Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 257 del 27 gennaio 2021 - Resoconto

OGGETTO N. 257/XVI - Interpellanza: "Adozione di un piano di intervento per la gestione del lupo a garanzia della sanità e della sicurezza pubblica".

Bertin (Presidente) - Punto n. 17 all'ordine del giorno. Evidenzio che sia il presidente Lavevaz che l'assessore Barmasse sono alla riunione di cui accennavamo prima, pertanto l'ordine del giorno potrebbe subire delle variazioni in funzione della loro assenza. Per l'illustrazione, ha chiesto la parola il consigliere Rollandin, ne ha facoltà.

Rollandin (PA) - Il y a quinze jours, on a eu la possibilité de suivre ce qui se passait à Aoste et dans les autres petites villes à propos du loup. C'est un thème qui revient dans cette salle, on en avait parlé il y a un mois à propos des dégâts que les loups avaient faits dans les différentes situations relativement aux brebis et aux autres animaux qui, malheureusement, avaient été objet de l'attention des loups. En effet, l'aspect le plus important était, comme ont repris certains journaux qui disaient : "un lupo a spasso nella periferia di Aosta"... évidemment, cela donnait un peu l'idée de mieux comprendre ce qui se passait sur le loup en vallée d'Aoste et, en effet, on a été sollicité de comprendre qu'elle était l'aptitude surtout du Corps forestier et de l'Administration régionale vis-à-vis de ce thème.

On a essayé de comprendre comme a été traité à aujourd'hui le thème du loup, surtout on a essayé de comprendre qu'est-ce qu'avaient fait les autres Régions comme la nôtre qui ont le problème du loup. En particulier, Trento et Bolzano, comme je crois quelqu'un de nous connaît, ont approuvé une loi qui donne la possibilité d'intervenir dans le cas échéant où il y a des difficultés à propos des loups, là ils avaient aussi les ours que nous ne les avons pas pour l'instant. En effet, cette loi qui avait été approuvée de la part de Trento et Bolzano avait par la suite fait l'objet - c'était déjà un peu ce qui se passe pour nous en Vallée d'Aoste - de impugnativa. Malgré ce fait, la loi avait été tenue et donc la loi est encore en vigueur et donne la possibilité d'intervenir en tenant compte de certains barèmes et de certaines questions. Je crois que cet exemple nous a donné un peu de vigueur et le fait de dire que nous aussi nous pourrions faire une loi comme on en a déjà grignoté dans d'autres cas les lois de ceux qui osent un peu plus et qui font des avances sur des thèmes très délicats comme celui du loup. Par conséquence, nous présenterons une loi qui est comme celle de Trento et Bolzano afin qu'ils n'y aient pas des problèmes à propos du fait qu'elle puisse rester. Là c'est un thème important car il va... avec l'apport des forestiers qui ont toujours travaillé très bien sur ces thèmes et qui ont toutes les données possibles pour intervenir le cas échéant... et justement donner la possibilité de ne pas avoir les dégâts que nous connaissons pendant ces derniers temps.

Il est important aussi de dire que, pour ce qui est de cette loi, il y a eu, comme je viens de dire, des possibilités de la part des différents "gesteurs" au niveau local d'aller contre cette loi, mais heureusement ils n'ont pas réussi. Alors, je crois que c'est important, compte tenu de ce qui se passe et qui se passe encore selon les dernières nouvelles... qu'évidemment l'Assesseur connaît très bien, car il a été un des acteurs de ce dernier passage des loups à Arvier, là il y a eu une participation active soit de l'Assesseur, du Syndic, du Vice-syndic, de toute la Commune. Évidemment ce qui signifie que le thème du loup est un thème à la une, un thème qui doit être résolu, un thème qui doit être à même de donner la possibilité aux Valdôtains de comprendre ce qu'on veut faire pour ce qui est de la présence du loup, tout en tenant compte, je répète, des dégâts dont on avait déjà parlé dans cette salle, pour donner aux agriculteurs qui ont perdu les brebis, les chèvres, les moutons dans les montagnes... et devrait être reconnue la difficulté de justement repeupler les zones.

Je crois que dans ce sens on voulait justement demander à l'Assesseur ce qui en pensait - tout en reconnaissant son activisme quand il y a eu le loup à Arvier -, pour intervenir et pour comprendre mieux ce qui se passe. J'estime que c'est le moment d'intervenir d'une façon active, correcte et qui puisse donner à la population valdôtaine un peu de garantie sur la présence du loup. Évidemment, le loup n'est pas un animal en extinction, bien loin. Je crois qu'il n'y a pas de problèmes, ce n'est pas comme pour l'ours, donc le loup est un animal sauvage qui a donné toute une série de problèmes dans notre région. On voulait, justement, comprendre qu'elle était l'aptitude de l'Administration régionale, en particulier de l'Assesseur par rapport à ce que je viens de dire.

