Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 151 del 22 ottobre 2008 - Resoconto

OGGETTO N. 151/XIII - Interpellanza: "Iniziative per il rilancio produttivo della Tecdis S.p.a. di Châtillon".

Interpellanza

Premesso che:

- Tecdis S.p.A. è stata dichiarata fallita nella primavera 2007;

- l'insediamento industriale, dismesso e sfitto da tempo, è tornato - nel dicembre 2007 - in pieno possesso della Regione attraverso la società controllata Struttura Valle d'Aosta;

- i capannoni dovrebbero essere locati o riconvertiti per l'avvio di nuove attività produttive in Châtillon, zona fortemente depressa da un punto di vista economico;

- il 24 novembre prossimo scade la CIGS per gli oltre 170 dipendenti;

tutto ciò premesso, il sottoscritto Consigliere regionale

Interpella

il Presidente della Regione e/o l'Assessore delegato per sapere:

1) qual è lo stato odierno della curatela fallimentare e se è ipotizzabile una sua conclusione a breve;

2) quali sono le prospettive per i dipendenti cassaintegrati;

3) quali iniziative ha messo in atto Struttura Valle d'Aosta e se sono state avanzate richieste da parte di imprenditori in merito allo stabilimento produttivo (o a sue porzioni) di cui in Premessa;

4) quali sono gli intendimenti dell'esecutivo regionale per accelerare e concretizzare il rilancio dell'area industriale di Châtillon.

F.to: Tibaldi

Président - La parole au Conseiller Secrétaire Tibaldi.

Tibaldi (PdL) - Non è una novità, questo è un problema che ormai si trascina da tempo, l'area industriale ex Tecdis di Châtillon sta cercando di capire se all'orizzonte c'è una speranza, in particolare è la comunità locale e i dipendenti che sono nelle more di una cassa integrazione che sta per scadere. Châtillon - come è stato detto a più riprese e come è stato scritto nelle premesse dell'interpellanza - è, oggi come oggi, forse l'area economicamente più depressa della regione, perché è un polo a vocazione industriale, testimoniata decenni fa dalla Soy Montefibre e più recentemente dalla Tecdis, che ha visto svanire una prima volta, e poi una seconda volta all'inizio degli anni 2000, un progetto industriale che costituiva un grosso polmone economico e sociale anche per tutto il Paese e non solo, perché ci lavoravano anche persone dei Comuni limitrofi.

La Tecdis è stata dichiarata fallita nella primavera del 2007, l'insediamento industriale è dismesso e sfitto ormai da tempo, ci sono i capannoni che sono in stato di abbandono, le camere bianche che sono costate decine di milioni sono ormai inutilizzabili, sono diventate nere non solo per la sporcizia, ma perché non possono essere più riutilizzate. C'è questo stato di abbandono dello stabilimento che riflette anche il disagio e lo spirito di una comunità che, avendo visto spegnere la sua industria, purtroppo ne sta subendo le drammatiche conseguenze.

Sappiamo che le chiavi di questo insediamento sono state consegnate alla Regione, la questione Tecdis S.p.a. è anche nelle more di una procedura di curatela fallimentare, il curatore fallimentare ha restituito le chiavi alla proprietà di questo immobile, la Regione, dal dicembre dello scorso anno. Ci piacerebbe sapere se dobbiamo aspettare ancora diversi mesi per capire se quest'area produttiva avrà un futuro industriale o un futuro di "archeologia industriale". Noi auspichiamo la prima delle soluzioni, non certo la seconda, perché la Regione è tornata in possesso dello stabilimento e adesso può utilmente disporne.

Fatta questa premessa, di qui le quattro domande che sono elencate in calce, ovvero: "qual è lo stato odierno della curatela fallimentare e se è ipotizzabile una sua conclusione a breve"; "quali sono le prospettive per i dipendenti cassaintegrati", la cui sorte il 24 novembre prossimo dovrebbe prevedere una scadenza, sono oltre 170 le persone interessate; "quali iniziative ha messo in atto Struttura Valle d'Aosta..." - che sappiamo essere la società che si occupa del patrimonio produttivo regionale - "e se sono state avanzate richieste da parte di imprenditori in merito allo stabilimento produttivo (o a sue porzioni)", cioè un'illusione si è verificata due anni fa, quando sembrava che fosse l'alba di un Sol levante, come qualcuno diceva, ovvero che un industriale del Giappone potesse tornare in Val d'Aosta ad insediare uno stabilimento di Hi-Tech, così non fu, fu un'illusione che svanì presto; "quali sono gli intendimenti dell'esecutivo regionale per accelerare e concretizzare il rilancio dell'area industriale di Châtillon", e questa è una domanda propriamente politica che rivolgiamo insieme alle altre tre all'Assessore delegato.

