisation, d'information et de formation des cours pour tous les personnels des institutions scolaires, en vertu des article 21 et 22 du décret législatif n° 622/1994. La Direction des services généraux de la Présidence de la Région a recueilli les demandes de participation de chaque institution et nous les a fournies. La typologie des cours définit, sur la base des propositions du Service de prévention de protection, après consultation avec les organisations syndicales et les représentants des travailleurs pour la sécurité, les suivants points:

- des cours préposés à la gestion de l'urgence, il s'agit de deux types de cours diversifiés selon le niveau de risque de chaque bâtiment scolaire: cours de risque moyen, dont la durée est de 20 heures; cours de risque élevé et le risque élevé est considéré pour les bâtiments scolaires avec plus de 300 personnes, ces cours sont prévus pour une durée de 28 heures, les deux cours traitent la gestion de l'urgence incendie, le secourisme d'urgence, l'évacuation des locaux;

- des cours d'information générale destinés à tous les travailleurs n'ayant pas participé aux autres activités spécifiques de formation, la durée des cours est de 8 heures, ils informent sur le contenu du décret législatif n° 626 et sur le risque spécifique encouru;

- des cours préposés à la sécurité, soit aux responsables des activités des autres travailleurs et/ou des élèves apparentés aux travailleurs, les cours concernent le rôle des préposés à la sécurité et leur obligation en matière de sécurité des travailleurs, la durée du cours est de 16 heures;

- des cours pour les représentants des travailleurs en matière de sécurité, il s'agit de la formation obligatoire de tout employeur qu'il est tenu de dispenser aux représentants des travailleurs dans les écoles, la durée de ces cours est de 32 heures;

- des cours pour dirigeant scolaire, 24 heures de cours sur la responsabilité et les obligations de l'employeur;

- des cours de secourisme d'urgence, peuvent participer aux cours les enseignants qui ne sont pas préposés à la gestion de l'urgence, la durée est de 8 heures.

Les demandes ont été présentées par 2.769 personnes entre fonctionnaires et enseignants, elles sont ainsi reparties: préposés à la gestion de l'urgence, 494; ceux auxquels on devra adresser les informations générales, 2.087; cours pour les préposés à la sécurité 62; responsables pour les travailleurs pour la sécurité, 27; cours de secourisme d'urgence, 97, donc pour le total que je viens de fournir de 2.769. En 2002 la Direction des services généraux a mis en place la formation de 935 travailleurs des institutions scolaires, pour une dépense se chiffrant à 39.000 € et recouvrant les frais des experts et le matériel pédagogique. Afin de pouvoir répondre à la demande de toutes les institutions scolaires, la priorité a été donnée aux préposés de la gestion d'urgence. Les préposés à la gestion d'urgence, formés, ont été 249, repartis sur 17 cours correspondant à environ 50 pour cent des demandes par rapport à 494 dont j'ai parlé tout à l'heure.

Les travailleurs qui ont suivi les activités d'information générale ont été 713 sur 15 cours, soit 34 pour cent des demandes. Tous les dirigeants scolaires ont été formés en nombre de 27 participants au total. Sur ce point on nous demande si sont disponibles des ressources ultérieures et là aussi la réponse ne peut qu'être affirmative, compte tenu que les fonds utilisés pour l'activité de formation en matière de sécurité et de santé sur les lieux de travail sont débloqués chaque année sur la base des demandes parvenues dans le cadre du plan de formation régional. Ces fonds sont disponibles pour l'année prochaine. Il reste qu'il y a à signaler les difficultés d'organisation qui relèvent des problèmes dus au nombre des élèves des cours et des participants, plutôt qu'à l'insuffisance des fonds. En effet les formateurs sont: les personnels des sapeurs-pompiers valdôtains, pour les matières de l'anti-incendie, les responsables du service de prévention et de protection pour les institutions scolaires et les médecins compétents. De plus, il faut signaler face à ces personnes qui s'occupent de la formation, qu'il y a des difficultés de caractère organisationnel, qui sont dues à la disponibilité limitée des enseignants aux cours, devant être ceux-ci remplacés pour permettre le déroulement normal de l'activité scolaire.

