Oggetto del Consiglio n. 3047 del 17 ottobre 2007 - Resoconto
OGGETTO N. 3047/XII - Interpellanza: "Eventuale realizzazione di nuovi impianti sciistici".
Interpellanza
Vista la recente delibera di Giunta, con la quale l'Amministrazione regionale ha deciso di intervenire urgentemente per ripianare i debiti di nove società di impianti sciistici valdostani, attraverso un finanziamento complessivo di circa 12 milioni di euro;
Constatato che, nonostante la piena consapevolezza dei cambiamenti climatici in corso, si continua tenacemente a erogare ingenti risorse in un settore che, da almeno venti anni, sempre più frequentemente si trova costretto ad integrare la mancanza di neve;
Considerato che, secondo i responsabili del WWF, oltre il 60% delle piste da sci in Italia sono ormai ricoperte da neve artificiale, dinanzi ad un ritiro impressionante dei ghiacciai e alle alterazioni dei cicli stagionali;
Atteso che lo stesso fenomeno è affrontato in Valle d'Aosta, ancora oggi, con considerevoli spese pubbliche per sostenere le imprese, sia per tenere in vita i loro bilanci sempre più sofferenti, sia per compiere costosi interventi di costruzione di impianti di innevamento artificiale, sia per la ristrutturazione e la manutenzione degli impianti a fune, spesso accanto ad avvio di nuove opere (sciovie, telecabine ecc.);
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
l'Assessore regionale competente per sapere:
1) se sono previsti nuovi progetti di costruzione o potenziamento di impianti sciistici;
2) se non si ritenga necessario ed urgente ripensare all'attuale politica del turismo invernale, sulla scorta di dati ed informazioni climatiche, che danno ormai per certo l'aumento di temperatura e la conseguente sempre maggiore mancanza di neve;
3) se non si intende porre una moratoria alla costruzione di impianti di risalita e alla realizzazione di nuovi bacini e impianti di innevamento artificiale;
4) se, a lato del provvedimento di finanziamento delle perdite subite dalle società sciistiche, siano stati anche individuati ed avviati progetti di riconversione per uno sviluppo turistico non più solamente fondato sullo sci.
F.to: Bortot
Presidente - La parola al Consigliere Bortot.
Bortot (Arc-VA) - Risparmio al Consiglio e all'Assessore l'introduzione, che è strettamente collegata alle cose che ho detto prima. Ci riporta a dei dati in questo caso di tipo economico, ossia quando è che il ripianamento o il finanziamento dei debiti degli impianti di risalita, quindi l'importo complessivo, fa sì che rispetto al ritorno - sotto tutti i punti di vista non solo economico - questo equilibrio si rompe, per noi si è già rotto e torniamo al fatto che bisognerebbe intervenire. Le risparmio, perché ce li ha, tutti i dati sulle erogazioni che sono state fatte alle società in questi anni, siamo però di fronte a tale ennesimo intervento sugli impianti funiviari e sul ripianamento del deficit di bilancio e, di fronte al ripianamento dell'Amministrazione regionale, secondo noi, è stato chiesto pochissimo o niente agli enti locali, non in quanto enti pubblici, ma in quanto categorie o comparti sul territorio, ossia il ripianamento trasformato in mutuo che può diventare capitale sociale, perché finirà per essere così, però non ci sembra che siano stati coinvolti i comparti produttivi. Ci troveremo nuovamente - speriamo di no - ad una sfilza di dichiarazioni delle categorie che operano nel comparto, nel settore turistico soprattutto con la neve: "siamo in crisi", "non vengono le persone", "nevica poco", "le persone non hanno più soldi per venire a sciare", ma non è solo il problema della poca neve e del clima, è che è andato in crisi un modo di fare lo sport dello sci. Mi ricordo di aver girato tutte le piste e l'inverno c'era tanta gente sulle piste, adesso sarà la crisi economica o l'opportunità di diversificare in tutta una serie di altri comparti, settori, mettiamoci la moda e tutto quello che volete, il numero di persone con neve o senza neve si sta riducendo. Il comparto unico allora lo chiamiamo... ossia io sposo quello che ha sempre detto il collega Sandri: proviamo almeno, se non a definire una società di gestione degli impianti a carattere regionale, a razionalizzare; non possiamo continuare ad avere 12 società... ma non per quello che ci costano i consigli di amministrazione, non sto parlando solo di quelli: sto dicendo che 12 consigli di amministrazione ognuno ragiona giustamente dal proprio punto di vista e non si riesce a fargli fare un salto di qualità per avere una visione di insieme e non ripeto quello che ho detto prima. Vorrei adesso sentire l'Assessore, oltre ai dati, se vi sono delle novità. Non so se in un quarto d'ora ne sono emerse...
