Oggetto del Consiglio n. 267 del 20 dicembre 1969 - Verbale

OGGETTO N. 267/69 - (Varia) - Discussione generale sugli oggetti iscritti all'ordine del giorno di competenza dell'assessorato alla pubblica istruzione.

Il Presidente, MONTESANO, osserva che gli oggetti dal n. 15 al n. 32 dell'ordine del giorno dell'adunanza del 19 e 20 corrente mese riguardano argomenti di competenza dell'Assessorato alla Pubblica Istruzione e che, in massima parte, tali argomenti si riferiscono a borse di studio.

Chiede quindi al Consiglio se ritenga opportuno svolgere una discussione generale sul complesso di tali oggetti, per poi passare alle separate votazioni per l'approvazione dei singoli provvedimenti.

Si dà atto che il Consiglio concorda, unanime, sulla proposta del Presidente Montesano, il quale invita l'Assessore alla Pubblica Istruzione ad illustrare le proposte di cui è relatore.

L'Assessore DUJANY fa presente che le numerose proposte di competenza del suo Assessorato, iscritte all'ordine del giorno dell'odierna seduta, possono riunirsi in tre gruppi e, precisamente, in un primo gruppo che riguarda la concessione di borse di studio per studenti universitari e per alunni meritevoli bisognosi delle Scuole Medie Secondarie e Superiori, in un secondo gruppo che si riferisce ai sussidi scolastici per allievi delle Scuole Medie Inferiore e Superiore che si distinguono nello studio della lingua e della letteratura francese e in un terzo gruppo in cui figurano proposte riguardanti argomenti diversi.

Riferisce in particolare in merito alle proposte di cui si tratta.

Per quanto riguarda gli oggetti nn. 23, 28, 29 e 30, fa presente che le proposte si riferiscono a modificazioni dei provvedimenti concernenti le borse di studio per alunni meritevoli e bisognosi delle Scuole Secondarie Superiori, modificazioni tecniche conseguenti alla riforma degli esami di licenza di Scuola Media e ai nuovi criteri di valutazione istituiti per gli esami stessi.

Monsieur le Conseiller CAVERI déclare de devoir faire une considération d'ordre général et quelques considérations particulières sur la bourse d'étude dont à l'objet n. 15, intitulée à l'Abbé Plassier.

Il précise que la considération d'ordre général se rapporte au fait que, à travers l'institution de l'école moyenne obligatoire, on a élargi la base de l'école moyenne.

Il ajoute que ce fait a produit un déclassement de l'école moyenne et a posé le problème d'une sélection qualitative des étudiants, afin d'empêcher que tout le niveau intellectuel et culturel de nos étudiants s'abaisse fatalement.

Il rappelle, à ce propos, les difficultés qu'ont rencontrées les étudiants de la 4ème et 5ème gymnase sortis de l'école moyenne obligatoire.

Il pense, par conséquent, qu'il soit nécessaire que les autorités et tous ceux qui ont des responsabilités dans ce domaine se préoccupent du problème de la sélection qualitative des étudiants.

Il observe que les bourses d'étude peuvent avoir une certaine influence positive en ce sens, mais il pense qu'elles ne constituent pas un moyen suffisant pour résoudre le problème.

Il faut donc - dit-il - que l'Assesseur à l'Instruction Publique, les responsables des différents Instituts scolaires de la Région, la Commission permanente de l'Instruction Publique et la Commission de la culture qui sera instituée à la suite de l'engagement pris par l'Assesseur au Tourisme et par l'Assesseur à l'Instruction Publique sur notre proposition étudient le système d'arriver à une sélection qualitative de la grande masse des jeunes gens qui aujourd'hui fréquentent les écoles secondaires.

En ce qui concerne les considérations sur l'objet n. 15, qui se rapporte à l'institution d'une bourse d'étude à la mémoire de l'Abbé Plassier, il fait présent que tout le matériel qui avait été accumulé par l'Abbé Plassier en matière de recherches historiques est un matériel très important.

Il déclare qu'il ne s'agit pas là d'un livre, mais d'un fichier, c'est-à-dire d'un matériel informe qui doit être replacé et traduit dans une publication organique et systématique.

Il relève encore que, quand on a discuté la première fois de ce problème et on a procédé à l'institution de cette bourse d'étude, on n'a peut-être pas agi d'une manière parfaite en attribuant une valeur de quatre millions de lires à ce matériel, parce que, étant donné qu'il s'agit d'un matériel de grande valeur culturelle et intellectuelle, ce n'est pas facile de le monétiser.

Il remarque cependant que - vu qu'on doit donner ces quatre millions de lires au Chanoine Domaine qui, à son tour, doit rendre à la Région la somme de deux millions de lires pour la constitution du montant initial de la bourse d'étude intitulée à la mémoire de l'Abbé Plassier - le Chanoine Domaine vient à gagner de cette opération une somme de deux millions de lires.

