Oggetto del Consiglio n. 472 del 5 aprile 1984 - Resoconto
OBJET N° 472/VIII - DIMENSIONS DU PHENOMENE DU RACKET QUI SEVIT EN ITALIE AU DETRIMENT DES COMMERCANTS. (Interpellation).
PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza presentata dal Consigliere Stévenin:
INTERPELLATION
Les organes d'information ont divulgué les résultats d'une enquête menée par la Confcommercio au sujet du racket qui sévit en Italie au détriment des commerçants.
Les données relatives aux différentes Régions révèlent la gravité de la situation dans notre Vallée: sur 4.197 commerces, 21 auraient été les victimes d'extorsion; c'est-à-dire que 0,5% des fonds de commerce de la Vallée d'Aoste aurait subi les menaces, les extorsions, les chantages d'un racket.
Le fait que la Vallée d'Aoste occupe la dernière place du classement des Régions frappées par ce phénomène ne saurait certes pas suffire à rassurer l'opinion publique.
En conséquence, j'
INTERPELLE
le Président du Gouvernement pour savoir si
1° dans l'exercice de ses fonctions il a reçu des informations officielles sur les dimensions réelles en Vallée d'Aoste de ce phénomène;
2° l'on peut en quelque sorte envisager l'hypothèse d'épisodes dérivant d'une infiltration sporadique d'individus qui opèrent sur une plus vaste échelle, dans les Régions avoisinantes, ou bien si l'on doit supposer qu'il s'agit d'un fait endémique.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Stévenin, ne ha facoltà.
STEVENIN - (U.V.): Tout le monde a appris par les journaux les résultats de l'enquête que la Confcommercio a portée de l'avant au sujet du problème des rackets qui agissent dans les entreprises commerciales et par conséquent au détriment des commerçants.
Selon l'enquête, la Vallée d'Aoste aussi en serait concernée même si avec un pourcentage minimum, c'est-à-dire de 0,5%.
Il s'agit par conséquent de savoir, sur la base des renseignements que le Président du Gouvernement, même en tant que Préfet, peut avoir, si cela correspond à la vérité, parce qu'il s'agit de données qui porteraient des problèmes à la réalité valdôtaine; si par contre cela n'existe pas, on pourrait en quelque sorte rassurer l'opinion publique chez nous.
Nous savons que la population valdôtaine a déjà été frappée par la décision qui a été prise, il y a longtemps, de la construction des nouvelles prisons de Brissogne. Il s'agit par conséquent de voir si cela correspond à la réalité et de donner ces assurances que tout le monde attend.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Industria, Commercio, Artigianato e Trasporti Pollicini, ne ha facoltà.
POLLICINI - (Féd. DP-UVP): Siamo stati anche noi stupiti di aver letto sulla stampa nazionale quel dato da cui risulterebbe che in Valle d'Aosta siano state operate 21 estorsioni nei confronti del commercio locale.
Abbiamo preso contatto con l'Associazione Commercianti, con gli organi preposti a verificare questo dato, ed abbiamo appreso che l'analisi fatta dalla Confcommercio, da cui è derivata quella tabella, è a campione con proiezioni a livello nazionale.
Risultava pertanto da quella analisi che a tre furti corrispondeva una estorsione, e poiché nell'anno a cui è fatto riferimento in Valle d'Aosta sono stati operati 63 furti, ne consegue che (63 diviso 3) vi sono 21 estorsioni.
In effetti non risulta che in Valle d'Aosta ci siano estorsioni.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Stévenin, ne ha facoltà.
STEVENIN - (U.V.): Je remercie l'Assesseur et je crois que cela peut apporter une tranquillité à l'opinion publique.
