Oggetto del Consiglio n. 2381 del 18 aprile 2012 - Resoconto
OBJET N° 2381/XIII - Rejet de motion: "Constitution d'un groupe de travail pour la redéfinition des politiques bibliothécaires et la rédaction d'une nouvelle loi en matière de bibliothèques".
Motion
Le Conseil régional de la Vallée d'Aoste
Ayant appris la nouvelle de la fermeture de la bibliothèque communale de Montjovet, suite à la décision du Conseil communal de mettre fin à la convention stipulée avec l'Administration régionale pour l'adhésion au Système bibliothécaire régional, à cause de difficultés budgétaires;
Rappelant les déclarations de l'Assesseur à l'Education et à la Culture quant à la volonté de faire le possible pour maintenir le Système bibliothécaire valdôtain dans son intégrité, eu égard même aux questions financières;
Considérant les investissements faits depuis la création du réseau des bibliothèques valdôtaines et confirmant le rôle incontournable joué par ce système dans la promotion de la culture, de l'information et de la formation sur tout le territoire valdôtain;
Redoutant fortement le risque que la fermeture de la bibliothèque de Montjovet puisse représenter le début de l'abandon des politiques bibliothécaires poursuivies jusqu'à ce jour par l'Administration régionale de concert avec les communes et que d'autres administrations communales puissent suivre l'exemple, en considération de la situation financière particulièrement difficile;
Estimant nécessaire d'intensifier et de rendre plus serré et engageant le débat en cours depuis des années sur la réforme de la loi régionale n° 28 du 17 juin 1992, afin de répondre de manière rapide et adéquate à la double nécessité de valoriser et actualiser le système et de prendre en compte les criticités soulevées par le territoire;
engage
le Gouvernement régional à activer un groupe de travail le plus représentatif possible de tous les acteurs administratifs, politiques et culturels concernés afin de parvenir à la redéfinition des politiques bibliothécaires et à la rédaction d'une nouvelle loi en matière de bibliothèques avant la pause estivale.
Signé: Patrizia Morelli - Bertin - Chatrian - Giuseppe Cerise - Louvin
Presidente - La parola alla Consigliera Patrizia Morelli.
Morelli (ALPE) - Merci M. le Président.
Notre motion prend essor de la nouvelle de la fermeture d'une bibliothèque communale: la bibliothèque de Montjovet. Nouvelle qui nous a surpris, car il y a un mois et demi nous demandions à l'Assesseur des renseignements justement sur une situation un peu critique que les bibliothèques sont en train de traverser et l'Assesseur nous avait rassurés qu'aucune administration communale n'avait formellement exprimé la volonté de fermer. Nous croyons que ce soit un problème important celui qui touche les bibliothèques communales, institutions qui remontent aux années '70, la loi est de 1976, à une époque où les Communes ne disposaient pas de budgets riches et pourtant bon nombre d'administrations communales, il y a presque 40 ans, avaient décidé d'investir des fonds pour ouvrir leurs bibliothèques communales. C'étaient au début des bibliothèques minuscules dans des vieilles écoles souvent, même dans des chapelles, dans des immeubles inutilisés par les administrations communales, qui petit à petit se sont améliorées et ont contribué à faire croître ce système, qui constitue aujourd'hui un système de niveau international, qui n'a rien à envier à la tradition anglo-saxonne, ou même au système des bibliothèques de l'Europe du nord. Pendant plus de 30 ans la situation est allée en s'améliorant, avec des périodes alternes, des stop and go, mais toujours dans la direction d'améliorer et de faire croître le système. Les administrations communales ont investi beaucoup aussi bien dans les structures que dans l'organisation des activités, l'Administration régionale, qui coordonne l'acquisition des livres et s'occupe du traitement des volumes, a fait sa part. Aujourd'hui, pour rendre l'idée de l'impact de notre système, nous pouvons affirmer que pour chaque citoyen valdôtain le système dispose de six volumes, lorsqu'à niveau italien les volumes disponibles pour chaque citoyen sont 1,6; donc sûrement un système très performant et de haut niveau.
