Objet du Conseil n. 2096 du 11 juillet 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2096/XI Lavori di ristrutturazione del Forte di Bard. (Interrogazioni)
Interrogazione Premesso che:
- nell’ambito dei lavori di ristrutturazione del Forte di Bard è stato realizzato un ascensore esterno che aggredisce e ferisce la suggestiva rocca su cui si sviluppa il complesso fortilizio;
- ai piedi del Borgo è in fase di costruzione un enorme solettone in cemento che cancella la caratteristica gola da cui dipartiva la strada per il forte;
- innanzi al municipio è stata edificata un’altra imponente struttura cementizia;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
la Giunta regionale per sapere:
1) se le opere di cui in premessa sono state sottoposte alla valutazione di impatto ambientale e con quale esito;
2) quali sono i costi stimati per la realizzazione di ognuna di tali opere;
3) quale sia la portata oraria dell’ascensore e quanti siano i posti auto del parcheggio insistente nella struttura del solettone;
4) se le opere in premessa siano frutto di una scelta tra più ipotesi progettuali e quali fossero nel caso le caratteristiche delle altre opzioni non perseguite.
F.to: Frassy - Tibaldi - Lattanzi
Interrogazione Visti i lavori che sono iniziati per la costruzione, tra il forte e il borgo di Bard, del parcheggio pluripiano e della stazione di partenza dell’ascensore panoramico che porterà i turisti al forte;
Rilevato che con tale opera non si è esitato a distruggere sia le fortificazioni risalenti al XVII secolo sia parte della strada su archi monumentali che conduceva ad un mulino;
Constatato che costruzioni ciclopiche della strada romana, segnalate come attrazione turistica, sono state rese insignificanti dalla vicinanza del mostro in cemento che sta sorgendo;
Atteso che in questa zona scorre (scorreva?) un canale sotterraneo che raccoglie (raccoglieva) le acque del borgo per poi scaricarle in Dora;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
l’Assessore competente per sapere:
1) sulla base di quale previsione di flussi turistici sono stati dimensionati ascensore e parcheggio pluripiano;
2) quali sono state le valutazioni della Sovraintendenza ai Beni Culturali rispetto alle opere che si stanno costruendo e rispetto a quelle che si stanno distruggendo;
3) quale la sorte del canale sotterraneo e come vengono raccolte le acque del borgo.
F.to: Squarzino Secondina - Curtaz
PrésidentLes points n° 7 et n° 8, ayant une homogénéité de substance, seront traités conjointement.
La parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV)Le plan d’aménagement du Fort de Bard et les modalités relatives à son financement, à sa réalisation et à sa gestion ont été approuvées par le Conseil régional en 1996 par la loi régionale n° 10 du 17 avril 1996.
En 1997 le projet définitif à été élaboré, voir délibération du Gouvernement n° 2.799 du 11 août 1997, et le plan de réalisation d’interventions, voir délibération du Gouvernement n° 4.341 du 1er décembre 1997.
En 1998-1999 la partie principale des travaux envisagés par le plan a été ajoutée et a concerné les ?uvres de construction et de technique de réhabilitation de la partie haute du Fort, d’accessibilité et de stationnement, de mise en sûreté des versants rocheux, de réhabilitation des quatre bâtiments et de réfection des réseaux et des dallages du bourg. Les travaux ont démarré en 1999, seront terminés à la fin de cette année et entreront en gestion en 2003, en 2001-2002 est programmée l’adjudication des ?uvres de réhabilitation des corps bas et d’achèvement du plan complet, cela à terminer en 2004.
Les espaces réhabilités sont destinés par le plan à des fonctions de muséographie, à des événements temporaires, à l’information spécialisée sur l’économie productive de la Vallée, à des laboratoires et à des espaces didactiques pour la restauration du bois, de la pierre, du tissu, à des activités de réception et de commerce.