Presidente - Per la risposta, ha chiesto la parola l'assessore Sapinet, ne ha facoltà.

Sapinet (UV) - Je remercie le conseiller Rollandin pour avoir voulu reporter dans cette salle cette thématique, une thématique qui a eu, surtout dans les dernières semaines, quelques évolutions. Et bien, on doit le dire, est une situation qui a géré du tracas à l'intérieur de la population valdôtaine. C'est une situation tout à fait semblable à celle qui va se présenter dans les autres régions de l'Italie qui ont le même... je parle de problème, même si on devrait parler de thématique. Je veux adjoindre que le loup c'est une de ces choses auxquelles, dès le premier jour, j'ai vraiment dédié beaucoup de temps, d'engagement, ensemble à tout le Corps forestier, au personnel de l'Assessorat et on est en train même dans ces semaines de travailler avec le territoire, avec les Syndics pour même voir cette problématique.

Comme vous avez vu, dans les dernières semaines on a eu beaucoup de signalisations de loups qui se sont rapprochés tout près des villages et même de la ville d'Aoste. Il y a deux raisons principales qui sont : avant tout, la période, celle-ci c'est une période où les petits loups vont prendre leur chemin et donc ils cherchent une partie de territoire pour grandir et après on doit voir le numéro de loups qu'on a en Vallée d'Aoste, les derniers numéros parlent d'à peu près 70-80 loups, ce sont des numéros qui nous donnent les techniciens. Je crois que c'est le devoir des techniciens, mais même de la politique de donner la tranquillité, la sérénité à la population ; c'est même pour cela qu'on est allés à Arvier où on a eu ce phénomène en particulier avec les loups à environ 80 mètres du village, l'Assesseur bien sûr, mais les techniciens, le Commandant du Corps forestier, le Vice-commandant du Corps forestier pour donner vraiment un soutien à la population, ensemble avec l'Administration communale. On a eu même des signalisations de la part des Communes de Cogne, de La Thuile. Alors, on est là avec notre engagement et notre attention.

En Vallée d'Aoste, on doit le dire, dans les derniers jours on a eu même des agressions à un chien, cela s'est vérifié à Cogne et donc, comme on a dit, c'est très important d'être là tout près des Syndics. Il y a une stratégie opérative pour gérer cette thématique et les loups qui sont définis confidenti. Le loup confidente c'est celui qui va bien se rapprocher tout près de nos villages et dans ce cas le personnel de l'Assessorat fait référence aux normatives nationales et le contrôle de la part du Corps forestier valdôtain est immédiat et le soutien à la population quand même.

Je profite de cette interpellation même pour rappeler aux gens et aux personnes qui sont là à nous écouter que, quand on voit ce phénomène tout près de nos pays, on doit immédiatement appeler le 1515, le numéro du Corps forestier et c'est là que les agents du Corps peuvent donner des indications sur comme affronter la thématique. En particulier, il faut vraiment éliminer ce qui peut alimenter le loup et après on pourra mettre au service de la population des mesures pour essayer d'éloigner le loup du centre. En particulier, ces actions sont normées par la loi régionale n° 17 du 2010, qui donne au Gouvernement régional la possibilité d'autoriser, avec une propre délibération et écouté l'Institut pour la protection et la recherche de l'environnement, les méthodes écologiques de l'intimidation des loups, comme en particulier une recherche... on dit : "spari a salve" ou "proiettili a scopo dissuasivo". Si ce phénomène ne va pas s'arrêter, voilà qu'on peut vraiment prendre le loup et effectuer une capture. On doit rappeler que cette intervention doit être autorisée par le Ministère de l'environnement. Jusqu'aujourd'hui on doit dire qu'en Vallée d'Aoste on n'a pas encore eu besoin d'aller vers ce type d'action. Le Corps forestier - on a l'occasion pour le rappeler - est organisé et il est en train de s'organiser - car la problématique du loup est une problématique plutôt jeune - par une activité de formation et de gestion de cette thématique. On doit dire que tout cela on peut le sommer à une ordonnance qui peut être émanée par le Préfet, le Syndic et les autres sujets responsables de la protection.

