Objet du Conseil n. 2162 du 26 juillet 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2162/XI Approvazione del rendiconto al 31 dicembre 2000 del Casinò de la Vallée - Gestione straordinaria, a norma dell’articolo 8 della l.r. n. 88/1993 modificata.
Deliberazione Il Consiglio
Premesso che la legge regionale 21 dicembre 1993, n. 88 recante "Istituzione della Gestione Straordinaria per l’esercizio della Casa da Gioco di Saint-Vincent", come modificata con legge regionale 7 giugno 1999 n. 13, prevede, all’articolo 8, che la Gestione Straordinaria presenti all’approvazione del Consiglio regionale il bilancio consuntivo dell’attività svolta, comprensivo della relazione del Collegio dei revisori e della relazione della società di revisione;
Considerato che il Comitato di Gestione della Gestione Straordinaria ha provveduto a presentare il rendiconto relativo all’esercizio 1° gennaio 2000 - 31 dicembre 2000;
Preso atto che il rendiconto di cui sopra è stato assoggettato a revisione contabile da parte del Collegio dei revisori di Gestione Straordinaria e da parte della Società Arthur Andersen S.p.A., di Genova, come risulta dalle relazioni allegate allo stesso rendiconto;
Ritenuto di proporre all’approvazione del Consiglio regionale il rendiconto sopraindicato;
Richiamata la deliberazione della Giunta regionale n. 5061 in data 30 dicembre 1999 concernente l’aggiornamento, alla data del 1° gennaio 2000, della struttura organizzativa dei Servizi della Giunta regionale;
Richiamata la deliberazione della Giunta regionale n. 13 in data 11 gennaio 2001 concernente l'approvazione del bilancio di gestione per il triennio 2001/2003, con attribuzione alle strutture dirigenziali di quote di bilancio e degli obiettivi gestionali correlati e di disposizioni applicative;
Visto l’articolo 8 del decreto legislativo 22 aprile 1994, n. 320, come modificato dall’articolo 1 del decreto legislativo 16 febbraio 1998, n. 44, in ordine alla sottoposizione dell’atto a controllo;
Visto il parere favorevole rilasciato dal Capo di Gabinetto, ai sensi del combinato disposto degli articoli 13, comma 1, lettera e) e 59, comma 2 della legge regionale 23 ottobre 1995, n. 45, sulla legittimità della presente deliberazione;
Su proposta del Presidente della Giunta regionale, di concerto con l'Assessore al Bilancio, Finanze e Programmazione;
Visto il parere della IV Commissione consiliare permanente;
Delibera
di approvare l’allegato rendiconto relativo all’esercizio 1° gennaio 2000 - 31 dicembre 2000 del Casinò de la Vallée - Gestione Straordinaria, a norma dell’articolo 8 della legge regionale 21 dicembre 1993, n. 88 modificata.
Rendiconto
(Omissis)
PrésidentSur ce compte-rendu la IVème Commission a exprimé à la majorité son avis favorable.
La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV)Nous soumettons aujourd’hui à votre attention le bilan de l’exercice 2000 du Casino de la Vallée.
Pour la première fois ce document rend compte de la situation du casino durant une année solaire complète, à savoir du 1er janvier au 31 décembre 2000.
L’on se souvient, en effet, qu’aux termes de la loi n° 13/1999, le premier exercice après l’entrée en vigueur du cahier des charges avait commencé le 1er juillet 1999 pour se terminer le 31 décembre 1999, soit une période de six mois seulement. Le bilan 2000 du casino est positif puisqu’il présente un bénéfice de 1.556 millions de lires.
Le rapport du Conseil des commissaires aux comptes fait par ailleurs état d’un certain nombre de réserves quant à la décision prise par la Gestion Extraordinaire de réduire de 50 pour cent, par prudence, l’amortissement de certains biens d’équipements stratégiques dont l’achat a déjà reçu l’accord de principe de la Région. Sans vouloir discuter des décisions d’ordre comptable que Gestion Extraordinaire a justifiées dans son commentaire du bilan, il importe toutefois de préciser deux points pour aller au fond de la question.
Un amortissement de 100 pour cent desdits biens aurait réduit, il est vrai, les bénéfices de 1.273 millions de lires et, si l’on ajoutait à cette somme le remboursement de l’IRAP, soit 50 millions environ, l’exercice se serait en tout cas clos sur un bénéfice réduit, il est vrai, mais toujours un bénéfice d’un montant de 330 millions de lires.
Par contre, si l’amortissement total de la valeur des biens avait été reporté, l’exercice aurait dégagé un bénéfice d’environ 2.780 millions de lires. Voilà pourquoi nous avons exprimé ce jugement positif quant au bilan 2000 car, même en prenant en compte les questions d’ordre comptable qui ne sont pas de notre ressort - nous sommes une assemblée politique - le bilan 2000 se solde en tout cas par un résultat positif.
Voyons maintenant quels sont les résultats de cette année 2000 et pour ce qui est de l’activité de la maison de jeu de Saint-Vincent, mais aussi en comparant ces résultats avec ceux des autres maisons de jeu.
En effet, si nous pouvons exprimer un jugement en absolu sur Saint-Vincent, je crois qu’il est aussi important de comparer ses résultats pour avoir un jugement relatif, pour tenir compte de l’évolution en général des autres maisons de jeu et du marché du jeu en Italie.
L’année 2000 restera dans les mémoires comme l’année de l’inondation qui a dévasté la Vallée d’Aoste au mois d’octobre. Or, même si la maison de jeu n’a pas été frappée directement par cette catastrophe, elle en a subi le contrecoup en raison notamment de l’isolement prolongé de Saint-Vincent et des difficultés de communication avec le reste de l’Italie qui s’en sont suivies.
Le nombre des entrées, déjà en baisse depuis plusieurs années, a ainsi encore diminué et pourtant en 2000 le total des recettes de la maison de jeu a été le plus élevé jamais encaissé depuis 1947, l’année d'ouverture du casino et donc l’année 2000 est aujourd’hui l’année record pour ce qui est des recettes de la maison de jeu.
La croissance est particulièrement perceptible dans le secteur des jeux français avec un bon résultat global et une poussée de tous les jeux par rapport à 1999. Il y a une seule exception: le poker traditionnel, mais si l’on y ajoute le poker Saint-Vincent, ce nouveau jeu qui a été introduit courant 2000, ces résultats sont tout de même positifs.
Quant à l’activité rappelons que, selon le statut de la Gestion Extraordinaire et les principes de la loi qui l’a instituée, celle-ci a été mise en place pour gérer la maison de jeu pendant le laps de temps nécessaire afin de trouver un nouveau gestionnaire ou mieux encore afin de définir les nouvelles modalités de gestion de la maison de jeu. Dans ce cadre deux objectifs principaux lui avaient été donnés:
- le premier: la rentabilité de l’entreprise;
- le deuxième: le maintien des emplois.
Pour ce qui est de l’emploi, le nombre des personnels n’a que très peu varié depuis l’institution de la Gestion Extraordinaire, et ce, sur la base d’une autorisation explicite accordée par cette Assemblée.
A la fin de l’an 2000, en tout cas, le casino employait 851 personnes, soit 5 personnes en moins que l’année précédente. Quant aux embauches, elles ont été effectuées dans le cadre de la réglementation approuvée par le Conseil de la Vallée.
En matière de rentabilité nous avons déjà dit que l’année 2000 a été la meilleure de toute l'histoire du casino du point de vue des recettes puisqu'au 31 décembre 2000 ces dernières s’élevaient à 269 milliards 300 millions de lires, entrées exclues. A titre de comparaison, l’année 1999 s’était conclue sur un total de 247 milliards 200 millions de lires.
Nous nous trouvons donc face à une croissance de 22 milliards de lires, soit une augmentation des recettes de 8,92 pour cent. Nous pouvons également voir dans quel secteur cette augmentation s’est dégagée. Pour ce qui est des jeux français nous avons eu une augmentation de 11 milliards de lires, soit 12,39 pour cent; les jeux américains ont progressé de 0,19 pour cent (100 millions de lires) et les machines à sous de 12,15 pour cent, soit une augmentation des recettes de presque 11 milliards de lires (10.900 millions de lires).
Cette comparaison entre les recettes 2000 et les recettes 1999 permet d’observer que les jeux français, qui ont bénéficié d’initiatives visant à conserver et à élargir leur clientèle, ont obtenu de bons résultats en 2000, après une année, 1999, plus modeste.
Les jeux américains se maintiennent en 2000 au niveau atteint en 1999 grâce aussi à l’installation d’une troisième table de "punto banco" et les machines à sous reprennent leur progression en dépit d’une chute du nombre des entrées.
Ce sont elles qui, avec les jeux français, sont en tout cas responsables de cette croissance des recettes globales et comme toujours ce secteur a connu une activité soutenue avec plus de 87.000 opérations effectuées (qu'il s'agisse de paiements en liquide ou d'alimentation des machines à jetons) et environ 6.500 interventions de contrôle sur les machines. Le seul point noir de l’année 2000 est la baisse constante du nombre des entrées, un facteur en tout cas qui, à en juger par les résultats, ne semble pas influer particulièrement sur les recettes.
En 2000 on a enregistré 823.783 entrées, donc une diminution par rapport à l’année précédente de 65.284 entrées, soit 7,34 pour cent en moins. L’évolution a été constante parce que depuis 1993 nous avons le nombre d’entrées:
- 1993: un million soixante-sept mille;
- 1994: un million cent vingt et un mille;
- 1995: un million cent soixante-treize;
- 1996: un million quatre-vingt-dix-neuf;
- 1997: un million cinquante-neuf;
- neuf cent soixante-dix-neuf mille en 1998;
- huit cent quatre-vingt-neuf mille en 1999 et
- huit cent vingt-trois mille en 2000.
Mais je crois qu'il serait également important de vérifier ces données sur le casino de Saint-Vincent et de les comparer avec les données et les résultats des autres maisons de jeu de façon à dégager aussi certaines tendances dans le marché du jeu et de voir comment les autres maisons de jeu ont réagi face à un phénomène qui présente des caractéristiques d’ordre général. Donc, afin de mieux situer le casino de Saint-Vincent dans le contexte italien et par conséquent d’être à même de mieux juger la qualité de sa gestion, nous avons relevé les résultats de ses concurrents.
