Objet du Conseil n. 2192 du 19 septembre 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2192/XI Iniziative per arginare il consumo di alcool in Valle d’Aosta. (Interpellanza)
Interpellanza Preso atto dagli organi di informazione locale dei dati riportati nella "Relazione sanitaria e sociale 1999-2000", predisposta dall’Osservatorio regionale epidemiologico e per le politiche sociali dell’Assessorato regionale della Sanità;
Appreso che a fronte del trend negativo del consumo di alcool in Italia, in Valle d’Aosta si registra un consumo "eccessivo" di alcolici, tanto da far registrare, nel caso degli uomini, valori percentuali superiori del 70 percento rispetto sia a quelli piemontesi sia a quelli italiani;
Considerato che l’alcolismo è uno dei fattori di non salute da tenere maggiormente sotto controllo nella nostra regione;
la sottoscritta Consigliera regionale
Interpella
l’Assessore competente per sapere:
1) se ritiene che le linee di lavoro indicate nel Piano Sociosanitario 2001-2003 siano adeguate per modificare tale situazione;
2) se non ritenga che occorra predisporre progetti adeguati che non siano limitati al solo ambito sociosanitario;
3) se, e come, intenda intervenire per rispondere in modo efficace a questa emergenza regionale.
F.to: Squarzino Secondina
PresidenteLa parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Gli organi di informazione locale hanno riportato alcuni dati presenti nella relazione sanitaria e sociale 1999-2000, che è stata predisposta dall’Osservatorio regionale epidemiologico e per le politiche sociali dell’Assessorato regionale alla sanità. Si è trattato sicuramente di riassunti sintetici, che non possono presentare in modo esauriente la ricchezza dei dati contenuti nella relazione. Forse è stato messo in risalto un dato, che l’Assessore non considera probabilmente così significativo.
Ma il titolo dell’articolo è decisamente incentrato su un fenomeno presente in Valle; l’alcolismo. Tutti abbiamo letto su "La Stampa" del 5 settembre che un valdostano su tre beve troppo. Sono questi i risultati di un'indagine predisposta dall’Osservatorio epidemiologico della regione.
Si apprende così che, a fronte del trend negativo del consumo di alcol in Italia, in Valle d’Aosta invece si registra un consumo eccessivo di alcolici per il 28 percento dei Valdostani, di cui il 6 percento sono donne, tanto da far registrare, nel caso degli uomini, valori percentuali superiori del 70 percento rispetto ai valori che si registrano in Piemonte o a livello nazionale, per quanto riguarda gli uomini, e, nel caso delle donne, valori che si aggirano sul 10-15 percento in più dei valori piemontesi e italiani.
Tempo fa, ricordo, quando si affrontavano questi problemi e si guardava ai dati relativi all’uso dell’alcol, si diceva che erano dati falsati per lo più dall’acquisto di alcolici da parte di turisti. Credo che la chiusura del Traforo ha interrotto questo flusso di turisti, purtroppo, riportando i dati alla realtà del consumo.
Se osserviamo i dati relativi alle cause di morte, si nota che esiste una correlazione precisa fra uso-abuso di alcol e l’alta percentuale di mortalità maschile, che è più elevata del contesto nazionale soprattutto fra gli adulti fino a 64 anni, una mortalità che - così si dice nella relazione - deriva dall’adozione di stili di vita pericolosi per la salute, come il consumo dell’alcol.
Ho ricordato questi pochi elementi, perché da questo si evince che l’alcolismo è uno dei fattori di non salute da tenere maggiormente sotto controllo nella nostra regione. Ma - questa è l’osservazione dell’interpellante - a noi non sembra che nelle politiche dell’Assessorato alla salute, nelle politiche complessive della Regione, ci sia questa consapevolezza tradotta in azioni precise. A noi non sembra che le linee di lavoro indicate nel Piano sociosanitario, che è stato recentemente approvato, siano adeguate per modificare tale situazione.