Président - La parole à l'Assesseur aux activités productives, Pastoret.

Pastoret (UV) - Merci, M. le Président.

L'établissement Tecdis de Châtillon représente un point spécifique du programme de législature qui a été présenté dans cette salle par le Président du Gouvernement, et sur ce point je me dois d'assurer notre volonté de faire tous les efforts pour faire redémarrer une production industrielle pouvant renforcer le secteur productif de la zone de Châtillon, mais nous devons avoir à l'esprit quelques éléments et aujourd'hui ce sont deux les éléments qui conditionnent de manière négative le pole Tecdis. Le premier, de caractère général, concerne l'actuelle situation de difficulté de tous les marchés, marqués par une forte réduction de la production, suite à la chute progressive de la demande. Il est vrai qu'il y a encore des secteurs qui paraissent vifs et susceptibles de maintenir des quotas de marché aujourd'hui, mais nous ne pouvons pas ignorer que nous sommes en train d'aller vers une phase régressive, comme cela a été déclaré par différents observateurs. Le deuxième élément concerne la phase de liquidation qui n'a abouti à rien et qui a reporté la possibilité de rendre disponibles déjà depuis pas mal de temps les espaces de l'usine, car vous dites: "la Regione è rientrata in possesso delle chiavi dello stabilimento", et ça c'est vrai, mais il est vrai que nous ne disposons pas des espaces, car ils sont encore occupés par le matériel qui est objet de la liquidation qui doit encore s'achever. Cela dit, la situation sur la base de vos requêtes est la suivante.

Les équipements mis en vente aux enchères n'ont pas trouvé acquéreur; le liquidateur a organisé une dernière vente aux enchères, qui devra se tenir le 5 décembre 2008. Après on reviendra encore sur ce thème.

Pour ce qui est de la deuxième question, à l'heure actuelle, les quelques 170 travailleurs des deux entreprises sont en régime de chômage technique de longue durée (cassa integrazione guadagni speciale, CIGS), qui a été prorogé jusqu'au 23 novembre 2008 en raison de la procédure collective d'apurement du passif (c'est-à-dire de la faillite). J'ai toutes les étapes concernant la procédure Tecdis et Tectel pour ce qui est du régime de chômage, je vais vous le fournir en évitant de les lire, car ça refait toute l'histoire à partir du mai 2005 et prévoit tous les mois qui ont été autorisés. Au mois de novembre 2008, les deux entreprises auront bénéficié de 42 mois de CIGS. La loi n° 223/1991 établit que ce régime peut être autorisé pour 36 mois au maximum sur une période de 5 ans. Tout récemment les organisations syndicales des travailleurs ont demandé, par lettre du 28 août 2008, de pouvoir prolonger de six mois supplémentaires le régime de chômage technique.

Le Département des politiques du travail a aussitôt demandé à rencontrer le Ministère du travail et a mis en place une table de négociation avec les organisations syndicales des travailleurs et les représentants des entreprises. La solution à laquelle on est arrivés consistera à appliquer le régime de CIGS au personnel de la Tecdis et de la Tectel, par une dérogation aux dispositions en vigueur, soit pour les entreprises de 15 salariés, soit dans les secteurs du tourisme, de l'hôtellerie, des remontées mécaniques et de la métallurgie. Cette solution est rendue possible par le fait que les sommes engagées par le Ministère pour ces secteurs s'élèvent à 1,6 millions d'euros et sont toujours disponibles pour la Région Vallée d'Aoste; donc il y a l'argent nécessaire.