Tout d’abord, commençons par le nombre des entrées. Sur ce point, tous les casinos d’Italie enregistrent une baisse, tous à l’exception de celui de Venise qui, avec sa succursale implantée sur la terre ferme, a pu accroître sa superficie, étendre son offre et ainsi intercepter le flux des joueurs qui fréquentaient habituellement les casinos étrangers, ceux de Slovénie notamment. La diminution générale et la forte poussée de Venise sont donc les éléments qui caractérisent la situation des maisons de jeu en Italie avec une baisse de 8,49 pour cent à Campione, une baisse de 1,20 pour cent à Sanremo, la baisse de Saint-Vincent - nous l’avons déjà illustrée (7,34 pour cent) - et l’augmentation de Venise.
Pour ce qui est par contre des recettes, Saint-Vincent, qui se classait en tête du peloton italien depuis bien des années, a été dépassé cette année par Venise en pleine accélération grâce à la création d’un deuxième casino, une initiative dont les résultats, impressionnants dès l’ouverture au mois d’août 1999, ont déjà été relatés dans le rapport concernant la clôture de l’exercice précédent. Alors Saint-Vincent a augmenté de 8,92 pour cent, une augmentation de quelque 22 milliards de lires; il y a eu augmentation également à Sanremo: 9,91 pour cent, quelque 14 milliards de lires; augmentation à Campione: 13,23 pour cent, 23 milliards de lires, et l’augmentation de Venise: 46,34 pour cent, 95 milliards de lires.
Au-delà de l’augmentation, il est également important de vérifier quels sont les secteurs qui ont provoqué cette augmentation si l'on veut exprimer des considérations quant aux choix effectués à l’intérieur du casino de Saint-Vincent, mais aussi quant aux perspectives futures. Ces données ont donc besoin d’être expliquées et il est nécessaire de considérer les différents secteurs qui sont en expansion dans chaque maison de jeu.
Donc nous voyons que, pour ce qui est des jeux français, Saint-Vincent a une part de marché encore de 30,26 pour cent, les autres parts de marché dans les jeux français sont: 21,31 pour cent Campione; 14,43 pour cent Sanremo et 34 pour cent Venise. Quant aux jeux américains: Saint-Vincent a 63,67 pour cent des parts de marché contre 23,91 pour cent de Venise, 7,97 pour cent de Campione et 4,45 pour cent de Sanremo.
Enfin les machines à sous: Saint-Vincent 20,67 pour cent des parts de marché contre 24,99 pour cent de Campione, 20,67 pour cent de Sanremo et 33,67 pour cent de Venise. Comme nous l’avions déjà fait remarquer dans l’analyse du bilan clos au 31 décembre 1999, Saint-Vincent, qui avait dominé le secteur des jeux français jusqu’en 1998, a été dépassé par Venise grâce à la multiplication par cette maison de jeu de ses tables de fair roulette, roulette traditionnelle, mais avec une présentation américanisée dans les nouveaux espaces dont elle dispose.
Le casino de Saint-Vincent reste toutefois le leader du secteur des jeux américains que les autres ne proposent que dans une mesure limitée et se classe bon dernier à égalité avec Sanremo dans le domaine des jeux électroniques. Nous constatons que le secteur des machines à sous prend de plus en plus d’importance dans tous les casinos d’Italie, mais à Saint-Vincent il progresse moins rapidement qu’ailleurs.
Il y a déjà un certain temps que la Région a choisi une politique de gestion confirmée par le nouveau pourcentage fixé par le cahier de charges pour la répartition des recettes - ces répartitions sont plus favorables aux gestionnaires pour ce qui est des jeux français pour les pousser à développer ce secteur -, visant à privilégier les tables de jeu dans l’intention de garantir et la qualité des jeux à Saint-Vincent, et le maintien des emplois.
Nous verrons là aussi, en comparant les emplois de la Maison de Saint-Vincent avec les emplois des autres maisons, quelle est l’importance de cette affirmation. Ce choix en tout cas a porté ses fruits puisque notre casino est le seul aujourd’hui encore dont les recettes ne dépendent pas pour plus de 50 pour cent des machines à sous. Alors si nous examinons la part des recettes revenant aux machines à sous, à Saint-Vincent elle est de 37,32 pour cent, à Campione 60,57 pour cent, à Sanremo 65,66 pour cent et à Venise de 54,22 pour cent. Il ressort de ces chiffres d’une part que les recettes dues aux machines à sous sont en forte progression dans tous les casinos, d’autre part, qu’à Saint-Vincent, même si ces recettes sont importantes, elles ne représentent encore qu’un tiers du total.
Je crois à ce propos qu’il convient aussi de rappeler le nombre de personnes employées dans les différents casinos:
- Saint-Vincent: 851;
- Campione: 482;
- Sanremo: 492;
- Venise: 596.
L’on voit clairement que le choix de privilégier les tables de jeu, qui nécessitent du personnel qualifié, de know how, de compétence spécifique, plutôt que de développer le parc des machines à sous, est porteur d’emploi et dans notre perspective doit être porteur également de qualité pour ce qui est de l'accueil, pour ce qui est de la clientèle et donc pour maintenir un certain standing de la maison de jeu de Saint-Vincent par rapport à un autre choix, qui serait le plus facile à faire, je dis également le plus rentable, à savoir celui de donner une place plus importante aux machines à sous.
Concluons cette analyse aussi en examinant la part des recettes revenant à la Région parce que, quand on avait discuté au sein de cette Assemblée pour le cahier des charges, on nous avait presque accusés d’avoir établi des pourcentages qui étaient défavorables pour la Région et qu’elle aurait moins de recettes. Or, si nous examinons les recettes nettes qui restent à la Région, nous voyons que là aussi la Région a progressé car il y a eu une augmentation de 10 milliards. D’où sortent ces 10 milliards?
D’une comparaison entre les recettes revenant à la Région 1999 et 2000, moins les contributions que la Région a versées sur la base du cahier des charges à ladite maison. En 1999, il est vrai, la Région avait reçu 151 milliards de lires, mais elle avait versé quelque 24,600 milliards de lires, donc les recettes nettes encaissées par la Région se chiffraient à 126,349 milliards de lires. En 2000 149,839 milliards de recettes versées, moins 13 milliards de sommes versées aux termes du cahier des charges, donc la Région a encaissé 136,747 milliards de lires, plus de 10 milliards de lires.
Je rappelle encore que le fonds de 2 milliards de lires, accordé par la Région à la Gestion Extraordinaire, n’a pas été utilisé, le résultat a été positif et que donc toutes ces données démontrent que l’Administration régionale a encaissé cette année plus de 10 milliards de lires de plus que l’année passée, un fait positif qui mérite d'être souligné.
Au cours de l’année 2000 le Palais Saint-Vincent, accessible depuis le mois de juillet 1999, a été utilisé pour l’organisation de manifestations, notamment d’événements prestigieux tels que les programmes télévisés d’envergure nationale. Je cite le retour du "Disco per l’estate" et "I ragazzi irresistibili".
Pour ce qui est des jeux en eux-mêmes, le casino a lancé le 22 janvier 2000 le "Saint-Vincent Poker", une variante du Carribean Poker, qui remporte un vif succès auprès des joueurs.
Quelles conclusions pouvons-nous tirer de l’analyse de ces données?
Tout d’abord, je le confirme, un jugement positif quant à l’activité et aux résultats de l’an 2000, mais également certaines orientations pour ce qui est de l’avenir et donc pour le programme que la majorité s’est fixé quant aux perspectives de développement de la maison de jeu. Il nous semble qu’il est nécessaire et les conditions sont finalement remplies pour que l’on puisse passer à la forme définitive de gestion de la maison de jeu et c’est là un engagement que nous avons pris et confirmé au mois d’avril, donc avant la fin de l’année, pour mettre un terme à la Gestion Extraordinaire qui a accompli sa fonction positivement.
Nous l’avons dit hier soir, nous sommes en train de négocier l’achat des biens que nous estimons utiles pour l’exercice de la maison de jeu de Saint-Vincent, mais, et la comparaison avec les autres maison de jeu, et l’exemple de Venise sont à cet égard intéressants, je crois que nous devons au plus tôt définir également les projets d’investissement et d’agrandissement de la maison de jeu avec la construction de cette nouvelle maison de jeu qui sera à notre avis à même de répondre aux deux finalités, à savoir celle de maintenir une compétitivité de la maison de jeu et donc d’accroître ses recettes, mais aussi celle de garder la caractéristique de Saint-Vincent, la grande importance des jeux traditionnels, afin d’en maintenir la qualité, mais aussi la sauvegarde des emplois.
PrésidentLe débat est ouvert.
La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (FI)C’è un dato che oggi il Presidente della Giunta ci presenta come importante ed è quello che la Gestione straordinaria ha conseguito il primo utile di bilancio della sua storia, utile che assomma a circa un miliardo e mezzo. In altre parole è la prima volta che la Gestione straordinaria non segna un rosso nel suo bilancio e possiamo dire che comincia a recuperare, se ci fermiamo al dato formale, le perdite già solo dell’ultimo semestre del 1999 che segnavano un meno 2,5 miliardi. Ma noi vogliamo fare considerazioni che sono alquanto diverse da quelle che ha fatto finora il Presidente della Giunta e che sono di tre tipi.
La prima. Questa redditività è minima, nonostante le aliquote maggiorate. A quali condizioni è stato conseguito questo utile iscritto in bilancio? Innanzitutto mi permetterei di citare un’affermazione che lo stesso Presidente del Comitato di gestione, Dott. Arrigoni, ha fatto in sede di audizione in IV Commissione. Ha detto - direi anche onestamente – che tale risultato è merito delle circostanze di mercato e non certamente del Comitato di gestione; e le circostanze di mercato effettivamente ci sono perché il mercato ha visto nel 2000 un incremento di introiti per tutte le case da gioco italiane, inclusa Saint-Vincent. Prima considerazione: circostanze di mercato scontate.
Seconda considerazione: cosa ci sta a fare il Comitato di gestione, cioè qual è il valore aggiunto che esso ha portato in questa fase. La redditività della Gestione straordinaria è infatti condizionata, sulla base di quella che è una sintetica ma efficace relazione del Collegio dei revisori, da alcuni artifizi contabili che sono elencati in calce alla relazione di bilancio e che fanno riferimento a una gestione contabile dell'appostazione degli ammortamenti che non è stata condivisa.
Il Presidente sorride, ma lo sa, saranno filosofie di pensiero commercialistiche, però sta di fatto che ad avviso del collegio: "? Il forte prolungamento del processo di ammortamento che si è attuato nel caso di specie?" - si legge testualmente - "? non trova giustificazione alcuna?". Questo non è Tibaldi a dirlo, ma sono i tre revisori dei conti, che hanno possibilità di analisi decisamente più spiccate delle nostre, anche perché hanno accesso a documenti che noi nemmeno ci sogniamo.