Per questo le chiediamo se non ritenga che occorra predisporre progetti adeguati, che non siano limitati al solo ambito sociosanitario, se ritenga che effettivamente quella dell’alcolismo possa essere definita un'emergenza regionale e quindi "come intenda", e "se intenda" intervenire per rispondere in modo efficace a questa situazione. C’è un refuso: il Piano sociosanitario di cui si parla è quello relativo al 2002-2004, chiaramente!
PresidenteLa parola all’Assessore alla sanità, salute e politiche sociali, Vicquéry.
Vicquéry (UV)Les données auxquelles se réfère Mme Squarzino dans les prémisses de son interpellation sont effectivement préoccupantes, mais elles n’ont malheureusement rien de surprenant. Nous ne vivons pas, en ce moment, une période de recrudescence particulière de la consommation d’alcool, je dirais plutôt que nous avons amélioré notre système de collecte et d’analyse de l’information, de contrôle des flux et de vérification épidémiologique de ces phénomènes, dont la gravité est confirmée par les éléments que nous apporte la comparaison avec les résultats des autres régions. Avant de revenir sur ces données et de tenter de comprendre qu’il s’agit là d’un fait ou d’une simple impression, je tiens toutefois à apporter un certain nombre de précisions à Mme Squarzino.
Que l’alcoolisme soit, pour reprendre ses propres mots, un des éléments de non-santé de notre société, qu’il convient de mieux contrôler dans notre région, est une lapalissade, qui fait certainement l’unanimité dans cette salle. Tout en considérant que nous ne connaissons pas l’exacte quantité d’alcool consommée par les Valdôtains par rapport aux touristes, comme voulez-vous, Madame, que je réponde à la première question? Cette situation est relativement embarrassante, non seulement pour le Gouvernement, mais aussi pour l’ensemble du Conseil!
Nous venons à peine d’approuver le Plan socio-sanitaire régional et les données du rapport sanitaire sont relatives à la période 1999-2000, je ne vois pas comment les orientations fixées dans ce document peuvent être considérées comme inadéquates puisque, du point de vue pratique, il faudra attendre quelques années pour évaluer les résultats qu’elles donneront.
Pour ce qui est du deuxième point, je crois que tous les Conseillers régionaux sont au courant des actions entreprises dans le cadre de la campagne régionale de prévention contre l’abus des boissons alcoolisées, dénommée "La sbronza di Noé", qui s’est poursuivie tout au long de l’année 2000 et qui se conclura officiellement par la parution des différentes publications et l’organisation d’initiatives diverses.
Cette campagne avait et a pour objectif principal celui de faire connaître l’action d’une équipe d’alcoologues rattachée au SERT, équipe qui a pris contact avec un nombre croissant d’usagers.
Selon les chiffres de l’année 2000 elle a contacté 185 alcooliques, dont 136 ont été pris en charge dans le cadre d’un programme de réhabilitation; 68 d’entre eux constituaient de nouveaux cas, tandis que 25 d’autres étaient déjà insérés dans divers programmes communautaires et dans des résidences conventionnées tant en Vallée d’Aoste qu’ailleurs.
Cette campagne a également permis de sensibiliser les médecins de base à ce problème et d’amorcer leur participation à notre action. Mais elle a aussi été le précurseur de bon nombre d’action sur le territoire national, telles que les interventions d’agents du SERT auprès des hautes écoles et de Police de route.
Ces contacts ont débouché sur l’adhésion de neuf hautes écoles valdôtaines et il est prévu que la démarche entreprise au sein de plusieurs groupes des futurs conducteurs sera renouvelée. D’autre part, les opérateurs du SERT et les enseignants qui participent au programme d’éducation à la santé - donc c’est aussi l’école qui participe, et non pas un domaine de la santé en elle-même - ont lancé une action spécifique visant les premières classes des écoles du deuxième cycle.