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.
Pastoret (UV) - Moi j'essaie de répondre, mais vous maintenant vous avez interprété l'interpellation qu'a présentée M. Frassy et les questions qu'il va me poser dans un moment, alors je me tiendrai au texte que vous m'avez présenté. Cela dit, je suis totalement convaincu de votre bonne foi, donc je ne veux pas faire de la polémique, mais je vais vous présenter quelques éléments de caractère technique avant de faire des considérations. Les domaines skiables de la région sont situés à plus de 1.500 mètres d'altitude et très souvent à des altitudes plus élevées que la plupart des autres domaines skiables des Alpes, ce qui justifie en partie les investissements, car, même si les hypothèses les plus pessimistes quant aux changements climatiques se réaliseront, nos stations de ski auront une perspective de vie un peu plus longue par rapport aux autres; d'ailleurs chez nos amis suisses cela fait presque 20 ans qui se théorise. En bas de 1.800-2.000 mètres il ne faut plus investir dans le ski. Les bassins artificiels construits récemment pour développer et optimiser le réseau d'enneigement programmé... là il faut observer qu'ils favorisent les économies d'énergie, car la neige est produite avec les installations existantes et permettent d'abattre des coûts de pompage de l'eau, ce qui se vérifie à des pressions très élevées. Je ne veux pas parler de ce qui est de l'impact de ce bassin, que moi je considère plus faible et vous considérez plus grave. Là c'est une question d'opinions, tandis qu'à mon sens nous devons parler de choses concrètes.
Je vous ai dit tout à l'heure que le futur de l'offre touristique hivernale des Alpes devra changer, sur tout l'arc alpin, cela pour des raisons par rapport auxquelles les changements climatiques comptent relativement, car c'est plus simplement un problème de fonctionnement de marché et de rentabilité. Je suis content que, lorsque vous avez illustré cette initiative, vous êtes revenu sur ce que vous aviez dit tout à l'heure, en reprenant ce que moi je vais vous répéter. Vous m'avez dit: "ce n'est pas ainsi", alors moi j'avais dit qu'il y a des raisons différentes par rapport aux changements que le tourisme hivernal en montagne devra aborder, qu'elles ne sont pas déterminées uniquement par les changements climatiques, celles-ci n'étant qu'une des causes, car le système du tourisme hivernal de la neige a déjà annoncé une crise qui vient avant qu'on découvre les raisons des changements climatiques. Pour quelle raison? Parce que le mode le concevoir une vacance est désormais changé, car les gens qui voyagent ont des exigences très différentes par rapport au passé récent, car le système de l'accueil traditionnel est destiné à affronter une crise irréversible pour tous ceux qui ne sont pas à même de s'accrocher à l'évolution du marché. Ce n'est pas parce que nous avons une offre que le marché forcement l'acceptera, alors nous sommes tous conscients que maintenant c'est ainsi. Le vrai problème donc n'est pas représenté par les modifications climatiques, elles ne sont qu'un élément accélérateur d'un processus irréversible, même si à partir de cette année on commencera à avoir 4 mètres de neige, parce que le système du tourisme a changé. Ce n'est pas que je veux amoindrir vos théories sur les modifications climatiques, mais le système souffre déjà, au-delà de ce problème qui vient de s'ajouter à un système déjà en difficulté sur l'arc alpin.