Il Collegio dei revisori fa approfondimenti su cespiti indicati come ammortamenti che ritiene discutibili. Tale organo sottolinea che il bilancio è sostanzialmente redatto in conformità alle norme che disciplinano la redazione dei bilanci di esercizio - ripeto: "è sostanzialmente redatto", non "è redatto" - fatta eccezione per la non giustificata riduzione degli ammortamenti dei cespiti trasferibili alla Regione e sul presupposto che la Regione stessa si faccia carico delle perdite che dovessero emergere dai contenziosi. È notorio che ci sia un insieme di contenziosi che sono ancora indefiniti.
Fra l’altro di questi oneri abbiamo già avuto occasione di dibattere quando abbiamo esaminato il semestrale del 1999 lo scorso anno. O la Regione si accolla questi debiti, oppure, altrimenti questo bilancio anche qui reca un punto interrogativo perché non ci sono gli accantonamenti. Ci sono però gli accantonamenti di un contenzioso che non è ancora stato definito, cioè c’è l'appostazione del credito verso SITAV di 1.285 milioni che è sorto nel 1995: quindi i debiti li paga la Regione, i crediti li incassa la Gestione.
Queste sono valutazioni che non possono essere trascurate. È vero che il dato finale è un miliardo e mezzo di utili, però è altrettanto vero che questo dato è stato ottenuto facendo aggiustamenti tecnico-contabili che hanno permesso comunque di conseguirlo. Lo stesso Presidente, in sede di IV Commissione, ha parlato di differenti possibilità di valutare e di appostare queste voci nel bilancio ottenendo conseguentemente utili o pareggi. Questo è secondo noi un dato importante perché questa redditività è discutibile.
Seconda considerazione. A fronte di queste affermazioni scritte dal Collegio dei revisori il sottoscritto ha chiesto l’audizione in IV Commissione dello stesso Collegio; audizione che ci è stata negata perché, ci è stato detto, il Consiglio Valle doveva approvare oggi in questa seduta il bilancio e non poteva prorogarlo. Non dimentichiamo che il bilancio si riferiva al 2000 e che anche a noi consiglieri è pervenuto circa un mese fa. La negazione dell'approfondimento è biasimevole e mi sento di rivolgere questa nota alla commissione alla quale appartengo, in particolare al suo Presidente, perché le ragioni di fretta non sono assolutamente giustificate, Presidente Borre.
Le altre considerazioni le facciamo invece sui dati di bilancio che il Presidente ha valutato dal suo punto di vista, mentre noi cerchiamo di guardarli da un’altra parte, non necessariamente dalla parte del bicchiere mezzo vuoto, come ama dire lui, ma come dati che sono inconfutabili. Mi soffermo in particolare sui costi della Gestione straordinaria.
Ho fatto una ricerca sulla base di tutti i vecchi bilanci di esercizio della Gestione straordinaria, mi sono segnato i dati globali riferiti ai costi per il personale e ai costi per i servizi. Dal 30 giugno 1995, momento in cui si è chiuso il primo bilancio annuale della Gestione straordinaria, a questo bilancio che oggi esaminiamo, i costi per il personale sono cresciuti da 61 miliardi a 80 miliardi, circa il 30-32 percento in più.
La relazione ci fa notare peraltro come l’incremento dell’organico in realtà non sia stato proporzionale: se la spesa per il personale è aumentata del 32 percento nello stesso periodo il numero dei dipendenti a tempo indeterminato è passato da 812 a 851. Un incremento non del 32 percento, ma decisamente inferiore.
Sappiamo però che c’è un’altra incognita alla quale non ci è stata fornita una risposta puntuale dal Presidente del Comitato di gestione in IV Commissione, cioè qual è il montante dei cosiddetti "dipendenti assunti a termine", perché ci sono anche questi?
(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)
? Presidente, non c’è scritto e il Commissario Arrigoni si è riservato di dare risposta. Il costo del personale cresce, visto che si tiene sempre a sottolineare la funzione sociale della casa da gioco, ma torneremo su questo concetto più tardi, cresce in cinque anni del 30-32 percento, ma a livello di organico cresce di 4 unità: quindi c’è stata una dilatazione di spesa che non può essere assolutamente sottovalutata.
Ancor peggio è l’altra voce di costo, quella dei servizi, che in questi cinque anni è lievitata da 39 miliardi a 64 miliardi. Qui l’incremento di spesa è del 50 percento e i servizi non sono poca cosa come voce di costo. È vero che rientra anche quel contratto jugulatorio che è stato stipulato con SAAV per il Grand Hôtel Billia, la cui incidenza è tutt’altro che minima, ma è altrettanto vero che ci sono altre voci di costo nei servizi che sono cresciute a livello esponenziale. Qui potremmo anche soffermarci sulle diverse voci di costo.
Con un'interpellanza specifica noi avevamo appuntato l’attenzione per esempio sulla voce di costo di consulenze, di collaborazioni professionali, di incarichi non meglio definiti e dei quali non ci è stato dato alcun lume, in quanto, se vi ricordate, è stata calata la tapparella della privacy. Sì, perché i dati relativi a queste competenze professionali non sono assolutamente accessibili ai comuni mortali, come noi consiglieri regionali siamo, di conseguenza l’unica cosa che possiamo apprendere, Presidente Viérin, è che i costi lievitano, ma non sappiamo bene a vantaggio di chi.
Per la gestione del Casinò non c’è solo l’attività di gioco, ma ci sono anche attività di servizio collaterali che sono strettamente connesse all’attività di gioco e il disciplinare permette che vengano gestite in "outsourcing", tant’è che ci sono diverse società collaterali: una cooperativa che gestisce il guardaroba, una società che conta i proventi, un’altra società che si occupa di sicurezza, un’altra società che gestisce la Brasserie ed è la STV, controllata da Finaosta, cioè ci sono diverse isole societarie che si occupano di servizi accessori.
Anche queste esorbitano pressoché totalmente da quelle che sono le nostre conoscenze e controlli, anche queste assommano costi e ricavi, anche queste arruolano dipendenti e personale di cui non abbiamo mai avuto una completa conoscenza. È vero che non incidono sul bilancio, però fanno parte di quella "galassia" che è diventata il Casinò di Saint-Vincent e di quella filosofia di "smembramento", portata avanti da questa Giunta e da questa Gestione straordinaria, che impedisce quella fondamentale chiarezza e trasparenza nella gestione di questa importante azienda regionale.
Peraltro sarebbe anche interessante sapere se la STV di oggi ha una redditività, ma potremmo presentare anche un'interpellanza su questo argomento, pari a quella che aveva qualche anno fa oppure se anche lì si sono verificate delle lievitazioni di costi a scapito della redditività della stessa società.
Veniamo poi alla funzione sociale. Ci viene detto che il Casinò ha una funzione sociale che non può essere assolutamente trascurata, tutte le persone che vi lavorano percepiscono stipendi, salari, di conseguenza redditi che vanno a vantaggio delle stesse e delle rispettive famiglie.
Per carità, funzione sociale rispettabile, come altrettanto rispettabile è la funzione sociale decisamente più ampia e diffusa che riveste comunque il bilancio regionale, perché è una funzione sociale che riguarda una comunità più ampia, la comunità valdostana, cioè tutti coloro che in Valle d’Aosta lavorano, pagano le tasse e hanno la pretesa che i loro versamenti in qualità di contribuenti siano applicati e utilizzati al meglio in termini di servizi sociali offerti dalla pubblica amministrazione.
Noi non vorremmo che questa funzione sociale, che spesso e volentieri viene ultimamente proclamata dal Presidente della Giunta, diventasse un alibi per escludere o limitare i profitti, la redditività, le strategie di sviluppo, che in questa casa da gioco sono sempre molto aleatorie, molto astratte, poco concrete.
Presidente, anche noi abbiamo visto che c’è un miliardo e mezzo di utile dai dati contabili, ma su questo miliardo e mezzo poniamo un serio punto interrogativo per le ragioni che abbiamo detto finora.
La Regione, dal canto suo, fa la sua parte, direi in maniera più onerosa che non onorevole perché si deve occupare di diverse cose: dall’acquisizione dei gettoni euro, sulla quale ci siamo soffermati con un'interpellanza, agli investimenti promozionali.
Sappiamo che interviene anche per le iniziative e le manifestazioni, sappiamo che si deve occupare anche della rottura dell’accerchiamento di cui abbiamo parlato non più tardi di ieri e quindi se la Regione deve in qualche maniera accollarsi il contenzioso, ancora indefinito perché non ci sono fondi accantonati, deve altresì accollarsi gli oneri per la rottura dell’accerchiamento.
Oneri che saranno tutt’altro che leggeri, si parla di 58 miliardi per acquistare il complesso del Grand Hôtel Billia e non sono dati che mi sto inventando in questo momento, sono dati dei quali il Presidente ha la più completa conoscenza e ai quali magari anche ieri in sede di risposta alla nostra interrogazione poteva fare cenno.
Presidente, non è che nottetempo siamo andati a trafugare nel suo ufficio o siamo andati a cercare negli uffici di Finaosta, però siamo piuttosto mortificati quando dati che sono ormai di dominio pubblico non vengono comunicati in quest’aula agli interroganti. Allora cerchiamo di riordinarci le idee. Non possiamo assolutamente permetterci che informazioni ormai note a tutti non vengano comunicate come dovrebbero esserlo ai sensi del Regolamento.
Presidente, lei storce il naso, somatizza con espressioni facciali poco convenienti, però la situazione è questa: dobbiamo sapere anche quali sono gli oneri a cui va incontro la Regione e questo riguarda solo il complesso degli oneri del Grand Hôtel Billia. Ci sono altri oneri che riguardano tutta una serie di immobili che fanno parte di quell’arcipelago immobiliare che si trova intorno alla casa da gioco e che dovrà essere di acquisizione più o meno certa da parte della Regione per rompere quell’accerchiamento e per conseguire quell’obiettivo che la Regione si è posta qualche anno fa.
La redditività per la Regione, anche qui, è di 136 miliardi netti perché dai 149 miliardi lordi devono essere detratti circa 13 miliardi previsti ai sensi degli articoli 10 e 11 del disciplinare.
