Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 3019 del 22 gennaio 1992 - Resoconto

OBJET N° 3019/IX Cession des terrains de propriété de l'Ilva Cogne. (Interpellation)

Président Je donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Rollandin, Viérin, Stévenin, Andrione, Louvin, Mostacchi et Agnesod:

Interpellation Etant donné que les réponses données à leur dernière interpellation sur l'avenir de l'Ilva Cogne n'ont pas été exhaustives;

Constatant que la situation sidérurgique nationale et internationale ne cesse de s'aggraver;

Vu l'importance stratégique de la propriété des terrains sur lesquels les usines Ilva Cogne d'Aoste sont établies;

Rappelant que les terrains de l'Ilva Cogne avaient déjà été demandés par l'Administration régionale qui souhaite les incorporer au domaine régional;

les soussignés Conseillers régionaux de l'Union Valdôtaine

Interpellent

le Gouvernement valdôtain pour connaître:

1) si les terrains sur lesquels s'élèvent les usines Ilva Cogne ont déjà été cédés à d'autres sociétés;

2) dans l'affirmative, quelle a été la position prise par le représentant de la Région dans le Conseil d'administration de l'Ilva Cogne d'Aoste;

3) si le Gouvernement valdôtain a entamé des négociations pour se porter acquéreur des terrains de l'Ilva Cogne d'Aoste qui ne sont plus utilisés pour la production sidérurgique.

Président La parole au Conseiller Rollandin.

Rollandin (UV) Au moment du débat de ce thème lors de la dernière séance du Conseil, on avait, entre autre, demandé d'avoir des réponses pour ce qui était l'attitude du Gouvernement par rapport aux problèmes Ilva Cogne, compte tenu d'une nouvelle qu'on avait appris de la presse et compte tenu de l'engagement qu'avait été pris à son temps. On avait en même temps discuté du problème concernant la propriété des terrains et on avait soulevé le problème qui est, je crois, très important et qui a des conséquences - tout le monde peut comprendre - pour ce qui est de la disponibilité, pour la suite, des programmes régionaux et de ce qui est des décisions de la Commune à propos du plan d'aménagement pour la question des terrains de l'Ilva - ne pas Ilva Cogne, mais une des filières de Ilva Immobiliare qui est propriétaire des terrains - et on avait, à ce moment, dit que d'après ce qu'on avait appris on savait qu'il y avait déjà eu une vente des terrains des établissements Cogne.

Or, je crois que sur ces terrains il y a eu dans le délai d'une année une série de prises de position: à un moment donné il paressait qu'on voulait quand même acheter les terrains pour les rendre disponibles pour le problème du stockage des voitures Mercedes; après on nous avait dit que le programme était modifié et qu'on avait intention de prévoir dans un autre endroit ce système et, en même temps je voudrais rappeler que le protocole prévoyait comme possibilité, de la part de l'Administration régionale, d'acheter les terrains dans le cas où il y aurait eu une étude préalable pour rationaliser l'ensemble de l'activité et utiliser, en conséquence, les terrains qui n'étaient plus indispensables à l'activité Ilva Cogne. Notamment non pas les terrains où il y avait encore les établissements, mais dans l'idée que ces terrains ne pouvaient être vendus.

Aujourd'hui, au contraire, on a appris que ces terrains mêmes ont été l'objet d'une vente. Je crois que c'est important, compte tenu que le temps passe, on est à la fin de janvier, de savoir quelle est l'attitude du Gouvernement par rapport à cet établissement et aux rapports avec les groupes de la sidérurgie qui sont intéressés à cet établissement, et c'est la raison pour laquelle on a présenté des requêtes spécifiques pour savoir si les terrains sur lesquels s'élèvent les usines Ilva Cogne ont déjà été cédés à d'autres sociétés et, compte tenu que nous avons un membre dans le Conseil d'administration de l'Ilva Cogne, savoir si le problème a été porté au Conseil d'adminis-tration.