Je viens aux questions posées. "quels sont les nouveaux projets de construction et de développement des installations", pour le moment il n'y a aucun projet qui est prévu car la Région, par le biais de la Commission visée à la loi n° 8/2004, portant mesures régionales en faveur de l'essor des installations à câble, identifiera les projets exigibles parmi ceux qui ont été proposés notamment à la lumière des nouvelles dispositions d'application de ladite loi et que nous avons approuvées dans une récente délibération pour le financement aux sociétés. Je vais vous lire la liste des interventions qui ont été présentées comme requêtes: Commune de Valgrisenche, projet d'un nouveau télésiège biplace à attache fixe à l'Arp Vieille... il y après des projets... je parle des plus gros évidemment... le projet de Valgrisenche s'échelonnerait à 3.727.000 euros; la "Chamois Impianti" demande le remplacement du téléski "Baby" par un tapis roulant, 114.000 euros; même chose demande la société "Pila", remplacement du téléski par un tapis roulant, 60.000 euros; la société "Pila" demande la révision générale du télésiège Pila-Chamolé, 3e lot, développement de l'installation, 667.000 euros, télésiège qui est employé aussi en été pour le "mountain bike", et cetera; la "SIRT" de Torgnon demande le remplacement du téléski par un télésiège 4 places automatique; la Commune de Valsavarenche demande le remplacement du téléski "Payel" par un nouveau télésiège biplace à attache fixe. L'un des projets présentés prévoit le remplacement d'une installation et la réduction de sa capacité, c'est le cas... parce que les autres demandent d'augmenter la capacité en quelque sorte, je fais un exemple: le remplacement du téléski de Pila par un tapis roulant porterait le passage d'une potentialité de 704/heures à 1.400/heures, tandis que dans un cas la société "Pila" veut porter ces passages de 1.183 à 1.000 environ, remplaçant un télésiège par un tapis roulant. Quelles seront les réponses? La Commission fera son travail et sera fait au mois de novembre, comme toujours, et dira quels pourraient être les financements admis.
Vous me demandez: "si nous ne considérerons pas qu'il est nécessaire et urgent de repenser la politique du tourisme hivernal sur la base des informations climatiques...", je vous ai déjà répondu en partie avant, donc je laisserais tomber ce point.
"Est-ce que vous souhaitez vous opposer à la construction de remontées mécaniques et de nouveaux bassins d'installation d'enneigement artificiel", je considère que l'imposition d'une suspension ne correspond pas à une solution; j'ai déjà dit que nous voulons garder en fonction la loi régionale n° 8. Je considère plus sage une évaluation cas pour cas des projets, pour lesquels un financement régional a été demandé, et comparer les coûts et les bénéfices qui caractériseraient chaque investissement et ce compte tenu de l'incertitude actuelle sur un tas de problèmes, mais là aussi sur l'évolution future des températures et des précipitations, car là il faut tenir en compte cet élément. Il convient de remarquer que dans ces dernières années la Région n'a pas financé d'agrandissement de domaines, de sorte qu'une suspension "ope legis" n'auraient pas modifié les choix opérés, si naissaient par un rejet sans examen des projets. En particulier la situation stratégique des installations d'enneigement programmé, avec lesquelles la Région n'entend pas d'ailleurs garantir la couverture totale des domaines skiables, peut permettre de garantir l'ouverture saisonnière des saisons de ski valdôtaines et surtout d'être une bonne aide et une bonne intégration pour garantir une certaine qualité des pistes surtout dans des trajets particuliers.
Vous nous demandez: "si des projets de reconversion pour un développement touristique qui ne soit plus fondé uniquement sur le ski ont été lancés", là je vais vous étonner. La Région prépare une loi pour une nouvelle promotion aussi d'autres activités de sport, notamment pour le ski nordique, car nous espérons qu'il y ait aussi de la neige pour la pratique de ski de fond et des évaluations sont en cours compte tenu de l'évolution de la législation nationale sur les modalités de promotion des activités de randonnée les plus opportunes; il y a des nouvelles formes de randonnée. Nous avons un grand problème là, l'Etat vient de présenter un projet de loi sur la sécurité des pistes, mais aussi sur la sécurité des tracés de randonnée; nous nous sommes opposés avec toutes nos forces, car il demande de types d'interventions qui seraient très coûteuses et actuellement nous sommes la seule Région qui est en train de se battre avec grande énergie sur cela, des modifications d'ailleurs ont déjà été introduites.
