Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1506 del 12 maggio 2022 - Resoconto

OBJET N° 1506/XVI - Approbation de motion: "Solidarité au peuple Corse et engagement des Présidents du Conseil et du Gouvernement afin de proposer la Vallée d'Aoste comme "terrain neutre" où organiser des entretiens pour le développement de l'autonomie corse".

Marguerettaz (Presidente) - Dopo aver espresso la vicinanza alle persone affette da fibromialgia, passiamo al punto n. 38 all'ordine del giorno. Le conseiller Aggravi a demandé la parole.

Aggravi (LEGA VDA) - "La Corse n'est pas un Département français. C'est une Nation qui a été conquise, qui renaîtra". Voilà au cours du 1914 la première demande moderne d'autonomie pour la Corse est lancée par la revue politique et culturelle "A Cispra". Puis en 1923, c'est avec la création du Partitu Corsu d'Azione, qui deviendra ensuite le Partitu Corsu Autonomista, qu'on demande la reconnaissance du peuple et de la langue Corse et la réouverture de l'Université de Corse (située dans l'ancienne capitale de Corti). Mais c'est au cours des temps modernes de l'après-guerre que les choses changent. La guerre d'Algérie fut un événement déterminant pour l'histoire de la Corse car, à la suite des accords d'Evian, l'ile reçoit plus de 17.000 rapatriés d'Algérie (c'est l'exode des Pieds-noirs). Voilà que, face à ce phénomène, en 1974, à Aléria des militants de l'Action pour la Renaissance Corse (ARC) prennent en otage une cave viticole détenue par un Français d'Algérie. L'objectif de cette occupation était de dénoncer l'accaparement des terres par les Pieds-noirs et exiger une "corsification" de l'économie de l'île. À la suite de ces faits, le Ministre de l'intérieur de l'époque décide d'envoyer l'armée pour déloger les militants de l'ARC: voilà le premier pas de la nouvelle lutte corse.

Deux ans plus tard des militants nationalistes forment le Front de Libération Nationale de la Corse pour revendiquer leur indépendance vis-à-vis de l'État français. L'organisation orchestre une série d'attentats sur l'île et sur le continent. Cette violence est principalement déployée contre des biens matériels, à travers des plastiquages, visant des bâtiments publics et des propriétés privées. Au cours des années les attentats se multiplient et plusieurs groupes dissidents émergent, certains plus violents et radicaux. Enfin, le 6 février 1998, la résistance violente atteint son point culminant: Claude Erignac, préfet de Corse depuis deux ans, est assassiné en plein cœur d'Ajaccio de plusieurs balles dans le dos. L'enquête piétine jusqu'en mai 1999, quand sont arrêtés les membres du groupe suspecté de cet assassinat. Lors des interrogatoires, l'un des six hommes, qui sera condamné, donne les noms de plusieurs complices, dont celui qu'il désigne comme étant le tireur: Yvan Colonna, alors membre d'A Cuncolta Naziunalista (l'organisation politique du Front de Libération Nationale Corse).

Puis le 25 juin 2014, après 40 ans de "lutte de libération nationale", le Front annonce de déposer les armes. Dans son communiqué l'organisation expliquait: "il ne s'agit pas de la fin de l'histoire, au contraire par ce geste d'aujourd'hui nous voulons offrir des perspectives nouvelles à notre marche vers la souveraineté. Il est temps de passer à une phase nouvelle: celle de la construction d'une force politique pour gouverner la Corse et la conduire à l'indépendance". Comme l'avait prévu l'organisation, cet épisode se termine avec la victoire des Nationalistes aux élections régionales. La victoire de la coalition "Pè a Corsica" marque un tournant historique dans l'histoire de l'île portant les Indépendantistes comme première force politique corse, un ordre politique qui sera renouvelé lors des élections territoriales du 2017 et du 2021.