L’exemplarité de ces fonctions en même temps que les caractéristiques historiques et artistiques du site et celles du plan de réhabilitation sont illustrées dans une exposition permanente nommée "Info Bard" qui a été aménagée depuis l’année dernière dans la rue Challand du bourg et qui restera ouverte au public jusqu’à la fin de 2002. Pour revenir aux questions, tout d’abord il y a lieu de signaler que le plan estime environ 100.000 visiteurs par an pour ce qui est du niveau de l’équilibre économique et environ 200.000 visiteurs par an l’objectif possible en phase de plein régime.
Quant aux questions qui sont posées par le Conseiller Frassy, la première: "se le opere di cui in premessa sono state sottoposte alla valutazione di impatto ambientale e con quale esito".
L’ascenseur incliné extérieur et le parking à la base du Fort et toute l’intervention ont fait l’objet d’une évaluation positive de compatibilité environnementale, inscrite dans la délibération du Gouvernement régional n° 4.040 du 8 novembre 1997, sur avis conforme du Comité scientifique pour l’environnement du 29 octobre 1997.
Il y a lieu de signaler que les ?uvres qui sont en phase de réalisation sont conformes à cet avis qui avait été exprimé par le VIA sans que des modifications soient intervenues.
Deuxième question: "quali sono i costi stimati per la realizzazione di ognuna di tali opere".
Les coûts des ?uvres, 10 pour cent de TVA comprise, sont pour l’ascenseur incliné extérieur 3 milliards de lires, pour le parking pluriétagé 2.204 millions de lires, pour le retapage de la nouvelle mairie, comme prévu par le projet, 1.813 millions de lires.
Troisième et quatrième question: "quale sia la portata oraria dell’ascensore e quanti siano i posti auto del parcheggio insistente nella struttura del solettone; se le opere in premessa siano frutto di una scelta tra più ipotesi progettuali e quali fossero nel caso le caratteristiche delle altre opzioni non perseguite".
Les ascenseurs inclinés à l’extérieur et le parking à plusieurs étages ont été dimensionnés sur la base d’une prévision des flux moyens annuels des visiteurs, variant de 100.000 à 200.000 unités, correspondant aux valeurs journalières moyennes annuelles entre 274 et 548 unités et sur des valeurs journalières calculées aussi pour un maximum dans le moment de pic entre 800 et 1.600 unités.
Les cabines des trois parcours contiennent 15 personnes chacune, elles ont une vitesse de 1,6 mètres/seconde, le système de transport a une portée horaire nominale d’à peu près 500 personnes dans le début du parcours plus long.
Les temps entrée/sortie et le déplacement des arrivés aux deux parts intermédiaires étant pris en compte, la portée effective du plan de parking aux corps hauts, longueur 230 mètres, est d’à peu près un tiers, environ 170 personnes.
Le parking peut accueillir 127 places automobile correspondant à 320 visiteurs environ, soit 2,5 personnes automobile, cela calculé dans l’hypothèse de 2,5 heures de durée moyenne de la visite, ce qui donne 960 visiteurs jour.
Une telle valeur présente le même ordre de grandeur que celui relatif à la capacité de transport du système d’ascenseurs et il est en mesure de satisfaire la demande maximale journalière vraisemblable.
Dans le cas d’une demande maximale plus élevée, par exemple à l’occasion de manifestations particulières temporaires, on prévoit d’intégrer le déplacement des autres parkings autour du bourg et du fort par des navettes.
Les ascenseurs inclinés et le parking sont le fruit d’un choix parmi différentes hypothèses de projet développées par le groupe interdisciplinaire d’élaboration d’études de faisabilité et du plan opérationnel, les autres hypothèses considérées sont au nombre de trois.
Il y avait une hypothèse d’emplacement du parking entre le Fort et Donnas sur le bord droit de la Doire, à côté de l’autoroute et avec une liaison au Fort par funiculaire ou téléphérique.
Contre-indications: terrain inondable, ce qui s’est par la suite vérifié, et chute de pierres, structure de transport à impact dans une aire destinée à parc archéologique et coûteuse du point de vue de la gestion, accessibilité mécanisée à la seule ?uvre Charles Albert, la plus haute, et non pas aux corps intermédiaires et bas, devant considérer le Fort par sa configuration particulière comme un bâtiment unique à plusieurs niveaux.
