Objet du Conseil n. 932 du 3 novembre 1999 - Resoconto
OGGETTO N. 932/XI Avvio dei corsi per insegnanti finalizzati all'acquisizione dell'abilitazione. (Interrogazione)
Interrogazione Preso atto dell'avvio dei corsi per insegnanti finalizzati all'acquisizione dell'abilitazione (concorsi riservati);
Considerato che molti docenti di tali corsi sono stati precettati;
I sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
Il Presidente della Giunta per sapere:
1. quanti insegnanti sono utilizzati come docenti in tali corsi abilitanti, quanti sono stati precettati, se alcuni hanno rinunciato a tale incarico e con quali conseguenze;
2. quali azioni preventive di informazione e formazione sono state avviate nei confronti della classe insegnante per favorire le adesioni spontanee a tali corsi.
F.to: Squarzino Secondina - Beneforti
Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV)L'arrêté n° 153 du 15 juin 1999 du Ministère de l'instruction publique a ouvert la session réservée d'examen pour l'obtention de l'aptitude à l'enseignement.
Cet examen doit être précédé d'un cours à la fréquence obligatoire, permettant d'obtenir le certificat d'aptitude à l'enseignement à l'école maternelle, dans les écoles et les établissements d'enseignement secondaire et artistique, ainsi que l'aptitude à l'enseignement des professeurs du secteur technique et pratique d'arts appliqués et du personnel éducatif des institutions scolaires.
Les cours qui précèdent l'examen final ont une durée de 90 à 120 heures, en fonction du degré d'école et du concours et permettront d'obtenir l'aptitude à l'enseignement.
Le Val d'Aoste a organisé 22 cours pour 197 candidats des écoles élémentaires, 397 professeurs et 213 instituteurs d'école maternelle.
Pour permettre le déroulement de ces cours, 132 professeurs et coordinateurs ont été nommés et repartis dans la façon suivante: pour l'école maternelle 5 directeurs didactiques, 1 professeur universitaire, 26 enseignants pour un total de 32; pour les écoles élémentaires 4 directeurs didactiques, 2 professeurs universitaires, 24 enseignants, total 30 personnes; pour les écoles secondaires 10 proviseurs, 30 professeurs pour le module de base, 32 professeurs pour le module de matière, pour un total de 72 personnes.
Pour d'évidentes raisons et aux termes de l'arrêté ministériel, ces enseignants ne peuvent pas être recrutés à l'extérieur du domaine scolaire; des normes spécifiques prévoient en effet que les cours soient tenus par des professeurs au-delà de l'horaire d'enseignement. Il est donc clair que l'organisation des cours n'aurait pas été possible sans un nombre suffisant d'enseignants.
Une circulaire demandant la disponibilité des professeurs a été envoyée à toutes les écoles, aux termes de l'arrêté de l'Assesseur et de l'article 8 de l'arrêté ministériel 153 du 15 juin 1999; 33 sont les professeurs qui se sont déclarés disponibles. Il fallait donc recruter les professeurs nécessaires pour faire démarrer les cours, compte tenu que la nécessité était de 132 personnes.
Je dois remercier Mme Squarzino pour la question qu'elle m'a adressée, qui me permet de dire ce que la communauté doit savoir.
Dans notre région, contrairement à ce qui s'est passé ailleurs, les enseignants n'ont pas tout court été envoyés en classe sans un moment de rencontre; en effet, compte tenu qu'il s'agissait d'une activité devant se dérouler au-delà des heures d'enseignement, même si régulièrement rétribuée, la Surintendance a préféré, contrairement à ce qu'on a fait ailleurs, informer directement tous les enseignants.
Il est à préciser que toutes les modalités de réalisation des cours sont réglementées aux termes des dispositions ministérielles, qui prévoient le recrutement obligatoire de ces enseignants, et il faut dire que ces dispositions sont directement appliquées au niveau régional, car le Val d'Aoste ne dispose malheureusement pas ni de cadres régionaux, ni de statut juridique régional des enseignants, ce qui aurait permis l'organisation autonome des cours et une solution du problème qui aurait bien devancé la réalité nationale.