Dernièrement toutefois ce système commence à se fissurer, des bibliothèques ont diminué l'horaire d'ouverture, d'autres l'ont modifié pas toujours de manière adéquate et de manière répondant réellement aux exigences des citoyens et une bibliothèque a même fermé ses portes. La motivation est toujours la même: les difficultés budgétaires auxquelles les Communes sont confrontées. Il n'est pas question de culpabiliser les Juntes communales qui se trouvent à falloir faire face à des problèmes réels, mais nous croyons qu'il faut absolument que l'on comprime les temps de la réflexion à tous les niveaux politiques, administratifs et culturels au sujet des bibliothèques...avant nous craignons d'assister à une épidémie qui pourrait s'avérer contagieuse de fermeture, qui irait compromettre un système bibliothécaire de haut niveau. Nous pensons que le réseau des bibliothèques valdôtaines représente un pilier fondamental de l'organisation culturelle régionale, qu'il faudrait valoriser et exploiter davantage, en optimisant le service, le personnel et les ressources à travers des horaires et des services à la hauteur des temps que nous visons, mais, pour faire cela, il faut d'abord avoir les idées très claires sur celle qui est la situation actuelle et sur les objectifs que l'on se pose pour le futur. Nous pensons donc qu'une intervention législative urgente à ce point s'avère nécessaire, car notre loi est datée de 20 ans et n'est plus en mesure de répondre aux exigences actuelles.
Nous devons éviter que les choses précipitent, il faut prendre en main la situation et la gouverner de manière à limiter le plus possible les désavantages pour les citoyens, en essayant d'optimiser le service. Ce sont des initiatives, cher Assesseur, à ne plus renvoyer et par notre motion nous souhaitons engager le Gouvernement à activer un groupe de travail, qui aille concerner évidemment même le Conseil à travers la commission compétente, pour repenser les politiques bibliothécaires s'il le faut, afin de ne pas gaspiller un patrimoine matériel et immatériel très important.
Je vous remercie pour votre attention, Assesseur.
Presidente - Dichiaro aperta la discussione generale. Se non vi sono interventi, dichiaro chiusa la discussione generale.
La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Laurent Viérin.
Viérin L. (UV) - Merci M. le Président. Je remercie la collègue Morelli pour cette initiative, nous en avions en effet parlé il y a un mois et demi et, comme je l'avais affirmé à l'époque, nous n'avions aucune situation qui faisait présumer à la fermeture des bibliothèques. Aujourd'hui aussi il y a un cas: celui de Montjovet, qui a annoncé cette fermeture, mais qui est un cas isolé.
Il sistema bibliotecario valdostano è oggi costituito dalla biblioteca regionale centrale, quattro biblioteche comprensoriali, due biblioteche specializzate: quella dell'ospedale e quella Walser Kulturzentrum, quarantotto biblioteche comunali in comunità che vanno dai 98 abitanti di Chamois ai 4.839 di Saint-Vincent. Tutte le biblioteche del sistema sono concepite essenzialmente come biblioteche di pubblica lettura, quelle comunali sono biblioteche di base e sono normalmente localizzate in centri a prevalente vocazione agricola e/o turistica, sedi di scuole primarie con le quali esse collaborano attivamente. Non hanno fondi di conservazione, ad eccezione delle fonti bibliografiche, documentarie, iconografiche, specificamente relative alle rispettive località. Le comprensoriali sono biblioteche di pubblica lettura, che si trovano di norma nei maggiori centri abitati del fondovalle, della Dora Baltea, sede di istituti di istruzione media e superiore, nel caso di Verrès in una sede universitaria distaccata, caratterizzati dalla prevalenza del terziario e della presenza di insediamenti industriali in loco o nelle vicinanze. Hanno anch'esse fondi di conservazione limitati alle località in cui hanno sede e al territorio della comunità montana di riferimento. Le biblioteche comprensoriali hanno inoltre una funzione di supporto tecnico nei confronti delle consorelle facenti parte dei rispettivi sottosistemi bibliotecari. Le due biblioteche specializzate si caratterizzano per la loro vocazione di supporto all'attività di ricerca nel settore specifico di loro competenza. Quella centrale, infine, è situata nella nostra città, ha istituzionalmente un fine di pubblica lettura e un ruolo di conservazione per quanto riguarda specifiche collezioni. Di fatto conserva anche una piccola collezione di libri antichi o rari, nonché il maggior numero di pubblicazioni che sono acquistate nei 50 anni dalla sua istituzione e nei 30 anni dalla formazione di questo sistema bibliotecario, che la collega ricordava. Possiede inoltre un'estesa emeroteca, una vasta scelta di libri per ragazzi, fumetti e una ricca collezione di documenti sonori e video. Qualche riflessione sull'andamento, giustamente sollecitato dalle considerazioni della collega, nel triennio 2008-2010 (perché la riflessione sulle biblioteche non è di oggi, ne abbiamo discusso anche in questa sede). Nelle biblioteche il prestito di documenti, libri e audiovisivi è sempre più affiancato da altri servizi quali la consultazione, lo studio, la lettura in sede, l'ascolto di musica, la visione di film, l'accesso ad informazioni in rete attraverso internet.