En même temps je demanderais, même si n'a pas été posé comme problème, de savoir si on a déjà réglé la présence d'un membre régional au Conseil d'administration de l'Ilva Immobiliare, car il faut rappeler que la présence doit être dans les différentes sociétés, car, c'est normal, le décret dont on fait l'objet prévoit qu'il y ait la possibilité de nommer un représentant de l'Administration régionale dans les différents organes à participation de l'Etat. Alors, compte tenu qu'il y a l'Ilva Impianti, l'Ilva Immobiliare, et cetera, le Conseil n'a jamais été concerné que a été nommé par la Junte le représentant dans l'Ilva Immobiliare, dans le Conseil d'administration. On voudrait savoir s'il y a eu là des réponses, s'il y a déjà eu des propositions, si a été nommé et cetera, et, en plus, si le Gouvernement a entamé des négociations pour se porter acquéreur des terrains de l'Ilva Cogne Aoste, qui ne sont plus utilisés.

C'est un problème qui, je crois, est lié à un problème plus important, dont on attend encore des réponses, de savoir qui et comment ira gérer le reste de la Cogne, car à présent les nouvelles chaque jour se modifient, se modifient les possibles acquéreurs qui se proposent, après les Falk c'est le rôle de ... et cetera.

On voudrait savoir quelle est la position et quel est le futur, compte tenu qu'on parle ouvertement d'arriver à neuf-cent employés; les dernières propositions portent ce numéro qui, je crois, est dramatique pour ce qui est de la présence à Aoste de l'établissement. Alors, justement, on voudrait comprendre un peu mieux quelle a été l'attitude du Gouvernement face à ces problèmes et quelles sont les réponses. Merci.

Si dà atto che alle ore 11,58 riassume la presidenza il Presidente Cout.

Presidente La parola all'Assessore dell'industria, commercio e artigianato, Mafrica.

Mafrica (PCI-PDS) Per ciò che riguarda i terreni della Cogne, la proprietà ha cominciato ad essere divisa fin dal 1989, in precedenza la proprietà era tutta di Delta Cogne. Alla fine del 1989, quando si è ricostituita la Cogne, l'Ilva ha deciso di attribuire la metà dei terreni a Ilva Patrimoniale e ha lasciato invece alla Cogne i terreni su cui sorgono gli stabilimenti. E' quindi una situazione che da allora si è complicata, perché Ilva Gestioni Patrimoniali ha assunto un atteggiamento più di tipo immobiliare che non un atteggiamento legato all'effettiva necessità, alla logica complessiva che aveva in precedenza la Società.

La Regione in questo periodo ha confermato le volontà precedentemente presenti nei protocolli del 1987 e del 1988. E' esplicitamente scritto nella dichiarazione d'intenti del 1990 che c'è la disponibilità della Regione ad intervenire per l'acquisto delle aree disponibili. Nel giugno scorso non si è giunti all'acquisto delle aree che in quel momento potevano essere utili alla fase di discussione per la Mercedes, perché, appunto, Ilva Immobiliare aveva avanzato richieste che non erano compatibili con le valutazioni tecniche di valore fatte dalla Regione.

Rispetto alla disponibilità all'acquisto, questa è stata ribadita sempre da parte della Regione e si è anche estesa alla parte su cui sono insediati gli stabilimenti. Che cosa è successo a fine anno? A fine anno 1991 l'Ilva ha definito una serie di operazioni finalizzate ad acquisire liquidità ed a migliorare il bilancio del gruppo, che presentava delle perdite che, secondo i giornali, sono quantificate in oltre quattrocento miliardi. Dalla lettura appunto dei giornali, soprattutto quelli di carattere economico, si è potuta vedere una serie di operazioni abbastanza vorticosa con scorpori, costituzione di nuove società, passaggi di impianti, aree, edifici da una società all'altra. Direi che il tutto ha un carattere di operazione finanziaria, di operazione di maquillage dei bilanci, che sicuramente però non risolve i problemi di fondo.

Le operazioni si sono verificate con un meccanismo di questo tipo: i beni vengono ceduti a società controllate dall'Ilva ed in quella fase vengono rivalutati i cespiti; successivamente queste società vengono cedute a finanziarie che versano denaro liquido e c'è una clausola di riacquisto, entro dodici mesi, di norma, che consente all'Ilva di avere, per la chiusura dei suoi bilanci, delle plusvalenze e che consente alla stessa di ritornare in proprietà di questi beni. Tra le operazioni che hanno riguardato questa fase c'è, per esempio, lo stesso palazzo romano dell'Ilva, quello di Casso Pretorio, in cui ha sede l'Ilva stessa.

Diciamo che queste operazioni si configurano, in sostanza, come prestiti a breve con pegno sui beni immobili e interessi che vengono pagati sotto forma di affitto. Un'operazione di questo tipo è stata messa anche in opera per i beni immobili di proprietà della Cogne e lo scopo di questa operazione è quello di coprire le perdite del bilancio Cogne per il 1991.