Toutefois, ce parcours de paix a été frappé mercredi 2 mars par la découverte du corps inanimé de Yvan Colonna à la prison d'Arles, après avoir été très violemment attaqué par un de ses codétenus: Franck Elong Abe, détenu radicalisé de 36 ans qui purge une peine de 9 ans de prison pour association de malfaiteurs terroriste. Trois semaines après son agression en prison le patriote corse est mort. Après ce triste événement, voilà que le slogan "État assassin" a de nouveau résonné dans les rues de Corte, Ajaccio, Bastia ou Calvi, lors de violentes manifestations qui ont régulièrement dégénéré en émeutes. La parenthèse de paix risque donc d'être terminée face à ce deuil. Toutefois, face aux tensions, au cours d'un entretien, le ministre de l'intérieur de France Gérald Darmanin a dit: "nous sommes prêts à aller jusqu'à l'autonomie. Voilà le mot est dit". Une affirmation visant à "ouvrir" un "cycle de discussions" avec "l'ensemble des élus et des forces vives de l'île". Le ministre souhaite notamment s'inspirer à la Polynésie française, qui bénéficie d'une très large autonomie "qui lui permet, évidemment, d'être totalement dans la République et d'avoir une spécificité particulière, notamment pour tout ce qui est économique et social". Ce sont les mots du Ministre.

Voilà les réactions du côté Corse. "Un bon début, mais nous attendons des signes forts avant d'y croire", a jugé Marie-Antoinette Maupertuis, présidente de l'Assemblée de Corse. Après un échange téléphonique avec le Premier Ministre, le président du Conseil exécutif de Corse a demandé un nouveau cycle politique pour dire clairement qu'il y a une question Corse. Déjà en 199, la Corse souhaitait fixer la notion de peuple Corse dans une décision sur le Statut de la Corse, mais cette loi a été censurée par le Conseil constitutionnel. Trente ans plus tard cette revendication est toujours d'actualité. Gilles Simeoni estime qu'il existe actuellement un problème constitutionnel: "tout le monde sait qu'il y a un peuple Corse avec sa communauté, sa langue, sa culture, son rapport à sa terre, mais on n'arrive pas à le dire et à le reconnaître". Pour le Président autonomiste du Conseil exécutif de la collectivité de Corse "il faut qu'on invente un changement juridique et politique qui respecte aussi les principes fondamentaux de la République française". On le sait bien, les élections politiques en France ont ralenti l'évolution de cette situation, dossier en tout cas qui reste à la une en Corse et une question toujours ouverte sur la table de la Présidence française, et je dirais même du prochain Gouvernement.

Voilà donc le but de cette motion: celui d'exprimer toute notre solidarité à un peuple frère, trop souvent oublié, en lutte dès toujours pour atteindre sa souveraineté et liberté. Vive la Corse libre!

Président - Les collègues il y a d'autres interventions? Le président Lavevaz a demandé la parole.

Lavevaz (UV) - J'interviens en discussion générale parce que j'ai déjà anticipé au collègue Aggravi quelques petites modifications à la motion, et comme vous savez, c'est en cette phase que les propositions doivent être partagées, donc je n'ai pas attendu les répliques. Je crois que le collègue Aggravi a reparcouru de façon très intéressante l'histoire de la cause Corse qui date de plus de 50 ans. Bien évidemment, nous sommes tout à fait d'accord avec toute initiative visée de quelque façon à favoriser des parcours d'autodétermination d'un peuple, ou plutôt viser à l'épanouissement de formes d'autonomie d'un peuple ou de l'autre. Dans le cas contraire je crois que nous ne pourrions pas être dignes d'être assis ici sous le mur que nous avons derrière notre dos, donc sur ça je n'ai aucun doute. Les émeutes qui ont secoué Bastille, qui ont secoué les autres villes corses dans les dernières semaines, dans les derniers mois désormais en réaction de cette agression dont a été victime Yvan Colonna, ont porté à une situation qui est quasi insurrectionnelle, je dirais, parce qu'évidemment, on a une situation au niveau européen avec la crise Ukraine qui de quelque façon cache un peu les autres situations. La situation est tout de même très agitée et très ouverte, donc une question même qui a enflammé de quelque façon le débat de la campagne électorale des présidentielles en France, mais qui reste tout de même absolument ouverte et à résoudre, tout en ayant eu - le collègue l'a rappelé - des ouvertures, même importantes, de la part du ministre de l'intérieur Darmanin. Il est sans doute urgent de trouver une solution définitive à la situation politique corse qui, depuis des décennies désormais, vit des périodes d'émeutes très importantes. Cette initiative est a partager et on la votera comme on a partagé avec le collègue Aggravi: on a proposé seulement d'enlever le langage qui concerne le terrain neutre parce qu'on on retient que ce n'est pas une guerre entre deux Pays, c'est-à-dire que c'est un débat politique ouvert à l'intérieur d'un Pays, entre une Région qui veut évidemment avoir des formes d'autonomie qu'on partage, mais je crois que ce n'est pas nécessaire de trouver des formes de neutralité à l'intérieur de ce débat et après on a mis à jour par rapport au fait des élections présidentielles, qui évidemment ont déjà eu lieu, donc c'est à mettre à jour simplement.