En plus d’autres difficultés pour cette solution dérivent du déplacement pour le personnel préposé et pour les visiteurs et enfin non implication du bourg dans le circuit et difficulté de garde de nuit.
Une deuxième solution envisagée portait à un emplacement du parking comme ci-dessus, mais sur le bord gauche de la Doire, aux alentours de la centrale ENEL.
Contre-indications: les mêmes que ci-dessus concernant l’impact, la gestion, l’accessibilité au fort, la non implication du bourg et la difficulté de garde, faible disposition d’aires, par ailleurs d’accessibilité difficile par la présence du canal ENEL.
Une autre solution, prévoyant l’emplacement du parking dans la Commune de Hône sur le perron qui fait face au fort, avait les contre-indications suivantes: parking à plusieurs étages complètement hors de terre pour éviter les inondations qui ensuite se sont aussi vérifiées, quant à la liaison téléphérique, même poids de gestion du moyen de transport et de non accessibilité au bâtiment intermédiaire et au bas du fort susmentionné et traversée de la route nationale.
Quant à la liaison par ascenseur, elle nécessitait de passerelle piétonnière pour la traversée de la Doire et de la route nationale pour atteindre l’actuelle station de départ, faible implication du bourg et impossibilité d’utilisation la nuit.
La solution qui a été adoptée, voire parking à la base du rocher et adjacent à la station de départ de l’ascenseur panoramique, en plus d’être cohérente avec la prévision spécifique du plan d’aménagement de la commune, garantit sous l’aspect logistique l’accessibilité adéquate des visiteurs aux différents niveaux sur lesquels le fort s’articule, minimise les difficultés de déplacement et les frais de gestion, constitue un élément opportun de raccord à travers le viaduc moyenâgeux à arc entre le bourg et ses résidants d’une part, le fort et ses visiteurs d’autre part.
A l’égard de ces contraintes fonctionnelles la solution projetée est celle qui sauvegarde le mieux l’existant, le parking à terrasse, ayant été conçu sur deux étages, du niveau de la route nationale à celui du sédiment du viaduc moyenâgeux et avec les structures à jour pour minimiser l’impact environnemental et tenir compte des constructions de la route romaine et du viaduc moyenâgeux.
Le parking à la base du rocher et la station de départ sont indispensables dans l’aspect logistique pour garantir une accessibilité adéquate des visiteurs à la forteresse et constituent en outre un opportun élément de raccord à travers le viaduc médiéval à arc entre le bourg et le fort.
La jouissance de la route romaine et du viaduc du bas Moyen Age sera appréciée par des parcours spécifiques et un éclairage adéquat.
L’évaluation positive de compatibilité environnementale du projet de la part du Comité scientifique de l’environnement témoigne des précautions d’installation susmentionnées.
Il ne correspond pas au vrai la prétendue destruction de la partie de route sur arcs monumentaux qui menait à un moulin, car au contraire elle constituera une voie d’accès à la station de départ de l’ascenseur et sa connexion avec la viabilité du bourg.
La destruction des fortifications, qui remontent au XVIIème siècle, déplorée, se limitera à l’élimination d’une courtine de mur du même âge que le fort, première moitié du XIXème siècle dont on a quand même maintenu un témoignage sur le côté de construction de la route romaine.
Pour ce qui est des évaluations de la Surintendance aux biens culturels, il est bien de rappeler que son avis a été exprimé au cours de la réalisation du projet qui a été soumis au Comité scientifique pour l’environnement.