Il secondo punto, ed è anche questo molto importante, è la competitività in continuo calo della Casa da gioco di Saint-Vincent. Comincio ad affrontare questo punto riprendendo un'affermazione del Commissario Arrigoni che ha detto testualmente: "I giornali in questo periodo si sono divertiti a mettere in competizione le case da gioco italiane", quindi, secondo il punto di vista del Commissario, hanno sbagliato a metterle in competizione. Allora mi chiedo: Saint-Vincent con chi deve essere messo in competizione? Con il piccolo bar che ha le macchinette lì in via Marconi o con quello che gestisce le slot qui ad Aosta?
Saint-Vincent penso che debba essere messo a confronto con le altre case da gioco italiane attualmente autorizzate, altrimenti come si misura la quota di mercato, come si misura la capacità di un'azienda come quella del Casinò di penetrare nel mercato e acquisire consensi da parte dell’utenza e di conseguenza presenze ed introiti?
Non possiamo pensare che Saint-Vincent sia messo a confronto con altre realtà ludiche che non sono classificabili nella sua categoria, cioè le case da gioco, e, visto che di case da gioco ce ne sono quattro, Saint-Vincent deve essere rapportato e confrontato per forza con le altre tre. L'affermazione del Commissario ci ha lasciato attoniti, perché nell’ambito di questo confronto Saint-Vincent evidenzia sì un aumento degli introiti rispetto allo scorso anno, come diceva anche il Presidente, 269 miliardi al netto dei proventi degli ingressi, però in misura decisamente superiore è cresciuta Venezia che da 206 miliardi è passata a 302 miliardi, merito naturalmente del secondo insediamento che è stato creato, Campione che da 177 miliardi è salito a 200 miliardi, quindi anche qui l’incremento è decisamente superiore rispetto a Saint-Vincent e Sanremo che da 139 miliardi è salito a 153 miliardi.
Per contro l’unico Casinò che è cresciuto in termini di presenze è Venezia con 1.148.000 presenze, mentre Saint-Vincent ha registrato una flessione: non è vero quindi quando ci viene detto, seguendo quella filosofia del "mal comune mezzo gaudio", che la flessione delle presenze riguarda indistintamente tutti i casinò italiani?
(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)
? Presidente, lei potrà replicare.
Saint-Vincent era fino a qualche anno fa il primo Casinò d’Europa, ora non è nemmeno più il primo Casinò in Italia e questo non solo a livello di introiti globali, ma anche a livello di introiti parziali, sia con riferimento ai giochi tradizionali, sia con riferimento ai giochi americani.
In particolare, per quanto riguarda i giochi americani, il Casinò registra proventi per 169 miliardi contro i 189 miliardi del Casinò lagunare e, per quanto riguarda i giochi francesi, Saint-Vincent segna 100 miliardi al proprio attivo contro i 112 di Venezia.
Morale: avevamo un vantaggio incolmabile nei confronti delle altre case da gioco e di questo vantaggio ne avevamo fatto un fiore all’occhiello, la nostra casa da gioco veniva pubblicizzata come il primo Casinò d’Europa; ora abbiamo progressivamente perduto questo vantaggio incolmabile e lo abbiamo perduto proprio in questi anni di Gestione straordinaria.
La nostra fascia di mercato si è sensibilmente ridotta in questi ultimi sette anni e la Gestione così com'è, se non ha iniziative di sviluppo, strategie innovative, rischia di essere ancora più deleteria di quello che è stata fino adesso.
Per quanto riguarda le presenze, dalla gestione privata SITAV nel 1994 - parlo di quote di mercato - si è passati dal 46,60 percento del 1994 al 31,62 percento del 2000, gestione pubblica: meno 15 percento in 7 anni. Introiti globali: gestione privata SITAV 38,89 percento, nel 2000 Gestione straordinaria 29 percento: meno 9,5 percento. La quota di mercato si è sensibilmente compressa e questi sono dati inconfutabili.
Qual è il valore aggiunto che ha portato il management della Gestione straordinaria? Quest’anno abbiamo visto che c’è stato un mercato più favorevole, lo abbiamo sentito confermare anche dal Presidente del comitato, Arrigoni, ma non ci risultano ad oggi scelte politiche e manageriali di livello qualitativo interessante anche sotto il profilo promozionale, anzi, in assenza di concrete politiche di sviluppo, registriamo un continuo calo di competitività. Faccio un esempio: l’iniziativa organizzata in collaborazione con Air Vallée per reperire giocatori dal sud Italia è costata "solo" un miliardo e mezzo e ha portato circa 2.400 visitatori presso la casa da gioco, però sul volume di giocato non ci è mai stato detto quale sia stata l’entità.
Sì, siamo stati informati che il viaggio è costato 66.000 lire cadauno ed è effettivamente poco, ma quanto hanno giocato sui tavoli verdi, quanto hanno speso, quanto hanno lasciato? Viene riproposta questa iniziativa in quanto giudicata positiva e proficua per la casa da gioco?
Terzo ed ultimo punto: l’assenza di strategie di sviluppo. Questo è un punto importante perché comunque il Presidente della Giunta, discutendo il bilancio preventivo del 2000, ci diceva testualmente ed eravamo il 1° dicembre 1999: "Nous voulons résoudre la question de la maison de jeu, l’an 2000 nous devons fournir les réponses adéquates, il faut résoudre le problème des propriétés".
Il 2000 doveva essere l’anno della svolta. In realtà il 2000 non è stato l’anno della svolta, è passato invano e confidiamo che sia il 2001 o il 2002 come dice anche un settimanale locale che anticipa che l’Esecutivo valdostano ha già l’asso nella manica, nel senso che è pronto a privatizzare - non sappiamo se secondo i nostri concetti o secondo i concetti del Presidente la Casa da gioco valdostana e porre fine all’attuale gestione creando un’altra terna di società, guarda caso, pilotate da Finaosta.
Se sia vero o falso non ci è dato conoscerlo, magari il Presidente si soffermerà, smentirà, confermerà oppure non ci dirà niente. Non vorremmo che però fosse come l’articolista sintetizza in maniera efficace in un passaggio che "? Alberto Arrigoni si passi le chiavi da una mano all’altra?", altrimenti non c’è alcun cambiamento significativo.
Il Progetto "Casinò 2000" è praticamente defunto, pur comparendo tuttavia nelle immobilizzazioni secondo quanto scritto dal Collegio dei revisori. È un'altra piccola nota curiosa.
L'avvio di una seconda casa da gioco è stata più volte palesata dal Presidente della Giunta, ma a dispetto del "Casinò 2000", che aveva avuto una presentazione con videocassetta e con progetti illustrati anche in IV Commissione, non ci è dato conoscerne niente, di conseguenza rimane perlomeno a livello di intenzione del Presidente della Giunta e a livello di impegno di spesa che è stata stimata in 100 miliardi. Quindi che considerazioni possiamo fare?
Il Presidente dirà che questa volta però siamo a galla perché il bilancio segna un utile. Sì, saremo anche a galla o meglio sarete anche a galla, però è un ente che galleggia il Casinò di Saint-Vincent, che galleggia con una parte di rematori che va in un senso, con una parte che va nell’altro senso, qualcuno che si mangia le poche provviste che rimangono in cambusa e ciò che è più drammatico è che manca la meta. Sull’assenza di questa meta, di questo orientamento, noi mettiamo il nostro preoccupato punto interrogativo.
PrésidentLa parole au Conseiller Beneforti.
Beneforti (PVA-cU)Non faccio un esame dei dati, ho anch'io tante tabelline, perché i consulenti, come li ho per la sanità, li ho anche per il Casinò! ? come ce li ha l’Assessore, come ce li ha il Presidente ? permettete che i consiglieri che vogliono approfondire le questioni, si adoperino per ricercare qualcuno che li aiuti nel loro lavoro!
Voglio cercare anche di sdrammatizzare la situazione, pertanto dico che dopo tante tragedie che hanno colpito la nostra Regione, come la disgrazia del tunnel del Monte Bianco, l’isolamento per l’alluvione e altre calamità, almeno per quanto riguarda la Casa da gioco, dopo 6 o 7 anni (dal 1994 al 2001) è accaduto un miracolo: infatti il bilancio al 31 dicembre 2000, dopo 6 anni di Gestione straordinaria, si è chiuso in attivo con 1.500 milioni ed oltre!
Questo è un miracolo a cui il Presidente della Regione teneva molto, non tanto per la scommessa che aveva fatto con me (lui diceva che si sarebbe arrivati al pareggio, io dicevo di no) quanto perché gli premeva dimostrare al mondo valdostano che la Gestione straordinaria era stata se non un successo, perlomeno una scelta indovinata in quel momento, anche a seguito delle critiche che ci sono state e ci sono all’interno e all’esterno del Casinò.
È stata per il Presidente un'invenzione buona, anche se adesso - e lo ha annunciato in più occasioni - ritiene di dover cambiare per tornare al privato (io dico: al vero privato!) Invece da parte nostra, Presidente, restiamo dello stesso parere.
Il nostro giudizio sulla gestione della Casa da gioco, che abbiamo espresso nel passato, purtroppo non si modifica di una virgola, perché siamo convinti che il miracolo non sia avvenuto per la capacità di iniziativa espressa dai tre amministratori, ma che sia stata più una fatalità che altro.
Del resto quali iniziative qualificanti, perché questo dobbiamo chiederci, sono state intraprese in questi anni per interessare i giocatori, per rendere il Casinò competitivo? Tanto più guardando al rapporto del mercato del gioco e dei giocatori, che si è ridotto rispetto al passato. Si è ridotto talmente che per riportarlo ai tempi passati occorrerà, nel futuro, un lavoro non indifferente. La disaffezione che si è verificata verso la nostra Casa da gioco è molto difficile recuperarla.
Lei, Presidente, e non poteva essere altrimenti, ci ha illustrato con molta enfasi questo bilancio in commissione, come del resto hanno fatto i tre amministratori alla sua presenza; noi, mi creda, abbiamo preso atto con soddisfazione di quanto di positivo ci è stato illustrato, sia in commissione, sia questa mattina in Consiglio, con l’analisi fatta sulla nostra Casa da gioco, in rapporto anche con gli altri Casinò.
Infatti fa piacere apprendere che il 2000 è stato per quanto riguarda gli introiti l'anno migliore dal 1947 ad oggi e che l’incremento è stato pari a 22 miliardi, che non è stato toccato il fondo dei 10 miliardi, che l’occupazione è stata mantenuta - a noi l’aspetto occupazionale interessa molto - e che al Casinò al 31 dicembre 2000 sono impiegati 851 dipendenti mentre altro personale è a termine, rispetto agli 856 al 31 dicembre 1999 c'è stata una diminuzione di cinque unità.