Président - Il y a eu des problèmes informatiques... le conseiller Aggravi a demandé la parole.

Aggravi (LEGA VDA) - Il y a eu une sorte d'attentat, mais on est tous ici... Je voulais remercier le Président et seulement mettre au courant tous les collègues du fait que les amendements à la motion de notre part sont acceptés d'une partie... on doit mettre à jour, disons, la situation, car les élections politiques on les a déjà faites en France, donc la motion était un peu datée.

Pour ceux qui est du troisième engagement, sans doute la volonté était celle, disons, un peu en réponse des émeutes de ce qui était en train d'arriver en Corse et, grâce à Dieu, la situation maintenant est un peu plus vers le côté de la paix, mais sans doute, comme je le disais dans mon intervention, la partie principale c'était celle de manifester une solidarité vers un peuple qui souvent est oublié par les flambeaux d'Europe. C'est inutile d'avoir écrit quelque chose - et vous l'avez bien dit, Président - sur notre mur du Parlement valdôtain si après on s'oublie une partie très importante de l'histoire autonomiste de l'indépendance des peuples d'Europe.

Président - Le collègue Rollandin a demandé la parole.

Rollandin (PA) - Le problème qui a été évoqué de la part des collègues n'est pas une nouveauté dans cette salle, il est suffisant de voir ce qui s'est passé dans les années, les débats qui se sont portés de l'avant même avec la présence d'activistes qui étaient venus ici justement pour présenter les difficultés qui en ce moment existaient, qui existent encore. Je ne peux donc que partager les engagements, tout en prévoyant qu'il y ait des difficultés sur ce thème, car en France sont très sensibles sur ce thème en particulier.

Je crois que de notre part on ne peut que solliciter et être à même de représenter encore une fois l'engagement dans ce sens, c'est-à-dire de reconnaître la différence, ce qui ne signifie pas des guerres, au contraire une participation active qui puisse donner la possibilité aux intéressés de partager une "vue" qui jusqu'à présent a été éloignée de la part des organes. De notre part, je répète, c'est une histoire sur laquelle on revient de temps en temps justement pour solliciter et rappeler que le thème n'a pas été résolu, donc on ne peut que partager cette résolution et espérer qu'il y ait la possibilité de reprendre même des rapports avec des représentants, qui dans le temps étaient déjà venus en Vallée d'Aoste afin de travailler de la façon la meilleure, autrement on risque de faire des beaux documents et de ne pas laisser...

Président - Le collègue Manfrin a demandé la parole.

Manfrin (LEGA VDA) - Desidero innanzitutto ringraziare il collega Aggravi per aver voluto porre all'attenzione di quest'Aula un tema che io ritengo sia molto importante.

Ho ascoltato con piacere gli interventi e soprattutto ho ascoltato con piacere quelle che sono state le prese di posizione che in quest'Aula si sono susseguite rispetto al sostegno, all'autonomia e indipendenza dei popoli e condivido appieno quest'istanza e soprattutto questa presa di posizione che arriva a supporto anche di un popolo come quello corso, che forse vive una situazione che rappresenta quasi un unicum oggi in Europa, nel senso che il popolo corso per sua definizione, essendo un'isola, ha sviluppato una sua tradizione, una sua peculiarità, una sua anche lingua come abbiamo detto e una sua cultura che la pongono decisamente in maniera distante dal mondo francese che oggi li sta incasellando.