A ce propos je cite ce qui a été dit par l’Assesseur responsable de l’environnement au cours du débat du 17 avril 1996 lors de l’approbation du plan opérationnel et de récupération du Fort de Bard: "? Penso che vada evidenziato che il metodo con cui si è deciso di intervenire, cioè recupero e valorizzazione di questo complesso monumentale, è secondo me esemplare? Si è proceduto con la cautela necessaria? Si è fatto un lavoro attraverso un gruppo di progettazione con progettisti qualificati? che avevano delle competenze specifiche, che erano assolutamente affidabili rispetto alle competenze e alle materie che dovevano trattare. Questo gruppo di progettazione è stato affiancato durante tutto il lavoro da un gruppo di monitoraggio che raccoglieva da una parte i vari servizi dell’Amministrazione, quindi c’è stata questa importante collaborazione a livello di vari assessorati e di vari servizi, in particolare Soprintendenza e Urbanistica? Così come, ripeto, anche la soluzione degli accessi con questo sistema degli ascensori in diagonale, che ripercorre i vecchi accessi senza impattare in modo pesante sulla struttura del forte, mi sembra molto valida?".
Je veux encore souligner que les actuelles interventions sont celles qui avaient été approuvées par le comité scientifique et qu’aucune modification successive est intervenue sur les travaux afférents les ascenseurs et le parking en question.
Dernière question de la collègue Squarzino: "quale la sorte del canale sotterraneo e come vengono raccolte le acque del borgo", pour ce qui est de ce canal de récolte des eaux, il a été remis en fonction et prolongé sous le parking jusqu’au fleuve.
PrésidentLa parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) È difficile fare delle considerazioni sintetiche nei cinque minuti quando l’Assessore ha illustrato in maniera ampia la risposta congiunta all'interrogazione presentata dal nostro gruppo e dal gruppo dell’Ulivo, però alcune considerazioni cercheremo di farle e sono considerazioni che non possono prescindere da quella che è l’azione che come Amministrazione regionale stiamo svolgendo nei confronti di un patrimonio storico unico di questa Regione.
Devo dire che purtroppo mi preoccupa ancor di più il fatto, ma non poteva che essere così, che tutti i pareri tecnici, VIA compreso, fossero positivi. Non avevamo dubbi, come non avevamo dubbi per il parco di Saint-Martin o per quelle tante altre opere che in questi anni sono oggetto di una fortissima cementificazione.
Ora, non è una presa di posizione aprioristica, come forse l’Assessore potrà imputare ai colleghi dell’Ulivo, che hanno una colorazione forse più verde, noi siamo un po' più azzurri. Il problema è che noi qui stiamo, con il convincimento di recuperare alla fruibilità beni di pregio architettonico e storico, stravolgendo il contesto, l’immagine architettonica dei beni stessi.
Sono e siamo convinti che il Forte di Bard sia necessario recuperarlo, dargli un ruolo, una funzione, reinserirlo in un circuito di iniziative culturali e di manifestazioni, ma siamo fortemente perplessi sul tipo di intervento pesante, pesantissimo che in questi anni si sta attuando.
Percorrendo l’autostrada, una volta si poteva ammirare questa strettoia a imbuto sovrastata dal forte, oggi più che il forte si percepisce l’impatto alla vista di questo ascensore che va a snaturare e ad aggredire brutalmente questa costruzione che aveva un suo fascino.
Premesso che mi sembra di ripercorrere la strada di un’altra struttura tecnologica dall’esito ancora tutto da verificare: il trenino Pila-Cogne, la portata oraria di 150 persone è una portata oraria che va diminuita del 50 percento perché, essendo un'unica tratta, la portata oraria a salire è del 50 percento, quindi 70-75 persone in quanto le altre scendono a fronte di un parcheggio che contiene 127 auto, 300 visitatori e questi sono i dati che lei ci ha fornito. Il convincimento nostro è che questo intervento non riuscirà a rivitalizzare il borgo che era un po' l’auspicio della comunità di Bard, ma anche dei cultori di questi recuperi, degli amministratori e qui abbiamo il collega Praduroux che ben conosce quei luoghi: il recupero, la vitalità del Forte di Bard era connessa al recupero, alla vitalità del borgo. Ora gli ascensori, Assessore, partono dal piazzale, la gente arriva in auto, parcheggia sui piazzali, prende l’ascensore e taglia fuori il borgo.
