Oggetto del Consiglio n. 2574 del 21 marzo 2007 - Resoconto
OGGETTO N. 2574/XII - Servizi speciali di trasporto pubblico in occasione della Giornata senz'auto. (Interrogazione)
Interrogazione
Constatato che il giorno 25 febbraio, nell'ambito del Patto Antismog siglato da tutte le regioni del Nord Italia, è stato previsto il blocco del traffico nei principali centri urbani della nostra Regione;
Preso atto che per la stessa giornata sono stati previsti alcuni servizi speciali di trasporto degli sciatori, provenienti dal Piemonte e dalla Lombardia, diretti in alcune delle più importanti località sciistiche della nostra Regione;
Appreso che gli stessi servizi potrebbero non avere ottenuto il successo desiderato, anche a causa della mancata opera di pubblicizzazione di queste iniziative;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interroga
l'Assessore competente per sapere:
1) quali servizi speciali sono stati previsti per la Giornata senz'auto di domenica 25 febbraio e come sono stati pubblicizzati;
2) quanto sono costati all'Amministrazione regionale;
3) il numero di utenti che hanno utilizzato i servizi speciali di trasporto.
F.to: Venturella
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.
Pastoret (UV) - Les services spéciaux mis en place pour la "Journée sans voitures", qui a eu lieu dimanche 25 février, étaient les suivants: 2 "trains neige" gratuits, c'est-à-dire 2 courses supplémentaires aller et retour sur des trains "Minuetto" avec départ en début de matinée de la gare centrale de Milan et de la gare "Porta Nuova" de Turin et retour en fin d'après-midi; 4 aller et retour d'autobus gratuits, en correspondance avec l'arrivée et le départ des trains susmentionnés en gare de Pont-Saint-Martin, de Verrès, de Châtillon, à destination les Vallées de Gressoney, Ayas, Valtournenche. Etant donné le nombre des Régions et des Communes concernées, cette initiative a bénéficié de la publicité faite autour de la "Journée sans voitures" à l'échelon national. En effet, la participation de la Vallée d'Aoste à cette initiative a aussi été relatée à l'occasion de différents reportages diffusés dans la presse et sur les chaînes de la télévision nationale. En plus, compte tenu des temps relativement brefs suite à la décision qui avait été prise par les Régions et aussi des temps suivant la délibération avec laquelle on avait décidé de mettre sur pied cette activité, il a été possible de donner des informations, mais dans une période réduite. En particulier, à partir du 21 février, s'est tenue à Milan la Bourse internationale du tourisme (BIT), pendant laquelle nous avons donné toutes les informations possibles quant à cette initiative et, notamment, nous les avons fournies ici aux journalistes que nous avons rencontrés, bien sûr à ceux des journaux quotidiens, parce que sur 190 journalistes que nous avons rencontrés pendant 2 jours une grande partie d'entre eux s'occupaient d'hebdomadaires.
Tout cela dit, cela n'importe que dans les faits la journée du 25 février a connu des conditions météorologiques déplorables avec des précipitations abondantes, voire neigeuses en haute altitude, et la faible affluence des passagers sur les moyens de transport. Tout comme d'ailleurs faible a été le nombre d'entrées dans les différents domaines skiables, cela nous estimons que soit à imputer surtout au mauvais temps, d'ailleurs les services météorologiques locaux et nationaux, comme d'habitude, ils ont amplement diffusé ces prévisions du temps et ont contribué à décourager la plupart des skieurs.
Le coût de ces 2 initiatives s'est élevé à 15.000 euros plus TVA pour le "train neige" et 1.900 euros plus TVA pour le service de bus. Les services proposés étaient gratuits, un comptage précis n'était pas possible, mais les chiffres officieux fournis par "Trenitalia" à l'occasion de cette journée indiquent que 80 personnes environ ont bénéficié de la course du matin au départ de Milan, alors que 20 voyageurs ont pris le train à Turin. En revanche pour le retour le wagon était absolument plein, ce qui signifie que le message était passé et que nombre de personnes qui avaient choisi une période plus longue de loisir ont choisi de rentrer avec le train.