Per tradizione e facilità di rilevazione, tuttavia, il numero di prestiti rimane l'indicatore più significativo delle performance delle biblioteche di pubblica lettura e, analizzando pertanto i dati relativi a tutte le biblioteche del sistema bibliotecario valdostano, riferiti all'ultimo triennio, otteniamo una fotografia molto indicativa dei servizi resi alla nostra comunità. Il numero complessivo - in quanto una riflessione, che auspichiamo più ampia, deve innanzitutto partire da qui - annuale di prestiti è di 468.000 documenti, con un indice di prestito di 3,66 per abitante, rispetto ad una media nazionale di 0,98: 1,11 per i comuni inferiori ai 10.000 abitanti, 1,44 per la Lombardia. Il ricorso alle biblioteche è quindi triplo della media italiana, più che il doppio rispetto a realtà evolute come quella lombarda e, analizzando più in dettaglio i dati, notiamo come la biblioteca regionale abbia avuto un lieve calo nei prestiti, dovuto principalmente al crollo della richiesta di CD musicali, più che dimezzati nell'ultimo decennio. Si tratta tuttavia di un fenomeno epocale, che sta coinvolgendo il mercato musicale, dove i supporti fisici sono ormai sostituiti da nuove forme di diffusione.
L'insieme delle altre biblioteche invece - che è quello che ci interessa -, dopo una lieve contrazione nel 2009 (-1,15), ha avuto nuovamente un incremento nel 2010 (+ 1,85). Rispetto al 1997, primo anno completo di apertura della nuova biblioteca regionale, si fanno oggi 125.580 prestiti in più (il 36,7 percento) in parte grazie all'apertura di nuove biblioteche, all'attivazione di nuovi servizi (prestito di DVD per esempio), ma anche per un costante aumento dell'offerta garantito da un'adeguata dotazione economica per l'acquisto di documenti aggiornati. Il trend positivo è abbastanza costante e naturalmente ci sono situazioni locali diverse caso per caso. Spesso le oscillazioni sono dovute a fattori contingenti, quali cambi di sedi, chiusure temporanee della biblioteca per lavori (fra l'altro, quella di Montjovet era stata recentemente chiusa), avvicendamenti dei bibliotecari. I prestiti totali per biblioteca sono funzione degli iscritti, a loro volta proporzionali alla popolazione del Comune, non stupisce quindi che i comuni più popolosi in linea di massima facciano più prestiti. Fanno eccezione i Comuni turistici, che effettuano il servizio di prestito anche ai turisti e in qualche caso più che ai residenti. L'indice di prestito è il numero di prestiti rapportato alla popolazione residente e indica il numero medio di prestiti pro capite. In questo caso sono spesso i piccoli Comuni ad avere indici più elevati e questo indicatore risulta particolarmente elevato per i comuni turistici, in cui incide fortemente tale presenza. Emblematica la situazione de La Madeleine, fra gli ultimi per prestiti complessivi, ma fra i primissimi per prestiti pro capite, essendo un comune di un centinaio di abitanti. Eccezionale la situazione di Pont-Saint-Martin, che funge da biblioteca di riferimento per un bacino molto ampio della Bassa Valle, ma anche per il Canavese. I comuni della cintura di Aosta hanno invece indici di prestito bassi, in quanto dipende dal fatto che sono comuni popolosi con una quota importante di residenti che gravitano su Aosta per attività lavorative e sociali.
