Oggetto del Consiglio n. 336 del 9 febbraio 1984 - Resoconto
OGGETTO N. 336/VIII - FUNZIONAMENTO E PROGRAMMI DELLA CENTRALE DEL LATTE DI AOSTA - (Interrogazione).
PRESIDENTE: Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Millet e Cout:
INTERROGAZIONE
SENTITO che sarebbero state prese decisioni a livello di Assessore regionale all'Agricoltura, perché non fosse più prodotta fontina presso la Centrale del Latte di Aosta;
APPRESO che il Consiglio di Amministrazione della Centrale del Latte in data 27 gennaio 1984 ha riconfermato la necessità di produrre la fontina per utilizzare il supero di latte e per contenere la giacenza di toma che attualmente è il doppio di quella ottimale (circa 2000 forme);
Tutto ciò premesso i sottoscritti Consiglieri regionali
INTERROGANO
l'Assessore regionale all'Agricoltura e Foreste per conoscere.
1) se tali fatti corrispondono al vero;
2) qual è l'intenzione della Giunta regionale per il futuro della Centrale del Latte, tenendo presente che in essa devono coesistere gli interessi dei produttori e dei consumatori del latte alimentare;
3) quale fine ha fatto la campagna promozionale del consumo del latte nelle scuole. tenendo conto che la Centrale del latte avrebbe già speso circa 10 milioni di lire da oltre 2 anni (in manifesti, opuscoli e diapositive).
PRESIDENTE: ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN - (U.V.): Les requêtes faites par les Conseillers Millet et Cout se réfèrent à la question de la Centrale Laitière et aux problèmes d'administration et gestion de la même.
Comme on l'à déjà rappelé, le Conseil d'Administration est échu et nous avons, dans cette séance du Conseil la tâche de le renouveler.
On avait eu des pourparlers pour examiner les problèmes de la Centrale Laitière, soit liés à la gestion soit liés à l'emploi du lait, qui pendant a saison de l'hiver est excédent par rapport à la vente. Tout le monde sait que le lait de a Centrale Laitière est plus cher que les autres et, en même temps, on sait très bien qu'il y a des raisons qui justifient cette différence de prix (dans ces dernières semaines on a eu des rendez-vous avec les Commissions compétentes pour fixer le prix du lait).
On a constaté que malheureusement il y a deux problèmes; d'abord le fait que jusqu'à présent on doit enregistrer des retards dans les payements, qui vont jusqu'à 4 - 5 mois, dus aux difficultés de la Centrale Laitière même, et après la requête d'augmenter le prix de 30 lires.
On a décidé, avec le Conseil d'Administration, de renvoyer toutes décisions, compte tenu du fait que l'Administration s'est engagée de donner la disponibilité de l'argent au Conseil d'Administration pour payer dans le délai d'un mois.
En ce qui concerne la possibilité de produire de la "Fontina", on a cherché d'éliminer une concurrence à l'intérieur même de la Région sur la production de ce fromage. On a toujours dit qu'il ne fallait pas privilégier les prix du lait qui était vendu à la Centrale Laitière par rapport au prix du lait qui est dû au revenu du produit de la Fontina même. Alors, on était d'accord qu'il était mieux, pour le moment, de produire des fromages frais, qui d'autre part avaient une bonne vente et donc on pensait d'avoir un bon revenu sans compliquer encore le problème de la production de la Fontina, qui est augmenté avec les fromageries de la Basse Vallée (je l'ai déjà dit, pour une autre interpellation, toujours à M. Millet). Quand au deuxième point, il est dans l'intention de la Junte régionale de vérifier si c'est le cas de revoir la structure même de la Centrale Laitière. Pour la question de la campagne de promotion de la vente et surtout de l'emploi du lait, il faut dire que le fait même que le prix dépasse celui des laits concurrents est un problème pas indifférent, vu que les questions économiques sont toujours très graves à niveau aussi de notre Région. Il est vrai qu'on avait prédisposé des affiches pour faire une campagne de vente du lait, particulièrement pour l'emploi dans les écoles et parallèlement à la campagne conduite à niveau national, mais cela avait été arrêté à cause du fait qu'il y a eu des difficultés à l'intérieur du Conseil d'Administration. Je pense que ce sera un des premiers problèmes à examiner avec le nouveau
Conseil d'Administration, justement pour faire augmenter - et je pense que cela c'est le but de l'interrogation - la consommation de lait, surtout de la part des jeunes, qui ont notamment besoin d'une alimentation à base de lait.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.
MILLET - (P.C.I.): Ringrazio il Presidente; mi riservo di intervenire nella discussione dell'oggetto concernente la nomina del Consiglio di Amministrazione per esporre alcuni concetti che noi riteniamo utili.
