Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 2436 del 24 gennaio 2007 - Resoconto

OGGETTO N. 2436/XII - Riduzione dei costi delle lezioni di sci agli studenti. (Interpellanza)

Interpellanza

Ricordata la positiva scelta di ridurre drasticamente le tariffe degli impianti di risalita per i ragazzi sino a 10 anni di età, per promuovere la pratica dello sci di discesa tra i giovani, anche al fine dell'integrazione e della socializzazione;

Constatato che un altro freno al diffondersi di tale pratica è l'elevato costo delle lezioni di insegnamento della tecnica di discesa, particolarmente per le istituzioni scolastiche e gli altri enti associazioni che organizzano corsi di sci per i ragazzi;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interpella

l'Assessore competente in materia per conoscere se intenda:

1) attuare una convenzione con le scuole dei maestri di sci al fine di garantire dei prezzi ridotti, come per lo skipass giornaliero, per l'organizzazione di lezioni collettive di sci per i ragazzi sino a 10 anni;

2) prevedere un provvedimento analogo, limitato ad un numero preciso di lezioni da tenere nei periodi di bassa stagione, anche per gli studenti delle scuole medie inferiori e delle scuole medie superiori;

3) prevedere una riduzione dello skipass, limitata alle lezioni collettive convenzionate sopra menzionate, a favore degli enti scolastici, che organizzino tali corsi.

F.to: Sandri

Presidente - La parola al Consigliere Sandri.

Sandri (GV-DS-PSE) - Non volevo illustrare l'iniziativa perché è molto chiara, ma poi il collega Venturella mi ha richiesto di parlare a lungo, non so bene per che motivo... ma lo faccio con piacere perché tale interpellanza riprende un discorso che ho più volte illustrato in questo Consiglio legato alla pratica dello sci. Sono abbastanza preoccupato perché investiamo molto negli impianti di risalita e nella manutenzione delle piste, come nelle società di funivie e quant'altro, difficilmente riusciamo a promuovere tale prodotto in quanto non abbiamo i grandi campioni che veicolino questo sport da discesa, abbiamo avuto un buon risultato nel fondo, ma nella discesa viaggiamo quando va bene fra il 20° e il 25° posto, quindi c'è una sostanziale disaffezione da parte della popolazione alla pratica dello sci da discesa per i costi, perché non è più insegnato nelle scuole, perché non c'è più un'immagine sportiva che tiri... Mi è stata evidenziata una difficoltà da parte di quei pochi che sono rimasti a darsi da fare per quanto riguarda la promozione della pratica dello sci fra i ragazzi, che a fronte di un'ottima iniziativa che ha avuto successo: quella della riduzione importante degli "skipass" per i bambini fino a 10 anni... dall'altra parte però si trovano per organizzare questi corsi di sci con dei forti costi per quanto riguarda le lezioni dei maestri di sci. Si voleva capire se vi è la disponibilità dell'Amministrazione regionale di prevedere dei pacchetti di 10 lezioni, comunque pacchetti dignitosi a prezzo forfetario che consentano alle associazioni culturali e alle società di promozione sportiva, alle pro loco e a tutti i soggetti che si occupano di queste cose di poter offrire dei corsi dignitosi, magari non nei periodi di punta, ai propri ragazzi, in modo da avviarli a tale pratica sportiva. Credo che questo sia un momento molto importante, come quello della riduzione dello "skipass", o offerte a pacchetto per quanto riguarda la pratica dello sci per i nostri ragazzi anche oltre il 10° anno di età e fino al 18°: questo consentirebbe di avviare e di far affinare la pratica dello sci a un più alto numero di persone.

Non dimentico neppure questa volta di ricordare l'importante ruolo di integrazione sociale che ha la pratica dello sci. Negli anni '40-'50-'60 questa pratica è stata un momento che ha integrato le popolazioni lombarde, venete che erano arrivate in Valle d'Aosta, ha avuto lo stesso significato negli anni successivi fino agli anni '90 con le popolazioni del sud d'Italia, lo deve essere da adesso in avanti anche con quelli provenienti da altre parti del mondo.

Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.

Pastoret (UV) - J'espère que le collègue Sandri sera heureux de savoir que, conformément à l'article 23 de la loi régionale n° 44/1999 modifiée et complétée, des mesures en ce sens ont déjà été adoptées par l'arrêté de l'Assesseur au tourisme n° 259/2006. En effet cet arrêté, qui est valable pour la saison d'hiver 2006-2007, a fixé sur proposition de l'Association valdôtaine des moniteurs de ski, des tarifs extraordinaires pour les groupes, non seulement pour les enfants de moins de 10 ans, mais également pour les élèves des écoles de tout ordre et degré et pour les "ski club" de la Vallée d'Aoste. Le tarif horaire des cours collectifs jusqu'à 12 personnes établi pour les groupes composés d'enfants des écoles maternelles et élémentaires est compris entre 25 et 30 € au maximum, tandis que pour les autres groupes et pour les enfants membres des "ski club" de la Région ledit tarif varie entre 31 et 37 € maximum. Pour éclaircir, le tarif des cours collectifs ordinaires est donc compris entre 7,5 et 16,5 € au maximum pour personne pour le cours pour les groupes composés de 12 personnes ou plus; ce chiffre varie entre 7,5 et 22 € au maximum pour les groupes comprenant jusqu'à 6 personnes.