Tuttavia, per l'occupazione vorremmo conoscere, e questo non lo ha chiesto nessuno, i dati annuali dal 1994 ad oggi per verificare lo sviluppo che l’occupazione ha avuto con la Gestione speciale in rapporto anche al costo del personale e per conoscere, oltre alle assunzioni di questo periodo, i passaggi di qualifica e le promozioni che sono avvenute all’interno della Casa da gioco. Questo perché l’aspetto delle promozioni e quello dei passaggi di categoria e qualifica hanno creato fra i dipendenti del Casinò quello che hanno creato le delibere dell’USL, quando hanno promosso delle persone a mansioni superiori.
Fa piacere altresì ascoltare che c’è la volontà politica di porre termine entro l’anno alla Gestione straordinaria. Ma non possiamo non tener presente, come dicevo prima, che le presenze dei giocatori sono in diminuzione: erano 85.727 nel 1999, sono 65.284 nel 2000, sono circa 20.000 giocatori in meno. Questo bisogna valutarlo e calcolarlo, bisogna tener presente che non siamo più il primo Casinò d’Italia e d’Europa come lo eravamo fino al 1999 e, guardate bene, non lo siamo più nemmeno per i giochi francesi, che erano il nostro fiore all’occhiello e che tutti ci invidiavano.
In sostanza c’è da tener presente che l’anno 2000 non può essere la "rondine che fa primavera" se non si accompagna ad iniziative che ne possono permettere la continuità.
In tal senso occorre ricercare le vere cause della crisi che ha attraversato e attraversa la Casa da gioco e fra queste non si deve dimenticare l’organizzazione interna e l’organigramma del personale, l’organigramma anche dei capi e dei capetti. Dovete esaminare qual è lo "status quo" del Casinò, che qualcuno ha interesse a mantenere così. Queste sono verifiche che io raccomando di fare al Presidente della Giunta.
Inoltre, Presidente, è vero che c’è stato questo utile da parte della società, ma non possiamo noi, come non potete farlo voi della Giunta e della maggioranza, considerare che le percentuali di riparto degli introiti sono state riviste a favore della Gestione straordinaria. Sono convinto che a un privato non avreste praticato le stesse aliquote.
Questo, oltre al miracolo che è accaduto, ha favorito indubbiamente la chiusura in attivo del bilancio, mentre nel passato era in passivo. Praticamente abbiamo anticipato quello che dovevamo pagare come Regione a fine anno, per non venire qui a dire che ancora una volta ci sono da ripianare i debiti del Casinò, come succede per altri settori.
"Anche per il contratto?" - si dice - "? sono stati mantenuti i costi", ma io vi devo dire che molta parte del personale è insoddisfatta. Non bisogna non considerare che il contratto non ha soddisfatto i dipendenti e che, inoltre, si è chiuso il bilancio in pareggio perché ci sono stati degli accorgimenti contabili, come quello relativo al calcolo degli ammortamenti rilevato dallo stesso Collegio dei revisori dei conti.
C’è da considerare che il contenzioso con la SITAV e la SAAV non è diminuito, esiste tuttora, e che addirittura si è aperto in sede legale quel contenzioso con i dipendenti amministrativi per quanto riguarda il calcolo del premio di produzione.
Questi problemi ci sono, sono lì in sospeso, e un giorno o l’altro dovremo risolverli nonostante i costi, nonostante le entrate che ci sono state.
Voglio tornare un attimo alla privatizzazione della Casa da gioco. Noi l’abbiamo sempre sostenuta e ci fa piacere sentire che c’è la stessa volontà da parte del Presidente della Regione. Porre termine alla Gestione straordinaria è una decisione che riteniamo saggia e importante; tutto sta però a farlo nella trasparenza, le ambiguità non possono essere più ammesse.
La futura gestione deve essere veramente privata, non può passare tramite nessun ente regionale, o tramite Finaosta, da cui da tempo passano tutte le operazioni economiche della Regione.
La privatizzazione deve avvenire con regole precise, tramite appalto pubblico, in modo che vinca la società che ci dà più affidamento e che vinca, come si suol dire in questi casi, il migliore. Anch’io ho sentito dire che c’è chi pensa di dividere la gestione della casa da gioco, ma se così fosse, quali vantaggi ne verrebbero alla Regione? Ce li illustreranno, se così dovesse andare. Comunque mi sento di rivolgervi una preghiera: rinunciate all’azionariato più o meno diffuso, se ancora questa idea sussiste. Non dividetevi il potere sulla Casa da gioco fra le forze politiche che compongono la maggioranza, come a suo tempo avete fatto con la nomina dei tre amministratori della Gestione straordinaria. Non permettete l’ingresso alla Casa da gioco ai Valdostani. Non fate di Saint-Vincent una Las Vegas, non ne abbiamo bisogno. Rilanciare il Casinò sì, visto che è dal 1993 che non vengono fatti investimenti, ma su come e quando è necessario un confronto aperto anche in Consiglio regionale.
La mancanza di investimenti però, Presidente, non deve rappresentare, come ha rappresentato, la giustificazione dei disavanzi di bilancio che ci sono stati dal 1994 al 1999 e che la Regione ha dovuto ripianare. Occorre recuperare tutto ciò che è possibile, ma occorre far presto; a settembre FINOPER si deve convincere che non ha più futuro a Saint-Vincent.
Finora ha tirato la corda perché, anche da parte della Regione, non era chiaro quali erano le intenzioni per il futuro - e dico questo perché alla Casa da gioco occorre togliere l’accerchiamento - ma qualsiasi iniziativa non può prescindere dal mercato oggi esistente e dalla quota che Saint-Vincent riesce a recuperare.
Non è certo che l’anno 2000, che è stato l’Anno Santo, si ripeta. Chi può garantire che si ripeterà se non si creano le condizioni? E noi siamo convinti che le condizioni si creano anche senza un nuovo Casinò: l’attuale è più che sufficiente se sappiamo mettere in pratica le iniziative che avvenivano una volta. Siamo passati da un amministratore a tre, perché si è detto che bisognava rilanciarlo; ora, per rilanciare, si riparte e si dice che bisogna fare il Casinò nuovo.
Ma fino ad oggi cosa è stato fatto in concreto per rilanciare la Casa da gioco? Non sono state neppure create le condizioni per far fronte alla concorrenza in vista dell’eventuale apertura di altri Casinò.
Fino ad oggi abbiamo avuto la fortuna di avere persone che si sono opposte all’apertura di nuovi Casinò perché contrarie al gioco d'azzardo; ora certe persone non le abbiamo più e non vorrei che questo discorso ritornasse. Dobbiamo quindi metterci in condizione di far fronte anche all’apertura di nuove Case da gioco.
Non sono stati dati alla clientela, in questi anni, l’accoglienza e i servizi che sono necessari per indurla a frequentare sempre di più il nostro Casinò. Non sono state e questo domandatelo all’interno se non credete a me, non alle persone che vi sono più vicine, ma anche a quelle che vi sono un po' più distanti, sfruttate tutte le possibilità organizzative e le potenzialità di tutti i giochi all’interno della Casa da gioco ? ma non dovete credermi, domandatelo, verificatelo! Io vorrei sbagliarmi, perché vorrebbe dire che qualcuno ha lavorato sul serio.
È vero che il mercato del gioco è diminuito per tutti, ma noi dobbiamo guardare a casa nostra, come del resto si è sempre fatto e come fanno gli altri, perché ogni Casa da gioco, anche in Italia, guarda a sé stessa. Quindi anziché guardare a casa degli altri, dove il prato è sempre più verde, dobbiamo domandarci cosa dobbiamo fare per tornare ad avere un Casinò d’"élite" come nel passato, perché anche a questo dobbiamo mirare e non avere al Casinò come cliente la gentaglia di Porta Palazzo di Torino. Questo è il punto fondamentale pertanto, prima di decidere che l’unica alternativa per risalire la china, come si sente dire, è la costruzione di un nuovo Casinò, vi invito a pensarci e a fare le dovute verifiche.
Stabilite prima quali programmi, quali obiettivi intendete realizzare con il nuovo Casinò, con quali risorse umane intendete portare avanti il nuovo. Le idee purtroppo camminano con le gambe degli uomini e allora bisogna anche cercare gli uomini adatti e capaci di costruire il nuovo, di rilanciare l’esistente, affidandolo ad una società privata capace di far tornare la casa da gioco quella di un tempo.
Per ciò che rappresenta la Casa da gioco per le casse regionali, per il turismo, per Saint-Vincent e dintorni non è più il momento di strumentalizzazioni o di privilegiare interessi di parte. In questi ultimi anni, mi permetta, Presidente, avete giocato a fare i biscazzieri; non illudetevi di esserne stati capaci, anche se il 2000 ha riportato il bilancio in attivo. A questo non ci sentiamo di legare la nostra fiducia e per questo non voteremo il bilancio del Casinò di Saint-Vincent.
PrésidentLa parole au Conseiller Praduroux.
Praduroux (UV)Il mio sarà un intervento brevissimo, come al solito, anche perché non ho i consulenti che diceva di avere Beneforti per il Casinò e forse neanche Tibaldi, quindi ho poche informazioni se non quelle che apprendo in IV Commissione?
(interruzione del Consigliere Beneforti, fuori microfono)
? sì ho capito? è un intervento più di puntualizzazione, nel senso che ho notato, e fa parte del ruolo certamente, un accanimento forse un po' eccessivo del collega Tibaldi in commissione e qui in Consiglio contro questa gestione straordinaria del Casinò e contro il Casinò in generale. In effetti il Casinò ha dei problemi, però bisogna anche vedere delle positività in questo anno, nel senso che la Gestione straordinaria, comunque molto contestata e che può essere migliorata certamente, ha portato finalmente un attivo nel Casinò. Fra l’altro c’è l’impegno anche abbastanza profondo del Presidente che ha ripetuto più volte come questa Gestione straordinaria vada verso un termine, pertanto questa è un’altra notizia che dico positiva da aggiungere a quella del bilancio.
L’occupazione è stata mantenuta in questi anni, è vero non è cresciuta di tante unità, forse soltanto di quaranta unità in questi ultimi tre o quattro anni, comunque è un altro fattore positivo.
Sono queste 851 persone che lavorano e che danno un indotto di altre circa 200 persone che lavorano e anche questa STV che Tibaldi si chiedeva se sarà in positivo o in negativo mi sembra che quest’anno sia stata in positivo, quindi delle positività in generale le vedo quest’anno sul Casinò.
