Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 2518 del 21 febbraio 2007 - Resoconto

OGGETTO N. 2518/XII - Aumento dei voli sulla tratta Aosta-Roma. (Interpellanza)

Interpellanza

Vista la delibera n. 115 del 26 gennaio 2007: "Approvazione dell'attivazione di un ulteriore collegamento giornaliero, in giorni feriali dal lunedì al venerdì, con decorrenza dal mese di febbraio 2007 e fino al termine del contratto, sulla tratta Aosta-Roma, da parte dell'Air Vallée S.p.a. di Saint-Christophe, nell'ambito del contratto vigente per il servizio di trasporto aereo di passeggeri n. 13014 del 28.01.1999";

Appreso sulle pagine della Valle del quotidiano La Stampa del 2 febbraio 2007 che l'AVDA sta predisponendo un bando europeo per l'allungamento della pista e la messa in funzione della radioassistenza;

Visto l'accordo firmato a Roma il 7 febbraio tra le regioni Piemonte, Valle d'Aosta, Lombardia, Veneto, Emilia Romagna, Friuli Venezia Giulia le Province autonome di Trento e Bolzano e dal Canton Ticino per il contenimento e la riduzione dello smog e delle polveri sottili;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interpella

il Presidente della Giunta regionale per sapere:

1) quali sono le motivazioni adottate per il raddoppio nei giorni feriali della tratta Aosta-Roma, dato che a partire dalla prossima estate sarà interrotta l'attività dell'aeroporto per circa un anno;

2) che tipo di autorizzazioni o di accordi sono stati presi con l'ENAC (Ente Nazionale Aviazione Civile) dato che in vent'anni la Regione Valle d'Aosta e i vari enti succedutesi non sono riusciti ad avere le autorizzazioni al volo notturno;

3) se è dato sapere perché in passato due voli al giorno sono stati effettuati ed il motivo dell'avvenuta soppressione;

4) se non fosse stato più opportuno per questo breve periodo fare un accordo con l'aeroporto di Torino e le compagnie aree che operano su quello scalo, invece di stanziare per il raddoppio della tratta per un periodo così breve un importo di € 1.413.209,88.

F.to: Bortot

Presidente - La parola al Consigliere Bortot.

Bortot (Arc-VA) - Chi risponde? L'Assessore Pastoret? Bene... anzi male, nel senso che abbiamo questa deliberazione di Giunta dove si approva l'attivazione di un ulteriore collegamento giornaliero dal lunedì al venerdì, praticamente il raddoppio della tratta Aosta-Roma. Non si capisce bene qual è la motivazione, da quali richieste di raddoppio sia partito questo provvedimento. Per tale provvedimento vengono stanziati 1.314.000 euro all'anno, penso che con gli stessi soldi si poteva fare una convenzione e tutti i dipendenti regionali o i cittadini normali della Valle d'Aosta potevano per un periodo recarsi a Torino e risparmiare questi soldi, ma soprattutto la gravità del provvedimento arriva alla vigilia di un'intesa sottoscritta dalla nostra Regione con le Regioni del nord e del Canton Ticino per la riduzione delle emissioni. Oggi 16 febbraio entra in vigore il "Protocollo di Kyoto", l'Italia e in parte l'Europa non solo non hanno ridotto le emissioni di "CO2" in atmosfera, ma sono riusciti a passare dal 12 al 16%. Con questo provvedimento che riteniamo non necessario o almeno derogabile... perché, a fronte di tale raddoppio del volo giornaliero, su "La Stampa" di venerdì 2 febbraio abbiamo le dichiarazioni di Claudio Coriasco che dice che questa estate, appena esaurita la prassi del bando europeo, vi sarà l'interruzione per un anno dell'attività dell'Aeroporto per permettere il prolungamento della pista. Un provvedimento quindi che non era necessario, che dovrà essere interrotto fra pochi mesi, che viene nel momento in cui sottoscriviamo un'intesa con altre Regioni per la riduzione del "CO2", messo tutto questo insieme diventa un provvedimento perlomeno inappropriato.

Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.

Pastoret (UV) - Avant tout je voudrais préciser qu'une erreur a été commise en ce qui concerne la date supposée de fermeture de l'Aéroport, puisqu'il est clair que cette fermeture,, que ne concernera d'ailleurs que les avions à aile fixe, sera nécessaire à l'exécution des travaux de prolongement de la piste dudit Aéroport et aujourd'hui c'était impossible d'envisager cela avant le mois de mai 2008. L'Aéroport donc, contrairement à ce que vous avez dit et retrouvé sur les organes de presse, ne sera donc pas fermé l'été juin-juillet et je regrette de falloir venir ici pour démentir des nouvelles, mais le projet d'aménagement de l'Aéroport c'est nous qui le suivons et donc nos projections nous donnent pour le moment cela.

