Oggetto del Consiglio n. 240 del 13 novembre 2013 - Resoconto
OGGETTO N. 240/XIV - Disegno di legge: "Disposizioni per la celebrazione del 70° anniversario della Resistenza, della Liberazione e dell'Autonomia".
Président - Pour l'illustration, la parole au collègue Follien.
Follien (UV) - Merci Président.
Chers collègues, je dois avouer que je relationne sur ce dessin de loi avec un orgueil particulier et grande satisfaction. C'est un honneur, pour un Conseiller à sa première élection, comme moi, d'être le rapporteur de la loi sur le septantième anniversaire de la Libération, de la Résistance et de l'Autonomie. Et j'en suis encore plus fier en tant qu'appartenant au groupe de l'Union Valdôtaine, mon mouvement, issu de la Résistance et de l'Antifascisme et, depuis toujours, défenseur de l'Autonomie. Ce dessin de loi n° 3 a été analysé par la Ie et Ve Commissions en séance conjointe et, après avoir entendu le Gouvernement dans la personne du Président Rollandin qui nous l'a présenté, nous avons décidé, à l'unanimité, de faire des auditions et on a pu écouter trois experts: le Président de l'Institut Historique de la Résistance, l'ancien Sénateur César Dujany, la Directrice de l'Institut, Madame Silvana Presa, et le Président de l'ANPI, Monsieur Marino Guglielminotti Gaiet qui nous ont fait approfondir certains aspects de la loi en réaffirmant la modernité des principes à la base de la même et en faisant surtout des propositions pour les initiatives futures.
La loi, qui est simple, à l'article 1, indique les finalités spécifiques en établissant que, dans la période de référence, Conseil et Junte régionale adressent avec priorité aux célébrations du septantième les initiatives ordinairement organisées et soutenues. À l'article 2 elle indique dans le Comité pour le soutien et la promotion de la mémoire (article 2, alinéa 2 de la loi régionale 12 mars 2012, n° 6, "Dispositions en matière de valorisation et promotion des idéaux de liberté, paix, intégration entre les peuples contre toute forme de totalitarisme"), qui devient Comité pour les célébrations du septantième, le sujet confié à la rédaction du programme des initiatives duquel font partie les figures institutionnelles telles que le Président de la Région et le Président du Conseil, l'Assesseur à la culture, un représentant de la minorité dans le Conseil (dans ce cas Monsieur Raimondo Donzel), un représentant des Collectivités locales, un de l'Association des Ex combattenti internati et le Président de l'Institut Historique de la Résistance. En outre, il est possible la participation du Président de la Ie et de la Ve Commissions permanentes. Cet organe, qui a le but de coordonner et de promouvoir les initiatives à soumettre à la Junte et au Bureau de la Présidence du Conseil, devra développer même les suggestions ressorties des auditions et desquelles je crois parlera même la collègue Conseillère Patrizia Morelli. Seulement à ce propos je veux reconfirmer l'engagement de la part du Président et de tout le Bureau de la Présidence à intégrer, si nécessaire, certains projets du Comité, surtout pour ce qui est de la production de volumes de grand intérêt historique. L'article 3 est celui du renvoi à la Junte régionale pour tout autre accomplissement relatif à l'application de la loi. L'article 4, qui prévoit la dotation financière, pour ce qui est de cette dotation, institue un chapitre nommé "Fondo per la celebrazione del settantesimo anniversario della Resistenza, della Liberazione e dell'Autonomia", la dotation duquel est fixée en 10.000 euros pour 2013 et en 50.000 euros pour les années de 2014 au 2018. L'article 5, enfin, déclare l'urgence.
Je voudrais terminer cette brève relation en faisant une simple considération. Sans vouloir être rhétorique, je crois que cette célébration nous donne la possibilité d'un moment de réflexion pour parcourir idéalement notre après-guerre valdôtain borné dans notre histoire, avec le but de ne pas oublier, comme classe politique, le patrimoine de liberté, de paix et de justice qui nous a été laissé de nos pères fondateurs (Émile Chanoux en primis), un patrimoine de valeurs et de principes que nous devons transmettre aux nouvelles générations pour regarder au futur de notre "Petite Patrie" avec la sérénité et la force de laquelle nous avons grand besoin, surtout aujourd'hui, dans une époque de fort attaque à l'Autonomie de la part de l'État italien et d'une Europe qui, dans le nom du mondialisme, efface les particularismes. Connaître notre passé, le protéger, chercher à transmettre ce patrimoine est le point de départ pour bâtir un futur pour notre Vallée. Je veux enfin souligner l'importance dans ce moment politique de se retrouver comme majorité et opposition au Conseil de la Vallée dans le partage de certains valeurs et principes contenus dans ce dessin de loi, qui nous rapproche et qui nous permet de regarder à ce qui nous unis, à ce qui sont des idéaux - je crois pleinement partagés - dans le but de défendre notre histoire et notre Autonomie. Merci.