Les partenaires sociaux et le liquidateur judiciaire seront bientôt invités à signer l'accord en matière de recours aux amortisseurs sociaux par dérogation aux dispositions en vigueur. Il est à remarquer que cette procédure ne peut plus être appliquée que pendant 6 mois. Nous avons donc à partir du mois de novembre des ultérieurs six mois quant à la possibilité d'avoir un chômage technique, mais cela il faut bien le dire et il faut être clairs, car ensuite, sauf dans le cas d'une reprise des activités de l'entreprise, qui d'ailleurs est faillite, les salariés de Tecdis et de Tectel devront être licenciés et pourront bénéficier d'une indemnité de conversion que je vais vous expliquer et qui sera versée, à compter du jour suivant le licenciement, aux travailleurs âgés de moins de 40 ans pour une duré maximale de 12 mois, aux travailleurs âgés de 40 à 50 ans pendant 24 mois maximum, et aux travailleurs de plus de 50 ans pendant 36 mois au plus. Le montant de cette indemnité est proportionnel au revenu de remplacement perçu au cours de la période précédant le licenciement, à savoir: 100% de l'indemnité de CIGS pour les 12 premiers mois; 80% de l'indemnité de CIGS pour la période comprise entre le 13e et le 36e mois. Il est de toute évidence que là je vous ai préconisé un parcours que nous souhaitons qu'il n'y ait pas la nécessité de parcourir et qui s'installerait seulement à partir des six mois, comptant leur départ du mois de novembre 2008.

Pour ce qui est des activités mises sur pied par la Région dans le domaine de la formation, de l'orientation et du soutien à la réinsertion destinées aux travailleurs en chômage technique de longue durée, voilà quelques éléments. Afin de trouver les ressources financières pour aider les sujets touchés par les crises sectorielles et locales, selon les engagements que déjà le précédent Gouvernement avait pris dans la personne de l'Assesseur La Torre et du Président Caveri, l'Agence régionale de l'emploi avait présenté au Ministère du travail et des politiques sociales une instance qui a conduit à la stipulation d'un protocole d'entente entre la Région autonome Vallée d'Aoste et ledit Ministère sur le PON - Actions de système - objectif 3 du Fonds social européen. Grâce à ce financement, en octobre 2006, l'Agence régionale de l'emploi a mis sur pied le projet finalisé à la requalification et au soutien à la réinsertion professionnelle des travailleurs en chômage technique de longue durée. Afin de développer la concertation et de suivre lesdites actions, un arrêté du Président de la Région a institué le Comité de coordination des actions prévues en faveur des travailleurs et des travailleuses en mobilité, en chômage technique de longue durée ou touchés par la crise de leur entreprise ou par la perte de leur emploi; celui-ci est présidé par le Président de la Région et composé de représentants des institutions, des syndicats et des employeurs.

En bref, qu'est-ce qu'il a été fait? Le Plan triennal de politique de l'emploi 2004/2006 a été prorogé et complété par le macro-objectif 8, "mesures extraordinaires", qui prévoit des actions d'orientation et de formation, des stages et des aides pour les employeurs en vue du recrutement à durée indéterminée de travailleurs en chômage technique de longue durée. Dans la première phase du projet, le Centre d'orientation de l'Agence régionale de l'emploi a lancé une enquête finalisée à la prise en charge des travailleurs qui a concerné 190 des 206 qui étaient alors en service - je vais vous fournir après ces données -; 171 d'entre eux ont passé un entretien d'orientation et d'information et 35 ont pris part aux initiatives d'orientation, aux stages et aux formations prévues. En 2007, 62 travailleurs ont participé aux initiatives de formation et d'orientation proposées: 38 ont adhéré aux formations, 6 ont suivi les stages et 18 les parcours d'orientation. D'autre part, 14 travailleurs ont participé au Plan extraordinaire de travaux environnementaux (projet du Département des ressources naturelles et du Corps forestier, toujours en collaboration avec l'Agence régionale de l'emploi et cofinancé par le FSE); 8 travailleurs ont participé au cours pour professionnels du secteur socio-sanitaire, de septembre 2007 à juin 2008, qui prévoyait 25 places dont 10 réservées aux travailleurs de Tecdis en chômage technique de longue durée. En 2008, 14 travailleurs ont participé au "Plan extraordinaire de travaux environnementaux 2008" (prévu pour 20 participants) et travaillent encore sur des chantiers à ce jour; 1 travailleur a suivi avec profit le cours pour professionnels du secteur socio-sanitaire organisé à Brusson, 16 ont participé à des initiatives de formation et d'orientation (notamment à 7 formations personnalisées, à 3 projets FORUM, à 2 parcours d'orientation et à 4 stages). En résumé, sur le nombre total du personnel des entreprises, à savoir 169, 140 ont adhéré aux propositions qui leur ont été adressées: 66 d'entre eux n'ont passé qu'un ou deux entretiens d'information au maximum, alors que 74 autres ont participé activement aux initiatives proposées. L'offre de formation et d'orientation visait à donner à ces personnes des compétences utilisables immédiatement sur le marché du travail, notamment en matière d'orientation ou de recherche d'un emploi et des compétences techniques dans les secteurs suivants: administration, élaboration CAD, gestion d'entrepôt, techniques de vente, et cetera.

