Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 3239 del 23 gennaio 2008 - Resoconto

OGGETTO N. 3239/XII - Interrogazione: "Lavori di ripristino ambientale nel Comune di Antey-Saint-André".

Interrogazione

Constatata la presenza di un cantiere per l'esecuzione di alcuni lavori di ripristino ambientale nel Comune di Antey-Saint-André, in corrispondenza della frazione Ruvère, a monte della Strada regionale;

Appreso che tali lavori prevedono l'utilizzo di limo glaciale estratto dal bacino artificiale di Maën di Valtournenche;

Ritenuto importante conoscere nel dettaglio la procedura amministrativa del progetto complessivo di recupero ambientale di cui alle premesse;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interroga

l'Assessore competente per sapere:

1) se sono state eseguite delle analisi sull'eventuale presenza di sostanze o agenti inquinanti nel limo stesso trattandosi di materiale di fondo alveo;

2) quali procedure amministrative e autorizzative sono state espletate.

F.to: Venturella

Presidente - La parola all'Assessore al territorio, ambiente e opere pubbliche, Cerise.

Cerise (UV) - La question concerne la remise en état des terrains dans la Commune d'Antey-Saint-André et porte sur les travaux de bonification d'un terrain à usage agricole situé près du hameau de Petit-Antey à Antey-Saint-André. Il s'agit d'une récupération réalisée par le biais du dépôt de matériel provenant du bassin d'Ussin. Pour commencer, je tiens à préciser que c'est justement parce que le matériel utilisé provient d'un bassin hydroélectrique et qu'il s'agit d'une opération de récupération de déchets, dont l'autorisation les usagers intéressés à cette bonification ont dû demander à la Région. Cette procédure est d'ailleurs prévue par le 1er alinéa de l'article 208 du décret législatif n° 152 du 3 avril 2006.

En ce qui concerne le 2e point de la question, je voudrais souligner que la procédure d'autorisation en question est gérée par le Département du territoire, de l'environnement et des ressources hydriques, conformément aux dispositions des articles 208, 209 et 210 du même décret législatif. La procédure de cet article prévoit que le projet de récupération des déchets soit examiné par une conférence des services qui doit l'étudier, puis en évaluer tous les éléments relatifs à la compatibilité environnementale. Pour ce faire, nous avons fait appel à l'ARPE, qui a exprimé un avis positif quant à la réutilisation des matériaux provenant du nettoyage du bassin d'Ussin, sans préjudice pour l'environnement, et à la remise en état d'autres terrains destinés à l'usage agricole. L'ARPE est parvenue à ces conclusions après avoir effectué une caractérisation - une analyse chimique et physique - des échantillons de sédiments prélevés dans le bassin même, caractérisation qui n'a mis en évidence aucun polluant susceptible d'avoir contaminé le matériel déposé.

Au cours de cette Conférence des services, la Direction des forêts et la Direction de la protection du territoire ont également donné leur avis: la première a indiqué quelques précautions à prendre pour l'abattage des arbres, abattage qui a été interdit sur un terrain en particulier; la seconde a souligné qu'il convenait d'opérer avec prudence car l'aire concernée est en partie délimitée comme zone ébouleuse à risque moyen (les travaux de bonification agricole sont autorisés dans les zones de ce type, mais sous réserve de certaines mesures de précaution). Les conclusions de la Conférence des services ont donc été approuvées par le Gouvernement régional avec sa délibération n° 2776 du 6 octobre 2007, qui a également autorisé l'association temporaire d'entreprises à procéder à la récupération des déchets provenant des opérations de débourbage du bassin hydroélectrique d'Ussin, situé dans la Commune de Valtournenche et appartenant à la Compagnie valdôtaine des eaux. Ces déchets sont destinés à être utilisés pour la remise en état des terrains situés dans la Commune d'Antey-Saint-André, je vous ne cite pas toutes les parcelles car cela vient trop long pour un montant de 8.436 m3 de terre végétale de couverture provenant du dégazonnage effectué précédemment sur le même site, soit 74.989 m3 de matériel en tout.

Presidente - La parola al Consigliere Segretario Venturella.

Venturella (Arc-VA) - Nel dichiararmi soddisfatto della risposta dell'Assessore, che riguarda la presenza, e noi abbiamo chiesto proprio questo, delle analisi, perché non si può stabilire "tout court" che le terre e le rocce da scavo siano incontaminate a prescindere, volevo solo fare una piccola osservazione su quello che personalmente giudico una disomogeneità fra ciò che lei ha detto e ciò che è stato stabilito con l'articolo 13 della legge regionale n. 31/2007, sui rifiuti. Se lei ricorda, Assessore, aveva impostato tutto il capo III sulla definizione di terre e rocce da scavo, sul fatto che in alcuni casi esse non dovevano cadere nelle prescrizioni del decreto ambientale n. 152. Mi permetto di farle notare, Assessore, che esistono delle lettere dell'articolo 13 che coprono una casistica minore di quella che la Conferenza de servizi ha fatto eseguire per il caso di Antey-Saint-André, perché, quando si parla di rocce da scavo, il materiale di fondo alveo non può essere classificato né l'uno, né l'altro... quindi una piccola integrazione alla legge regionale dovrebbe essere fatta.

Ancora: l'articolo 13, comma 1, lettera a) prevede che il reimpiego di queste terre e rocce da scavo in recuperi ambientali sia fatto senza sottostare agli obblighi del decreto legislativo n. 152, invece qui lei mi ha insegnato che lo avete fatto fare ugualmente pur ricadendo nell'articolo 13, comma 1. Credo, proprio per tornare a quanto avevamo detto sulla legge n. 31, che le osservazioni che avevamo fatto con gli emendamenti che prevedevano di far sottostare questi materiali, che sono considerati rifiuti inerti, alle norme contenute nell'articolo 186, comma 3 del decreto legislativo n. 152 erano fondate e il caso di Antey-Saint-André lo dimostra: lei ha fatto fare le analisi dall'ARPA, che invece nell'articolo 13 non sono previste. Ben venga comunque da parte della Conferenza dei servizi un lavoro di verifica ulteriore, ma è chiaro che potevamo metterlo - dato che comunque lo fa fare - in legge.