In conclusione, per arrivare alla questione dopo questa premessa - che mi sembrava giusto fare, per avere un quadro generale a disposizione di tutti i colleghi in modo che abbiano contezza della situazione -, considerando l'enorme aumento delle informazioni disponibili in rete e la diffusione sempre più capillare, si può rilevare un costante, seppur lieve, aumento dei prestiti; ciò mostra, da un lato, che l'informazione stampata rimane la principale fonte di informazione stabile, attendibile e approfondita; dall'altro, che le biblioteche sono in grado di adeguarsi alle mutazioni tecnologiche e continuano ad essere strumento indispensabile per la formazione e l'informazione.
Con le leggi regionali n. 54/1998 e n. 1/2002 le competenze in materia di gestione dei servizi di pubblica lettura, come molte altre, sono transitate agli enti locali insieme con i finanziamenti necessari a far fronte alle relative spese, senza tuttavia un vincolo di destinazione per rispetto del principio di autonomia che sta alla base delle norme stesse. Noi abbiamo passato le competenze con i fondi relativi, ma questi, non essendo vincolati, oggi vanno nel calderone e le scelte giustamente sono fatte dalle comunità. Le recenti riduzioni di risorse nei bilanci degli enti pubblici hanno condotto ad un cambio di prospettiva in termini di accorpamento dei servizi, o addirittura, come lei citava, nel caso di Montjovet, di soppressione del servizio bibliotecario, motivato con un calo della sua fruizione anche da parte loro. Io ho richiesto anche a loro se fossero veramente vincoli di bilancio e ho sollecitato a fare uno sforzo per vedere di trovare una soluzione, ho anche i dati che le lascerò sulla questione dei prestiti e loro manifestavano la questione di avere Verrès da una parte e Châtillon dall'altra, che sono due centri molto importanti che già avevano messo in difficoltà la biblioteca di Montjovet negli anni scorsi, Verrès particolarmente fornita di documenti costituisce un polo di attrazione per i comuni di Arnad, i due Challand, e, proprio per tale ragione, non ha mai istituito una propria biblioteca nella zona, quindi la riflessione da parte loro è non solo collegata alla questione finanziaria.
È inoltre in corso un'evoluzione nel resto delle biblioteche del territorio e questo è giusto che si affronti, accorpamento dei servizi forniti dalle biblioteche comunali di Valpelline, Ollomont e Doues, che prevede un'unica biblioteca intercomunale con sede principale a Valpelline, il mantenimento delle due sedi bibliotecarie esistenti di Ollomont e Doues, in quanto biblioteche succursali e l'apertura di una terza succursale a Roisan, nuovo centro - adesso c'è una richiesta da parte di Roisan di vedere l'utilizzo magari delle dotazioni librarie di Montjovet -, comune sinora che era privo di biblioteche, quindi abbiamo anche dei comuni in controtendenza.
Da parte nostra c'è una costante sollecitazione per mantenere il servizio delle biblioteche, noi crediamo, come da lei enunciato, che le biblioteche siano fondamentali. Esistono dei casi di chiusura come Montjovet, esistono dei casi di apertura e la biblioteca di Roisan non è l'unica. Di fatto si avrà quindi una sede bibliotecaria in più in questo caso, sia pure con un orario di apertura ridotto nelle succursali rispetto alla sede principale.
È da sottolineare anche in controtendenza la recente istituzione della biblioteca di Pollein, che fa parte del sistema bibliotecario dal 15 aprile 2011, e la richiesta del Centre d'études franco-provençales "René Willien" di Saint-Nicolas di aderire con la propria biblioteca specializzata, la procedura di ammissione è in corso anche per Saint-Nicolas.
Le système bibliothécaire a néanmoins progressé, il s'est renforcé dans son ensemble et il est aujourd'hui en bonne santé, malgré les préoccupations que vous avez énoncées et qui ont été dans ces derniers mois nos préoccupations et que nous avons surtout lues dans les journaux et que nous avons essayé avec les syndics de sensibiliser afin d'éviter des répercussions. En attendant les données se rapportant à 2011 - car les données fournies étaient rapportées jusqu'à 2010 - soient communiquées par les différentes bibliothèques, en attribuant aux collectivités locales les compétences en matière de gestion de services publics de lecture, la réforme du système des autonomies locales mise en place par les lois citées a transféré ces responsabilités, mais cette réforme n'a cependant pas eu des conséquences particulièrement négatives, puisque depuis lors sept nouvelles bibliothèques ont adhéré au système et une huitième est en passe d'y être intégrée.