Tibaldi non ha partecipato alla visita che come IV Commissione abbiamo fatto al Casinò di Nova Gorica e di Venezia, altrimenti avrebbe anche capito perché c’è una competitività in calo: perché a Nova Gorica stavano investendo un anno fa circa 200 miliardi con pochi clienti perché glieli ha portati via il nuovo Casinò di Venezia, che è costato poco, forse 100 miliardi, ma che comunque dà dei grossi profitti quindi, andando a vedere in Italia queste realtà, si capisce anche come mai c’è una crescita non eccessiva a Saint-Vincent, ma perché?
Perché anche la FIAT normalmente per essere più competitiva investe. In questi ultimi anni la Regione autonoma per diversi motivi non ha potuto investire, però c’è la volontà di farlo in un prossimo futuro. Ecco che vedo un’altra positività.
L’insieme di tutte queste cose fa sì che quanto era previsto oggi all’ordine del giorno, l’approvazione del bilancio, debba essere approvato.
Non è stato deciso in IV Commissione di sentire il collegio sindacale, su richiesta di Tibaldi, perché sembrava superfluo, nel senso che il collegio sindacale da quanto si leggeva non è che dovesse dare chissà quali notizie fondamentali e non è neanche vero che, alla domanda di Tibaldi di quante unità si compone il personale a tempo determinato, Arrigoni non abbia risposto perché, seppur sottolineando che non era cosa che lui seguiva, ha indicato il numero di 6-10 unità e si è riservato di essere più preciso in lettera tant’è che la lettera è arrivata ieri e parla di 5 unità.
Tutto sommato, mi pare che si possa approvare tranquillamente questo primo bilancio positivo del Casinò.
PrésidentLa parole au Conseiller Fiou.
Fiou (GV-DS-PSE)Siamo in un momento in cui sul Casinò dobbiamo ragionare per grandi tendenze; il puntualizzare sempre alcune cose marginali per sottolineare difficoltà però, ripeto, marginali, mi sembra in questo momento non così importante. A mio avviso ci sono due grandi considerazioni da fare.
L’analisi del rendiconto al 31 dicembre 2000 credo che metta in luce elementi di attività del Casinò, elementi di positività di sua presenza sul mercato malgrado anni di Gestione straordinaria che ha voluto dire tutta una serie di conseguenze.
Dal punto di vista della redditività, al di là delle contestazioni dei revisori, contestazioni di tipo tecnico, rispettabili, ma che possono influire solo marginalmente sul giudizio comunque positivo delle entrate del Casinò. In questo senso la Gestione straordinaria ha funzionato perché è riuscita a mantenere sul mercato il Casinò stesso con risultati comunque positivi.
L’altro aspetto (l’altra faccia della medaglia) che vede il Casinò comunque in una situazione di sofferenza, situazione di sofferenza di un'azienda il cui sviluppo è congelato proprio dalla straordinarietà della gestione perché questo ha voluto dire bloccare un progetto di sviluppo, ha voluto dire rendere difficile il rapporto del Casinò con il mercato, ha voluto dire mortificare un percorso di innovazione dell'organizzazione del lavoro motivi che hanno determinato il calare della qualità dell’offerta e conseguentemente il calo di clienti.
A questo riguardo non accetto per definizione solo calo di curiosi come è stato detto in commissione. Se avessimo un’altra azienda in questa situazione, cioè con una gestione che un po' la blocca, in più una situazione di sofferenza, credo che ci sarebbe un atteggiamento di impegno diverso, un’attenzione ben diversa dalle piccole speculazioni di parte che emergono sovente dalle discussioni.
Ciò che dobbiamo tenere in considerazione è che siamo ad un momento di svolta. C’è un contenzioso che arriva ad una conclusione positiva, contenzioso che aveva motivato la Gestione straordinaria, quindi la possibilità di superare la Gestione straordinaria stessa e di togliere quella situazione di blocco riguardo all’azienda.
Da qui la necessità di avviare in tempi brevi una nuova fase di gestione, questa volta ordinaria in quanto se c’è una strada da evitare, è proprio quella che ci ha portato alla situazione di contenzioso che ha motivato la Gestione straordinaria. Credo che siano da evitare anche tutte le altre scelte che potrebbero sia pure indirettamente far entrare dalla finestra ciò che sta uscendo dalla porta. Vanno evitati secondo me anche riferimenti all’azionariato diffuso che potrebbe facilitare nuove situazioni in cui si potrebbero aprire altre occasioni di contenzioso. Superata questa fase della Gestione straordinaria, che ha compiuto positivamente il suo compito, vista la situazione di straordinarietà in cui ci aveva portato il contenzioso, credo che si debbano avviare tutti gli interventi in tempi brevi per promuovere uno sviluppo del Casinò e anche qui le scelte vanno fatte in termini chiari come ci si comporterebbe di fronte ad un'azienda che vive una situazione di difficoltà e che da quella situazione di difficoltà la si deve tirare fuori.
La questione di un nuovo casinò va affrontata non nella logica dell’essere o meno dei biscazzieri perché stiamo facendo i conti con un casinò e sappiamo qual è il mercato del Casinò e in tal senso o superiamo una fase moralistica oppure chiudiamo il Casinò, ma se superiamo la fase moralistica e diciamo che lo vogliamo tenere in piedi, credo che con molta determinazione si debbano andare a fare le scelte a favore dello sviluppo del Casinò e non in funzione di riserve moralistiche che possono esserci in questa direzione.
La scelta di un casinò nuovo, o meno dovrà essere fatta, lo ripeto, in termini aziendalistici e non rispetto ad altre valutazioni. Se altre valutazioni vanno fatte, devono essere precedenti a questo passo, ma allora se non vogliamo fare i biscazzieri, chiudiamo il Casinò. Non credo che sia questa l’indicazione stia venendo avanti nel confronto.
PrésidentLa parole au Conseiller Borre.
Borre (UV) Farò la parte del "politichino" perché qui, quando vuoi dare ragione e riconoscere il lavoro della Giunta, ti strisci sullo zerbino e diventi "politichino". Se vuoi fare il politico in Valle d’Aosta, devi solo andare sui giornali con le contestazioni e continuare a criticare tutto quello che la Giunta fa, anche se a volte criticando ci si fa male da soli e si fa male alla Valle d’Aosta.
Perché non voler riconoscere che la Giunta e il suo Presidente con la gestione speciale hanno salvato la casa da gioco, hanno salvato la situazione, penso che non sia né corretto né giusto nei confronti di chi ha fatto questo lavoro e sia un non voler riconoscere che si mantiene la promessa politica di chiudere la gestione privata con fatti positivi di questa gestione perché la gestione con il bilancio di quest’anno ci porta un esito positivo.
Dimentichiamo forse il Monte Bianco? Dimentichiamo l’alluvione dell’ottobre scorso? Quindi sono cose che non fanno bene quando usciranno sul giornale dicendo: "Il Casinò doveva fare in questo modo, la gestione doveva fare in quest’altro".
Però c’è un fatto estremamente positivo perché leggevo sui giornali quando non ero ancora in questo consesso che il Casinò era lo scandalo della Valle d’Aosta, era la pecora nera della Valle d’Aosta, che i Valdostani si finanziavano solo con il gioco. Oggi finalmente si sentono preoccupazioni intorno al futuro della casa da gioco. C’è chi chiede se l’organico del Casinò è aumentato o meno con la preoccupazione dell'occupazione e di questo mi complimento, c’è chi invece lo chiede per capire se qualcuno si è intrufolato con delle raccomandazioni.
Ci sono delle anime diverse all’interno di quest’aula, da una parte si strumentalizza, si cerca sempre solo il lato negativo senza avere la capacità e la voglia di riconoscere, a questo proposito ringrazio il Consigliere Beneforti che all’inizio ha voluto riconoscere la parte positiva all’interno di questo bilancio del lavoro fatto dalla Gestione per il Casinò.
Voglio venire anche al ruolo della commissione che è quello che mi porta ad intervenire in questo momento. La commissione, Consigliere Tibaldi, almeno per quanto riguarda il mio punto di vista delle commissioni, l’ho sempre ritenuta un momento di lavoro trasversale al fine di costruire qualcosa, di approfondire gli atti che ci arrivano, non un palcoscenico per andare fuori dall'immagine del "politichino" e dire: "Noi abbiamo sempre detto tutto, si doveva fare così, invece è stato fatto in un altro modo".
Abbiamo in quella commissione chiesto l’audizione e al momento che abbiamo chiesto l’audizione abbiamo ritenuto di chiederla a maggioranza forse, ma mi sembra tutti, del Presidente del comitato di gestione ed avevamo già l’atto del bilancio dove i revisori dei conti avevano già detto quello che lei ha riletto, quindi non si è ritenuto in quella occasione di audire i revisori del conto, la sua richiesta è stata approfondita dal Dott. Arrigoni che ha chiarito che era più un problema tecnico, di filosofia dei commercialisti su come impostare il bilancio e che niente modificava nel contenuto.
A maggioranza la commissione ha ritenuto di non sentire i revisori e non abbiamo fatto nessuna fretta per approvare l’atto in questione. La richiesta fatta da lei al Dott. Arrigoni il 18 luglio è arrivata al sottoscritto il 24 luglio che l’ha spedita il 25 luglio. Mi sembra di aver fatto il mio lavoro senza con questo non rispettare i membri della commissione.
Président La parole au Conseiller Aloisi.
Aloisi (Ind)Credo che non dobbiamo riportare in aula, anche perché politicamente è poco significativo, il dibattito che si è svolto in IV Commissione, dove nel corso dell’esame del rendiconto sono state fatte delle valutazioni e sono state avanzate delle richieste che per quanto legittime credo siano però di scarso interesse.
Nella scorsa legislatura ero iscritto, devo dirlo con onestà, al partito dei pessimisti perché pensavo che la Gestione straordinaria avrebbe avuto difficoltà nel conseguire dei risultati e dei risultati di questa portata. Oggi devo riconoscere con piacere che questo è il primo atto positivo e, quando ci troviamo di fronte a rendiconti documentati che riportano la casa da gioco ad ottenere un utile, dobbiamo avere la correttezza e la lealtà di riconoscerlo. Ero iscritto al partito dei pessimisti, ma non ero una Cassandra, nel senso che valutavo con serietà ed obiettività come quello staff stava gestendo la casa da gioco.