Les motivations qui ont poussé l'Administration régionale, de concert avec la Compagnie "Air Vallée", à rétablir un second vol quotidien de Rome sont en les résumant les suivantes. Le contrat en vigueur entre la Région et la société "Air Vallée" prévoit entre autres que l'exploitant évalue la bonne collaboration avec la Région et avec les institutions locales tant publiques que privées des initiatives pour le développement des liaisons périodiques, régulières, mensuelles, bimensuelles et hebdomadaires avec les destinations nationales présentant un intérêt particulier pour les institutions, pour le développement des vols différents, certains aussi transportant des passagers à destination ou en provenance d'Aoste.

Il existe aujourd'hui - là je réponds à une série d'affirmations que vous faites dans l'introduction - des limitations d'horaire et de visibilité qui empêchent de décoller ou d'atterrir de 30 minutes avant l'aube et 30 minutes après le couché du soleil, ce qui comporte des répercussions évidentes sur l'activité et l'utilisation du service, surtout pendant l'hiver. C'est pourquoi, en application des dispositions du Plan de développement aéroportuaire approuvé par la délibération du Gouvernement régional n° 1934/2004 et des délais contenus dans l'accorde programme cadre conclu par la Région, l'Etat et l'"ENAC" en décembre 2005, l'on réalise actuellement les études, les actes et le projet de procédure des marchés et différents autres travaux visant à la mise au norme technique de l'Aéroport régional, avec 2 objectifs principaux: que l'Aéroport soit désormais utilisable par des avions plus gros que ceux qui s'y posent actuellement, c'est-à-dire des avions pouvant transporter de 32 - volume actuel - à 50 ou même à 70 passagers et que le créneau ouvert des vols quotidiens soit plus large. Cela pour ce qui est des projets que nous sommes en train de suivre.

Parmi les bénéfices les plus évidents par contre qui découlent de la mise en service d'un vol quotidien intermédiaire, figure, d'une part, le fait de permettre aux personnes obligées de passer les nuits dans la capital, suite à des engagements qui se prolongent toute la journée, de rentrer le matin suivant à Aoste, bref d'améliorer la qualité du service soit pour les usagers qui se rendent à Rome, soit pour ceux qui de Rome se rendent à Aoste. Cela toujours en tenant compte des gens qui travaillent, mais il y aussi là un effet de caractère touristique qui est lié aux gens qui décident de venir passer des périodes plus ou moins longues de vacance dans notre Région, mais cela dit nous ferons le compte à la fin de cette expérience, qui d'ailleurs est partielle. Voilà donc les raisons qui sont à la base de l'accord entre la Région et la société "Air Vallée" quant à la mise en place d'une deuxième liaison quotidienne avec la capital du lundi au vendredi et ce de février 2007 durera jusqu'à janvier 2008, donc avant la date supposée de la fermeture de l'Aéroport pour le prolongement de la piste. Les conditions prévues par cet accord sont les mêmes conditions que celles qui existent actuellement dans le contrat en vigueur, notre objectif étant celui d'offrir un meilleur service aux usagers tout en continuant à promouvoir l'Aéroport régional en prévision de son extension prochaine prévue d'ici à la fin 2009.

On nous demande: "che tipo di autorizzazioni o di accordi sono stati presi con l'ENAC...", l'"ENAC", lorsqu'elle avait autorisé l'Aéroport d'Aoste à exercer une activité commerciale, lui avait en même temps imposé certaines prescriptions en matière de fonctionnement, comme la réduction du poids des avions au décollage en cas de piste bullée, le respect des taux de descente faible des routes d'approche à vue et ce en l'absence de certaines conditions spéciales comme la longueur de la piste principale, le système de radionavigation approprié, le support visuel et lumineux, les infrastructures terrestres appropriées, aérogare pour les passagers, "parking", services anti-incendie...