L'initiative de la Commune de Montjovet donc constitue un cas isolé, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas réfléchir sur l'avenir, mais à aujourd'hui si on veut commencer une réflexion, c'est un cas isolé. Il ne faut pas se cacher que les difficultés financières se répercutent sur la gestion des structures en général et aussi des bibliothèques, affectation des personnels communaux notamment au niveau des responsables des services bibliothécaires comme d'autres services. Plusieurs Communes se sont d'ailleurs déjà adressées aux services compétents de l'Assessorat, qui collaborent actuellement avec elles, pour résoudre le problème cas par cas et nous sommes en train d'y travailler. Certaines Communes se sont organisées et dans la pratique force est de constater que, compte tenu de la diversité des situations qui découlent de la manière dont se sont constituées les différentes bibliothèques, l'hétérogénéité des exigences locales nous fait penser qu'il n'existe pas une formule magique, susceptible d'être cristallisée dans un nouveau texte de loi, mais qu'il faut essayer d'y réfléchir. L'expérience de la loi régionale de 1992 partiellement inapplicable démontre bien qu'il n'y a pas de formule magique.
Nous traversons un moment difficile, dont nous ne pouvons qu'espérer qu'il sera un moment passager, mais je crois que le bon sens conseille d'attendre que la situation, actuellement encore en évolution, soit quand même stabilisée, avant de songer à élaborer de nouvelles règles, qui répondraient peut-être positivement à des exigences immédiates, mais qui pourraient aussi se révéler négatives à long terme, surtout si nous considérons que les nouvelles technologies sont en train de transformer profondément le concept même de lecture publique.
En ce qui concerne le service de lecture publique, aussi il nous faut donc raisonner d'ores et déjà dans une perspective de service à distance, voire à domicile, et d'accès par voie télématique. Avant de cette initiative, dans les mois derniers, j'avais eu une rencontre avec l'Association italienne bibliothèque, section Vallée d'Aoste - car nous l'avons dit pour le domaine de l'école, mais cela vaut pour tous les domaines, nous avons toujours essayé de partager les réformes, donc là aussi les institutions, mais surtout le système bibliothécaire, et notamment l'Association italienne bibliothèque, Section Vallée d'Aoste -, avec laquelle, à la suite de l'évolution de la situation, nous avons concordé d'analyser dans les mois à venir la situation et éventuellement concorder des actions, même à travers l'organisation d'un moment de réflexion ad hoc que l'association imagine en automne. Je vous cite la lettre que j'ai reçue, qui dit: "L'associazione auspica un ampio dibattito, consapevole che il settore è particolarmente complesso e iniziative legislative improvvide ed affrettate rischiano di incrementare i problemi, invece che di risolverli. Considerando che lei ha ripetutamente espresso la sua attenzione per il mondo bibliotecario, come testimonia l'istituzione del Comité de Pilotage nel 2009, mi permetto di richiederle..." et donc il nous annonce cette envie d'organiser un moment de débat en automne.
Je crois que nous sommes disponibles à soutenir l'organisation d'un débat qui parte aussi de la base et dans ce sens nous ne sommes pas à aujourd'hui dans la mesure de dire qu'il faut intervenir d'un point de vue législatif, mais que nous attendons au moins quelques mois pour entamer d'abord le débat et surtout pour avoir une situation stabilisée, car je pense - et je partage - que le souhait qu'il n'y ait pas l'épidémie...mais que probablement cette première année de révision des comptes a eu une situation assez stabilisée pour ce qui est de la réorganisation, donc les zones que je citais...et que nous voudrions avoir avec les collectivités locales - et surtout avec le système en général - les éléments les plus corrects pour avoir une situation qui soit plus ou moins stable. Ceci dit, je crois que l'engagement à entamer déjà ce débat soit valable, donc nous ne partageons pas le document que vous présentez comme il est rédigé, mais je crois que les propos et les soucis soient à considérer dans la direction que vous souhaitez et je pense que nous pouvons les partager.
