Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 2532 del 11 gennaio 2017 - Resoconto

OGGETTO N. 2532/XIV - Interrogazione: "Modalità di effettuazione delle prove concorsuali per gli operatori tecnici del soccorso e trasporto infermi".

Rosset (Presidente) - Punto n. 7 dell'ordine del giorno. Per la risposta, ha chiesto la parola il Presidente della Regione, ne ha facoltà.

Rollandin (UV) - En ce qui concerne les questions qui ont été posées par les collègues, vu le nombre considérable de candidats, trois sessions ont été organisées pour l'épreuve écrite du concours, le test. Cinq questionnaires, comportant 50 questions chacun, ont été élaborés et, pour chaque session, un questionnaire a été tiré au sort. Cela signifie, bien entendu, qu'il y avait cinq possibilités pour la première session, quatre pour la deuxième et trois pour la troisième et dernière, c'est-à-dire le nombre minimal de possibilités prévu par le Règlement. Les cinq questionnaires élaborés, les trois qui ont été tirés au sort et les deux restants, ne comportaient pas les mêmes questions, et ce, pour des raisons évidentes: des questions identiques auraient favorisé les candidats de la deuxième et de la troisième session si, comme cela était probable, des informations relatives aux questions du test avaient circulé. Toutefois, le niveau de difficulté des cinq questionnaires était uniforme. Les 250 questions ont été examinées par le jury du concours, qui a jugé qu'elles étaient adaptées au titre d'études requis (diplôme de fin d'études secondaires du premier degré).

Quant à la deuxième question: "se i nostri vicini piemontesi sono a conoscenza dei requisiti del bando...", pour ce qui est de la phase dont nous parlons, autrement dit la pré-sélection, chaque administration s'appuie sur sa propre législation en matière d'accès à l'emploi et sur ses choix en matière de recrutement du personnel. En ce qui concerne la seconde partie de la procédure de sélection, la formation est en cours d'organisation, avec la collaboration de la Région Piémont. Le cours, qui sera ouvert aux 30 candidats sélectionnés par la Vallée d'Aoste et à certains opérateurs piémontais, aura vraisemblablement lieu pour une part à Turin et pour l'autre à Aoste. Quoi qu'il en soit, les opérateurs de notre centrale ne géreront que les appels provenant du territoire valdôtain et ne s'occuperont pas du Piémont, sauf si ce dernier aura besoin d'aide pour gérer des appels en attente.

En ce qui concerne la troisième question, ce n'est pas le Gouvernement régional mais le dirigeant compétent en la matière qui fixe, à sa discrétion et en toute autonomie, sur la base des principes d'équilibre et de bon sens, les critères de sélection de chaque concours. Il faut aussi rappeler que l'embauche de 12 standardistes ne sanctionnera pas la fin d'un simple concours, mais bien d'un cours-concours, car en effet il y a le cours, qui est la phase importante. La phase qui vient de s'achever devait donc permettre de sélectionner les 30 candidats qui pourront suivre le cours pour standardiste des urgences, qui traitera des caractéristiques concrètes de ce poste. C'est pour cette raison que la sélection effectuée dans le cadre du concours n'a pas abordé la question, c'est-à-dire que la part préalable n'était pas spécifique, c'est dans le cours qu'on va parler, justement, de ce qu'ils vont faire. En revanche, il y a une erreur à propos des notions base d'informatique. Celles-ci étaient mentionnées parmi les sujets figurant dans l'avis de concours et ont d'ailleurs fait l'objet de questions précises, tant à l'écrit qu'à l'oral. Il y avait spécifiquement ce passage dans les tests qui ont été faits. Pour ce qui est de l'anglais, sa connaissance n'était pas prévue par la procédure de sélection. La connaissance des deux langues (français et italien) a en effet été jugée suffisante pour un poste de niveau B2. Et ce, d'autant plus que la centrale opérationnelle du "112" bénéficiera d'un système automatique d'interprétation téléphonique, similaire à celui utilisé par le CUS (Centre unique de réception et de régulation des appels de secours). Ce dernier dispose d'un service d'interprétation automatique en 39 langues, c'est un dispositif qui existe déjà. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les standardistes du numéro d'urgence unique "112" doivent simplement enregistrer la provenance de l'appel, classer ce dernier et le transférer à la centrale de deuxième niveau, laquelle est chargée de sa gestion technique et opérationnelle (c'est la partie préliminaire).