La passation des conventions est du ressort des institutions scolaires, qui peuvent elles élaborer des propositions adaptées à leurs exigences. Il serait en effet anormal que ce soit l'Assesseur, et dans ce cas l'Assesseur au tourisme ou l'Assesseur à l'éducation, qui définisse "a priori" le nombre des classes et d'heures ou la période de déroulement des cours, car la fixation par l'Assesseur - comme vous le suggérez - de cours organisés pendant la basse saison et du nombre précis d'heures afférentes est un peu anachronique et inopportune, car elle porterait atteinte à la capacité de programmation des institutions scolaires, qui d'un côté sont tout à fait à mesure de choisir elles-mêmes les périodes appropriées, la composition des groupes d'élèves concernés et le nombre des cours nécessaires en fonction des résultats complets, mais aussi parce que cela doit se faire en respect de l'autonomie scolaire...

(interruption de M. Sandri, hors micro)

... oui, l'autonomie scolaire c'est une loi, M. Sandri, 1999 "réforme Berlinguer", on a débattu 11 heures dans ce Conseil pour l'approuver, après juste ou trompé que cela soit...

Par ailleurs, je rappelle aussi qu'aux termes de l'arrêté susmentionné, les écoles de ski sont autorisées à pratiquer des tarifs promotionnels aussi dans le cadre d'initiatives particulières organisées de concert avec l'Association valdôtaine transports par câble et avec les associations et les consortiums régionaux des professionnels du tourisme reconnus aux sens de l'article 10 de la loi régionale n° 6/2001. Ces dispositions permettent aux institutions scolaires d'adopter aussi des initiatives supplémentaires sur leur territoire, l'action de soutien à la diffusion de la pratique du ski chez les enfants et les jeunes demandée par vous a donc été en partie réalisée en ce qui concerne les écoles. Vous avez introduit maintenant d'autres types d'organisations, desquelles je n'ai pas pris compte dans la réponse que j'avais préparée, mais lesquelles peuvent s'organiser et surtout avoir un rapport direct avec les écoles de ski qui, comme l'on fait pour les écoles, peuvent pratiquer certains tarifs.

Quant à la question n° 3, l'Association des transports par câble a adopté une initiative dans ce domaine. En effet, lors d'une réunion du Conseil de direction du 30 novembre 2006, le Président de cette association a présenté le projet de promotion des sports d'hiver, qui a été élaboré par l'Assessorat de l'éducation avec la collaboration de l'Association valdôtaine des moniteurs de ski. Ce projet est destiné aux institutions scolaires du 1er degré et vise à élargir l'offre de formation des écoles en initiant les enfants aux sports de la montagne, il a pour objectif d'encourager les jeunes à pratiquer le ski et d'enseigner à ceux-ci les règles de comportement y afférentes établies par des lois régionales (que je ne cite pas). Cette initiative sera réalisée grâce au concours des moniteurs de ski et des sociétés de remontée mécanique qui offriront aux jeunes un forfait après-midi gratuit au cours de la période mars-avril 2007 pendant 3 après-midi qui seront fixés au moment de l'organisation. Le Conseil de direction a approuvé ce projet et a chargé d'établir avec l'Assessorat de l'éducation et avec l'Association des moniteurs de ski les contacts nécessaires au bon déroulement de cette initiative; cela sera fait par "SISKI" dans la personne de son Administrateur. Voilà que là on a introduit quelque chose qui vous intéresse au point de vue de la diffusion et de la promotion pour ce qui est du ski de descente.

Si dà atto che dalle ore 11,55 riassume la Presidenza il Presidente Perron.

Président - La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Viérin Laurent.