Ils sont parvenus à toucher 43 classes, ce qui correspond à 222 élèves au total. Il y a encore le dernier volet de cette activité que je tiens à souligner: la présentation des résultats d’une recherche réalisée parmi les jeunes de la basse Vallée, et puis j’ajouterais aussi que la presse a abondamment couvert toutes ces initiatives.
Il est évident qu’au terme de cette campagne de la diffusion des publications conclusives nous pourrons formuler des observations quant aux résultats obtenus. Il est possible que nous concluions alors qu’il reste encore beaucoup à faire. Je pense, par exemple, à la nécessité d’affiner les synergies entre l’Administration, les organisations syndicales et l’Association des industriels, afin de décourager l’abus des boissons alcoolisées et de souligner les dangers que génèrent dans le cadre du travail l’usage et l’abus desdites boissons. Il y a encore de nombreuses autres actions dont nous avons déjà perçu le besoin.
Cependant, j’en viens au troisième point de l’interpellation, il serait erroné de s’orienter vers certaines mesures en considérant l’alcoolisme comme une urgence, car si c’était le cas, il suffirait quelques interventions spéciales, extraordinaires et limitées dans le temps pour résoudre le problème et l’éliminer.
Malheureusement - je suis au regret de le répéter - l’alcoolisme n’est pas une urgence, c’est un problème profondément ancré dans notre réalité locale, dont la solution passe nécessairement par un changement de mentalité et d’action, dont les résultats ne sont pas perceptibles du jour au lendemain. Je crois néanmoins que l’honnêteté que nous démontrons dans l’analyse de nos données, en nous référent aux relevés de l’ISTAT, du CENSIS, du Ministère de la santé, et cetera, pour établir les comparaisons, nous devons également l’appliquer à leur approfondissement du point de vue social, sociologique et statistique. En conclusion, le Gouvernement régional est disponible à considérer toutes suggestions ou propositions.
PresidenteLa parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Vorrei che fosse chiaro che non ho parlato di urgenza, ma di situazione di emergenza, che è cosa diversa?
(interruzione dell’Assessore Vicquéry, fuori microfono)
? no, non sono sinonimi, Assessore, "urgenza" ed "emergenza" non sono sinonimi! È sufficiente che lei sfogli un dizionario, per vedere la differenza. Non ho messo in luce il fatto che questo è un fenomeno urgente, ma che esso rappresenti una delle priorità. Sì, è una delle priorità!
Dal piano che è stato recentemente approvato in quest’aula non risulta che questa sia una delle priorità. Se prendo il piano, si dice, nella parte relativa al punto che affronta il tema dell’abuso di alcol, che sussiste in Valle d’Aosta, come in tutta Italia, un'estrema incertezza sui dati relativi al consumo di bevande alcoliche. Poi si aggiunge: "Le stime epidemiologiche di dati desumibili da recenti studi, portano a considerare l’esistenza di un'analogia tra i dati della Valle d’Aosta e quelli complessivamente riferibili all’Italia". È un'affermazione fatta nel Piano sociosanitario votato in quest’aula, in cui si dice che esiste un'analogia fra i dati.
Ci stupisce quest'affermazione, in quanto fa pensare a un po' di strabismo, perché contemporaneamente, mentre si predisponeva questo Piano sociosanitario 2002-2004, ma preparato nel 2000-2001, gli stessi uffici, la stessa équipe, gli stessi consulenti lavoravano su questa relazione sociale e sanitaria della Valle d’Aosta. Allora, nel piano approvato da questo Consiglio si dice che c’è un'analogia di dati fra la Valle d’Aosta e quelli rilevati a livello nazionale; nei dati presentati dall’Osservatorio si dice esattamente il contrario: si è molto precisi, si parla di statistiche che abbiamo prima ricordato e che sono veramente preoccupanti, Assessore! Mi stupisce questo strabismo!