Président- La parole à la collègue Morelli, toujours pour l'illustration.
Morelli (ALPE) - Merci Madame la Présidente.
Chers collègues, tout en n'étant pas à ma première législature comme le collègue Follien, et tout en préférant ne pas mettre de marques politiques à de valeurs partagées comme la Résistance et l'Antifascisme, je n'en suis pas moins honorée d'être rapporteur de ce projet de loi; projet de loi qui est axé sur des raisons de principe qui constituent le fondement de notre démocratie occidentale moderne. Et c'est dans les valeurs partagées de la Résistance, de la Libération des totalitarismes et du respect des droits des minorités que plonge ses racines, même notre Statut d'Autonomie. Ce soixante-dixième anniversaire sera donc l'occasion pour tous les valdôtains ayant à c?ur la mémoire commune du parcours de la liberté et de l'Autonomie de se réapproprier une période historique incontournable.
L'on peut considérer la date du 19 décembre 1943 - jour de la Déclaration des représentants des populations alpines issue de la rencontre de Chivasso à laquelle participèrent Page et Chanoux en tant que représentants de la Vallée d'Aoste - comme le début d'un parcours idéal; un chemin important allant se dénouer jusqu'au 26 février 1948, jour de la promulgation de la loi constitutionnelle n° 4 "Statut spécial pour la Vallée d'Aoste", un chemin parsemé d'embûches comme les faits tragiques qui se sont déroulés tout au long de 1944, mais également un chemin éclairé par la naissance de la Résistance valdôtaine et par la lutte de Libération. Cinq années intenses, denses de signification et caractérisées par des événements historiques significatifs, à propos desquels, en partie, nous avons encore la chance de pouvoir bénéficier du témoignage de ces hommes et de ces femmes qui en furent les protagonistes. En quelques sorte il s'agit d'une ultime chance qui nous est donnée. À l'heure où les grands témoins de cette période se font de plus en plus rares, il est important de les valoriser par des initiatives concernant toute la population et, en particulier, les écoles, comme cela a été souhaité lors des auditions en commission. Il reviendra au Comité dont à l'article 2 du projet de loi de choisir les voies qu'il juge les plus adaptées à l'application de la loi et à la réalisation des finalités énoncées par l'article 1, finalités comprenant la transmission de la mémoire, la valorisation du patrimoine historique de la Résistance et de l'Antifascisme, ainsi que l'approfondissement des fondements de l'Autonomie qui pourront être atteintes à travers l'élaboration de propositions à soumettre à l'attention de la Junte régionale ou au Bureau de la Présidence du Conseil régional de la Vallée selon les différentes compétences. À ce propos il est opportun de rappeler que par les représentants que nous avons auditionnés en commission des initiatives valables ont déjà été évoquées. Travaillons donc pour bien mettre à profit cet instrument législatif en laissant de côté la rhétorique et en essayant d'atteindre une choralité et une participation qui soient les plus amples possibles. Dans la période de difficulté que nous vivons, le fait de se rassembler autour de valeurs partagées ne peut qu'assumer une connotation positive, car l'esprit de la Résistance c'est refuser le découragement, le conformisme, la résignation, alors comme aujourd'hui. Je vous remercie.
Président - Merci. On peut ouvrir la discussion générale. A demandé la parole le collègue Fabbri.
Fabbri (UVP) - Merci Madame.
Come gruppo Union Valdôtaine Progressiste, siamo profondamente convinti della necessità di essere rispettosi della storia del popolo e della sua memoria storica, ed è per questo motivo che voteremo con convinzione questo provvedimento legislativo; provvedimento legislativo che è volto a non dimenticare un periodo storico fondamentale per la nostra libertà e la nostra Autonomia e che ci ha consentito una rinascita civile ed economica.