Ho avuto il piacere di recarmi - ed è stata una scelta assolutamente ponderata, è stato il primo viaggio che ho fatto dopo la mia elezione in Consiglio regionale nel 2018 - sul territorio della Corsica proprio perché ritenevo che fosse un territorio da visitare e una cultura da approfondire e conoscere, perché spesso si sente parlare di una serie di problemi e oggi vediamo a cosa portano, per esempio, le richieste piuttosto che le negazioni di libertà di alcuni territori e alcuni popoli, ma non si ha mai l'opportunità di poterle approfondire di persona. Ricordo con immenso piacere che da poco nel 2018 si era arrivati a un'unione politica fra i due principali partiti autonomisti indipendentisti corsi per le elezioni regionali in un movimento che si chiamava "Pè a Corsica" e mi ricordo che appunto visitai la sede di questo nuovo movimento che era nato e che questa visita venne accolta con piacere. Mi raccontarono tutta una serie di avvenimenti anche storici e figure di riferimento tra cui rimasi assolutamente folgorato dalla figura di Pascal Paoli, un vero eroe della Corsica, un precursore e soprattutto un autentico interprete della libertà, dell'indipendenza e dell'autonomia della Corsica. Credo che la figura di Pascal Paoli possa oggi guidare il processo di autonomia e di indipendenza della Corsica e credo che la figura di Pascal Paoli non soltanto sul territorio europeo ma in tutto il mondo sia un qualcosa che se approfondito - e sarà, secondo me, importante e interessante poterlo fare - potrà fornire gli spunti anche alla nostra Regione. Basti pensare che la figura di Paoli viene celebrata in posti anche molto lontani, come gli Stati Uniti, con l'intitolazione a Pascal Paoli di città che si chiamano Paoli in Pennsylvania, in Indiana, in Oklahoma, in Colorado, in Wisconsin. Pensate quale forza questo grido di libertà della Corsica ha potuto raccogliere grazie a Pascal Paoli e travalicare gli oceani per arrivare addirittura negli Stati Uniti.

Io credo anche che sia interessante, viaggiando per la Corsica, vedere come le strade, i nomi dei paesi, la toponomastica, ma anche banalmente il dialetto, molto più simile al sardo rispetto chiaramente al francese, richiamino una peculiarità e una differenza rispetto alla Francia che non dobbiamo assolutamente dimenticare.

Credo che questa mozione sia assolutamente importante e che debba seguire i percorsi che sono stati fatti in quest'aula, come, ad esempio, quello della Catalogna, perché, come giustamente ha detto il presidente Lavevaz, non possiamo declamare a gran voce la nostra autonomia per poi chiuderci e guardare solo noi stessi e non tendere la mano a quei popoli che l'autonomia la chiedono. A maggior ragione sono assolutamente felice di questa scelta e quindi voterò con assoluta convinzione questa mozione gridando: "Corsica libera".

Président - Le président Bertin a demandé la parole.

Bertin (FP-PD) - Il caso della Corsica è un caso interessante da molti punti di vista, una Regione con una forte identità inserita in uno Stato centralista per antonomasia, lo Stato è il simbolo del centralismo; uno Stato napoleonico per tornare in Corsica con il suo più celebre cittadino, appunto Napoleone. Quel modello centralista è quello che caratterizza la Francia e ne fa un idéal tipo del modello centrale. Oggi la Corsica è una realtà amministrativa significativa ma è senza potere legislativo; si tratta di una realtà amministrativa, come dicevo, significativa ma lì si ferma poiché non ha nessuna possibilità di darsi le proprie leggi, è una realtà essenzialmente amministrativa.

Le rivendicazioni in Corsica di una maggiore autonomia e indipendenza sono una costante e hanno caratterizzato da sempre la Corsica, da quando era occupata dai Genovesi a quando sono arrivati i Francesi, è proprio una costante di questa isola. Un movimento di rivendicazione che ha visto anche, in passato, derive violente, fortemente violente e anche dei collegamenti con le organizzazioni criminali.