Ma questo strabismo mi stupisce doppiamente, se il Piano sociosanitario 2002-2004 si basa sulla constatazione di un'analogia di dati fra la Valle d’Aosta e quelli rilevati a livello nazionale per quanto riguarda consumo, uso o abuso di alcol, l'alcolismo non può essere considerato un'emergenza. In tal caso indicherà una serie di attività e di obiettivi per contrastare l'alcolismo, che però non è considerato come problema importante da affrontare. Questo è il punto su cui volevo attirare la sua attenzione, Assessore, forse lei ritiene l'alcolismo un problema prioritario, come lei ha detto, ma il piano approvato no! È scritto a chiare lettere che non è così!
È inevitabile, allora, che, non essendoci la consapevolezza di essere di fronte ad una priorità, anche gli obiettivi indicati sono molto generici, e le stesse azioni indicate nel piano sono azioni che fanno riferimento o ad iniziative come "La sbronza di Noè" o a servizi dell’USL che hanno una funzione di cura e prevenzione nei confronti di soggetti a rischio elevato.
Gli stessi dati che lei mi ha fornito, relativi ai 195 alcolisti contattati - ed è un ottimo risultato - rientrano nell’ottica di una prevenzione rivolta a soggetti a rischio elevato, cioè non una prevenzione di tipo primario?
(interruzione dell’Assessore Vicquéry, fuori microfono)
? va bene, è comunque l'inizio di un impegno certo! Assessore, lei ha detto di essere disponibile ad ogni iniziativa, ad ogni proposta. Già a gennaio di quest’anno le avevo chiesto di portare questo problema a livello di Giunta, allora le chiedo: proprio perché è un problema legato più a stili di vita che alla sanità - come lei ricordava adesso, e già allora diceva, e devo dare atto della sua onestà intellettuale rispetto a questo tema - proprio perché è un dato culturale, le chiedo - lo dicevo allora e lo ripeto adesso - di farsi portavoce presso i suoi colleghi di Giunta in modo che il problema dello stile di vita e del dato culturale venga assunto da tutte le politiche assessorili, non solo dalla scuola! C’è l’industria, a cui lei faceva riferimento, c’è anche l’agricoltura, ci sono lo sport e il tempo libero, c’è il mondo del turismo, ci sono moltissimi ambiti di vita in cui questo discorso può essere fatto.
Se è un dato culturale, è solo agendo su tutte le componenti culturali che si può pensare di intervenire per modificare il comportamento. Fra l’altro c’è un'affermazione nel piano, pur così generico, che indica una strada, che poi però non viene presa in esame. Si dice: "un contesto in cui l’uso ridotto del bere costituisse la norma". Si parla di "contesto", e il contesto è fatto di molti ambienti: l’ambiente della scuola, dell’industria, del lavoro, delle feste, del turismo, degli spettacoli, dell’agricultura. "Un contesto in cui l’uso ridotto del bere costituisse la norma", dice il Piano sociosanitario, "eserciterebbe una potente pressione sui forti bevitori a ridurre il loro livello di uso di alcol, potenziando l’approccio al rischio elevato".
Questa può essere una strada, ma quest'affermazione che esiste nel piano non è seguita da indicazioni di obiettivi concreti precisi. Assessore, le rinnovo la richiesta di porre il problema a livello della Giunta intera. Perché non pensare a campagne pubblicitarie regionali, perché non pensare di introdurre modalità diverse di far festa? Abbiamo alcuni appuntamenti fissi, penso alle feste dei 18 anni, che vengono vissuti in un certo modo? Perché non pensare di premiare, lei voleva delle idee, Assessore, ne lancio qui una?
(interruzione dell’Assessore Vicquéry, fuori microfono)
? perché devo scriverla? La lancio a lei, se poi lei non la porta avanti, la proporrò altrove. Perché non pensare a premiare dei gruppi di giovani che sperimentano comportamenti diversi per festeggiare i 18 anni?
Assessore, se non interveniamo in modo positivo, mirato, a tutto campo, non otterremo dei risultati. E i risultati si misurano in anni di vita per l’intera popolazione e non sulla base di buone, interessanti, reiterate affermazioni di principio!