Non so se sono stato chiaro. Ripeto: formalmente i beni vengono ceduti ad una società del gruppo che viene acquistata da una finanziaria e la società del gruppo si riserva entro dodici mesi di ricomprare questi beni. Questa è la procedura seguita e variano, in tutta questa serie di operazioni, di volta in volta, le società finanziarie.

Io ho ricevuto l'11 dicembre una lettera da parte della Cogne:"Cessioni proprietà immobiliari e sociali. E' stata programmata entro il corrente mese una riunione del Consiglio d'amministrazione della Società che, tra gli altri argomenti all'ordine del giorno, sarà chiamato a deliberare in merito alla cessione in oggetto. L'operazione è articolata secondo il criterio della reversibilità, in quanto prevede un'opzione per il riacquisto dei cespiti a favore di Cogne o di altre società del gruppo Ilva. In tal caso esso consentirà alla Regione Autonoma Valle d'Aosta di essere a sua volta privilegiata nell'acquisto di tali beni, naturalmente al valore che le proprietà immobiliari avranno al momento della definizione dell'operazione. In proposito vi confermiamo la validità degli accordi recentemente conclusi con voi in materia e vi informiamo che l'Ilva Gestioni Patrimoniali è disponibile per un esame approfondito delle relative valutazioni. Vi facciamo inoltre presente che le misure di gestione ordinaria e straordinaria in corso di attuazione, come quella sopra illustrata, consentiranno l'equilibrio economico dell'azienda per il 1991. Peraltro assume un rilievo fondamentale la disponibilità del quadro regionale industriale di riferimento e delle conseguenti strategie di cui avvertiamo la necessaria definizione in tempi assai brevi".

Su questa materia, in data 13 dicembre, è stato anche discusso il tutto nel Comitato siderurgico e l'indicazione del medesimo è stata quella di proporre la possibilità di acquisto proprio di questi beni da parte della Regione. L'indicazione è venuta anche dal Capogruppo dell'Union Valdôtaine, che ha anzi sottolineato l'importanza di questo punto. Il Consiglio d'amministrazione è stato riunito il 16 dicembre e in quella occasione il rappresentante della Regione ha sostenuto che l'operazione non era a suo giudizio positiva, perché, già in precedenza, vista la disponibilità della Regione, i terreni potevano essere venduti alla stessa; ha quindi esposto queste sue perplessità e si è astenuto sul voto, ritenendo comunque che il pareggio sostanziale del bilancio Cogne fosse un fatto positivo rispetto alle prospettive difficili dell'azienda stessa.

Credo che non si debbano fare osservazioni al rappresentante della Regione in quanto lo stesso si è preventivamente consultato con questo Assessorato sul comportamento da tenere, quindi l'indicazione precisa non è responsabilità del rappresentante della Regione, ma è concordata con l'Assessorato.

In data 7 gennaio ho scritto alla Società Cogne: "Cessione proprietà immobiliari sociali. Con riferimento alla vostra comunicazione dell'11 dicembre ed alla cessione effettuata in data 27 dicembre, in conformità a quanto deliberato dal Consiglio d'amministrazione in data 16 dicembre, mi pregio riconfermare la disponibilità a promuovere l'acquisizione dei beni in oggetto da parte della Regione al prezzo di riacquisto previsto per la Cogne. Detti beni potranno essere utilizzati da codesta Società a titolo di comodato in conformità alle usuali incentivazioni della Regione nel settore industriale."

A questa lettera risponde in data 10 gennaio Ilva Gestioni Patrimoniali: "Oggetto: Cessione proprietà immobiliari ex Cogne in Aosta. In riferimento alla vostra del 7 gennaio ed alla precedente lettera di Cogne dell'11 dicembre, vi confermiamo la nostra disponibilità ad approfondire le problematiche inerenti l'eventuale cessione in vostro favore degli immobili costituenti l'insediamento produttivo di Cogne, una volta che questi ultimi siano stati riacquisiti da società del gruppo Ilva. Al fine di procedere ad una definizione di quanto sopra, proseguiremo nei contatti già avviati con l'ing. Maione, col quale concorderemo direttamente i tempi e le modalità degli incontri necessari."

