Oggetto del Consiglio n. 2430 del 24 gennaio 2007 - Resoconto
OGGETTO N. 2430/XII - Criteri di predisposizione delle schede di valutazione degli alunni del primo ciclo. (Interrogazione)
Interrogazione
Appreso che il Ministro della Pubblica Istruzione, nel mese di novembre 2006, ha fornito indicazioni relative alla "valutazione degli alunni del primo ciclo ed all'esame di Stato conclusivo per l'anno scolastico 2006/2007";
Considerato che le schede di valutazione sono autonomamente adottate dalle singole istituzioni scolastiche, previa deliberazione del Collegio Docenti;
Constatato che recentemente il Dipartimento della Sovrintendenza agli Studi ha fornito ulteriori istruzioni per la predisposizione delle schede che dovrebbero conformarsi, secondo quanto previsto dagli Adattamenti dei Programmi, alla realtà regionale;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
L'Assessore competente per sapere:
1) se gli Adattamenti citati in premessa si riferiscono ai Programmi o alle Indicazioni nazionali;
2) nel caso in cui si riferissero alle Indicazioni nazionali, quando essi sono stati approvati ed adottati.
F.to: Venturella - Squarzino Secondina
Président - La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Viérin Laurent.
Viérin L. (UV) - Je tiens à rappeler en premier lieu, comme du reste il a déjà été souligné par les Conseillers qui ont présenté l'interrogation, qu'avec l'autonomie scolaire et le règlement qui en découle la prédisposition des fiches d'évaluation est entre les mains de chaque institution, qui a pleine compétence à leur sujet. La note d'explication du 23 novembre 2006 que le Surintendant des écoles a envoyée aux chefs d'établissement contenait une indication afin que ces derniers tiennent compte dans la rédaction des fiches de la réalité régionale. Cela est plus que justifié, il existe en effet différents éléments qui suggèrent la pertinence de cette précision, c'est-à-dire avant tout le respect de la loi régionale n° 60/1979, qui prévoit que les documents d'évaluation sont et doivent être rédigés en italien et en français, la nécessité d'ajouter l'enseignement de la langue française obligatoire par les normes statutaires, et j'aime bien toujours le rappeler, fondement de notre autonomie, mais qui n'apparaît pas dans les indications nationales pour les programmes personnalisés, donc voilà l'exigence de les adapter et, enfin, les disciplines qui sont enseignées en langue française. Les éléments que j'ai cités donc proviennent des adaptations des programmes et y sont contenus; ils ont été approuvés par le Gouvernement régional en 1983 pour l'école maternelle, en 1988 pour l'école primaire et en 1994 pour l'école secondaire. Les adaptations auxquelles se référait la note d'explication ne pouvaient donc pas être différentes de celles qui avaient été approuvées par le Gouvernement régional, donc les indications pour les programmes personnalisés nationaux n'ont pas fait l'objet d'adaptation, que ce soit... puisqu'en plus le Conseil scolaire régional, organisme compétent pour promulguer les propositions en la matière, interrogé 2 fois sur cette question, a délibéré à la majorité des voix - mais probablement quelqu'un qui n'était pas d'accord a été se plaindre - de ne pas procéder à la rédaction des propositions d'adaptation; celle-ci c'est la démocratie et les organes ont été respectés. Ils ont décidé de ne pas procéder à la rédaction des adaptations, puisque les textes des indications avaient été adoptés sur tout le territoire national en voie transitoire. C'est une situation qui dure encore, car l'année scolaire en cours a été définie dans la circulaire ministérielle de novembre 2006, qui concerne l'évaluation des élèves du 1er cycle, je cite: "année intermédiaire au cours de laquelle sera effectuée la révision des indications nationales" et celle-ci ce n'est pas la première fois que je le rappelle au Conseil... donc transition.
Par conséquent, les écoles de la Vallée d'Aoste ont comme point de référence programmatique aux fins de prédisposition des fiches d'évaluation les indications nationales pour les programmes personnalisés, adoptées en voie transitoire, mais qui ne sont abrogées par aucune loi, tels que les niveaux essentiels des prestations à assurer, puis les adaptations des programmes personnalisés et qui sont en vigueur pour la partie relative à l'enseignement de la langue française et à l'enseignement en français des différentes disciplines et enfin la loi n° 18/2005. Je tiens donc à souligner l'importance de notre spécificité et donc ce qui a justifié ce passage et je veux aussi spécifier que tous ces passages et tout ce que j'ai essayé de résumer a été amplement débattu avec les chefs d'établissement aussi au cours d'une conférence de service le 13 décembre 2006.
Presidente - La parola al Consigliere Venturella.
Venturella (Arc-VA) - Questa nostra interrogazione, che era volta a chiarire una volta per tutte, se ve ne fosse ancora bisogno, che si parla di "riforma Moratti", indicazioni nazionali, chiamate indicazioni... del fatto che il Consiglio scolastico regionale è l'unico organo che è deputato per legge, attraverso sue commissioni di studio, a "rédiger les adaptations", però ci troviamo nella strana e singolare situazione che di fronte a una nota del Ministro, che fa sicuramente riferimento alle indicazioni nazionali della "riforma Moratti", dobbiamo ricordare ai nostri collegi docenti che le "adaptations" derivano da provvedimenti del 1983, del 1988 e del 1994, comunque datati. Ci chiediamo allora se era necessario fare questa nota per ricordare ancora di più che noi sulle indicazioni nazionali non abbiamo detto nulla per convinzione, per diretta e consapevole convinzione. È necessario quindi ricordare in una nota della Sovrintendenza che non è cambiato nulla? Secondo me, questo ingenera confusione e non è indice di chiarezza, perché comunque, in riferimento ad una nota del 2006, si parla di "adaptations" di 23 anni fa, di 18 anni fa, di 12 anni fa, credo che una presa di posizione nelle note un po' più chiara, proprio perché in riferimento a una nota che dal Ministero si riferisce comunque non a dei programmi di 23 anni fa, ma a dei programmi annuali, in vigore transitoriamente, sperimentalmente e tutto quello che si vuole, ma che sono comunque diversi... ritengo che dovrebbe essere posta più attenzione rispetto a ciò che succede nella scuola. Ciò che succede nella scuola ormai è consolidato, come pure le schede di valutazione sono adottate dalle singole istituzioni scolastiche, ormai è assodato, è una conquista, però un po' più di chiarezza, Assessore, forse questo è utile anche nei confronti delle istituzioni scolastiche che comunque hanno, rispetto alla realtà valdostana, una larga autonomia con delle diversità da istituzione a istituzione, che sono importanti. Ritengo che un lavoro dell'Assessorato che lei guida e soprattutto del Consiglio scolastico regionale in questo senso debba essere fatto.