Je veux citer un cas: la Commune de Valgrisenche a demandé de réaliser un télésiège biplace à l'Arp Vieille, alors nous leur avons dit avant tout "non", même avant qu'on en parle en Commission, en leur proposant de renoncer à la création de ce nouveau domaine skiable et de viser plutôt à une promotion touristique de la Valgrisenche à travers d'ultérieures activités de randonnée ayant un faible impact environnemental. Ce n'est pas un choix de nature idéologique, car il faut toujours progresser en regardant ce qui est possible faire. Nous avons donc proposé à la Commune de Valgrisenche de s'inspirer à certaines localités françaises et suisses que nous avons analysées et étudiées. Nous avons proposé des modèles qui ont concerné ces stations pour leur reconversion de la culture du monoski à une offre plus variée, essayant de rendre compatibles différentes activités complémentaires. Ils ont gardé le ski, en quelques cas ils l'ont réduit, ils ne l'ont pas développé, mais ils ont essayé de l'intégrer avec d'autres activités. Cela parce que le secteur montrait une faiblesse et - je répète - ce n'était pas une faiblesse liée aux modifications climatiques, mais c'était une faiblesse structurelle de cette activité qui, si elle n'a pas autour d'autres possibilités, entre en crise beaucoup plus rapidement. Nous leur avons fourni des données nécessaires à ce propos et nous nous sommes engagés, si un projet sérieux, durable et alternatif s'intégrant avec l'actuelle offre aussi du ski qui existe à Valgrisenche, était mis sur pied, d'essayer de le soutenir financièrement. C'est un exemple qu'on peut présenter à d'autres localités semblables. Cela pour dire que ce n'est pas vrai qu'on ne fait rien, le problème c'est que nous ne voulons pas créer des précédents, en obligeant quelqu'un à faire quelque chose, mais en lui permettant d'avoir des moyens éventuels pour pouvoir ce faire. De la même façon d'autres initiatives sont à l'examen pour donner des adresses pouvant déboucher dans une offre plus variée et solide sur la base des nouvelles orientations du public. Voilà ce que nous sommes en train de faire, c'est un thème que nous avons déjà abordé, mais je veux dire que, d'un côté, nous avons une secteur avec une capacité d'occupation et avec une situation de rayonnement économique sur le territoire; de l'autre, nous sommes conscients qu'il est nécessaire de progresser davantage vers une nouvelle organisation en forme et en substance. Nous sommes aussi convaincus que cela peut se faire aussi si les sujets concernés prennent conscience, parce qu'ici nous sommes confrontés à des entrepreneurs privés, qui doivent commencer, eux, à savoir qu'est-ce qu'ils veulent faire de leurs entreprises et en quelle sorte ils voudraient les développer. A nous c'est le devoir de leur permettre de le faire et, s'ils font le choix, d'aller dans certaines directions.
Presidente - La parola al Consigliere Bortot.
Bortot (Arc-VA) - Si potrebbe dire "eppur si muove", nel senso che siamo di fronte a tutta una serie di richieste su un modello turistico obsoleto, senza legarlo a cambiamenti climatici, ma la Regione si sta muovendo con una ricerca di consenso per proposte nuove. Abbiamo un settore maturo, obsoleto, abbiamo richieste di comunità locali d'intervenire esclusivamente pensando che si risolva il problema rimodernando o potenziando l'impianto e abbiamo l'Amministrazione regionale che dice "alt" in almeno 2 o 3 situazioni, riflettiamo e vediamo se vi sono dei progetti condivisibili per fare altro e questa mi sembra veramente la strada giusta, perché, se colleghiamo tale riconversione di offerta turistica alla nuova legge sulla montagna, potremmo anche abbinare all'offerta turistica diversificata offerte di lavoro decentrate in queste vallate. Io la prenderei in considerazione, è chiaro che è tutta da definire, ma, se si riuscisse a combinare anche un convegno fatto bene, ovviamente anche con esperti, l'Università, coinvolgere un po' tutti, per capire bene questa nuova filosofia sulla montagna che non è solo utilizzabile per lo sci, o per le seconde case, o per venire a fare la gita, potrebbe essere questo un segnale forte di indicazione di ripopolamento delle montagne con progetti culturali, economici, turistici e commerciali, facendo un'offerta d'assieme. Mi rendo conto che tutte queste sono per ora solo chiacchiere, ma si potrebbe cominciare a ragionare non solo per competenze assessorili, ma interassessorili o con una visione di insieme, dove forse è possibile integrare dove non riusciamo a fare altro e ci troviamo di fronte ad un settore in crisi, a mettere in campo altre energie, altre risorse, altre forze e altre proposte. Forse in questa direzione potremmo essere in grado di rivitalizzare economicamente non tutte le stazioni, perché alcune stazioni a vocazione turistica sciistica devono rimanere, anzi, proprio per il motivo che dice lei - che sono collocate rispetto alla media delle stazioni europee a quote più alte -, potremmo anche trarre beneficio da questa cosa, ma rivedere tutta la problematica in una visione di insieme.
