Oggetto del Consiglio n. 1490 del 25 settembre 1985 - Resoconto
OGGETTO N. 1490/VIII - STATO DELLE TRATTATIVE RELATIVE ALLA VERTENZA SINDACALE DEI MEDICI OSPEDALIERI. (INTERROGAZIONE)
PRESIDENTE: Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Mafrica e Millet:
INTERROGAZIONE
Nel corso dell'estate gli scioperi dei medici, causati dalla rottura delle trattative con l'Unità Sanitaria Locale sul problema delle attività ambulatoriali in orario istituzionale, hanno provocato pesanti disagi alla popolazione.
Soltanto alla fine di agosto, con la mediazione del Presidente della Giunta, sollecitata anche dal Gruppo regionale comunista, sono ripresi gli incontri tra le parti.
Con l'auspicio che il confronto abbia esito positivo, i sottoscritti Consiglieri
INTERROGANO
l'Assessore regionale competente per essere informati sullo stato delle trattative in corso e sul loro probabile esito.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Sanità ed Assistenza Sociale voyat, ne ha facoltà.
VOYAT (U.V.): Je ne commence pas évidemment par ce qui est le manque de l'application du contrat des médecins en Vallée d'Aoste, parce que la situation est plus ou moins égale dans toutes les Régions d'Italie. Pour mieux spécifier ce que me vient de demander le parti communiste quant à la grève organisée par les médecins au mois de juillet et d'août, je dirai simplement que le problème est surgi après que l'U.S.L. avait approuvé une certaine délibération, où on prévoyait que tous les médecins devaient faire un certain numéro d'heures d'ambulatoire pour les extérieurs.
Cela est prévu par le contrat, mais immédiatement les médecins et les forces syndicales représentant le corps médical, c'est-à-dire ANAO, AMPO, etc. se sont refusées d'accepter ce principe.
A la suite de cela nous avons convoqué une première fois en tant qu'Administration régionale, les forces syndicales, les bureaux techniques de l'Unité Sanitaire Locale ainsi que son Président, en leur disant que l'adresse de l'Administration régionale était évidemment dans l'application du contrat et on a demandé fermement, en cette occasion, l'application d'un certain nombre d'heures d'ambulatoire à faire dans l'horaire institutionnel.
Reconnu ce principe, nous avons eu des difficultés car, selon ce que demandait l'Unité Sanitaire Locale qui évidemment tenait compte des requête faites par les forces syndicales, les heures était excessives. Nous avons fait quelques réunions pas officielles - auxquelles toutefois ont pris part quelques uns des représentants des forces syndicales et le Président de l'U.S.L. - qui n'ont pas abouti à un accord. Justement, comme dit M. Mafrica dans son interrogation, après l'avertissement du Gouvernement qu'il fallait suspendre la grève et recommencer les pourparlers pour arriver à un accord, sous réserve d'intervenir d'autorité lui-même par l'enjoindrement des médecins, en tant que Préfet, pour assurer la présence des médecins dans l'hôpital, nous avons eu la possibilité de reprendre les pourparlers.
Que se passe-t-il actuellement dans ce domaine? Nous avons formé un groupe de travail où il y a un responsable de l'Administration régionale, un responsable de l'Unité Sanitaire Locale et deux responsables des forces syndicales. Ces personnes, selon ce que nous avions déjà dit au mois d'octobre 1984, devaient examiner avec tous les responsables des services la possibilité de refaire le plan de travail. Tout ça a déjà été fait: en même temps ce groupe de travail donnera des indications pour que l'Unité Sanitaire Locale soit à même de déterminer les heures qui devront être faites dans les ambulatoires en horaire de service, pour les extérieurs les heures qui devront être faites en plus horaire (en italien: incentivazione), toujours pour les extérieurs, et les heures qui manquent, qui devront être faites en extraordinaire.
Demain matin nous aurons la dernière réunion avec l'Unité Sanitaire Locale pour mieux exprimer ce qu'on devra faire après les directives de l'Administration régionale. Nous pensons que dans le délai de 8 - 10 jours il y aura de la part de l'Unité Sanitaire Locale la prise d'une délibération qui pourra vraiment déterminer et résoudre ce problème.
Il y a encore une chose à dire: si les pourparlers se sont déroulés de façon difficile, ce n'est pas parce qu'il y avait une manque de volonté de la part de l'Unité Sanitaire Locale ou de l'Administration régionale de résoudre le problème, car évidemment il est difficile de mettre en accord les exigences des forces syndicales ou des médecins avec celles qui sont les nécessités de la population. A notre avis, les positions des forces syndicales étaient trop favorables aux requêtes des médecins, tandis que de l'autre côté nous avons dû quand même reconnaître que l'Unité Sanitaire Locale avait pris une délibération qui n'était pas complètement régulière; en effet le bureau technique de l'Unité Sanitaire Locale nous a déjà fait parvenir une relation, indiquant les points qui sont à corriger, et il a quand même réduit la requête de l'Unité Sanitaire Locale des heures à faire en ambulatoire en horaire de service par les médecins. Alors vous voyez que déjà en ce moment il y a les points pour arriver à une solution. Je disais que les directives qui seront données par la Région à l'Unité Sanitaire Locale devront sans doute résoudre le problème.
Enfin je dois préciser que si nous demandons des heures à faire de la part des médecins dans l'horaire de service, ce n'est pas, comme j'ai entendu quelqu'un qui le disait au cours d'une assemblée au Beauregard, pour arriver à la privatisation de la médicine; au contraire, nous demandons que dans les organes publics on fasse toujours plus des heures, pour que l'Administration régionale ou l'Unité Sanitaire Locale ne doivent pas aller faire des conventions avec d'autres instituts à l'extérieur. En tout cas, ce que nous demandons c'est contre la question de la privatisation de la médecine en vallée d'Aoste.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.): Il nostro gruppo ha seguito con attenzione questi scioperi dei medici prolungati e per di più in un periodo di altra concentrazione, quale quello estivo. Abbiamo seguito con preoccupazione la vicenda, perchè per 5-6 giorni venivano garantite solo le urgenze ed abbiamo assistito a delle fasi di nervosismo nella trattativa, che lasciavano pensare anche ad un prolungarsi di tale situazione.
Adesso ci rallegriamo che la trattativa fra Amministrazione, U.S.L. ed Organizzazione dei medici sia ripresa e ci auguriamo che tutto porti, nei tempi indicati dall'Assessore, ad un accordo definitivo.
Vogliamo sottolineare solo due punti: crediamo che nel merito dell'organizzazione del lavoro sia possibile fare della proposte e confrontarle con le esigenze che hanno i medici, perchè si arrivi ad una migliore distribuzione del carico orario e ad una soluzione che soddisfi le diverse esigenze; crediamo anche che si debba tener conto del fatto che i medici ospedalieri svolgono un lavoro indispensabile e meritorio. Se confrontiamo i livelli salariali di stipendio degli operatori pubblici con quelli degli operatori privati, possiamo comprendere come a questo personale possa anche nascere qualche esigenza particolare.
Quindi consigliamo all'Assessore, ed indirettamente anche all'U.S.L., di condurre una trattativa senza nervosismo, con buon senso, perché le prestazioni ambulatoriali vengano fatte, perchè i medici abbiano il tempo necessario per tutte le loro diverse funzioni e perchè non vengano punite particolari categorie dal punto di vista dello stipendio. Crediamo che la sanità pubblica possa avere un ruolo importante anche se il personale lavora in condizioni di serenità e tranquillità; in questo senso ci permettiamo di sollecitare il lavoro dell'Assessore alla Sanità.
