Oggetto del Consiglio n. 569 del 7 giugno 1989 - Resoconto
OGGETTO N. 569/IX - RUOLI E COMPITI DELLE STRUTTURE CHE SI OCCUPANO DEL PROCESSO DI INFORMATIZZAZIONE REGIONALE. (Interpellanza)
PRESIDENTE:Do lettura dell'interpellanza in oggetto, presentata dai Consiglieri Mafrica e Tonino ed iscritta al punto n. 13 dell'ordine del giorno.
INTERPELLANZA
CONSTATATO che la Giunta regionale, attraverso una lunga serie di deliberazioni, ha affidato alla società IN.VA. numerosi incarichi di studio, sviluppo ed installazione di prodotti software applicativi, in gran parte relativi alla gestione di procedure amministrative e contabili regionali;
RICORDATO che con la legge regionale 35/1985 si era provveduto ad un ampliamento della pianta organica del S.E.D. (Servizio Elaborazione Dati), in previsione di sempre più estesi compiti da attribuire a tale servizio;
VERIFICATO che continuano, nel contempo, ad essere affidati incarichi di consulenza informatica a tecnici e società esterni alla Regione;
i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista
INTERPELLANO
la Giunta regionale per conoscere:
1) l'elenco di tutti gli incarichi affidati dalla Giunta regionale, a partire dal 1985, in materia di consulenza informatica o per lo sviluppo di prodotti software, con l'indicazione dello stato di realizzazione dei diversi progetti e dei costi complessivi di ognuno;
2) le intenzioni della Giunta regionale in merito ai ruoli ed ai compiti che dovranno rispettivamente assolvere, nell'ambito del processo di informatizzazione regionale, l'IN.VA., il S.E.D. ed i consulenti esterni.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.
MAFRICA (PCI):Nella passata legislatura c'era un comitato ristretto del Consiglio, che aveva l'incarico di seguire lo sviluppo delle procedure di informatizzazione nell'ambito regionale, mentre in questa legislatura è stata resa operativa l'IN.VA., cioè la società a cui partecipa anche la Regione e che ha il compito di coordinare lo sviluppo delle procure informatiche a livello regionale
Abbiamo visto che negli ultimi tempi vi sono state numerose deliberazioni con le quali è stata affidata all'IN.VA. una serie di ricerche e di studi per prodotti software applicativi, a volte anche non particolarmente complessi, che si riferiscono, per esempio, alla gestione dei mutui per i fabbricati rurali, alla gestione dei progetti edilizi...
Con questa interpellanza noi vogliamo cercare di capire su quale dei tre settori, in questo momento, la Giunta regionale sta puntando di più. Perché? Nel 1985, quando venne creata la nuova pianta organica, si disse che lo sviluppo del Servizio elaborazione dati regionale avrebbe consentito di effettuare dei lavori ritenuti necessari, aggiornare le procedure ed ottenere determinati risultati. Si è poi fatta l'IN.VA., ma contemporaneamente ci sono ancora consulenti in informatica, cioè tecnici esterni alla Regione, che hanno ricevuto incarichi dalla Giunta regionale.
Per questa ragione vorremmo che fosse ben chiaro come, rispettivamente, si inseriscono in un processo complessivo questi tre soggetti: l'IN.VA., il Servizio elaborazione dati ed i consulenti esterni, nel senso che dovrebbero essere ben chiari i compiti affidati ad ognuno e quale ruolo ognuno dei tre soggetti gioca in questo progetto di sviluppo di informatizzazione a livello regionale.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (UV):Je veux remercier le Conseiller Mafrica, qui me donne la possibilité de reprendre un discours qui, selon moi, est très important pour l'Administration régionale. Je crois que depuis quelques années nous avons multiplié les efforts pour améliorer le système d'informatisation au niveau de l'Administration régionale et, en même temps, pour coordonner les activités de l'Administration régionale avec les Communes et les Communautés de montagne. Celui-ci est un aspect très important car il offre des opportunités d'améliorer la qualité de l'information, qui doit être faite entre les Communes et avec l'Administration régionale, et, ensuite, il offre la possibilité d'avoir un système d'information meilleur pour le citoyen.
Comme vous savez, en effet, on a parlé aussi d'un sportello del cittadino, projet qui va dans la direction de ce but: celui de donner satisfaction aux exigences réelles d'un système qui est changé. Et bien, je pense qu'au moment où on a prédisposé ce S.E.D. (Servizio Elaborazione Dati) on a fait des pas en avant très importants; tout le monde sait qu'à présent il y a même pour les Conseillers la possibilité d'avoir une information (et donc une gestion) réelle, par exemple, sur le bilan, qui notamment est le problème principal d'une Administration régionale, pour ce qui est des recettes et des dépenses dans les différents domaines.
A ce propos, en revenant sur les deux points qui ont été l'objet de cette interpellation, pour le point n° 1, si M. Mafrica me le permet, je donnerais une copie de l'ensemble des données dans les différentes années. Je voudrais seulement citer quelques uns entre les autres problèmes, comme, par exemple: "Assistenza e formazione degli utenti utilizzatori di personal computer" ou "Gestione della bonifica sanitaria", "Iniziazione alla metodologia e addestramento delle risorse D.P.", "Realizzazione delle procedure di gestione ed erogazione dei buoni carburante", "Assistenza all'avviamento del sistema informativo del personale per gli enti forestali", "Realizzazione di programmi di controllo dati sulle voci mobili mensili", "Realizzazione e procedure per la gestione della pianta organica e dei ruoli nominativi del personale regionale", "Estensione della funzionalità della procedure per la gestione e l'erogazione dei buoni carburante", etc. Je donnerai la copie aux Conseillers pour ne pas lire toute la liste des charges et des expertises qu'ont été données.
