Oggetto del Consiglio n. 2434 del 24 gennaio 2007 - Resoconto
OGGETTO N. 2434/XII - Utilizzo dei fondi statali per l'ammodernamento della tratta ferroviaria Aosta-Chivasso. (Interrogazione)
Interrogazione
Premesso che:
- che la Legge 27 dicembre 2006, n. 296 assegna 20 milioni di euro per ciascuno degli anni 2007 e 2008 all'ammodernamento della tratta ferroviaria Aosta-Chivasso;
- che, in assenza di indicazioni precise sull'utilizzo dei fondi, è alquanto probabile che buona parte di essi sia impiegata per realizzare la cosiddetta "lunetta di Chivasso", una variante da costruire in terra piemontese e destinata a ridurre di qualche minuto i tempi di percorrenza tra Aosta e Torino, oggi di circa due ore;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
il Presidente della Regione o l'Assessore delegato per sapere:
1) se possiede informazioni più precise in merito all'impiego dei fondi di cui in Premessa e quali contatti ha attivato con gli organi e con gli enti competenti (Ministero, Regione Piemonte, RFI e altri);
2) se, al fine di attingere a tali fondi, la Regione ha promosso la progettazione o la realizzazione di qualche opera specifica sul nostro territorio: in caso affermativo, quale.
F.to: Tibaldi - Frassy - Lattanzi
Président - La parole à l'Assesseur au tourisme, aux sports, au commerce et aux transports, Pastoret.
Pastoret (UV) - Quant à cette question, avant tout quelques précisions. Au cours de l'été 2004 la Région a encouragé à travers un accord de programme cadre l'élaboration d'une étude de faisabilité confiée à l'Ecole polytechnique de Turin pour la mise aux normes et l'amélioration du tronçon ferroviaire Aoste-Turin. De cette étude on a suffisamment parlé en Commission, je crois que ce n'est pas le cas de résumer le contenu. Cependant ce document remis à la Région à la mi 2006 a été le point de départ de 2 initiatives: la demande à l'Etat d'insérer des ressources suffisantes dans le cadre de la loi de finances 2007, le lancement d'un débat sur l'avenir des transports ferroviaires en Vallée d'Aoste, avec l'élaboration et la transmission de la part de l'Assessorat à la Commission compétente en la matière d'un document qui illustre la situation actuelle et ses développements possibles, cela tant au point de vue des infrastructures que des services. L'objectif de cette initiative était et reste celui d'aboutir, grâce au débat du Conseil qui suivra, à la définition du rôle des chemins de fer et des stratégies susceptibles de permettre d'atteindre le but fixé. Sur la base de ces indications il sera donc possible après de la part du Gouvernement et de l'Assesseur compétent d'indiquer quelles actions lancer éventuellement avec les ressources visées à la loi de finances nationale dont j'ai parlé tout à l'heure. Cependant des choses sont en cours, j'en retiens 2: la première, pour examiner les différents points de vue quant aux actions qui seraient les plus efficaces, une rencontre réunissant les représentants de "RFI", "Trenitalia", des Communes de Chivasso et d'Ivrée a déjà été organisée le 11 janvier dernier au siège de la Région Piémont. Cependant dans cette réunion a été mise en évidence une mauvaise connaissance, voire une méconnaissance totale de l'étude réalisée par le Polytechnique de Turin de la part de certains participants qui ont demandé de bénéficier de quelques semaines pour étudier la question plus attentivement. Une autre rencontre a donc été fixée pour le mois de février prochain, de façon à ce que tous ceux qui ont participé à cette première réunion technique puissent exposer leur point de vue sur les actions à promouvoir. Il est de toute évidence que, quand il s'agit d'argent, tout le monde a envie d'en avoir un peu. Au cours de cette réunion technique de la part des représentants de la Vallée d'Aoste et de mes fonctionnaires il a été rappelé que certaines dispositions financières quoique insuffisantes et pas dans la mesure souhaitée de la part du Conseil régional ont été introduites dans la loi de finances par l'œuvre des Parlementaires valdôtains en ayant en compte surtout le problème du chemin de fer valdôtain... même si là d'une façon impropre celui-ci a été défini dans la loi de finances nationale "tratta ferroviaria Aosta-Chivasso". Voilà pourquoi du côté piémontais on demande de pouvoir