Il Casinò ha una strana storia, paragonabile quasi alla Nazionale italiana: 58 milioni di abitanti sono tutti quanti allenatori, i dipendenti della casa da gioco sono tutti manager e gestori. Se questo risultato fosse stato conseguito da una qualsiasi azienda privata, oggi avremmo gridato al miracolo, avremmo detto che il privato è bello, è efficiente, è sinonimo di professionalità e di capacità. Anche il pubblico a volte è bello, quindi dobbiamo dare atto sia ai componenti della Gestione straordinaria, sia a tutto lo staff di questo risultato.
Il Casinò torna ad essere, con tutti i limiti e con tutte le valutazioni che devono essere oggetto di approfondimento, un piccolo gioiello. Stamani sono arrivato in ritardo e non ho sentito la relazione del Presidente, ma come tutti i piccoli gioielli dobbiamo avere l’intelligenza e la capacità di custodirli gelosamente? È un gioiello di famiglia e in prospettiva non pensiamo a soluzioni che potrebbero mettere in discussione l’utilizzo di questo gioiello.
Su questi temi torneremo, saranno oggetto di confronto, di valutazione. Credo che forse anch'io mi dovrò dotare di qualche consulente, non dico di un informatore, ma di qualche consulente per capire quelle che sono le dinamiche sulla prospettiva e sullo sviluppo della casa da gioco. Né mi sorprenderei se si andasse al raddoppio o ad una nuova casa da gioco considerato che i dati che sono stati riportati qui stamani su altre case da gioco hanno di fatto significato il raddoppio e non ci dimentichiamo che quella realtà lavora su un bacino di utenza che credo sia dieci volte superiore al bacino di utenza che abbiamo.
Credo che questo sia un atto di fiducia che in prospettiva ci può portare a fare meglio e sotto questo aspetto la scelta del futuro deve farci riflettere. Ripeto: i gioielli di famiglia vanno custoditi gelosamente. Io do l’assenso a questo rendiconto.
Président La parole au Conseiller Piccolo.
Piccolo (SA)La sfilza dei consiglieri di maggioranza va a concludersi e va a concludersi con il parere della Stella alpina. In merito a questo rendiconto non possiamo che esprimere un giudizio soddisfacente per il risultato utile nonostante le Cassandre di questo Consiglio come diceva qualcuno che mi ha preceduto. Un risultato conseguito dalla tanta vituperata Gestione straordinaria che come Stella alpina abbiamo in questa occasione il dovere di ringraziare per il lavoro fin qui svolto e questo per sottolineare quanto sia stata valida la scelta fatta allora dall’Amministrazione regionale nel lontano 1994 con l’inizio appunto della Gestione straordinaria, un ringraziamento per la continuità e sottolineo continuità dell’attività della casa da gioco a seguito delle note vicende che non sto qui a ricordare.
Oggi possiamo sottolineare con forza l’importanza di quella scelta che ha permesso al Casinò di mantenere occupate le numerose maestranze, gli introiti nelle casse dell’Amministrazione regionale e la continuità dell’attività della stessa casa da gioco anche se una Gestione straordinaria è considerata lunga dopo sette anni di gestione, sappiamo perché.
Alla luce oggi della favorevole sentenza del Consiglio di Stato occorre dare tempestività alle decisioni e alle azioni che portino alla conclusione della Gestione straordinaria in tempi strettissimi anche in vista dell'ipotizzabile concorrenza derivante dalla apertura di altre case da gioco sul territorio italiano. Occorre quindi essere pronti per essere competitivi.
La Stella alpina confida nella definizione del problema e spera, come ha già anticipato il Presidente, che entro la fine dell’anno si possa concludere la Gestione straordinaria. Pertanto con le considerazioni brevissime che ho appena fatto a nome della Stella alpina dichiaro voto favorevole al bilancio 2000 del Casinò di Saint-Vincent.
Président Je n’ai plus de conseillers inscrits à parler. La discussion générale est close.
La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV)Je veux encore une fois remercier tous ceux qui sont intervenus dans la discussion générale en apportant leurs remarques et leurs considérations non seulement sur un bilan et donc sur un résultat qui désormais est acquis, mais en exprimant aussi des considérations d’ordre général qui sont sans doute utiles pour définir le problème de fond de la maison de jeu, à savoir ses perspectives.
Là nous ne pouvons que confirmer ce qu’en tant que majorité nous avons présenté au sein de cette salle et vous assurer de notre engagement en tant que Gouvernement pour traduire dans des actes concrets ces objectifs que nous avons définis ensemble. Je dois par ailleurs constater que dans certaines interventions il y a moins de verve par rapport aux années précédentes. C’est un peu normal, c’est un rituel qui se reproduit, il faut jouer certains rôles; j’ai trouvé quelques acteurs un peu fatigués probablement parce qu’à force - je reprends aussi, - toutes les années de jouer la "Cassandra di turno" et de constater qu'il ne se passe rien, on se lasse.
On était le paladin de FINOPER et celle-ci maintenant est en train de s’en aller; on attendait que la Région succombe à tous les contentieux et la Région finalement a remporté non pas la bataille, mais la guerre pour le contentieux du casino.
On a continué pendant des années en se basant exclusivement sur des données comptables, les mêmes données qu’aujourd’hui on prend "a contrario" pour dénigrer ces résultats, pour affirmer que les résultats étaient extrêmement négatifs quand on savait pertinemment que du point de vue comptable c’était impossible de justifier des résultats positifs compte tenu des pourcentages se référant à la vieille convention SITAV qui n’était pas appliquée.
Je veux encore une fois donner un élément qui est à mon sens extrêmement significatif: vérifions, au cours des différentes années de Gestion Extraordinaire, avant les modifications que nous avons introduites, quels ont été les résultats pour Gestion Extraordinaire et pour l’Administration régionale, mais en comparant les données avec les données SITAV, comme on le fait aujourd’hui, et donc à parité d’application de la convention.
Il suffit de se rappeler l’article 13, il suffit de se rappeler également le fonds pour les manifestations pour se rendre compte du montant de recettes que Gestion Extraordinaire a continué à assurer à la Région au cours de ces années tout en gardant sa rentabilité, les emplois et son autonomie, car l’on oublie souvent que nous avons vécu toute une série d’années de contentieux.
Et là encore cela me fait plaisir qu’on rappelle les déclarations de 1999. C’est vrai, nous nous étions engagés pour l’année 2000 parce que nous pensions que le contentieux finalement se terminait en 2000, tandis que nous avons dû reporter cette date d’une année. En effet, après la décision positive du Conseil d’Etat, il y a eu de la part de FINOPER la présentation d’un recours ultérieur, "ricorso per revocazione", et donc force nous a été d’attendre, avant de prendre les décisions que nous avions déjà annoncées la définition de ce contentieux.
Je disais: les conditions maintenant sont remplies pour que nous puissions agir et donner une perspective de développement et de compétitivité à notre maison de jeu. Je regrette que l’on transforme cette salle en un collège d’experts parce que nous l’avons dit: la donnée politique importante est représentée par le résultat positif. Peut-être aurais-je quelques éléments supplémentaires qui sont liés à ma profession pour rappeler "i principi contabili, concernenti le immobilizzazioni materiali, del Consiglio nazionale dei dottori commercialisti e Consiglio nazionale dei ragionieri".
Je peux citer également un avis formulé par le Prof. Dezzani, mais ce n’était pas là le problème politique. La donnée politique reste le résultat positif obtenu par la Gestion Extraordinaire. Les Commissaires aux comptes ont exprimé des considérations, mais ils ont approuvé le bilan et j’invite M. Tibaldi à lire les bilans de toutes les sociétés privées, mais de lire également le rapport des Commissaires aux comptes et de nous relater ensuite dans combien de rapports des Commissaires aux comptes on a reporté cette même phrase "sostanzialmente". Or le bilan a ainsi été approuvé et on ne peut pas non plus partager cette logique que, si les résultats sont positifs, c’est une fatalité. Si les résultats sont positifs?
(interruzione del Consigliere Beneforti, fuori microfono)
? j’ai déjà eu l’occasion, M. Beneforti, d'exprimer nos considérations de fond et de substance sur la nature de ces résultats. Alors, si les résultats sont positifs, c’est une fatalité. Je me demande là encore, si les résultats avaient été négatifs, ce ne serait plus une fatalité; ce serait le résultat de l’action négative je ne dis pas de ceux qui doivent gérer, mais évidemment du Gouvernement qui les a choisis parce que là la propriété transitive produit en plein ses effets.
J’ai apprécié l’intervention du Président de la IIème Commission, car pendant plusieurs années le problème des emplois à la maison de jeu a été perçu, et il continue à être perçu, simplement en tant que forme de clientélisme.
Alors ils ont 851, 5 en moins par rapport à l’année dernière, cela démontre qu’il n’y a pas de la part de ce Gouvernement cette même attitude que nous avons constatée dans les années précédentes de vouloir utiliser la maison de jeu en tant que facteur d’embauche de n’importe qui et à n’importe quelle condition; cela démontre qu’il y a non seulement le respect de la réglementation approuvée par cette Assemblée, mais aussi une rigueur et une attention du point de vue de la transparence, des opportunités qui doivent être égales pour tout le monde, une attention sur les coûts de la maison de jeu.
Encore, on ne peut pas affirmer des choses qui ne correspondent pas à la réalité. Les réponses aux questions que vous avez posées, M. Tibaldi, ont été fournies lors de l’audition et également par lettre que j’ai reçue hier et que vous avez reçue je crois aussi car le Président l'a transmise à tout le monde; donc il y a les réponses que vous avez sollicitées. Comme, on ne peut faire la comparaison entre augmentation du coût du personnel et stabilité du nombre du personnel, car là on oublie qu’entre-temps il y a eu des conventions collectives et donc il y a une augmentation du coût du travail. Et l’on oublie également de dire que le coût du travail de Saint-Vincent est le coût le plus bas par rapport à tous les autres casinos et donc qu’il n’y a pas là une anomalie, mais c’est simplement la constatation d’une évolution sur la base des accords et des conventions collectives du coût du personnel.
Également pour les services, nous avons toujours répondu aux questions posées concernant le montant de ces coûts. Quant aux personnes, nous avons simplement affirmé qu’avant de présenter leur nom, l’on devait respecter les lois en vigueur sur la privacy. Et on s’est même déclarés disponibles à adresser un courrier aux sociétés au sein desquelles l’Administration régionale a la majorité pour que, lors de l’approbation du bilan, elles transmettent, après avoir eu le consentement des personnes intéressées, une liste des noms et des montants perçus pour pouvoir les mettre à disposition de tous les collègues.