Tout cela dit, un jugement: une initiative plus symbolique qu'effective si l'on tient compte du peu de monde qui aurait pu être transporté, une initiative que nous considérons nécessaire si l'on considère que, quand le désir de visibilité et de protagonisme s'empare des hommes politiques, rien ne peut s'y opposer, parce que nous avons adhéré à l'initiative de clôture du trafic, mais moi je considère grave dans le méthode, dans la forme et dans la période où celle-ci s'est exercée, la décision qu'à partir de M. Formigoni à d'autres Gouverneurs des Régions italiennes a été mise sur pied pour cette question de la pollution. Les idées d'arrêter le trafic le dimanche sont populistes et démagogiques si l'on considère aussi le problème des Régions de montagne, à haute densité touristique, parce que moi je ne peux pas oublier qu'ici il y a des gens qui travaillent le dimanche. Je me demande pour quelle raison on n'a pas pourvu à demander d'arrêter le trafic à Milan ou Turin le mardi, le mercredi et le jeudi, ce qui aurait été une réponse beaucoup meilleure au point de vue de l'engagement des administrations publiques, beaucoup meilleure au point de vue du combat à la pollution, parce que ce sont ces jours-là qui sont les plus polluants et non pas les dimanches. Nous avons donc voulu mettre sur pied cette initiative parce que... face à une chose à laquelle nous avons dû adhérer malgré nous, pour des raisons que tout le monde comprend au point de vue politique et culturel. Cependant nous avons voulu adopter cette initiative pour dire au monde des villes quelle est notre réalité et que nous y avions pensé et aussi parce que nous voulions donner un message aux gens, à nos professionnels qui travaillent dans le tourisme qui dit: "même avec une action de caractère symbolique nous on ne s'était pas oublié d'eux".
Presidente - La parola al Consigliere Venturella.
Venturella (Arc-VA) - A parte i numeri che mi permetta, Assessore, almeno per l'andata da Milano e da Torino sono risibili, circa 100 persone - 80 e 20 -, è chiaro che esiste una serie di azioni che si possono in questo campo portare avanti e che non possono essere né populiste, né tanto meno episodiche, ma si deve ragionare in maniera sistemica, per sistemi. Visto il problema del traffico nelle stazioni da e per le stazioni sciistiche e quindi il trasporto pubblico... non è così semplice raggiungere località che sono poste ad esempio a 40 km. dal fondovalle, ma in alcune località sciistiche soprattutto in Svizzera e ancor di più adesso in Francia, attraverso un lavoro con la CIPRA (Convenzione delle Alpi), si è cominciato a parlare di mobilità sostenibile, un po' come alcuni anni fa si fece e si continua a fare in Val Ferret: quando si arriva a Entrèves, si lascia la macchina e per i fondisti c'è il pullman che conduce fino all'imbocco delle piste da fondo. Dobbiamo avere un po' di coraggio e di progettualità, coraggio politico, coraggio delle decisioni, per cui pensare di risolvere il problema dell'inquinamento delle vallate alpine soprattutto nei giorni festivi... perché il tipo di turismo "mordi e fuggi", quello che con queste grandi stazioni sciistiche è stato "coccolato", ossia l'utente che viene da Milano, o da Torino, o da altre Regioni va nella stazione sciistica, scia per una giornata e poi torna indietro... è stato "coccolato", perché, oltre a costruire tali impianti sciistici, la prima cosa che si pensava era costruire enormi parcheggi, senza pensare che è un po' "come il gatto che si morde la coda": non voglio inquinamento atmosferico in quei periodi, ma costruisco sempre parcheggi più ampi... Secondo me, allora bisogna anche riflettere, oltre che sulle "coccole" che l'Amministrazione regionale si è adoperata in 10 anni circa a rivolgere a questo tipo di turismo, per fare nuovi investimenti su degli assi viari, perché se un Comune mi chiede dei milioni di euro perché il transito all'interno del proprio Comune, del centro abitato, è così forte che vorrebbe far sì che questo traffico venisse spostato in un'altra zona con la costruzione di una tangenziale e la spesa fosse intorno a delle decine di milioni di euro, è chiaro che dovrebbe essere messo in campo un altro tipo di ragionamento, dicendo: si potrebbe far sì che fossero potenziati nei giorni di sabato, domenica, venerdì i "treni della neve" e far sì che esista un servizio di navetta o pubblico o aggiuntivo che porti su per la Val di Cogne invece che, ad esempio, 5.000 o 4.000 auto, 3.000 autovetture nel giro di un paio di ore, 16, 20 o 30 pullman... e li concentra in una zona a parcheggio individuata da ogni Comune, sono queste le progettazioni: questo è un tipo di mobilità sostenibile, fatta secondo modalità che non privilegiano l'automezzo privato, ma quello pubblico.
Presidente - Grazie, Consigliere Venturella. Con questo punto possiamo esaurire i lavori per stamani, il Consiglio è sospeso e sarà riconvocato alle ore 15,30.
La seduta è tolta.
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La séance se termine à 12 heures 54.