Pour conclure, il faut préciser que les structures qui se sont occupées de la préparation et du déroulement de la phase de sélection considèrent que toutes les étapes de la procédure ont été parfaitement correctes et que la sélection effectuée par le test a d'ailleurs parfaitement répondu aux attentes présentées dans votre interpellation du mois d'octobre dernier, où vous souteniez que l'accès à l'administration publique devrait reposer sur la méritocratie.

De fait, la loi n'a pas permis d'attribuer davantage de points aux titulaires de titres d'études plus élevés que celui requis pour l'admission à la sélection (le diplôme de fin d'études secondaires du premier degré). Cependant, si le test proposé a été très sélectif et si certaines questions ont été jugées très compliquées, cela ne peut qu'avoir joué en faveur des personnes les mieux préparées. C'est évident que la sélection a été la conséquence de la préparation des candidats. J'espère avoir répondu aux questions des collègues.

Président - Pour la réplique, la parole au collègue Chatrian.

Chatrian (ALPE) - È un peccato avere solo cinque minuti per rispondere a questa nostra iniziativa. Due premesse: la prima, il dato più politico per una Regione come la nostra: 12 posti per la vita, si sono presentate alla prova scritta 871 persone, quindi l'occupazione, il posto di lavoro, la domanda di occupazione in Valle d'Aosta è molto alta ed è un bene nel momento in cui l'Amministrazione pubblica...e speriamo che nelle prossime settimane anche le partecipate utilizzeranno questo strumento...155 l'hanno superata e 115 sono arrivate idonee alla prova orale.

Tre considerazioni dal punto di vista generale. Ci dispiace, perché proprio a seguito della risposta che ci ha dato il Presidente, questa è stata probabilmente volutamente una scelta miope, una scelta che non fa evolvere la nostra Regione al di là del punto n. 1 e del punto n. 2 che abbiamo presentato: le pari opportunità della prova scritta e se i nostri vicini piemontesi sono a conoscenza dei requisiti del nostro bando. In questi mesi l'Assessore Rini ci rende edotti sulla volontà, sull'utilità del plurilinguismo e non inseriamo né titoli, né requisiti della lingua inglese. 2 Facciamo promozione con il collega Marguerettaz per incentivare, aumentare la nostra vocazione turistica di portare in Valle d'Aosta più turisti stranieri per mille ragioni che tanti di noi conosciamo e non inseriamo in questa prova, dove il numero è un "numéro unique d'urgence européen", il 112, e la funzione che ha questo numero - lo diceva prima il Presidente - "la fonction est de recevoir les appels et de les transférer aux centrales opérationnelles de second niveau (c'est-à-dire aux forces de l'ordre, aux sapeurs-pompiers, au 118, au Corps forestier de la Vallée d'Aoste ou à la Protection civile)". Tutto questo per dire che il centralinista deve conoscere l'inglese, e perché non è stato inserito? Il Presidente ci ha detto che c'è anche la possibilità di avere un correttore che...no, i tempi sono molto più lunghi e lo sa molto bene, chi ci ascolta lo sa molto bene perché sono numerosissime le segnalazioni che, come gruppo, abbiamo ricevuto proprio su questa seconda iniziativa che abbiamo fatto, proprio perché nel momento in cui ci sarà lo smistamento dal primo livello al secondo livello, è basilare...il turista a Breuil Cervinia, il turista in altre località. Comunque, il numero è un numero europeo (112), ci va quell'elemento base di conoscere la lingua inglese, quindi c'è stata questa scelta anacronistica di non aver voluto né valutare come titoli, né come requisito la lingua inglese. Il Presidente sottolinea che questo è un corso-concorso, ma è a monte la scelta proprio a seguito dei 2000 iscritti e delle 871 persone che hanno deciso di partecipare a questo corso-concorso. Purtroppo, su questo bando abbiamo raté un'altra volta, si vuole scientificamente mettere in campo la miopia e ci pare, come gruppo, che ci sia stata la volontà di non utilizzare il buon senso.

Faccio ancora un passaggio che ci è stato segnalato da diverse guide alpine, questo è un altro elemento che non aiuta ad andare nella direzione legata alla professionalità, alle opportunità, legato a chi conosce comunque questo settore: non sono stati valutati i titoli, non sono stati valutati comunque i requisiti per tutta una serie di persone che avrebbero potuto fare diversamente e aiutare ad andare nella direzione di meglio creare tutte queste condizioni di pari opportunità nel momento in cui - e penso che sia il dato più interessante di questa iniziativa - in Valle d'Aosta c'è fame di occupazione, di posti di lavoro, per cui noi pensiamo che non sia il dirigente che deve decidere se inserire o meno la scelta della lingua inglese, ma che ci sia un'indicazione della politica che è alla base di un concorso, in questo caso corso-concorso.