Nous n’avons jamais dit que les entrées à Venise étaient en baisse, dans ma présentation j’ai fait cette comparaison et j’ai même cité l’augmentation de Venise. Il est faux de dire que, pour ce qui est des jeux américains, Venise dépasse Saint-Vincent, nous avons des données différentes, là probablement c’est une diversité d’interprétation: pour les jeux américains, 68 milliards à Saint-Vincent et 25 milliards à Venise.
Il est vrai par contre que, pour ce qui est des jeux français, Venise a dépassé Saint-Vincent et, après avoir constaté ce fait, nous avons également indiqué que dans les jeux français à Venise une place importante est réservée aux fair roulettes, donc cet élément est un élément à considérer.
Je conclus en disant que j’ai gagné un pari avec M. Beneforti et là je me réjouis aussi personnellement, mais je crois que lui également est content d’avoir perdu ce pari, évidemment dans l’intérêt général de la maison de jeu, de ses employeurs et de la Région. Nous ne partageons pas certaines considérations qu’il exprime quant aux perspectives de la maison de jeu, nous considérons au contraire qu’il est important de définir ces nouvelles modalités.
Tout le monde a présenté les résultats de Venise comme un exemple positif, nous pensons qu’il y a là des éléments de réflexion car ces résultats sont la conséquence des choix effectués par la Municipalité de Venise concernant les modalités de gestion de cette maison de jeu.
Nous voulons, quant à nous, définir avant la fin de l’année les nouvelles modalités de gestion de Saint-Vincent. Certainement ce ne sont pas des propositions qui resteront réservées; là encore il faudrait partager les deux phases: la phase de la préparation qui ne peut être une phase publique mais, au moment où certaines décisions sont prises, alors là il est nécessaire de les faire partager et surtout d'avoir la participation des collègues, des commissions et du Conseil, ce que nous ne manquerons pas de faire.
Sur les données nous ne pouvons courir après celles-ci ou les nouvelles des médias. Tibaldi se plaint, il achète le journal et il trouve des nouvelles et des chiffres; nous aussi, nous achetons le journal et nous trouvons des nouvelles en grande quantité, nous constatons aussi que là encore "l’effet Cassandre" ne joue pas heureusement sa fonction et qu’une semaine après l’autre ces nouvelles se contredisent aussi.
Mais ce n’est pas nous qui avons dévoilé des chiffres, là Tibaldi aurait raison. Nous sommes par contre convaincus que, quand une négociation est encore en cours, ces chiffres sont confidentiels et représentent un élément de la négociation afin de ne pas affaiblir la position contractuelle de l’Administration régionale. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas donné ces chiffres et donc ce n’est pas par un manque de respect vis-à-vis des collègues, mais c’est pour renforcer la position contractuelle de l’Administration régionale.
Le résultat de ce bilan est en conclusion un résultat positif, nous nous en réjouissons. Ce résultat nous fournit des orientations qui, sur la base aussi des interventions des collègues au cours de la discussion générale, nous permettent de mieux définir les propositions de développement de la maison de jeu.
Président La parole au Conseiller Tibaldi pour déclaration de vote.
Tibaldi (FI)In questi anni mi avete insegnato, in particolare il Presidente, perché non sono qui per dispensare lezioni ma anche e soprattutto per imparare, che la diversità non deve essere condannata, che la differenza deve essere elemento di valorizzazione e di confronto fra le parti.
Questo secondo un principio federalista che ho approfondito grazie a voi e in particolare grazie a lei, Presidente Viérin. Oggi il gruppo di Forza Italia ha il torto, come d’altronde anche in passato, di avere un punto di vista diverso dal vostro. Però oggi la diversità viene condannata. Allora, se dobbiamo ragguagliarci le idee da un punto di vista contabile, voi ragguagliatevi le idee da un punto di vista dei principi.
Oggi abbiamo il torto di aver guardato questo bilancio da un altro punto di vista? L’ho detto in esordio, nell'illustrazione in discussione generale, che il risultato formale c’è, è scritto lì: un miliardo e mezzo di attivo e il risultato formale nessuno può negarlo, lo hanno scritto i vostri commissari. Noi abbiamo guardato un po' oltre quel dato nudo e crudo che ci viene proposto; i dati sono scritti come sempre li avete fatti scrivere sui passati bilanci.
Se oggi vengo qui e faccio un raffronto fra i costi di gestione dal 1995 al 2000, non sono dati che mi sono inventato io o che ho letto sul giornale, sono dati che hanno scritto i vostri fiduciari che hanno gestito la casa da gioco dal 1994 ad oggi, quindi non è che vogliamo fare un confronto su dati che sono inesistenti, che vengono calati dall’alto, che vengono portati qui dalla Cassandra di turno che risponde al nome di Enrico Tibaldi.
Non ho mai studiato né ho alcuna competenza per fare la Cassandra di turno, né tanto meno l’emissario di società che avrebbero voluto essere affidatarie della casa da gioco. Mi sono solo limitato, a differenza di qualcuno di voi, a guardare oltre questi dati, quindi non c’è nessun accanimento nei confronti della casa da gioco.
C’è una preoccupazione di fondo che c’era e che rimane, se vogliamo attenuata oggi da questo risultato formale - ma non per stanchezza o per fatica -, preoccupazione di fondo che rimane perché comunque la casa da gioco, se è giusto considerarla come un gioiello di famiglia, deve essere però mantenuta come tale. Questo per inserire la nostra dichiarazione di voto. L’opinione non è un reato, anzi ora verrà depenalizzata grazie al nuovo Ministro di giustizia, e noi siamo onorati di avere pensieri differenti.
Nel 1994 la Gestione straordinaria era necessaria: votai favorevolmente nel 1993 la legge n. 88 e il Presidente della Giunta se lo ricorda. Non è che qui qualcuno fa il paladino per o contro qualcosa, men che meno contro la casa da gioco, Consigliere Praduroux! Non abbiamo finalità tese a distruggere un'azienda, un'azienda dei Valdostani e deve essere gestita per i Valdostani.
Se arrivano 136 miliardi nelle casse della Regione ci fa piacere, se ne arrivasse qualcuno in più, ci farebbe ancora più piacere. Se gli utili di gestione invece di un miliardo e mezzo fossero qualcosa di più, sarebbe meglio, però non possiamo disconoscere certe valutazioni contabili fatte da un Collegio dei revisori che non è stato nominato da noi, né da voi, ma è stato scelto dal Tribunale; un Collegio dei revisori che ha scritto cose sulle quali noi abbiamo appuntato le nostre attenzioni.
Allora noi rifiutiamo certe considerazioni aprioristiche che ci impediscono di fare valutazioni tecniche, perché non siamo un collegio di esperti; non abbiamo la presunzione di essere degli esperti, però abbiamo il dovere, in quanto pagati anche per questo, di approfondire certe conoscenze e certi dati che ci vengono proposti. Forse è un dovere che sentiamo più noi consiglieri di opposizione, ma questo non esclude che ce l’abbiate anche voi consiglieri di maggioranza, per non accettare supinamente dati e formule che vi vengono proposti o consegnati in busta chiusa e recapitati sulle vostre scrivanie.
Il mercato non si chiude a Pont-Saint-Martin, i bacini di utenza non finiscono con la Lombardia e con il Piemonte. Oggi i confronti si fanno con quattro case da gioco e non con il bar che ha le macchinette, un domani i confronti si faranno forse non soltanto con altre tre case da gioco, ma con più case da gioco di altre regioni che avranno anche loro il diritto di aprire nuove realtà simile alle nostre.
Non possiamo pensare di evitare di fare economia agli altri perché noi non siamo capaci di farla. E allora sono realtà che dobbiamo prepararci ad affrontare. Questi sei, sette anni avrebbero, a nostro modesto avviso, potuto essere spesi più opportunamente e naturalmente in questi anni - ed oggi lo stesso - abbiamo effettuato una serie di osservazioni che ci sembrava doveroso proporvi, poi che queste osservazioni non siano collimanti con le vostre fa parte di quella differenziazione di pensiero che abbiamo sempre apprezzato e sulla quale ci piace confrontarci.
Non vogliamo assolutamente demonizzare i vostri punti di vista, però ci permettiamo di confutarli e li confutiamo in primo luogo attingendo dati da organi di informazione ufficiali, tipo "Il Sole 24Ore". Anche ieri abbiamo proposto un'interpellanza con dati desunti da "Il Sole 24Ore", i quali sono stati smentiti perché scomodi da ascoltare. No, noi li proponiamo comunque! I dati che vi abbiamo proposto sono attinti da fonti ufficiali o ancor più dai consuntivi ufficiali da voi redatti: ecco quali sono le nostre fonti, quindi nessuna fonte occulta, tantomeno nessuna invenzione di dati e di numeri. Questa è la sostanza.
Il risultato c’è, ma solo dal punto di vista formale. I dubbi restano per le motivazioni che qui sintetizzo. La redditività del Casinò è estremamente bassa: pur accettando questo risultato solo come formale, ma non come sostanziale per le ragioni che ho già detto in illustrazione, è una redditività di un miliardo e mezzo su un volume di affari di 274 miliardi. Se questa società fosse quotata in borsa, ci sarebbe un crollo del titolo.
Sappiamo che la società deve uscire dalla palude di un settennato piuttosto difficile e speriamo che questo settennato si concluda quanto prima con la definizione dei contenziosi, in particolare del contenzioso principale (ancora aperto per quel processo di revocazione, che dovrà essere definito a Roma) e con una gestione non privatistica bensì privata, i due concetti sono alquanto diversi. Sulla base di queste considerazioni la sostanza, la mentalità per approdare a questa sostanza, deve essere ancora acquisita, deve essere ancora utilizzata ed approfondita. Non diciamo che siamo distanti, però speriamo che anche voi da queste considerazioni possiate trarre qualche utile illuminazione per le scelte politiche future.
D’altronde i numeri li avete voi e gli oneri e gli onori di queste scelte li avete innanzitutto voi, colleghi di maggioranza e colleghi di Giunta.
La considerazione che facciamo dal punto di vista di voto su questo bilancio però non potrà essere favorevole.
Président Je soumets au vote l’objet n° 26.1:
Conseillers présents: 31
Votants: 28
Pour: 26
Contre: 2
Abstentions: 3 (Beneforti, Curtaz, Squarzino Secondina)
Le Conseil approuve.