Presidente - La parola alla Consigliera Patrizia Morelli.
Morelli (ALPE) - Merci M. le Président.
Assesseur, je prends acte aujourd'hui de ce changement de parcours, car c'est depuis le début de la législature, même dans l'autre législature, que vous soulignez la nécessité de réviser la loi, mais aujourd'hui cela n'est plus considéré une nécessité urgente. Je peux comprendre la nécessité de bien évaluer la situation compte tenu de la nouvelle organisation budgétaire des Communes, mais je crois que notre motion nous la gardons telle qu'elle est, car nous croyons absolument nécessaire et urgent de faire une analyse ponctuelle pour essayer de devancer les difficultés, pour prendre en considération la situation telle qu'elle est et pour essayer de prévenir ce qui pourrait se passer.
Il est important de regarder le système dans son ensemble, de le rationnaliser là où il est possible de le faire, mais en le faisant de manière structurée et ponctuelle, avec tous les acteurs, de façon à ne pas falloir se trouver à faire face à l'émergence comme il s'est passé pour ce qui concerne la bibliothèque de Montjovet. Vous dites que vous avez appris la nouvelle par les journaux, je crois que ce n'est pas bien que vous appreniez la nouvelle par les journaux...
(interruption de l'Assesseur Laurent Viérin, hors micro)
...peut-être c'était pour la réorganisation, cela ne change pas beaucoup le sens, écoutez.
Je crois que l'Assessorat de l'éducation doive absolument avoir présente la situation. Il est clair que les Communes ont la faculté de gérer les fonds et de les destiner aux secteurs qu'elles considèrent prioritaires, mais je crois qu'une vision d'ensemble et une confrontation avec tous les acteurs soit nécessaire et urgente. Nous gardons donc notre motion, ne serait-ce qu'en tant que acte de bon auspice pour que le problème soit affronté.
Presidente - La parola al Consigliere Donzel, per dichiarazione di voto.
Donzel (PD) - Ero assolutamente persuaso, nel leggere questa mozione presentata dai colleghi di ALPE, che non ci sarebbe stato nessun problema da parte della maggioranza ad accoglierla, sia perché nelle regole di cortesia un gruppo di lavoro non si nega a nessuno quando c'è voglia di lavorare, sia perché l'imperativo della nuova legge indicata dal testo della mozione lo vedevo come un ragionamento che arriva alla fine del lavoro, un auspicio e non un'esigenza assoluta, ossia un gruppo di lavoro si riunisce, valuta le problematiche e, se può, porta ad un nuovo disegno di legge.
Dalla precisa relazione dell'Assessore, di cui siamo assolutamente grati, si evince che è un mondo in grande fermento, su cui ha un senso fare una riflessione; ora se questa riflessione è più positiva, se inizia in autunno dopo la pausa estiva, o se inizia subito, ovvero si mette in campo un gruppo di lavoro che lavora un mese o due, non è che questo cambi di molto, è la stessa cosa praticamente, in quanto c'è l'esigenza di fare una riflessione sui percorsi delle biblioteche valdostane. Il caso di Montjovet, per quel poco che ne ho potuto apprendere io, contiene in sé delle contraddizioni, nel senso che c'è anche una parte che vorrebbe mantenere attiva la biblioteca attraverso forme nuove di partecipazione volontaria. La questione delle risorse quindi ha un'incidenza non indifferente sul funzionamento delle biblioteche e il fatto che si ragioni di accorpamenti, di ricollocazioni la dice lunga; anche nel territorio di Charvensod ci si sta convenzionando con altre realtà locali per rispondere. Come giustamente l'Assessore ha ricordato, i comuni intorno ad Aosta hanno una realtà, dal punto di vista dell'utilizzo della biblioteca, molto diversa da quella dei comuni turistici o in zone di montagna.
