Oggetto del Consiglio n. 404 del 24 settembre 1979 - Verbale
OBJET N° 404/79 - Services journalistiques du siège d'Aoste de la RAI par rapport à la réalité et à la culture valdôtaine. (Interpellation du Conseiller Voyat)
Interpellation
Le soussigné, Ugo Voyat, Conseiller régional de l'Union Valdôtaine
Du moment que plusieurs fois pendant les émissions régionales de la RAI on a entendu des noms de Pays et de familles mal prononcés;
que dans les reportages de 14h. de dimanche 10 juin le journaliste qui a fait des collèguements avec les sièges électoraux a parlé de Cogne comme de "la capitale du Parc du Grand Paradis", ce qui révèle comme le journaliste dans ce cas a démontré de mal connaitre la géographie de notre Vallée;
considérant que dans la même émission le journaliste affirmait que Rhêmes-Notre-Dame était un endroit isolé de la culture, ainsi démontrant d'ignorer la valeur culturelle de la civilisation alpestre;
Interpelle
le Président de la Junte régionale pour savoir de quelle façon sont choisis les journalistes du siège d'Aoste de la RAI.
S'il ne croit pas nécessaire une intervention de la Junte ou du Conseil pour que la RAI engage des personnes qui connaissent les langues, la réalité et la culture valdôtaine, cela pour éviter que des affirmations inexactes passent aux micros d'une radio publique.
Aoste, le 3 juillet 1979
Signé: Voyat Ugo
Dolchi (P.C.I.) - Conseiller Voyat, vous voulez illustrer l'interpellation?
La parole au Conseiller Voyat.
Voyat (U.V.) - Je veux seulement dire que ce n'est pas l'unique cas qui est arrivé dernièrement à la RAI, ici, à Aoste, et je voudrais aussi souligner une chose: je sais qu'il y a des concours dans ces derniers temps à la RAI, je voudrais demander en tout cas que la Junte s'intéresse pour arriver à embaucher, disons, ici, à la RAI, en Vallée d'Aoste, des gens de l'endroit et comme ça je pense qu'ils connaissent la langue et surtout la réalité valdôtaine.
Dolchi (P.C.I.) - La parole au Président de la Junte, Andrione.
Andrione (U.V.) - Oui, la RAI est une concession publique, nous sommes intervenus pour que les concours que du reste, sur lesquels...sur les principes du concours nous sommes d'accord, qu'ils prévoient une épreuve spéciale de langue française préalable, comme cela a été accepté par la plupart des Ministères, comme nous pratiquons à la Région nous-mêmes. Cela devrait donner aux Valdôtains, aux gens résidant en Vallée d'Aoste, un gros avantage au départ; évidemment il faut que ceux qui se présentent à ces concours...il faut pousser les nôtres, surtout ceux qui ont les titres d'étude correspondant à ceux qui sont demandés par la RAI, et dans ce cas-là par force ont demandé justement les titres d'étude spécifiques, que ceux-là se présentent et avec cet avantage qu'ils puissent occuper ces places, parce que le Conseiller Voyat sait très bien que nous avons beaucoup de chômage dans certaines catégories et puis parfois, quand on cherche, et qu'il y a des places libres pour d'autres catégories on ne trouve pas les gens qui veulent y aller. Je ne voudrais pas que pour la RAI, du moins pour certains postes qui sont mis à concours de la RAI, la même chose se vérifie.
En tout cas nous donnons de la publicité à ces concours, nous incitons les jeunes Valdôtains à se présenter et à travers cette sélection faite par une épreuve de français préalable, ils devraient se trouver dans des conditions meilleures.
Dolchi (P.C.I.) - Punto n. 10 dell'ordine del giorno.