Siamo tutti coscienti che il passare del tempo affievolisce quella che è la memoria, per cui dobbiamo, con questa legge, cercare di contrastare quello che può essere l'analfabetismo storico conseguente, ed è per questo che aderiremo convintamente a tutte le azioni che questa legge promuoverà. È un nostro dovere fare in modo che non venga dimenticato questo periodo storico che, attraverso la Resistenza e la Liberazione, ci ha permesso la conquista della libertà, della democrazia e della nostra Autonomia. Dicevo che il tempo narcotizza un po' la memoria, ma, nello stesso tempo, il tempo fa sì che questo ricordo possa essere spogliato da tutti gli ideologismi e da tutte le passioni che possono comportare dei rischi di cattiva interpretazione di questo periodo. Vorremmo trasmettere ai nostri giovani il concetto che tutte queste nostre conquiste sono state fatte a caro prezzo, e che quindi questa nostra Autonomia, questa nostra libertà e questo nostro benessere derivano da un periodo che è stato profondamente vissuto e patito dalla nostra popolazione.
A questo proposito, vorrei ricordare che in questo periodo cade anche il centenario della grande guerra, della guerra del '15-'18, che ha visto la popolazione valdostana partecipare con una partecipazione di dolore e di vittime enormemente grande; questo non per esaltare una guerra, ma per dire che il nostro popolo si è sempre trovato di fronte ai momenti storici più drammatici ed è sempre stato pronto a rispondere.
Vorrei solo sottolineare un piccolo neo e cioè che i fondi - si parlava prima di questo problema - che sono stati reperiti per questa legge vanno a colpire il settore della cultura, già così pesantemente colpito durante il 2013 e che sarà altrettanto nel bilancio del 2014. Avremmo magari potuto reperire questi fondi nella disponibilità del Consiglio e della Giunta regionale. Grazie.
Presidente - Grazie. Altri? Nessuno? La parola al collega Borrello.
Borrello (SA) - Grazie Presidente.
Ovviamente, ci poniamo a favore rispetto a questo disegno di legge, ricordando tutte quelle che sono le nostre radici che hanno prodotto l'attuale sistema istituzionale che noi interpretiamo, seppure in un momento di difficoltà, ma dobbiamo riconoscere quello che è stato il sacrificio prodotto dai nostri predecessori. Fondamentalmente, io, più che entrare nel disegno di legge, volevo solo manifestare, all'interno di quest'assise, le emozioni che ho provato nell'ascoltare le audizioni dei rappresentanti in seno alla commissione perché, oltre ad aver manifestato, ovviamente, la conoscenza rispetto alla tematica che si affrontava in quella sede, hanno manifestato una sensibilità, un attaccamento rispetto a questi temi che mi ha veramente sorpreso. Le cose che più mi hanno colpito sono state, essenzialmente, due: una, che si manifesta poi in un emendamento che verrà poi prodotto...non è solo tutelare, garantire, ma è tramandare la storia, quindi la necessità di non dimenticare; pertanto questo è un elemento fondamentale che mi ha colpito profondamente. Il secondo aspetto che mi ha colpito è quello che ha detto Marino Guglielminotti Gaiet; oltre a tutelare il patrimonio storico, sociale e culturale della Resistenza...ha detto una cosa verissima: occorre tutelare gli anziani che ancora sono in vita, che possono essere un riferimento diretto rispetto a questa storia. Questa è stata una cosa veramente importante che è stata detta all'interno della commissione ed io l'ho apprezzata tantissimo. Ed è per questo che, a nome della Stella Alpina, voteremo a favore di questo disegno di legge, che è sicuramente importante.
Presidente - Ha chiesto la parola il collega Donzel.
Donzel (PD-SIN.VDA) - Grazie Presidente, e grazie cari colleghi per la corretta e puntuale presentazione di questo disegno di legge. Mi sono pienamente riconosciuto nelle parole dei relatori Follien e Morelli e negli interventi successivi.