Un autre parcours plus complexe, mais qui propose des débouchés professionnels certains, est le projet FORUM visant à la formation de manutentionnaires et d'opérateurs de machines à contrôle numérique. Ces professions sont les plus demandées par les entreprises, selon une enquête réalisée par l'Observatoire du marché de l'emploi. Je tiens également, en conclusion, à préciser que pour la participation aux initiatives les intéressés ont reçu une indemnité de 3 euros/heure, à laquelle s'est ajouté le remboursement de leurs frais de voyage et d'hébergement: cela pour ce que vous demandez des initiatives qui ont été assumées pour les travailleurs actuellement au chômage. Il est évident que ce qu'on préconise et qu'on voudrait pouvoir réaliser pour eux, c'est une formule stable d'emploi.

En ce qui concerne les initiatives mises en place par Vallée d'Aoste Structure, il y a lieu de préciser qu'à VDA Structure ont été confiés des immeubles et qu'elle a le devoir d'en assurer la gestion, les éventuelles retapages, les locations, l'assurance du respect des conditions de contrats signés par les entreprises: dans ce sens VDA Structure, dans cette phase, assure l'entretien des lieux et le service de surveillance; en plus elle assure son service pour les visites des lieux avec les représentants ou les titulaires des entreprises intéressées par l'immeuble qui ont demandé à en prendre vision et les visiter. En plus, VDA Structure est le gardien du matériel qui est encore à l'intérieur et qui est à la disponibilité du commissaire liquidateur jusqu'au moment où on n'arrive pas à le vendre. Les entreprises qui demandent de visiter Tecdis dans ce cas sont accompagnées obligatoirement par VDA Structure, mais elle, en cas d'intérêt, doit déposer leur dossier avec le business plan pour l'analyse préalable obligatoire que Finaosta doit conduire auprès de Finaosta. L'établissement a suscité un grand intérêt et a été visité par divers entrepreneurs des secteurs de l'alimentation et des technologies relatives aux énergies renouvelables qui aimeraient louer le bâtiment.

(interruption du Conseiller Secrétaire Tibaldi, hors micro)

...vous n'avez pas entendu? Je répète... je disais que l'établissement a suscité à l'heure actuelle l'intérêt par divers entrepreneurs, mais vous comprendrez que je dois m'arrêter là pour des raisons qui sont évidentes: la nécessité de garder réservées certaines informations est importante dans ce moment, surtout vu le temps qui court et de l'intérêt qui existe aussi dans d'autres Régions avoisinantes quant à la possibilité d'avoir des entreprises qui se placent convenablement; donc nous avons le souhait qu'on puisse aboutir à quelque chose, mais pour le moment sur les personnes qui se sont rendues visiter l'établissement vous me permettrez de garder encore une attitude réservée. Bien évidemment, reviennent à votre attention les deux facteurs dont je vous ai parlé à l'avance, la non clôture de la procédure de liquidation qui a empêché de faire suivre des accords spécifiques pour le moment, car - comme tout le monde peut bien imaginer - aucune entreprise ne peut engager son attention et son énergie à tout jamais pour poursuivre des objectifs qui sont indéfinis. Il faut avoir la disponibilité des locaux si on veut se placer, bien évidemment, car pour le moment on parle sans savoir quand les choses, qui sont là dedans et qui ne sont pas de notre propriété, pourront être enlevées en rendant disponible le building.

