Oggetto del Consiglio n. 3400 del 13 gennaio 1988 - Resoconto
OGGETTO N. 3400/VIII - DEFINIZIONE DEI RAPPORTI FRA REGIONE E MAURIZIANO. (Interpellanza).
PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Millet:
INTERPELLANZA
VERIFICATO che è stato richiesto un ulteriore rinvio nella definizione dei rapporti tra Regione ed Ordine Mauriziano;
i sottoscritti Consiglieri del Gruppo Comunista
INTERPELLANO
il Presidente della Giunta regionale per conoscere:
1) lo stato delle trattative tra Regione e Mauriziano;
2) i motivi che hanno indotto il Presidente della Giunta a chiedere al Commissario "ad acta" una ulteriore proroga nella soluzione di una vertenza ormai da 17 anni sul tappeto.
PRESIDENTE: Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.) - Abbiamo avuto modo di leggere negli ultimi giorni dell'anno appena terminato che i Presidenti della Giunta e dell'Ordine Mauriziano avevano concordemente richiesto al Commissario ad acta una proroga del tempo a loro disposizione per definire la questione delle trattative in corso fra la Regione e il Mauriziano per l'Ospedale di Aosta.
Vorremmo conoscere i motivi che hanno indotto il Presidente della Giunta a chiedere questa proroga. Possiamo anche intuirli ma vogliamo avere delle conferme, perché questo del Mauriziano continua ad essere un nodo spinoso, del quale non si riesce a venirne a capo; non vorremmo che trascorsa la prima scadenza, trascorsa la seconda, trascorsa la terza, si vada ancora molto in là.
Vorremmo avere delle notizie più precise direttamente dal Presidente della Giunta.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN (U.V.) - La sentence N. 108/85 du TAR du Val D'Aoste et le décret du Commissaire ad acta du 31 du mois d'août, prévoit la réappropriation de la part de l'Ordre Mauricien de tous les biens, meubles et immeubles appartenant au patrimoine de l'Ordre Mauricien, qui doit être précédé d'un inventaire, de l'estimation et de la liste de tous les biens qui sont l'objet de cette querelle. Les fonctionnaires délégués par le soussigné et par le Président de l'Ordre Mauricien, ont exécuté toute les opérations préjudicielles prévues par les dispositions susmentionnées.
Les rencontre ont eu lieu le 16.10.87, le 23.10.87, le 11.11.87, le 24.11.87, le 4.12.87, le 10.12.87.
Le 16 du mois de décembre les fonctionnaires délégués, après avoir constaté la complexité des opérations, ont exposé aux différents organismes la possibilité de demander au Commissaire ad acta de différer le délai prévu pour la réappropriation de la part de l'Ordre Mauricien. Les demandes ont été présentées le 24 du mois de décembre, soit de la part du Mauricien que de la parte de l'Administration régionale, justement à cause de ces difficultés.
Pour ce qui est de l'inventaire des biens immeubles appartenant à l'Ordre Mauricien, nous précisons que les opérations sont presque terminées, même s'il reste à verser la documentation concernant la demande de remise de vérification auprès des bureaux immobiliers, à raison des biens donnant la possession de la part tierce.
Pour ce qui est par contre de l'inventaire des biens meubles, il est encore nécessaire de trouver la documentation de la Commission de désincorporation des biens des organismes hospitaliers visée par l'art. 5 de la loi 132 de 1968.
A la suite de ces difficultés les fonctionnaires délégués devront examiner le problème concernant les dernières opérations qui sont encore prévues et l'agrandissement des biens meubles et immeubles de l'hôpital de rue de Genève, qui ont été faits pendant ces années par l'intervention de l'Etat et par la gestion directe de la part de l'Administration régionale.
Je veux signaler que, suite à cette requête d'un nouveau délai, il y aura une rencontre à Aoste le 18 de ce mois entre le Commissaire ad acta, le Président de l'Ordre Mauricien et le soussigné pour examiner quel sera le délai possible pour arriver à déterminer toutes les démarches conséquentes à a sentence du Tribunal administratif régional.
Je voudrais tout de même souligner que les problèmes concernant la propriété ne regardent pas la gestion: à présent nous avons la possibilité de louer cette structure; nous avons présenté les dépenses concernant le prix du louage à l'administration centrale pour qu'il y ait le remboursement, et nous attendons de définir ces démarches pour arriver finalement à régler une fois pour toutes la propriété des meubles et immeubles de la part de l'Ordre Mauricien.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.) - Lo scopo della interpellanza era, oltre a quello di avere conferma di cose che potevamo anche immaginare, di sottolineare che almeno per a conclusione di questa legislatura vorremmo avere il piacere di vedere un documento finale sulla questione Mauriziano. Confidiamo sull'impegno del Presidente della Giunta.
