Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2225 del 4 giugno 1991 - Resoconto

OBJET N° 2225/IX Fléchissement des recettes régionales dérivant du Casino de Saint-Vincent. (Interpellation)

Président Je donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Voyat, Viérin et Rollandin, inscrite au point n. 14 de l'ordre du jour.

Interpellation Etant donné qu'aucun membre du Gouvernement régional n'a jamais fait état en Assemblée ou en Commission du grave flé­chissement accusé par les recettes régionales dérivant des pro­duits du Casino de Saint-Vincent;

constatant que pareille nouvelle a été diffusée par la presse lo­cale et que depuis longtemps elle était connue de tous;

vu l'importance des recettes versées par le Casino de Saint-Vincent dans les caisses de la Région Autonome Vallée d'Aoste;

les soussignés Conseillers régionaux

interpellent

l'Assesseur régional aux Finances pour savoir:

1) à combien se chiffre la différence entre les recettes du Casino de Saint-Vincent perçues jusqu'à ce jour et celles se rapportant à la période correspondante de 1990;

2) à quelle période ledit fléchissement s'est particulièrement accentué;

3) quelles sont les raisons de ces moindres recettes;

4) si et quelles mesures sont envisagées à cet égard.

Président Le Conseiller Voyat a demandé la parole; il en a la faculté.

Voyat (UV) Il y a quinze jours, nous avons lu sur les journaux que les re­cettes qui nous viennent, en tant qu'Administration régionale, de la Maison de Jeux de Saint-Vincent, ont eu un fléchissement de presque quatre milliards. Ce qui est grave, c'est que les Conseillers ont dû lire cette nouvelle sur les journaux et qu'au­cun représentant du Gouvernement, ni le Président, ni l'Assesseur concerné, ne nous a mis au courant de cette situa­tion.

Nous devons souligner aussi l'importance, pour l'Administration régionale, des recettes qui nous viennent de la Maison de jeux de Saint-Vincent et qui remontent à presque 150 milliards par an.

Evidemment, nous sommes préoccupés pour ce qui se passe et nous voulons demander à l'Assesseur aux Finances à combien remonte ce fléchissement, si on connaît les raisons de ce man­que de recettes, si on a déjà pris des mesures et lesquelles.

En plus je demanderais à l'Assesseur, si par hasard la liste des chiffres était trop longue, de nous en donner une photocopie après la discussion.

Président Monsieur Lavoyer, Assesseur aux Finances, a demandé la parole; il en a la faculté.

Lavoyer (ADP) Alla prima domanda risponderò facendo pervenire ai Consiglieri interpellanti una tabella riassuntiva dei prospetti e raffronti, tra i dati del 1990 e quelli del 1991. In essa viene evidenziata la leggera flessione dei giochi, sia di quelli ameri­cani sia di quelli tradizionali, verificatasi dal 1° gennaio ad oggi. Detta flessione ammonta a lire due miliardi circa per i giochi tradizionali (5 per cento) ed a lire 400 milioni per quelli americani (1 per cento).

Veniamo ora al secondo quesito. L'evoluzione degli introiti nei primi mesi dell'anno, dimostra che il periodo di massima crisi è quello del mese di febbraio, mentre da marzo in avanti si nota un recupero di introiti. Sembra che nel mese di aprile ci sia una nuova flessione nell'andamento dei giochi tradizionali, dovuta però unicamente al diverso posizionamento del periodo pasqua­le, caduto a marzo nel 1991 e ad aprile nel 1990. Quindi, c'è stata sì una flessione, ma una flessione in recupero.

Gli interpellanti richiedono poi dei chiarimenti sulle cause di tale fenomeno. Le ragioni di questa flessione sono di varia na­tura, ma la più rilevante è certamente la Guerra del Golfo, che probabilmente, anche per l'esasperata campagna di informa­zione, ha allarmato oltre misura gli abituali frequentatori della Casa da Gioco, proprio nel periodo tra gennaio e febbraio. E' troppo recente il fatto per non ricordarsi degli accaparramenti nei supermercati, del fallimento di agenzie di viaggio e degli aerei che viaggiavano semivuoti sulle tratte interne ed inter­nazionali.

E' risaputo che tra la migliore clientela di gioco vi è quella me­ridionale, che in quel periodo non ha certamente potuto fre­quentare la Casa da Gioco di Saint-Vincent.

Altro motivo della flessione è sicuramente da ricercarsi in una stagione invernale particolarmente rigida, che ha rallentato l'afflusso dell'abituale clientela durante i giorni della settima­na, in particolare sulle nostre strade. I fine settimana, invece, sono sempre stati pieni ed hanno fatto registrare una coda di giocatori in attesa di poter entrare.

Altro motivo di freno all'espansione dei ricavi è stata la pro­mulgazione del decreto legge n. 72 dell'8 marzo 1991, che vieta la circolazione di contanti ed assegni oltre i venti milioni. Tale disposizione è certamente un impedimento al gioco, perché è abbastanza singolare, per il giocatore affidato da una banca, effettuare pagamenti a favore della Casa da Gioco con assegni non trasferibili intestati alla stessa.

Per quanto concerne infine la notizia circa possibili misure promosse dalla società concessionaria, siamo stati informati che è stata già avviata la ricerca della migliore clientela di gio­co attraverso operatori specializzati che hanno o hanno avuto contatti con altre case da gioco. Allo stesso modo sappiamo che la Sitav ha proposto lo stanziamento di una parte del calenda­rio, non ancora impegnato e rimasto libero a causa di manife­stazioni non effettuate, per una campagna promozionale da svolgersi in regioni vicine, al fine di promuovere l'afflusso di giocatori da lunedì al giovedì.

Président Le Conseiller Voyat a demandé la parole; il en a la faculté.

Voyat (UV) Nous attendons les données avec lesquelles nous pourrons faire une analyse plus approfondie de la question. Selon ce que j'ai entendu, le manque de recettes remonte à 2,5-3 milliards. Nous avons lu sur les journaux que le manque était de presque 4 milliards. Il faudrait savoir d'où viennent ces nouvelles qui évidemment vont tracasser les Administrateurs régionaux.

Que les vacances de Pâques soient au mois de mars plutôt qu'au mois d'avril...

(...Interruption...)

...Il y a une récupération, sans doute, j'espère que nous irons dépasser le chiffre que nous avons inscrit au bilan; mais, à part la question de la guerre du Golfe, j'estime que toutes les autres motivations ne sont pas trop valables. Par exemple, à propos de l'hiver trop rigide et avec beaucoup de neige, si, d'une côté, il a causé des difficultés à ceux qui partaient pour aller à la Maison de Jeux, nous pouvons par contre dire que les présen­ces des touristes en Vallée d'Aoste ont augmenté et donc, à ce moment, quelque chose en plus de ce côté-là nous est arrivé.

J'espère que nous aurons la possibilité d'avoir ces données au plus tôt et de les examiner avec l'Assesseur, pour voir ce qu'on peut faire afin d'augmenter les recettes de l'Administration régionale.