Il souligne que cela n'est pas très positif ni très brillant pour l'Administration Régionale et il recommande, par conséquent, qu'à l'avenir on ne retombe plus dans la même erreur et qu'on attribue à un matériel de ce genre une valeur telle qu'aucun ne puisse venir à gagner sur ce matériel.

Il Consigliere TONINO dichiara di essere favorevole, in linea di massima, ai provvedimenti proposti dall'Assessore alla Pubblica Istruzione, che tendono a favorire la frequenza scolastica agli studenti più meritevoli e più bisognosi.

A proposito di studenti meritevoli e bisognosi, segnala all'Assessore competente, per gli eventuali provvedimenti del caso, lo studente di ingegneria Porté Giuseppe, di Pont St. Martin, giovane agricoltore che, pur appartenendo a una famiglia che non aveva alcuna intenzione di farlo studiare, è arrivato oggi con le sole sue forze al secondo anno di frequenza del Politecnico di Torino, dimostrando una volontà ed una intelligenza veramente eccezionali, tali da meritare un concreto segno di riconoscimento da parte delle Autorità scolastiche regionali.

Il Consigliere DOLCHI fa presente che i titoli di preferenza, a parità di merito, per l'assegnazione delle varie borse di studio in questione sono assai diversi da una borsa di studio ad un'altra, perché, mentre in una si parla di "orphelins de guerre" e "fils des agriculteurs", in un'altra si parla semplicemente di "figli di agricoltori", in una terza "di agricoltori e di operai" e in una quarta di "appartenenti a famiglie residenti in Comuni di montagna o particolarmente distanti dalla sede scolastica"; dichiara quindi di ritenere opportuno uniformare questi criteri o titoli preferenziali.

A questo proposito, ritiene che la formulazione della relativa disposizione più rispondente alla realtà sociale della Valle d'Aosta potrebbe essere la seguente: "a coloro che siano in condizioni disagiate, con precedenza per i figli degli agricoltori e degli operai".

Raccomanda, pertanto all'Assessore alla Pubblica Istruzione di prendere in esame la possibilità di modificare la norma di cui si tratta nel senso sopra indicato.

M. le Conseiller FOSSON, se rapportant à la question dont à l'objet n. 17 de l'ordre du jour, déclare d'être favorable à la proposition d'abroger la disposition régionale qui avait établi des bourses d'étude pour les Instituteurs des écoles élémentaires qui voulaient se rendre en France pour se perfectionner dans la langue française auprès d'Instituts spécialisés et de remplacer ces bourses d'étude par de nouvelles bourses à attribuer aux Professeurs, aux Instituteurs, aux Directeurs des Cercles scolaires et aux étudiants universitaires pour améliorer leur connaissance de la langue française, étant donné que les précédentes bourses d'étude n'avaient pas été attribuées pour plusieurs années par manque de demandes.

Il voudrait cependant que, si par hasard quelques Instituteurs ou Institutrices voulaient à l'avenir profiter encore de ce type de bourse d'étude, on puisse accepter leurs demandes, dans l'esprit de la disposition régionale que le Conseil avait approuvée auparavant.

Il ajoute qu'il faudrait même encourager les Instituteurs à se rendre en France pour améliorer leur connaissance de la langue française et, surtout, qu'il faudrait leur donner connaissance de cette possibilité.

A propos des observations faites par la "Commissione di Coordinamento" sur les conditions pour l'assignation de certaines bourses d'étude dont a parlé tout-à-l'heure M. l'Assesseur Dujany, il déclare que le Groupe de l'Union Valdôtaine ne peut absolument pas partager ces observations, parce qu'il s'agirait d'abdiquer à une partie des pouvoirs qui nous viennent de notre Statut spécial.

Il fait présent que le Groupe de l'Union Valdôtaine a déjà fait des remarques de ce genre à l'occasion de la discussion au sein du Conseil sur des analogues prises de position de la part de la "Commissione di Coordinamento".

Il observe que la Junte a cependant des possibilités pour supérer ces obstacles mis par la "Commissione di Coordinamento" et il invite la Junte même à profiter de ces possibilités, tout en relevant qu'il faudrait quand même, pour une question de principe, résister parfois aux observations de la "Commissione di Coordinamento", afin de ne pas permettre que tout doucement on porte attente aux prérogatives qui nous viennent de notre Statut.

Monsieur l'Assesseur DUJANY assure Monsieur le Conseiller Fosson que, s'il y aura quelque Instituteur qui voudra fréquenter des cours annuels auprès d'Instituts d'écoles normales en France et en Belgique, n'aura qu'à présenter demande à l'Assessorat à l'Instruction Publique, parce que sûrement ces demandes seront acceptées.

Il déclare d'être même d'accord de faire une certaine action de propagande pour faire mieux connaître aux Instituteurs les dispositions relatives aux bourses d'étude en question.

Il Presidente, MONTESANO, dopo aver constatato che nessun altro Consigliere intende prendere la parola sulle proposte relative ad argomenti di competenza dell'Assessorato alla Pubblica Istruzione, dichiara chiusa la discussione ed invita il Consiglio a procedere, con separate votazioni, all'approvazione delle proposte di cui si tratta.