Nell'ultimo decennio la situazione è cambiata radicalmente, soprattutto grazie all'attuale presidente della Regione Gilles Simeoni e del suo movimento, che ha preso una distanza chiara e forte da ogni tipo di violenza, senza ambiguità, cambiando di fatto la situazione in Corsica per una rivendicazione di autonomia che non può essere che il risultato di un processo pacifico, democratico e di confronto, a volte di scontro con lo Stato, ma condannando ogni tipo di violenza.

Un'altra scelta fatta da Simeoni e dal suo gruppo è stata la scelta di campo di mettersi chiaramente nell'area progressista, una scelta apprezzata dall'elettorato, che nelle ultime due tornate elettorali, soprattutto nell'ultima, addirittura gli ha permesso di conquistare la maggioranza assoluta senza neanche allearsi con gli altri movimenti un po' più nostalgici dell'isola. Un risultato molto importante e che ha aperto in quel periodo una nuova via nel tentativo di cercare un nuovo rapporto con lo Stato. Tra l'altro, simbolicamente chiedendo la pacificazione, non un'amnistia per i prigionieri politici bensì, un riavvicinamento delle carceri della Corsica, questo che poi ha generato quello che sappiamo: quest'incendio era la questione Colonna. C'era ovviamente un accordo anche da parte dello Stato francese di portare nell'isola i prigionieri politici anche per un segnale di voltare pagina; purtroppo questo non è stato realizzato e sappiamo com'è andata a finire con la morte in carcere di Colonna, tra l'altro, il ministro della giustizia Éric Dupond-Moretti, la star dei tribunali francesi, principe del Foro, che era del Collegio di difesa - immagino pro bono, perché con i prezzi che ha immagino l'abbia fatto così - di Colonna, insieme, tra l'altro, all'avvocato Simeoni, che, prima di fare il Presidente della Regione, era un avvocato piuttosto conosciuto nell'isola. Come dicevo, questa situazione poi è degenerata, simbolicamente ha rilanciato... soprattutto nei giovani, la protesta è nata nelle scuole, nei licei e alle Università creando una situazione francamente inaspettata anche per i dirigenti politici dell'isola.

Il Ministro dell'interno, proprio in ragione di questa situazione ha, qualche mese fa, aperto la possibilità di una trattativa per dare una via d'uscita e un'autonomia legislativa alla Regione Corsa, qualcosa di molto simile a quello che esiste da noi e in altri Paesi europei. Meno male che le elezioni presidenziali in Francia le ha vinte Emmanuel Macron poiché se le avesse vinte l'ultra Destra di Marine Le Pen... sappiamo che non aveva nessuna intenzione di aprire nessun confronto con la Corsica negando ogni possibilità di autonomia a questa Regione. Qui c'è un po' un paradosso di chi sostiene Marine Le Pen e poi presenta queste iniziative che vanno esattamente nell'auspicare una vittoria di Emmanuel Macron. Fortunatamente per i Corsi e per noi tutti, in Europa Emmanuel Macron ha vinto e l'ultra Destra francese nazionalista ha perso, un punto positivo che permette appunto di avviare questo confronto con lo Stato, sperando che poi lo Stato non si rimangi quanto promesso. È importante in questa mozione soprattutto l'invito ad avere un percorso comune per l'autonomia del territorio della Corsica dallo Stato, cercare un accordo per trovare una situazione di autonomia. La Corsica ha tutte le caratteristiche idrografiche identitarie per avere un'autonomia. Io credo che l'iniziativa del presidente Simeoni, che, tra l'altro, ho conosciuto tempo fa, è assolutamente da sostenere, il suo approccio pacifico, democratico e aperto alla gestione della Corsica è una cosa positiva che va sostenuta, per questo voterò convintamente questa mozione.

Président - D'autres conseillers souhaitent intervenir? On peut fermer la discussion générale? La discussion générale est fermée. Y a-t-il des répliques, d'autres interventions? Donc je peux ouvrir la votation... la votation est fermée. Je demande de la rouvrir parce qu'il y a eu un problème technique. On peut répéter la votation. La votation est ouverte. Tous les Conseillers ont voté? La votation est fermée.

Présents, votants et favorables: 35

La motion est approuvée à l'unanimité.