toucher à cet argent. Entre temps et voilà le deuxième point j'ai rencontré les Parlementaires valdôtains, avec lesquels on a concordé de demander une rencontre au Ministre compétent afin de lui illustrer la situation valdôtaine. Au cours de cette rencontre on s'est dit que 2 éléments devront être abordés: le premier, de caractère politique, qui concerne le temps de mise en place des "norme di attuazione", parce que le Conseil devra donner mandat au Gouvernement et, de l'autre côté, comme on dépensera cet argent. Une partie de cet argent est déjà engagée parce qu'il y a une intervention qui ne concerne pas directement la Commission compétente et le travail du Conseil, parce que cela est déjà parti bien avant, en 2004, et ce passage regarde la "lunetta" di Chivasso - que vous citez dans votre initiative - dont le coût devrait s'élever entre 10 et 12 millions d'euros. Evidemment il y a un autre chiffre qui restera disponible par rapport aux 40 millions d'euros au total, qui sont prévus dans la loi de finances nationale et dans cette rencontre avec les Parlementaires on demandera au Ministre de ne pas pourvoir à effectuer d'autres dépenses, parce que nous estimons que cet argent doive être mis à la disposition de la rénovation du chemin de fer Aosta-Chivasso-Ivrea, mais qu'au moment nous ne sommes pas à même, parce que je ne veux pas donner des indications qui ne soient pas le fruit du débat qui devra se faire au sein de ce Conseil. Voilà les 2 raisons pour lesquelles nous rencontrerons le Ministre.
Je pense d'avoir donné réponse à tous les éléments que vous avez présentés; d'ailleurs, je ne veux pas vous prendre davantage de temps parce que tous les autres éléments techniques sont connus de votre part. Encore une chose: la requête de rencontre avec le Ministre a abouti au fait qu'on a fixé cette rencontre le 8 février à 16 heures 30 auprès du siège du Ministère.
Président - La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (CdL) - Giustamente gli elementi tecnici sono a nostra disposizione in Commissione, ne siamo consapevoli, l'Assessore partecipa con noi a questi lavori di approfondimento e quindi non sono richiesti dati tecnici. Per quanto riguarda la risposta, è vero che siamo in una fase di studio e di ipotesi, anche più o meno suggestive che in IV Commissione emergono, però non possiamo rinviare il tutto a un Consiglio regionale che dovrà definire delle strategie di fondo, anche perché i soldi sono stanziati a valere sui 2 bilanci, 2007 e 2008, e non ci dispiacerebbe che una parte di questi soldi venisse utilizzata per opere da realizzare sulla tratta Aosta-Chivasso, ma anche sul territorio valdostano, anche perché da più Consiglieri sono emerse delle necessità che possono essere risolte con dell'"argent de poche" che il Ministero ha messo a disposizione. Sappiamo che questa tratta è obsoleta, risale a più di un secolo fa e ha bisogno di una profonda opera di ammodernamento.
Abbiamo appreso con soddisfazione che vi sono queste disponibilità di bilancio, ci piacerebbe essere ulteriormente soddisfatti dal sapere che l'Assessore o la Giunta con un incontro programmato, comunque con un insieme di attività che verranno poste in essere o che in parte sono state poste in essere, possano attingere a questi fondi. Non è una corsa al denaro messo sul tavolo, ma è sapere che tali disponibilità vanno non solo per la realizzazione della lunetta di Chivasso, che è sì importante, ma che in termini temporali riduce di 5-6 minuti la durata della percorrenza da Aosta a Torino e prevede un impegno di 10-12 milioni di euro... ma ci piacerebbe sapere se vi sono opere in previsione di questo tipo. È giusto che le strategie siano definite dal Consiglio, ma sappiamo che saranno strategie di lungo periodo, perché mettere d'accordo "RFI", il Ministero, la Regione Piemonte, la Regione Valle d'Aosta e qualche Comune più importante interessato come il Comune di Aosta, o il Comune di Ivrea, o il Comune di Chivasso è opera ardita. Attendiamo quindi con pazienza, ma con speranza l'esito dell'incontro dell'8 febbraio prossimo, dal quale dovrebbe emergere una qualche concretezza in più rispetto al problema che è stato sollevato. Da parte nostra l'auspicio è che anche la Regione possa fare la sua parte in questa ripartizione di risorse importanti.