Viérin L. (UV) - A complément d'information je voudrais rappeler au collègue Sandri que les efforts de l'Assessorat - et je vais répondre ici aussi à différentes initiatives des Conseils précédents qui rappelaient un engagement de la Ve Commission et une résolution de ce Conseil pour augmenter la pratique du ski chez les élèves valdôtains - ont été d'un côté des efforts financiers, mais aussi des efforts de personnel, c'est-à-dire qu'au début de l'année scolaire j'ai détaché une enseignante qui s'occupe d'augmenter la pratique du sport en collaboration avec l'ASIVA et les institutions scolaires, le monde de l'école et l'Association des moniteurs de ski... et pour faciliter cette pratique vu les limites de l'autonomie scolaire. La dernière production de ce bureau, qui est en train de travailler très bien, a été le 9 janvier la présentation de ce "Portale studenti sciatori", qui est un peu une nouveauté et qui donne la possibilité, en collaboration avec l'Institut magistrale, de faciliter la pratique du sport pour les élèves, c'est-à-dire, d'un côté, la création de sections skieurs et, de l'autre côté, by passer les limites des absences scolaires pour la pratique des sports - mais pas seulement à niveau agonistique de haut niveau, mais aussi pour une pratique normale du ski - à travers cette possibilité d'étudier à distance et cette possibilité d'un "Portale" qui donne la possibilité aux élèves de s'inscrire et qui a ouvert à toutes les institutions scolaires la possibilité de faciliter la pratique du sport. En synergie et en accord avec tout ce qui a été dit par l'Assesseur Pastoret, il y a aussi ce bureau qui est en train de s'occuper... mais cette initiative n'est pas la seule, c'est la première qu'on a présentée et je fournirai en Commission quand il y aura l'audition qui a été programmée... en touchant différents sujets je parlerai aussi de ce sujet et je fournirai à la Commission les données, car les idées à ce sujet sont différentes.

Si dà atto che dalle ore 11,59 presiede il Vicepresidente Lanièce.

Presidente - La parola al Consigliere Sandri.

Sandri (GV-DS-PSE) - Intanto avevo chiaramente identificato nelle premesse che, oltre alle istituzioni scolastiche, vi sono anche altri enti e associazioni, so che in Valle d'Aosta perfino degli oratori organizzano dei corsi di sci, quindi dobbiamo avere una visione che recuperi a 360° tutti coloro che si occupano di queste questioni. Penso quindi che tali deliberazioni del 18 aprile 2006 per il 2006-2007 devono essere riviste ed integrate, in modo da consentire a tutti gli operatori del settore... ma ci sono anche delle pro loco e altre associazioni non scolastiche che si occupano... per cui se, da un lato, abbiamo un dato positivo, dall'altro, vi è ancora lavoro da fare, perché le autorità scolastiche hanno gravemente sottovalutato questo aspetto negli ultimi 10 anni e hanno abbandonato un'intera generazione di Valdostani e in quegli anni si sono sostituite a tali istituzioni altre istituzioni che però adesso vogliono mantenere la loro funzione e bisogna sostenerle in questo senso. Anche perché, continuo a ripetere, il mio obiettivo è che un domani il Trofeo "Topolino" venga vinto da un bambino valdostano che si chiami Joussouf, perché questo dimostrerebbe che abbiamo centrato l'obiettivo di utilizzare lo sport come fonte di integrazione e non per altri fini. Lo sport è uno straordinario strumento di integrazione e di compattamento della nostra Comunità, di solidarietà e di attività fra i giovani, quindi dobbiamo investirci molto.

Credo che qualche entrata nell'autonomia scolastica, che non è un dogma... anzi dopo 8 anni una riflessione sulla stessa autonomia scolastica non dovremmo farla solo noi, ma dovrebbe farla anche il Governo nazionale, perché ho l'impressione che sia stato uno strumento dalle ottime intenzioni, ma che in pratica è diventato un appesantimento delle strutture e un degrado di un senso di educazione comune, perché alla fine questa frammentazione non ha portato ad identificarsi in un progetto comune. Oggi non esiste più un progetto comune dal punto di vista educativo, perché purtroppo l'autonomia scolastica ha frammentato questi progetti in tantissime esperienze diverse, per cui il ragazzo che ha studiato a Verrès non trova il modo di parlarsi con quello che ha studiato a Châtillon perché le esperienze sono molto diverse. Questa pertanto è una riflessione da fare e non utilizzerei questo come un tabù ideologico, per cui intervenire con proposte e offerte non obbligatorie, ma stimolanti credo sia utile. Ho visto che sia l'Assessorato del turismo, sia quello della cultura hanno fatto iniziative in questo senso, non possiamo che felicitarci, ma penso che nei confronti degli "skipass" non sia più sufficiente autorizzare a... ma si debba obbligare a... ossia trovare accordi affinché sia definito quello che si fa, altrimenti si rischia di avere "figli e figliastri" e, purtroppo, abbiamo potuto verificare che vi sono "figli e figliastri": mi riferisco alle altre associazioni diverse dalle istituzioni scolastiche, perché vi sono pro loco, associazioni di volontariato e perfino oratori che si occupano di questo e che non possono utilizzare i vantaggi di cui possono vantarsi le istituzioni scolastiche, qualcosa si può fare e credo lo si debba fare il più rapidamente possibile.

Si dà atto che dalle ore 12,00 riassume la Presidenza il Presidente Perron.