Noi, che anche in passato abbiamo sostenuto iniziative legislative come quelle della legge sulla memoria ed altre, proviamo davvero un senso di gratitudine verso il Governo regionale che comunque ha voluto cogliere, a nome di tutte le forze politiche, questa iniziativa importante, la quale non si limiterà ad un singolo evento, ma avrà carattere permanente. E devo dire che per noi è fondamentale che questa legge - che rimarrà sicuramente agli atti della storia valdostana - segni questo collegamento profondo fra la Resistenza, la Liberazione e lo Statuto speciale di Autonomia della Valle d'Aosta perché, molto opportunamente, questa legge arriva fino al 2018, proprio l'anno in cui celebreremo il settantesimo anniversario dello Statuto speciale. Quindi, per quanto ci riguarda, questo è un provvedimento di grande importanza che, al di là delle cifre di finanziamento che ha (e che vanno sicuramente a sommarsi ad altre iniziative e ad altri fondi dell'Amministrazione), ha una grande importanza, perché io spero ci porterà a fare emergere quelle tante piccole iniziative che ci sono e soprattutto quelle che vengono fatte nelle scuole.
Come bene ha ricordato il collega Follien, i contributi che ci sono arrivati dall'Istituto Storico della Resistenza e dall'ANPI hanno permesso di fare emergere che tante iniziative costantemente vengono fatte e che alcune di queste sono davvero di pregio. Uno degli obiettivi che avremo, oltre naturalmente a promuovere eventi ed iniziative di approfondimento che fanno emergere anche lavori (immagino) di storia nuovi che possano permetterci di aumentare le nostre conoscenze di quel periodo, è però far emergere questo lavoro che viene fatto in tante scuole della Valle d'Aosta, perché su questo l'Amministrazione è sempre stata attenta - va riconosciuto - e, quindi, un grosso lavoro viene svolto. Si tratta quindi di una grande azione culturale. Giustamente il collega Follien ha ricordato che ho avuto l'onore di essere nominato come rappresentante della minoranza, ma ripeto qui quello che ho detto in commissione: non mi sento rappresentante della minoranza rispetto a questa legge, ma mi sento un rappresentante del Consiglio regionale, e quindi tutti i suggerimenti che i colleghi vorranno farmi avere e in qualche modo le loro opinioni saranno per me molto gradite, perché - come diceva bene la collega Morelli - ci sentiamo, di fronte a questo provvedimento di legge, parte di un tutto e non rappresentante di una parte.
Voteremo con convinzione questo disegno di legge.
Presidente - Grazie. Non ci sono altre richieste? Possiamo chiudere la discussione generale. Per la replica...in dichiarazione di voto, collega Restano? Per dichiarazione di voto.
Restano (UV) - A nome del movimento dell'Union Valdôtaine faccio la dichiarazione di voto e vorrei solo aggiungere una cosa a quanto è stato detto: ho partecipato anch'io alle riunioni delle commissioni e ritengo che un punto importante, una sollecitazione importante sia stata quella che ci è stata data a riguardo della formazione, perché solo formando i giovani e parlando con essi noi potremo tramandare queste cose. Quindi, ognuno di noi - è stato ben indicato - sarà portatore di questi valori se riuscirà a tramandare quello che è il messaggio corretto.
L'invito che voglio fare quindi a tutti i Consiglieri è proprio quello di riportare quotidianamente quello che è stato l'impegno di chi ci ha preceduto, di chi ha lottato per la Valle d'Aosta e per la Nazione e ci ha lasciato anche la vita.
Al termine di questo dichiaro il nostro voto favorevole.
Presidente - Grazie. Per la replica, la parola al Presidente Rollandin.
Rollandin (UV) - Merci Madame la Présidente.
Avant tout, je remercie comme ont déjà fait les collègues, les rapporteurs, les Conseillers Morelli et Follien, pour avoir voulu mieux expliciter ce qui a été le but de ce projet de loi, et ils l'ont très bien dit, comme les collègues qui ont pris la parole pendant ce débat.
Je crois qu'on a un peu l'idée que, malgré qu'on revienne très souvent sur les valeurs fondantes de l'Autonomie, malgré le fait que chaque année on rappelle le sens de l'Autonomie, la Fête de l'Autonomie, la Fête de la Vallée d'Aoste, il y a une série de rendez-vous qui, en quelque sorte, portent l'attention sur les racines de notre histoire et de ce qui est notre vie démocratique, et surtout sur les efforts qu'on fait pour y arriver...je disais que, malgré cela, les retombées sur l'ensemble de la population sont réduites. Tout se concrétise dans une demi-journée. On fait des discours qui, plus ou moins, se ressemblent (il faut l'avouer si l'on va relire dans ces 70 ans d'Autonomie); très souvent on va reprendre en mélangeant un peu ce qui est l'histoire avec l'actualité, en forçant un peu sur ce qui est le malaise, la difficulté de défendre le bien-fondé de notre Autonomie.