Pour ce qui est de la quatrième question, je pense que bien évidemment l'intérêt de développer et de maintenir l'importance de ce pole industriel existe, mais en ce qui nous concerne la réponse la meilleure peut se référer à la délibération n° 2709 du 19 septembre 2008 du Gouvernement régional, par laquelle Vallée d'Aoste Structure a été autorisée par le Gouvernement à octroyer un droit de superficie sur un terrain d'environ 5.000 mètres carrés à l'entreprise de Châtillon M.D.M., pour que celle-ci puisse agrandir son établissement (qui passera de 2.738 mètres carrés de surface couverte à un total de 5.238 mètres carrés). Cette entreprise effectuera par ailleurs un investissement qui s'avère nécessaire, afin de consolider l'avantage compétitif qu'elle a acquis au cours des années et d'augmenter sa part de marché; en plus elle embauchera de nouveaux travailleurs. Tout cela pour dire que, d'un côté, nous avons un élément de satisfaction pour ce parcours; de l'autre, comme je l'avais dit tout au commencement de mon intervention, notre attention est fixée sur la Tecdis et nous avons la volonté et aussi l'espoir de pouvoir en trouver une solution dans les mois qui viendront, compte tenu de la crise qui est en train de saisir tout le monde et par rapport à laquelle nous avons des certitudes un peu inférieures par rapport au passé. Merci.

Président - La parole au Conseiller Secrétaire Tibaldi.

Tibaldi (PdL) - Assessore, noi abbiamo sin dal luglio scorso apprezzato il fatto che nel programma di legislatura della Giunta Rollandin ci fosse un punto specifico, dedicato all'area Tecdis, ne abbiamo fatto anche cenno durante il dibattito di quella giornata di insediamento. È quindi naturale che dopo qualche mese torniamo alla carica, non per una questione demagogica, ma perché il problema resta ed è lì in giacenza.

La sua risposta particolarmente articolata, specie per quanto riguarda il punto 2, "quali sono le prospettive per dipendenti cassaintegrati"... lei ci ha fornito una serie di situazioni che si evolveranno dal 24 novembre al 23 maggio per quanto riguarda ulteriori sei mesi di proroga di questa cassa integrazione straordinaria, che non erano previsti, e poi ci ha descritto sinteticamente l'opera di ricollocazione o tentata ricollocazione di una parte dei dipendenti in altri settori e in altre attività. Questo è un fatto positivo, nel senso che c'è stata - e ne siamo testimoni - sin negli anni passati questa attenzione per avere uno strumento di tutela che è la cassa integrazione e per cercare di convertire queste professionalità e utilizzarle in altre attività produttive. Resta però il problema di fondo: sono 17mila metri quadrati di cui abbiamo le chiavi come Regione, adesso non so se fisicamente queste chiavi le ha VDA Structure o la Regione Val d'Aosta, immagino VDA Structure, e sono 17mila metri quadrati che sono teoricamente nella nostra disponibilità, ma essendo zeppi di mobili, materiali, impianti, strumenti di vario tipo, non possono essere utilizzati: questa, in sintesi, la sua risposta.

Allora, controdeduzione, Assessore: non ci si può, in un lasso di tempo ragionevole, mettere d'accordo con il curatore fallimentare e cercare di accantonare in un'ala dello stabilimento tutto questo ammasso di impiantistica, peraltro obsoleta, inutilizzabile, o di questi mobili vecchi, eccetera, per cominciare a liberare una parte e rendere disponibile una porzione più o meno significativa di questa unità produttiva. Questo glielo butto come Consiglio o come osservazione, altrimenti qui rischiamo di rimanere nelle more di una curatela fallimentare che diventa logorante, eterna, avrà tempi biblici; potremo passare di fronte allo stabilimento di Châtillon e scrivere: "qui giace un relitto industriale, come quei relitti che colano a picco in fondo al mare", oppure: "qui c'era una volta l'industria, adesso non c'è più"! Facciamo qualcosa di più energico e dinamico per cercare di riacchiappare qualche persona intraprendente, volenterosa, non necessariamente valdostana, perché si può guardare anche oltre confine, che abbia qualche sana idea nella mente e che senza avere troppe richieste in termini di capitali, cioè venire a bussare sempre e solo alla porta di "mamma Regione", abbia la possibilità di innestare qualcosa.

Lei ha citato l'esempio della M.D.M. che conosciamo bene e ci fa piacere sapere che raddoppia la sua superficie produttiva, che assumerà altre persone e darà ulteriore sfogo a questa esigenza di occupazione che giace in loco, però di M.D.M. su una superficie di 17mila metri quadrati se ne possono riprodurre 4 o 5. Allora, ulteriore domanda che non vi abbiamo posto, ma di cui avevamo parlato con il Consigliere La Torre nella scorsa legislatura, invece di pensare al lotto unico si può anche spacchettare questa immensa superficie, ma per l'ennesima volta non sentiamo delle suggestioni provenire da voi che avete la responsabilità dell'industria valdostana. Scuotete un attimo anche il curatore fallimentare, scuotetevi voi, andate a Torino, fatelo venire da Torino su ad Aosta... non si può continuare a vivere di attesa, perché poi chi vive di attesa magari rimane lì, disperato, nella speranza che si verifichi qualcosa che in realtà non si verifica! Cerchiamo di provare ad inseguire qualcosa o qualcuno, a partire dal curatore fallimentare, per far sì che questa disponibilità concreta si realizzi!