Pour ce qui est de la deuxième question, donc un plan d'intervention pour l'intérêt de la santé, on doit dire que le Ministère a approuvé le "Piano nazionale di conservazione e di gestione del lupo". Dans la dernière publication on a bien pris acte de toutes les observations qui sont arrivées par les Régions alpines, même de la part de la Vallée d'Aoste. Je crois qu'on doit faire même une réflexion. On ne doit plus parler seulement d'un loup à protéger, mais on doit même parler d'un loup à gérer, donc pas seulement une protection, mais une gestion du loup. C'est pour cela qu'est de nouveau active la table technique qu'on a convoquée la semaine prochaine. Une table technique qu'on a l'intention de potentier avec la participation des Syndics et des représentants des Collectivités locales. On doit dire même que, depuis septembre 2019, est actif le projet "Life Wolfalps", un projet qui sera actif jusqu'en 2024. Un projet qui, hélas, a eu un peu de ralentissement à cause de l'émergence Covid, mais, à l'intérieur du projet on a pu vraiment procéder à la formation de tout le personnel du Corps forestier et même à acheter et donner en dotation des foto-trappole. On a, à ce moment, 90 foto-trappole en toute la Vallée d'Aoste et elles augmenteront jusqu'à 120 avec des foto-trappole de nouvelle génération. Toute cette activité, même l'activité des années passées est présente dans le rapport "Loup" 2019 que j'irai après vous donner. Un rapport publié dans le mois de juin 2020 où on synthétise toute l'activité qu'on a faite de la part de l'Assessorat et du Corps forestier de la Vallée d'Aoste, une activité qui va toujours continuer maintenant en 2021.

Pour ce qui est de la troisième question, donc la communication, c'est évident que la communication a un rôle très important. C'est pour cela qu'on doit même faire de l'information aux citoyens pour une évaluation plus correcte de ce qui est le loup, sa vie et son caractère. Une formation que, toujours ensemble au Corps forestier valdôtain, on voudra même importer dans les écoles, toujours à l'intérieur du projet "Life Wolfalps".

Comme dernière chose on doit vraiment même souligner que cette thématique a touché depuis toujours le milieu agricole de notre région et on est en train de définir un programme de développement avec l'introduction de solutions innovatrices ensemble à nos partenaires, qui sont AREV et Institut agricole. Je dois vraiment souligner une contribution très constructive du milieu agricole valdôtain à cela. Les travailleurs qui demandent simplement de pouvoir travailler dans des conditions meilleures et dans l'intérêt de leur activité et de leur bétail. C'est une thématique, celle du loup, qui voyait nos éleveurs comme seuls acteurs depuis toujours. Depuis quelques jours avec ces nouvelles individuations de loups tout près des villages, on doit le dire, c'est une thématique qui va vraiment coinvolgere toute la population valdôtaine et pas seulement nos éleveurs et le milieu agricole.

Presidente - Per la replica, ha chiesto la parola il consigliere Rollandin, ne ha facoltà.

Rollandin (PA) - Je remercie l'Assesseur pour ses indications. Je voudrais souligner un aspect : la loi qui a été approuvée il y a trois ans par Trento et Bolzano je crois qui va dans une certaine direction qui est la meilleure sur le terroir. Je crois que dans ce sens on présentera cette loi et après on verra s'il y a des applications différentes, des choses à ajouter ou en quelque sorte de reprendre cette indication. Je pense que dans ce sens l'aspect important c'est, d'un côté, comme vous venez de dire, de protéger l'activité de l'agriculture, surtout pendant certaines saisons, il n'y a pas longtemps qu'on a dû intervenir pour soutenir les agriculteurs qui avaient perdu leur troupeau. Alors, je crois que la première chose c'est d'être sûrs sur le fait qu'on peut intervenir, la loi que je viens de citer n'a pas été retenue incompatible avec les lois existantes, donc on peut très bien utiliser ce système. Après, s'il y a d'autres systèmes qui peuvent être à même d'améliorer encore la situation, je crois que personne dira de ne pas utiliser cette confrontation sur les différents systèmes. Je crois que la loi est importante et qu'elle est un point de repère pour dire qu'on peut intervenir sur le loup, autrement on risque de faire des discussions très longues sans arriver à aboutir à des résultats qui puissent naître d'une confrontation surtout, je répète, avec les agriculteurs, avec tous ceux qui ont eu des dégâts pour la présence du loup. N'oublions pas que la présence des loups, à différence d'autres animaux sauvages... lorsqu'on va dans les bois, si on voit le loup, je crois qu'on n'est pas tellement contents, on n'est pas tellement sûrs de dire : "bon, on vient se balader dans la montagne et après on voit les loups"... Je crois que même les touristes, et donc pas seulement les Valdôtains, ne sont pas si heureux de rencontrer des loups dans nos bois. C'est important - et je crois qu'il y aura la disponibilité, si j'ai bien compris, aussi de l'Assesseur - de trouver un système qui puisse garantir que dans notre région on peut intervenir pour dépasser ce système.