Après l'approbation en juin 2004 du Plan de développement aéroportuaire entériné avec l'"ENAC" - comporte un projet d'agrandissement et de modification harmonieuse et intégrée de l'Aéroport - des cartes obstacles ont été étudiées, mises en places et conçues, ainsi que des procédures d'approche et d'approche ratée, qu'une fois l'Aéroport équipé et agrandi, permettront aux avions de se rapprocher davantage de ce dernier et dans des meilleures conditions de sécurité, même cela en cas de visibilité limitée, brouillard, nuages bas, obscurité. Lesdites cartes et procédures ont été tout récemment validées et approuvées, mais aujourd'hui encore l'Aéroport, ne disposant pas ni d'appareils de radionavigation, ni des autres infrastructures susmentionnées, il demeure inutilisable en dehors des calendriers saisonniers.

Quant au point n° 3, le service relatif aux 2 vols continuels à commencer du 1er février 1999 a été effectué par le biais d'un avions de 8 places et en mai 2000 - pendant la deuxième année du contrat - "Air Vallée" a mis en service un avion de plus grande capacité: un "Dornier 328" de 32 places. Au moment où elle mettait en place, à son initiative et à ses frais, des liaisons avec Palermo, Catania, Paris - cela il faut le rappeler grâce aussi au partenariat du "Casino de la Vallée" -, les usagers ont ainsi bénéficié des prix avantageux sur ces destinations. Les 2 liaisons quotidiennes ont été suspendues à partir de décembre 2001, quand l'aéroport a été fermé temporairement pour l'installation et pour les essais d'un nouveau système d'éclairage de la piste. Les raisons pour lesquelles ces liaisons biquotidiennes n'ont pas été réactivées résident dans le fait que les accords entre les transporteurs et les partenaires ont changé. L'Administration ne s'était pas occupée directement de cette question et d'autre part le contrat a toujours été honoré de façon régulière. A l'heure actuelle par contre "Air Vallée" nous demande de participer au soutien à nouveau d'un deuxième vol sur Rome comme cela avait déjà été fait en 2001, pour ces raisons et pour les raisons dont je vous ai parlé tout à l'heure nous avons cru bon et utile de pouvoir accepter cette proposition. Comme je l'ai déjà dit, la période de fermeture s'éteindra sur un an, soit jusqu'à la clôture du contrat de service (janvier 2008), la somme de 1.413.000 euros correspond exactement au montant versé jusqu'à ces jours pour un service comprenant un vol le matin et un vol le soir, défini suite à une procédure de marché régulière. La particularité dudit service de décollage et d'atterrissage à Aoste lui confère certainement plus d'intérêt du point de vue commercial que les liaisons via l'Aéroport de Caselle Torinese, où les usagers doivent nécessairement se rendre par la route en voiture ou en bus, ce qui signifie qu'ils doivent prendre en charge les frais du "parking", de l'autoroute, du carburant... et surtout prévoir le temps de trajet entre Aoste et Caselle.

Presidente - La parola al Consigliere Bortot.

Bortot (Arc-VA) - Effettivamente l'interruzione per i lavori si riferisce al 2008 e non al 2007, però ci sono alcune risposte contraddittorie, perché, da una parte, sosteniamo il raddoppio della tratta legato ai flussi turistici, poi però il raddoppio della tratta avviene dal lunedì al venerdì e non forse i giorni in cui ce n'è più bisogno. Continuiamo a sostenere che i rapporti con l'"ENAC" non sono chiari, quel che risulta a noi è che difficilmente sarà data autorizzazione al volo strumentale per non tanto una questione...

(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)

... è da 20 anni che va avanti questa trattativa e quindi adesso c'è l'autorizzazione dell'"ENAC "al volo strumentale... non lo sapevo.

Qui c'è un'interpellanza sull'argomento di questa questione che dura da 20 anni, non mi è stato risposto in termini così categorici... va bene sospendiamo la questione dell'"ENAC"... mi risulta che ci sono problemi di ripresa del volo in caso di errori nelle fasi di atterraggio, non sono un tecnico, sospendiamo la questione e l'approfondiamo, ma se è stata firmata la convenzione, ci farebbe anche piacere conoscerla!

Insisto sul fatto che tra la questione del "Protocollo di Kyoto" e le intese che sottoscriviamo vi è un'assoluta mancanza di coerenza. Insisto: per certi voli è sufficiente andare a Torino, sono stato a un convegno Stato-Regioni un mese fa, sono partito da Aosta, sono riuscito a finire la riunione, sono rientrato su Torino e su Torino c'erano delle auto dell'Amministrazione regionale, c'era un posto, ci sono salito e sono rientrato in giornata. Si tratta anche di mettere in ordine e dare sistematicità a tale questione. Rimaniamo sulle nostre posizioni, siamo in attesa di vedere questo protocollo con l'"ENAC".