Il a été donc prévue une planification triennale, elle établit la formation prioritaire des préposés à la gestion d'urgence, dont le nombre des personnes ayant reçu une formation est déjà assez important et en effet la formation des préposés à la gestion d'urgence se conclura en 2003. Le personnel devant encore suivre une formation est donc ainsi reparti: préposés à la gestion de l'urgence il faudra encore prévoir 17 cours avec 272 participants, 28 cours pour 1.374 participants pour l'information générale, 1 cours pour les 27 responsables des travailleurs, 3 cours pour les préposés à la sécurité 62 personnes, 7 cours pour le secourisme d'urgence concernant 99 personnes. Les frais prévus pour les deux ans qui restent se chiffrent à 59.000 € environ. En 2003 l'engagement de dépense prévu sera tout de même de 40.000 €, qui ont été prévus dans le budget pour tenir ces cours.

Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU) Ringrazio l'Assessore per le informazioni che ha dato e prendo atto con soddisfazione della risposta negativa alla domanda: esiste necessità di risorse aggiuntive? L'Assessore, dati alla mano, ha dimostrato che sia nell'ambito dell'edilizia che nell'ambito della formazione sono state previste queste risorse, e di questo gliene do atto, e anche dalla descrizione fatta pare emergere una chiarezza di programmazione, con la speranza che entro il 2004 tutto sia a norma, non solo gli edifici, ma anche tutta l'organizzazione del personale scolastico all'interno delle scuole.

Vorrei sottolineare alcuni punti critici, non nella relazione dell'Assessore, ma nella situazione, in modo da richiamare ulteriormente un'attenzione particolare. Su 27 scuole, 6 scuole non hanno ancora individuato al loro interno quali sono i responsabili dei lavoratori per la sicurezza. Non è un numero elevato, 6 su 27, però è un numero consistente, pertanto credo che sarebbe opportuno, come Assessorato, intensificare l'azione di formazione nei confronti dei dirigenti, perché sono loro il perno, sono loro i responsabili, quindi fare questa verifica eventualmente…

(interruzione dell'Assessore Pastoret, fuori microfono)

… lo sottolineo come richiesta, penso che lei sia d'accordo, penso che valga la pena di intensificare l'azione in questa direzione.

Il secondo punto critico è quello a cui lei ha accennato: la difficoltà nell'organizzare i corsi ed è il problema dell'orario, non solo degli esperti, ma anche dove collocare la formazione dei docenti: fuori orario, dentro l'orario, con quale modalità? Credo che su questo ci siano delle contrattazioni con le organizzazioni sindacali, proprio per chiarire meglio dove collocare la formazione, che è obbligatoria e che, secondo la 626, va fatta all'interno dell'orario di lavoro. Qui sarà interessante verificare come è possibile mantenere questo obbligo di legge e consentire, in un'organizzazione scolastica abbastanza complessa, come lei diceva, la possibilità reale non solo sulla carta per i docenti che sono sia addetti alla sicurezza, sia responsabili dei lavoratori per la sicurezza, di riuscire ad avere la formazione adeguata.

C'è un terzo punto critico, a cui può darsi che ci siano già delle risposte che l'Assessore ha già individuato, punto critico che non ho sollevato né nella mia presentazione, né nella mia iniziativa e che lei, correttamente, non ha sviluppato, ma glielo propongo qui come problema. I due piani che sono stati qui richiamati: il piano della sicurezza degli edifici intesi come strutture abitative e il piano della sicurezza del personale, dell'organizzazione, di come uscire e di come entrare, di cosa fare quando capitano degli incendi sono gestiti da enti che sono diversi. C'è una difficoltà grande: i dirigenti che sono chiamati ad essere i responsabili della sicurezza come datori di lavoro, in realtà non hanno nessuna possibilità di incidere direttamente sulla struttura edilizia perché gli edifici sono di proprietà della Regione e degli enti locali.

Credo che su questo vada fatta una riflessione e vadano individuate delle modalità che consentano sia agli enti locali, da una parte, sia alla dirigenza, dall'altra, di procedere con maggiore sicurezza nel proprio ambito, senza rimbalzarsi in caso - Dio non voglia - di incidenti, reciproche responsabilità. Credo che questo sia un punto su cui varrebbe la pena riflettere per individuare una corretta metodologia di lavoro.