Aucune région - et je viens à la dernière partie de la question - y compris la Surintendance aux études du Val d'Aoste, ne disposait d'instruments pouvant favoriser les adhésions spontanées. Elles ont été demandées, on a eu 33 réponses. La disponibilité volontaire a été possible grâce à la circulaire de la Surintendance du 29 septembre 1999, ce qui a permis d'avoir 33 adhésion sur 132 nominations nécessaires.
Tout de même la Surintendance aux études de la Région du Val d'Aoste a choisi de favoriser la réalisation des cours par l'organisation de deux journées avec dispenses d'enseignement ou de service. Voilà encore une disposition tout à fait exceptionnelle prise au Val d'Aoste, pour permettre de renforcer le niveau qualitatif des cours.
L'organisation et le matériel fourni au cours de ces deux journées ont été le résultat d'une collaboration intense et profitable avec l'IRRSAE, qui a su répondre aux sollicitations de la Surintendance de manière rapide et efficace, et dont l'apport et les compétences se sont avérées autrement indispensables.
Enfin je tiens à souligner qu'en dépit des prévisions assez pessimistes concernant l'incapacité de mettre en marche une machine si complexe et importante, le Val d'Aoste est la première et la seule région ayant mis en place ces cours, qui se termineront pour la plupart avant les vacances de Noël.
PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Ringrazio l'Assessore per i dati che mi ha fornito. Chiedo una fotocopia dei dati analitici.
La mia interrogazione era finalizzata, da una parte, ad avere queste informazioni numeriche, dall'altra, a verificare se effettivamente l'Amministrazione si era posta il problema di come mai così pochi insegnanti hanno dato la loro disponibilità - su 133 docenti necessari, soltanto 33 - con una carenza di 100 docenti. Mi chiedevo se non sarebbe stato opportuno fare una serie di azioni preventive di sensibilizzazione, che non fossero solo una circolare o una telefonata.
Non so se l'Amministrazione si è posta il problema di come mai così pochi insegnanti si sono dichiarati disponibili. Pongo due ipotesi, su cui chiedo all'Assessore di riflettere.
Una prima ipotesi è che c'è una difficoltà di dialogo fra i responsabili della politica scolastica e il mondo della scuola. Sarebbe opportuno verificare come mai, nel momento in cui l'Amministrazione richiede il coinvolgimento dei docenti, non c'è questa risposta; probabilmente non c'è questo dialogo fra la classe docente e l'Amministrazione.
La seconda ipotesi che formulo e che suggerisco all'Amministrazione di verificare è la seguente. In un ambiente dalle dimensioni ristrette come il nostro, in cui si è fatto del sistema scolastico un sistema chiuso, autoreferenziale, l'appello alla candidatura di membri di commissioni prefigura delle situazioni che sono poco gradite. Faccio un esempio concreto. Probabilmente molti docenti non si sono sentiti di proporsi come formatori e come esaminatori di colleghi con cui ogni giorno lavorano, dialogano e collaborano. Esiste effettivamente questa situazione di difficoltà, che è tipica dei sistemi chiusi e autoreferenziali.
Rispetto all'altra affermazione dell'Assessore, che noi siamo stati la prima regione a partire con questi corsi, vorrei fare la seguente annotazione: rivendicare la primogenitura può essere una cosa positiva, ma non so se in prospettiva sarà poi così positiva.
Mi spiego: recentemente, il 21 ottobre, è stata emanata una circolare ministeriale che pone alcuni adempimenti rispetto a questi corsi e che indica anche nuove possibilità che finora non erano state considerate, nel senso di riaprire i termini per consentire agli insegnanti di alcune discipline di sanare le precedenti domande, così da poter partecipare a classi di concorsi che prima non erano state previste.
Mi chiedo se docenti valdostani che sono in questa situazione potranno sanare le domande. Forse non potranno più farlo.
Quello che a volte può apparire come un atout, può diventare - e in questo caso per alcuni docenti è diventato - un elemento negativo, perché le nuove possibilità aperte dalla recente circolare ministeriale consentirebbero ad alcuni docenti di partecipare a corsi, precedentemente preclusi.