Sostanzialmente la situazione è a questo punto. Io credo che la situazione possa essere sbloccata soltanto in presenza di proposte complessive e chiare da parte dell'Ilva. Oggi questa situazione ha consentito un provvisorio ripiano delle perdite Cogne e non ha, a mio giudizio, pregiudicato la possibilità da parte della Regione di entrare in proprietà di questi terreni, perché i beni sono stati ceduti alla Società Robless del gruppo Ilva, che è stata finanziata attraverso banche del gruppo IRI e finanziarie che in qualche modo fanno riferimento sempre al gruppo Ilva. E' più complesso, invece, giungere ad una definizione di questi acquisti perché, come il Consiglio regionale ha detto - e io condivido - è possibile procedere nella trattativa soltanto in presenza di un programma definito in quanto ad assetto societario della Società, a programmi di investimento, a scelte delle produzioni, a definizione degli utilizzatori di queste produzioni ed ad assetto occupazionale.

A fine mese, ai primi di febbraio, l'Ilva ha chiesto un incontro; verificheremo se in quel momento è possibile affrontare il discorso delle aree, per cui c'è questa disponibilità più volte ribadita della Regione, però in condizioni che siano definite e non, come in altre occasioni, senza aver chiaro come possono svilupparsi i fatti.

Io credo che la situazione della Cogne sia difficile, sia strutturalmente difficile per il fatto che è stata costruita in tempi successivi, che gli impianti non sono più coerenti, che manca una sufficiente capacità commerciale, che manca un mercato proprio consolidato, che l'azienda da oltre dodici anni sostanzialmente riduce continuamente i propri occupati. Soltanto una proposta seria, complessiva, potrà essere presa ragionevolmente e seriamente in considerazione.

Andrione (UV) Farei un riassunto per vedere se ho capito quello che ha detto l'Assessore. In questo momento i terreni appartengono alla Società Robless, che appartiene al gruppo Ilva? Adesso non appartiene più al gruppo Ilva? E di conseguenza questa Società Robless non vuole, o non può vendere i terreni direttamente alla Regione? E' la prima volta che sento questo nome e, quando ho indicato come unica strada da seguire quella di vedere di comprare i terreni, perché per il resto non riusciamo ad intervenire, non sapevo, perché sembrava allora che i terreni appartenessero ancora all'Ilva Immobiliare, mentre sono stati ceduti ad una Società.

Per riacquistare questi terreni la Cogne dovrebbe avere degli utili, o per lo meno non dovrebbe continuare ad accumulare delle perdite. Chiedo scusa all'Assessore, ma questo sembra un sistema Ilva per prendere in giro la Regione, perché si fa danzare la caramella, o il bicchiere d'acqua di fronte all'assetato, dopodiché si dice: "Però attenzione che l'acqua è dall'altra parte".

Con quali soldi la Cogne riacquista i terreni e perché non prendiamo contatti direttamente con la Robles per un acquisto di questo genere, visto che, a quanto ha detto l'Assessore, l'acquisto è stato fatto con dei prestiti bancari e con delle finanziarie e quindi la Robless da questo punto di vista dovrebbe essere scoperta? Questi sono interrogativi che la spiegazione dell'Assessore ha sollevato non rispondendo a certe questioni che riguardano non solo la proprietà ma la cessione di questa proprietà. E' vero che è disponibile, però bisogna approfondire. Questa disponibilità rischia di diventare molto lunga e di trasformarsi di nuovo in un'operazione contro la Regione.

Presidente La parola al Consigliere Rollandin.

Rollandin (UV) Je demanderais une copie des différentes lettres et de la relation de l'Assesseur.

Bien, je crois que les collègues qui ont suivi la réponse de l'Assesseur, peuvent faire une réflection sur ce qui se passe à l'Ilva Cogne. Moi, je ne veux plus employer des mots particuliers pour donner une définition de ce moment que, je crois, dire dramatique n'est rien. Je crois que l'Assesseur vient de nous dire tranquillement, avant tout, que cette nouvelle Société va s'insérer dans une situation qui n'est pas gérée de la part de l'Administration régionale, qui n'a pas de contact.

En ce moment nous avons une nouvelle entité, la Robless, qui a alloué des fonds pour justifier il "ripiano dei debiti, il ripiano delle perdite" Cogne, et là je voudrais soulever un petit particulier. Moi je crois qu'il faudrait rappeler ce qui s'est passé, il y a trois ans: la Communauté européenne avait imposé, pas demandé gentillement, à la Cogne d'avoir un budget et un bilan qui soient à même de répondre à certaines règles. Il y avait eu, en conséquence, toute une série d'actions visantes à présenter la Cogne d'une certaine façon, et la Cogne avait présenté, non pas en vendant "i beni di famiglia", et avait justifié qui était à même d'avoir une gestion qui était suffisante pour terminer l'année, "in pareggio" au moins.

