Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 3035 del 23 settembre 1987 - Resoconto

OBJET N° 3035/VIII - ENQUÊTE SUR L'ORIGINE ET LA PERTINENCE DES STATISTIQUES À L'EGARD DES CONSTRUCTIONS ILLEGALES EN VALLEE D'AOSTE. (Interpellation).

PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Stévenin e Tamone:

Interpellation

Ayant été informé par la presse (voy "La stampa" du 20 août 1987) que la Vallée d'Aoste serait l'une des Régions comptant le plus grand nombre de constructions illégales (on parle de 22,8%);

sachant bien comment certaines statistiques sont établies et certaines enquêtes effectuées;

s'étant personnellement livré à quelques sondages rapides à Aoste et dans plusieurs Communes de la Région qui excluent le bien-fondé de ces statistiques;

s'agissant là d'une atteinte à l'image et aux sérieux de l'Administration;

Interpellent

le Président du Gouvernement régional pour savoir s'il est dans ses intentions de mener une enquête sur l'origine et la pertinence de ces statistiques et, en cas d'erreur, de rendre publique une note rectificative.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Stévenin, ne ha facoltà.

STEVENIN (U.V.): Je ne sais pas si d'autres journaux ont repris la nouvelle sur la situation des constructions illégales en Italie.

Le journal "La Stampa" a publié cette nouvelle au mois d'août, sur la base des données émanant du Ministère de l'Environnement, qui venaient, de ce qu'on peut lire sur "La Stampa", par des données du CRESME.

Sur la base de ces données, la Vallée d'Aoste aurait 22,8% de construction illégales et se situerait tout de suite après la Sicile avec 27,3%, la Calabre avec 25,4%, la Sardaigne avec 22,8%; la Région la moins illégale serait la Lombardie.

Je me suis servi du conditionnel, parce qu'en sachant comme certaines enquêtes sont effectuées, je suis porté à croire que ces données ne peuvent absolument pas être bien fondées, du fait que nous connaissons le sérieux des valdôtains et le sérieux de nos Administrateurs communaux.

Etant donné qu'il s'agit tout de même d'une attente à l'image et au sérieux de notre pays, nous avons interpellé le Président du Gouvernement, le Gouvernement régional, afin de savoir s'il n'est pas le cas de faire une enquête pour savoir comment ces données on pu être reportées de cette façon, et s'il n'est pas le cas d'intervenir le moment où on aura finalement les motivations par lesquelles ces données ont été passées à "La Stampa".

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

ROLLANDIN (U.V.): Les préoccupations pour les nouvelles qui ont été divulguées par "La Stampa" et par "Repubblica", manifestées par les interpellants sont justifiées. Il y a eu entre autres aussi une émission au TG2 du 20 du mois d'août, là où on reprenait les pourcentages des constructions illégales dans les différentes Régions.

A ce sujet, la question pouvant avoir une certaine retombée négative sur l'attitude des différents Administrateurs locaux. Le 22 du mois d'août j'ai envoyé une lettre au Ministère compétent, qui est la suivante: "Recentemente gli organi di stampa hanno riportato notizie circa l'abusivismo edilizio in Italia. I dati pubblicati, divulgati da questo Ministero, sulla scorta di uno studio del CRESME, segna alla Valle d'Aosta una incidenza del 22,8%. Saremo pertanto grati a codesto Ministero dell'invio dello studio suddetto e delle relative fonti di informazione, in quanto i dati riportati non troverebbero rispondenza con la realtà regionale".

Jusqu'à présent je n'ai pas encore eu de réponse sur les sources de ces données; au moment où j'aurai une réponse, je renseignerai les Conseillers tout de suite.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Stévenin, ne ha facoltà.

STEVENIN (U.V.): Nous prenons acte de ce que vient de dire le Président et nous nous félicitons avec lui pour le fait d'avoir eu la sensibilité immédiatement d'écrire et d'intervenir pour avoir les motivations de ces données.

J'espère qu'on puisse les avoir le plus tôt possible.