Oggetto del Consiglio n. 437 del 20 marzo 1984 - Resoconto
OBJET N° 437/VIII - INTERVENTION DU GOUVERNEMENT REGIONAL POUR L'EXPLOITATION DU DOMAINE SKIABLE DE LA ZONE DE CREVACOL, DANS LA COMMUNE DE SAINT-RHEMY - (Interpellation).
PRESIDENTE: Je donne lecture de l'interpellation présentée par le Conseiller Secrétaire Tamone et par le Conseiller Voyat.
INTERPELLATION
Monsieur le PRESIDENT du Conseil régional
La Commune de Saint-Rhémy a présenté à l'Administration régionale un plan proposant l'installation dans la zone de Crévacol de remontées mécaniques qui permettraient d'exploiter cette région pendant les mois d'hiver.
Il s'agit là d'un plan dont l'objectif - dans une vision générale des problèmes de la communauté de Saint-Rhémy-Bosses - est de freiner l'exode de la montagne offrant des possibilités de vie aux habitants des zones les plus défavorisées.
Or, la réalisation du plan en question est entravée par l'impossibilité d'atteindre la région intéressée par des moyens de locomotion modernes, la situation routière étant ce qu'elle est. La seule solution possible est celle de pouvoir emprunter la route d'accès au Tunnel du Grand-Saint-Bernard.
Les Conseillers du groupe de l'U.V. soussignés interpellent les membres du Gouvernement régional intéressés à la question sur les intentions du Gouvernement lui-même au sujet des problèmes ci-dessus exposés.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Segretario del Consiglio regionale Tamone ne ha facoltà.
TAMONE (U.V.): Nous avons voulu, mon collègue, le Conseiller Voyat et moi, présenter cette interpellation surtout parce que hier on a fêté le 20° anniversaire du Tunnel du Grand-Saint-Bernard et, à l'occasion, on a pris en considération le fait que l'exploitation de la zone de Crevacol, qui a été proposée dans l'interpellation de la part de la Commune de Bosses, se lie aussi aux problèmes fondamentaux de la viabilité de la zone.
Dans ce sens nous attendons la réponse de l'Assesseur et du Président du Gouvernement et, après, nous dirons si nous nous sentons satisfaits.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola l'Assessore Turismo, Urbanistica e Beni Culturali Borbey; ne ha facoltà.
BORBEY (D.C.): Bien, je dis alors que la Junte régionale a déjà pris une délibération où elle se déclare favorable à entrer dans la société avec un apport du 35%, mais à la condition que aussi le restant 65% soit versé.
Alors, jusqu'à maintenant, je ne dis pas aux proposants les chiffres exacts parce que je ne les ai pas, mais plus au moins, il y a un capital déjà déposé qui rejoint presque les 700 millions de lires, divisé en 300 millions de la Communauté de montagne, 200 millions, il me semble, de la Commune et 200 millions des privés. Donc sur 700 millions de lires la Région est disposée à mettre déjà 350 millions de lires qui correspondent au 35%. Elle a déjà délibéré d'entrer dans la société au 35% sur une dépense qui est, dans la prévision, de 2 milliards, parce que la première installation des télésièges coûte 2 milliards de lires. La Région mettra son pourcentage sur le deuxième milliard de lires lorsque la Commune et les privés auront déposé la somme à leur charge.
Pourquoi on a été favorable? Justement, pour ce que les proposants disent, pour donner des possibilités de travail aux habitants des zones de la haute montagne et pour toutes les autres questions sociales et logiques.
Il y a toutefois une préoccupation: on va exploiter un territoire et on construit ce télésiège sans avoir une route qui soit suffisante à un domaine skiable. En effet la route actuelle est, nous pouvons le dire, essentiellement agricole. On est donc favorable au projet parce qu'on pense que, lorsque on commencera avec les installation sportives, l'Administration régionale, la Communauté de montagne et la Commune de Saint Rhemy- Bosses auront plus de pouvoir pour faire accepter à la société et au Ministère des Travaux Pubblics le déplacement du barrage. Au cas où on ne pourrait pas arriver à ce résultat pendant les premières années, parce que c'est là le but qu'on doit atteindre, on pourrait ou arranger le chemin ou faire un gros parking découvert dans le territoire même du chemin pour accueillir les voitures et les autocars. Après, il faudrait parcourir seulement 50 ou 100 mètres à pied: voilà le problème. Logiquement on fait ce choix parce qu'on est sûrs que, si on débute par un choix économique, aussi les compétents organes romains seront plus satisfaits.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Segretario del Consiglio regionale Tamone; ne ha facoltà.
TAMONE (U.V.): Je me déclare satisfait de la réponse de l'Assesseur Borbey, même si je me rends compte qu'une partie du problème sera quand même de difficile et de délicate solution. Je m'en rends compte jusqu'au fond parce que, quand l'Assesseur nous disait de faire aller les skieurs à pied, je pensais aux questions extrêmement délicates que cette situation soulevait.
Je crois que l'unique possibilité valable c'est de résoudre la question avec la SITRASB. C'est une question très délicate et très difficile, mais quand même j'invite le Gouvernement régional à participer à cette société. Comme l'Assesseur Borbey a dit, c'est la façon la plus juste et la plus logique d'intervenir, mais il faut aussi insister de l'autre côté pour que certaines positions prises par la SITRASB soient revues sous la lumière de ce que l'Assesseur vient de dire.