Lei sa, Assessore, non era responsabile direttamente di questo settore, c'era il suo collega La Torre, c'era il Presidente Caveri, c'è stata anche una seduta tematica nel 2006 del Consiglio comunale di Châtillon; non so quanto il Sindaco Moro si sia rapportato con l'allora Giunta o la stessa Giunta comunale, se abbiano fatto sufficienti pressioni per addivenire ad una qualche soluzione o se qualcuno abbia dormito sugli allori a livello comunale e qualcun altro sia rimasto in letargo a livello regionale, ma questo è un problema grave che ha bisogno di una scossa. Diamoci una scossa, perché quest'area, di cui parlano diversi articoli di giornali, è l'unica area che non ha più trovato uno spazio di vitalità imprenditoriale! Va bene che per una parte dei dipendenti si siano trovati gli ammortizzatori sociali, la riconversione professionale, e va bene, fra l'altro anche questi attendono le loro spettanze in termini di emolumenti mai corrisposti, come li attendono i fornitori, le banche; se aspettiamo che da quello scarno attivo fallimentare si soddisfino le richieste dei creditori, che mi sembra assommino a circa 50 milioni, qui passeranno non secoli... millenni!

Penso allora che non sia un illecito comporre un numero telefonico, chiamare il dr. Marta, trovarsi attorno a un tavolo: il dr. Marta non è che ci può tenere prigionieri perché è il custode fallimentare, sin quando non sappiamo (adesso sto enfatizzando), però dello stabilimento abbiamo le chiavi, possiamo parzialmente liberarlo e ricollocarlo. La risposta che lei ci ha dato, che ci sono alcuni imprenditori che sono interessati, è una risposta che non ho dietro i resoconti consiliari, ma posso dire che è replicata da qualche anno a questa parte. Poi c'è sempre lo stretto riserbo su chi sono queste persone, perché i loro business plan sono all'esame di Finaosta da tempo immemore, quindi facciamo finta di crederci o ci crediamo, però ogni tanto, a parte il giapponese che aveva trovato il Consigliere Caveri...

(interruzione del Consigliere Caveri, fuori microfono)

...si parlava di un giapponese, poi è scappato anche il giapponese...

Caveri (fuori microfono) - ...era un coreano che aveva trovato il Comune di Châtillon...

Tibaldi (PdL) - ...noi si parlava di un giapponese, per favore, e concludo... Assessore, cercate di ragionarci sopra, ma non troppo, di raccogliere quattro idee non di più, altrimenti c'è il rischio di confusione, tempi stretti, ma... che cosa vogliamo fare? Lotto unico, lotto spacchettato, il curatore... altrimenti tutto giace immutabile nel tempo, si cristallizza lì e purtroppo noi stiamo a guardare. In primis osserva questo megalite industriale la comunità di Châtillon che dice: "che facciamo di quest'area dismessa e abbandonata con un paese che sta soffrendo delle conseguenze socioeconomiche?", e chi è passato in quel di Châtillon lo può sapere, e la Regione, oltre ad avere le chiavi, provi a metterle nella toppa e a dare un giro di accensione per vedere se qualcosa riparte!

Non so se lei, Assessore, ha avuto occasione di sentire qualcuno che rappresenta il Comune ultimamente; se non lo ha sentito faccia lei lo sforzo, perché qui, se nessuno si muove, tutto rimane allo stato in cui si trova in questo momento, ovvero il deserto! Ed è un deserto che non fa lustro all'Amministrazione regionale, crea danni e disagi alla comunità locale e alla stessa Regione, perché è l'ennesima testimonianza che in Val d'Aosta certi tipi di industrie non possono attecchire, o meglio, hanno attecchito finché c'era da attaccarsi alla mammella della "vacca Regione" e di Finaosta in primis per succhiare la risorsa e poi il deserto!

Una sollecitazione, Assessore: lei è nuovo di questo incarico... sia lei quello che mette la chiave nella toppa e riesce a dare una scossa a questo problema!