Credo che proprio i ragionamenti dell'Assessore portino a dire che la riflessione va fatta, quindi non riesco a capire le ragioni per cui la maggioranza direbbe "no", non facciamo partire un gruppo di lavoro adesso, lo facciamo partire da un dibattito che parte dal basso ad ottobre. Questo gruppo di lavoro, come dice il testo, vuole proprio coinvolgere tutti gli attori politici, quindi è esattamente la stessa cosa. Non riesco a capire se c'è bisogno di fare le vacanze per prendere tale slancio, o se non sarebbe più opportuno mettere subito in campo il gruppo di lavoro. Noi siamo dell'avviso che sarebbe opportuno, anche perché il tempo di mettere in campo il gruppo di lavoro, di scegliere chi sono i componenti, gli attori, far partire il dibattito ed ecco che l'estate è arrivata. La stessa cosa è se partiamo in autunno, perché immediatamente arriva Natale, le vacanze e non si viene mai a capo.
L'urgenza invece c'è e non è da sottovalutare, proprio perché c'è la spinta di alcune realtà che vogliono costruirsi una biblioteca e occorre riflettere sul fatto che magari l'organizzazione che ci siano dati finora non è più rispondente alle piccole realtà. Io quindi trovo opportuno far partire un gruppo di lavoro che non ha già un testo di legge predefinito in tasca, ma un'ambizione e l'ambizione di un gruppo di lavoro può essere anche quella di arrivare ad una nuova legge, ma, se non si parte, non si arriverà mai da nessuna parte.
Presidente - La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Laurent Viérin, per dichiarazione di voto.
Viérin L. (UV) - Ringraziamo il collega Donzel e rispettiamo ogni punto di vista, chiediamo in modo eguale che la nostra posizione sia rispettata e cercherò di esprimerla meglio. Non abbiamo detto che partiremo in autunno con un gruppo di lavoro o altre cose: abbiamo detto che giudichiamo affrettato partire con un gruppo di riforma di una legge e io sono sempre stato - lo ricordava la collega Morelli, ed è stato istituito a questo scopo un Comité de pilotage - per valutare l'adeguamento dell'evoluzione normativa alla situazione che si era creata nei confronti degli enti locali, ma oggi la situazione è cambiata a causa di una crisi economica e di un sistema che sul territorio sta creando disagi agli amministratori locali.
Ho letto le parole della Sezione valdostana dell'Associazione italiana biblioteche che condividiamo, che dicono che il settore è particolarmente complesso e iniziative legislative improvvide e affrettate rischiano di incrementare i problemi, invece che di risolverli; questo è il punto di vista che noi riteniamo. L'Associazione italiana biblioteche poi in autunno organizzerà un suo momento di confronto e noi cercheremo di rispettare questa sollecitazione del territorio. Legittimamente ho cercato di esprimere la considerazione che non è che si negano gruppi di lavoro, o che bisogna sempre accettarli; credo che si maturino condizioni e riflessioni su un certo dossier e che ci sia in certi momenti l'esigenza di costituire dei gruppi di lavoro e in altri noi non lo riteniamo opportuno. Questo non significa sottrarci al dibattito, anzi - ripeto - ho voluto portare una riflessione più approfondita per fornire ai colleghi e agli organi di informazione degli elementi sul sistema bibliotecario, affinché ci sia un modo di implicarci e di analizzare il dossier in modo approfondito.
Mi scuso, non è la questione di non voler accettare un gruppo di lavoro, è semplicemente una valutazione che io stesso nel corso dei mesi ho maturato, sul fatto che forse avremo le idee più chiare quando l'evoluzione non tanto legislativa quanto economica - e soprattutto il quadro degli enti locali di fronte alle scelte amministrative, in particolare in merito alle biblioteche - potrà dirci che abbiamo raggiunto un momento di assestamento e potremo dire: "benissimo, la soluzione che ipotizziamo parte da elementi concreti e non ancora in evoluzione". Tutto qui. Grazie.
Presidente - Pongo in votazione la mozione in oggetto:
Consiglieri presenti: 33
Votanti e favorevoli: 8
Astenuti: 25 (Agostino, Benin, Bieler, Caveri, Comé, Crétaz, Empereur, Hélène Impérial, Isabellon, La Torre, André Lanièce, Lattanzi, Lavoyer, Maquignaz, Marguerettaz, Pastoret, Prola, Emily Rini, Rosset, Salzone, Tibaldi, Laurent Viérin, Marco Viérin, Manuela Zublena, Zucchi)
Il Consiglio non approva.