Pour ce qui est du point n° 2, qui est, selon moi, le point fondamental, car concerne le rapport politique entre l'Administration régionale, le S.E.D., l'IN.VA. et les experts, qui peuvent être de temps à autre appelés à donner un soutien aux services existants, je crois qu'en effet les clients régionaux (la Région, l'USL, les Communes et les Communautés de montagne), les utilisateurs et ceux qui posent les questions, sont le S.E.D., qui doit coordonner et avancer des requêtes, et l'IN.VA., qui, parmi ses tâches, a le devoir de donner un soutien et de prédisposer les programmes qui peuvent être par la suite utilisés dans les différents secteurs. Il ne faut pas oublier que l'IN.VA. ne travaille pas seulement pour l'Administration régionale, mais aussi pour le marché extérieur, pour les Communes et pour toutes les autres institutions qui peuvent en avoir besoin.
Je crois que, à la suite de ces aspects institutionnels, nous avons les clients régionaux, que j'ai nommés, qui posent les questions; puis le S.E.D. évalue les programmes qui peuvent être entâmés avec l'IN.VA., qui, tout en étant une société à participation régionale, doit prévoir des réponses concurrentielles. En effet, ce n'est pas une question de monopole, autrement on risquerait d'avoir des frais exagérés par rapport à ce qui se passe ailleurs; alors, de la part du S.E.D., on a un contrôle dans ce sens et une analyse comparée avec ce qui se passe dans les autres Régions, avec le consortium C.I.S. (Consortium d'Informatique du Piémont), avec lequel on a des contacts, et avec les autres réalités du Friuli, de l'Emilia-Romagna, de la Lombardia, qui ont des rapports assez fréquents avec notre centre. Tout cela pour avoir la possibilité, par exemple, d'acheter des programmes qui existent ailleurs: il n'est pas toujours nécessaire d'inventer quelque chose de nouveau, si on a l'occasion de reprendre un programme de base et de l'adapter aux exigences d'une Région.
Par conséquent, sur la base des requêtes évaluées par le S.E.D., et donc par l'Administration régionale, l'IN.VA. donne des réponses. Malgré ça, parfois on a encore l'exigence, de temps à autre, d'avoir le soutien de quelques experts; sur celui-ci et sur les autres petite problèmes qui sont encore à l'attention de la gestion de ce centre on pourra avoir une rencontre avec les responsables du S.E.D., si M. Mafrica le veut.
Il y a aussi, comme vous savez, des problèmes pour les locaux. A présent nous espérons d'améliorer aussi le site du S.E.D. même, mais on fait toujours des efforts considérables pour donner des réponses satisfaisantes. Par conséquent, étant donné le fait que, malgré les adaptations qu'ont été faites, le nombre des adeptes est très limité, le personnel a accepté de faire des cours de spécialisation pour se mettre toujours à même de donner des réponses, mais cela n'empêche qu'il y ait, de temps à autre, la nécessité d'avoir le soutien de quelques experts à l'extérieur de l'Administration régionale et même de l'IN.VA.
Ce sont des cas qui sont en train de se réduire, puisque jusqu'au moment où il n'y avait pas l'IN.VA. il fallait faire recours, pour les programmes, aux sociétés externes et aux experts; à présent il y a la possibilité de recourir à l'IN.VA. Pour le reste il y a une question d'assistance au S.E.D. qui est très réduite et très limitée.
Je crois que le mérite du S.E.D. a été celui de donner l'opportunité de contact entre les différents secteurs de l'Administration, petit à petit, comme vous savez. Déjà cette année il y a eu un cours qui va donner à certains bureaux de l'Administration régionale il n'est pas possible faire ces cours pour tous les bureaux; il faut les faire seulement pour ceux qui ont des exigences prioritaires par rapport aux autres, car ils doivent avoir un dialogue avec des bureaux sur le territoire - les instruments pour une information capillaire dans toute l'Administration.
Je repète, je suis à disposition de tous les Conseillers et je donnerai à M. Mafrica la copie de la liste des charges prévues; s'il y a la disponibilité de la part du personnel du S.E.D., on pourra faire une rencontre pour donner des renseignements plus techniques sur les différents problèmes du centre régional pour l'élaboration des données.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.
MAFRICA (PCI):In questi anni si sta sempre più dimostrando che la quantità di informazioni e la loro circolazione sono fattori importanti per lo sviluppo economico. Io sono convinto che nella nostra Regione, per le sue dimensioni territoriali e demografiche, sia possibile avere un alto livello di conoscenza e di elaborazione di informazioni, che poi possano essere messe a disposizione delle imprese o dei singoli che hanno esigenze di conoscenza per i processi sociali ed economici.
Se ho capito bene, il ruolo che la Giunta regionale intende riservare al S.E.D. è quello di funzionare da filtro rispetto alle richieste e da soggetto che mette poi in movimento i fornitori dei programmi, che possono essere l'IN.VA., se essa si rivela concorrenziale anche sul piano dei prezzi, oppure anche altre società.
Mi sembra che questo schema possa essere considerato funzionale. Si tratta di trovare le soluzioni necessarie per potenziare il S.E.D. e per far diventare il modello preventivato effettivamente capace di raggruppare e di diffondere queste informazioni.
Ringrazio fin d'ora il Presidente della Giunta se mi vorrà far pervenire copia di questi incarichi.