Sarebbe stato a questo punto molto più saggio fare quello che succede in altri luoghi che hanno queste caratteristiche, cioè prevedere la rivitalizzazione del borgo "obbligando" il turista a percorrere il borgo così rivitalizzato ed istituire, a costi ben più sostenibili rispetto ai 3 miliardi dell’ascensore, senza parlare dei costi di manutenzione e di tutti gli inconvenienti che potranno esservi, delle navette che dal municipio portavano i turisti fino al forte, avevamo la certezza di far passare il turista attraverso il borgo e avevamo la certezza di non fare lo scempio che sta concretizzandosi sulla rocca stessa.
San Marino, Assessore, pullula di turisti, non c’è la teleferica, non c’è l’ascensore.
Non è l’ascensore, Assessore, che può portare il turista, ma è il contesto di quello che si crea attorno a quella che attualmente è una struttura in decadimento.
Ultima considerazione: la Sovrintendenza molte volte è difficile da capire; in quel borgo sono state autorizzate sulle ristrutturazioni di alcuni immobili oggetto di intervento pubblico dei serramenti in PVC bianchi, neppure in PVC color legno; mi domando se un privato avrebbe mai avuto il parere positivo del VIA e della Sovrintendenza per fare quell’ascensore, per mettere il PVC bianco in un centro storico. Abbiamo dei forti dubbi e delle forti preoccupazioni.
PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Volutamente nella nostra interrogazione avevamo messo l’accento sulla valutazione della Sovrintendenza ai beni culturali e non del VIA. La delibera del VIA che l’Assessore ha qui richiamato è infatti una delibera in cui viene preso in esame soltanto il parere relativo agli aspetti geomorfologici e geodinamici in quanto il progetto era stato presentato dall’Assessorato della cultura, Direzione tutela patrimonio culturale, quindi era chiaro che era l’Assessorato della cultura, era la Sovrintendenza ai beni culturali che si facevano carico di questo progetto e che davano la garanzia che era un progetto rispettoso degli elementi architettonici e artistici del territorio. Invece così sembra che non sia perché, se qualcuno di voi va a vedere, potrà trovarsi di fronte a una colata di cemento che si trova tra il borgo e il forte.
Può darsi che quella strada su archi monumentali, che conduceva ad un mulino, sia poi utilizzata per il passaggio delle persone, ma diventa una strada interrata perché, quando vedo in queste foto in primo piano questa enorme costruzione in cemento che si alza e dietro in ombra vedo questo arco che sarà coperto totalmente dal parcheggio cementificato, non credo che questo non sia un modo per mettere in luce, valorizzare dei nostri resti architettonici.
Potrà diventare una galleria di passaggio, però non credo che sia questo il modo migliore per valorizzare i nostri reperti. Quindi riteniamo che ci sia stato, e ci sia da parte della Sovrintendenza, un non rispetto sostanziale dei beni culturali presenti nella zona.
È vero, rispetto alla nostra osservazione per quanto riguarda fortificazioni del XVIII° secolo che sono state distrutte, mi è stato risposto che è stato distrutto qualcosa, ma un resto lo abbiamo lasciato; mi sembra che sia la stessa logica che è stata seguita per la Piazza del Foro.
Qui avevamo un foro molto esteso, allora abbiamo salvato dal cemento due o tre pezzettini come esempio e in questo modo possiamo dire di aver salvato il foro e averlo reso fruibile per i turisti.
Questo non è vero e non possiamo distruggere pezzi di fortificazione lasciandone uno a memoria di quelle fortificazioni. Mi sembra che sia una logica che non va nel rispetto degli elementi e dei tratti caratteristici di un paesaggio, che porta in sé la storia di quel paesaggio.
Potremmo farci promotore come gruppi dell’opposizione di un premio speciale dato al Sovrintendente per il cordolino sulle mura romane, per il parcheggio soleggiato con finta colonna e adesso per un mastodontico parcheggio pluripiano che ha mangiato nel suo crescere elementi caratteristici e interessanti del Borgo di Bard.