Alors, première question que je pose à l'Assesseur: attention, les conditions de la Communauté européenne ne sont plus respectées? Et là c'est un aspect très grave, et après je viens d'apprendre qu'il y a eu tout un courrier et en plus qu'il y a eu une requête de la Région d'acheter au mois de juillet les terrains et qu'il y a eu, de la part de l'Ilva Cogne, une requête que l'Administration a jugée exagérée; mais le Conseil n'a jamais lu ça.

On a fait un débat sur la Cogne et moi j'invite les collègues à savoir si dans ce débat on a connu qu'il y avait cette requête. J'ai assisté au débat et jamais j'ai appris qu'il y avait une requête que l'Administration a jugé exagérée; et pourquoi on ne l'a pas dit? On vient d'apprendre après quatre mois que, je ne sais pas à quel prix, la Cogne a vendu à la Robless. Alors, permettez-moi Assesseur, il y a une série de passages qui ne sont pas si clairs, même si l'Assesseur a essayé de rendre normal qu'il y ait quelqu'un qui va vendre à une finanziaria qu'aujourd'hui et jusqu'à la fin de l'année, même s'il y a une option de l'Ilva Patrimoniale, mais si l'Immobiliare demain va vendre à quelqu'un d'autre qui lui donne quelque chose en plus, personne ne peut dire rien.

Monsieur Mafrica, ça signifie que si quelqu'un veut faire l'opération qui est en train de se passer à Milan et à Turin, dans les zones ex-industrielles, avec toutes les conséquences sur l'urbanisation de la ville, je crois qu'on peut imaginer ce qui se passerait pour Aoste. Alors on peut comprendre qu'il y a eu l'intérêt de quelqu'un sur les terrains Ilva et qui existent déjà ailleurs des projets sur les terrains Ilva. Maintenant on peut comprendre. Il y a une clé de lecture, car les terrains ne sont plus possibles, on ne peut plus accepter ces terrains, sauf si cette Robless est disponible à vendre.

De cette façon on a perdu l'unique possibilité de gérer et de maitriser un patrimoine d'un million de mètres carrés. On vient de nous dire ça comme s'il c'était tout à fait normal. Moi, je suis vraiment étonné de ça, je ne sais plus quoi dire. Moi, je me réserve, face à ces aspects, d'examiner avec attention, avec le Groupe, les documents pour prendre des initiatives, car ici nous sommes à la folie.

Et je viens d'apprendre, l'Assesseur me dit gentillement: "Oui, le représentant de la Région si è astenuto, mais ce n'est pas lui qui a décidé, c'est moi". Mais la chose ne change rien du tout. Moi, je veux savoir si par hasard ce vote a été déterminant. Je voudrais savoir quelles sont les conséquences. Est-ce-que l'Assesseur croit que la position d'abstention face à un problème si grave est suffisante? Vraiment si Monsieur Mafrica allait revenir, il y a trois ans, sur les autres bancs de l'opposition, je ne sais pas ce qu'il pourrait dire. Vraiment je n'ose même pas imaginer quelle serait l'attitude de Monsieur Mafrica.

Je peux comprendre son drame personnel, mais au-delà de ça, je crois que la position politique, j'estime, est vraiment là pour mériter, sur ces thèmes, un peu plus d'attention. Or il ne peux pas nous dire simplement et tranquillement: "Ecoutez, à présent les terrains de la Cogne sont de la Robless". Si on ne posait pas cette question, on n'arrivait même pas à savoir ces données. Tout de même je remercie pour les informations l'Assesseur et après on verra quelle attitude prendre face à des problèmes si graves par rapport à ce qui est le futur, pas seulement de la Cogne, là où il y avait des implications communautaires, mais surtout pour ce qui est de la gestion de ce qui se passera après la Cogne, car à présent il faut parler dans ces thermes. Savoir que l'ensemble est d'une société finanziaria je crois qu'il n'est pas si satisfaisant pour le Conseil régional.

Presidente E' chiusa la discussione sul punto 16. Chiedo al Consiglio di tornare al punto 14.