J'ai voulu citer ces aspects pour dire la différence avec cette loi; cette loi qu'on a voulue, et justement au nom de toute l'Assemblée, car ce n'est pas la loi de l'un ou de l'autre, d'une force politique plutôt que de l'autre...c'est une loi qui, en quelque sorte, va donner un signal qui doit passer surtout pendant cette période qu'on a voulue plutôt longue, 4 années de travail, 4 années d'engagement du Comité pour la loi qu'on a déjà prévue sur la mémoire et en greffant sur ce noyau quelque chose qui aille mieux expliciter le sens de ce qui a été la lutte pour la Résistance et, donc, pour notre Autonomie. J'espère vraiment qu'il y ait pendant cette période la collaboration totale, non seulement des forces politiques, mais surtout de toutes les associations culturelles, de l'école, qui doivent être mises justement dans la possibilité de faire passer ce message, afin qu'il soit traduit même avec des amendements qui se passent à tous les niveaux. Et j'espère vraiment qu'on rappelle ce qu'on dit plutôt que celui qui le dit, dans ce sens: ce n'est pas intéressant qui l'a précisé, qui a dit certaines choses; c'est intéressant qu'il soit rappelé le sens de cet engagement. C'est un engagement fort, c'est un engagement qui reprend une série d'échéances particulières, intéressantes, importantes de la lutte de Libération et qui va donc donner la possibilité de mieux travailler dans ce sens, qui est partagé par toutes les forces politiques ici présentes.
J'espère donc vraiment qu'il y ait cette attitude positive, avant tout vis-à-vis des nouvelles générations, afin qu'on puisse passer le témoin. Les collègues qui m'ont précédé ont dit qu'il y a évidemment des rappels, une participation de plus en plus réduite...combattenti e reduci...on voit qu'elles sont les dernières personnes qui sont là à se rassembler dans un numéro toujours plus réduit, pour essayer de maintenir ce flambeau qui puisse donner la possibilité aux jeunes générations de comprendre quel est le mérite de ceux qui ont travaillé pour ce résultat. Malheureusement, les personnes qui participent à ces occasions sont très peu nombreuses. Alors, j'espère vraiment que, au contraire, en profitant de cette échéance, en profitant de cette occasion, on puisse faire passer un message fort, mais qui n'aille pas se réduire dans un moment, mais qui aille vraiment vers une nouvelle semence qui donne la possibilité de mieux placer notre histoire, de mieux placer ce qu'a été fait avec des souffrances énormes, pour nous, qui sommes ici, maintenant, à le rappeler. Voilà le sens, je crois, de tous ceux qui ont pris la parole, et je les remercie. Cette loi, je le répète, c'est une loi du Conseil régional dans sa totalité, qui veut se rassembler pour mieux défendre les principes qui sont à la base de notre Autonomie. Merci.
Président - On peut passer à l'analyse du texte. Il y a des déclarations d'intention?
Non ci sono altre dichiarazioni di voto? Possiamo passare all'esame dell'articolato.
Articolo 1. C'è un emendamento presentato dai colleghi Morelli e Follien. Possiamo mettere in votazione l'articolo emendato? La votazione è aperta. Colleghi, siete invitati a votare. Perfetto, possiamo chiudere la votazione.
Presenti: 35
Votanti: 35
Favorevoli: 35
Il Consiglio approva all'unanimità.
Posso dare lo stesso risultato per l'articolo 2? per l'articolo 3? Sì. All'articolo 4 c'è l'emendamento dell'Assessore Baccega...posso dare lo stesso risultato all'articolo 4 emendato? Stesso risultato, anche per l'articolo 5. Mettiamo in votazione la legge nel suo complesso. La votazione è aperta. Tutti hanno votato? Possiamo chiudere la votazione.
Presenti: 35
Votanti: 35
Favorevoli: 35
Il Consiglio approva all'unanimità.
Passiamo al punto 23.1 all'ordine del giorno.
