Oggetto del Consiglio n. 2014 del 21 giugno 2006 - Resoconto
OBJET N° 2014/XII - Organisation de cours d'été d'études fédéralistes et régionalistes. (Interpellation)
Interpellation
Vu la loi régionale n° 36 du 28 juillet 1994 (Création de la Fondation "Institut d'études fédéralistes et régionalistes") et considérant que le Collège Universitaire d'Etudes Fédéralistes a été fondé en 1961 par le Centre International de Formation Européenne (C.I.F.E.) et, depuis 1994, a été organisé par la Fondation Emile Chanoux et soutenu par la Région autonome Vallée d'Aoste, par le biais de la loi en question;
Ayant constaté qu'aucun cours d'études fédéralistes n'a plus été organisé depuis 2002 et que le DESS - Master de géopolitique, proposé en accord avec l'Université de Paris-Sorbonne, qui devait poursuivre l'expérience de l'"école d'été", n'a eu aucun succès;
Soulignant l'extrême intérêt que présentent, pour une large part de la population valdôtaine, le maintien des perspectives fédéralistes et la diffusion de ces dernières dans les milieux de la culture, et de l'université, ainsi que chez les jeunes;
le soussigné Conseiller régional
Interpelle
le Gouvernement régional, pour savoir:
1) les motivations de la cessation de ces cours d'été, qui étaient bien connus du monde universitaire et fédéraliste et, surtout, fréquentés par des professeurs et des étudiants venus du monde entier;
2) si la reprise de cette expérience, dans la ville d'Aoste, au cours des prochaines années, est envisagée, éventuellement, en collaboration avec l'Université de la Vallée d'Aoste.
Signé: Sandri
Presidente - La parola al Consigliere Sandri.
Sandri (GV-DS-PSE) - Nessuno ha espresso alcuna posizione rispetto alle opinioni dell'Assessore, per questo mi dispiace che lei non le abbia tolto la parola. Spero che si attenga al Regolamento da adesso in avanti.
Per quanto riguarda l'interpellanza che abbiamo predisposto, è un'interpellanza molto importante non dal punto di vista dell'impatto economico, come può essere quella che abbiamo discusso finora, ma dal punto di vista della conoscenza da parte della realtà della nostra Regione in molte parti del mondo, nel senso che negli ultimi mesi per varie occasioni ho avuto modo di constatare che "le Collège universitaire d'études fédéralistes, qui a été fondé en 1961 par le Centre international de formation européenne, était connu dans le monde entier, soit en Belgique, soit en Canada, soit dans beaucoup de centres universitaires et la manifestation qui s'est déroulée dans les mois de juillet et d'août à Aoste était suivie par beaucoup de monde soit au niveau de professeurs, soit d'élèves venus du monde entier. On voudrait connaître comment est possible que cette initiative qui est très réputée n'a pas continuée à partir de 2002-2003". In particolare, dopo un tentativo di collegarlo con un ""DESS" - "Master" de géopolitique, proposé en accord avec l'Université de Paris-Sorbonne, ou quand même avec quelques professeurs de cette Université", non abbiamo più avuto alcun tipo di iniziativa che consenta di mantenere forte la vitalità della Valle d'Aosta come uno dei punti in cui il federalismo viene vissuto e viene mantenuto forte come valore e viene approfondito anche nella sua evoluzione, nei suoi contenuti e nella sua valenza attuale... e se non fosse possibile ripartire dai prossimi anni sempre nella città di Aosta, in collaborazione stavolta con l'Università della Valle d'Aosta, mentre prima si fondava sull'appoggio della "Fondazione Emile Chanoux". Non che le due cose siano viste in contrapposizione, ma chiaramente utilizzando tutte le risorse esistenti attualmente in Valle d'Aosta e, visto che l'Università della Valle d'Aosta è una risorsa molto importante, credo debba essere coinvolta in questa iniziativa; in particolar modo perché il corso di Scienze politiche è un corso che vede al proprio interno delle materie di studio e dei professori particolarmente esperti in questo settore.
Presidente - La parola al Presidente della Regione, Caveri.
Caveri (UV) - Riche capitaliste, propriétaire d'une voiture "Volvo Euro 4", répond très volontiers au Conseiller Sandri, qui aujourd'hui est plutôt agressif, donc je commencerai pour lui dire que vous avez raison, dans le sens que j'apprécie beaucoup cette initiative que vous avez présentée aujourd'hui et je dois dire qu'à partir de 1995 jusqu'à 2002 c'est la "Fondation Émile Chanoux" qui a géré les sessions d'été du Collège d'études fédéralistes et, c'est mon expérience, en effet ce Collège a eu un rôle tout à fait remarquable dans l'histoire valdôtaine. Je voudrais rappeler ici que parmi les fondateurs du Collège il y avait l'Assesseur et après Député Corrado Gex. Un peu partout dans le monde on peut rencontrer des gens qui ont fréquenté le Collège d'études, donc c'est vrai que quand on a décidé d'effacer le Collège pour des raisons qui paraient liées à la difficulté d'obtenir une reconnaissance légale de ce type de collège, je trouve que le fait qu'il y a eu la suppression de ce collège est négatif pour notre vallée.
La "Fondation Chanoux" a tenté de mettre sur pied une initiative post universitaire un peu différente, parce que c'était plutôt pour l'intérieur que pour l'extérieur et cette idée c'était un diplôme en accord avec l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et avec l'Institut d'études politiques de Paris. Ces contacts ont permis la définition d'un projet de création d'un "Diplôme d'études supérieures spécialisées" (acronyme: "DESS") en géopolitique, qui n'est pas reconnu en Italie. Selon les nouvelles que j'ai recueillies, la "Fondation Chanoux" n'était toutefois pas en mesure de gérer simultanément les deux initiatives - les sessions d'été du Collège d'études fédéralistes et le cours en collaboration avec la Sorbonne - et a décidé, compte tenu notamment de l'appui que lui avait donné la Région, de privilégier le "DESS" en géopolitique; elle a donc renoncé, malheureusement, à partir de 2003 à organiser les cours du Collège d'études fédéralistes. L'expérience très controversée soit pour l'organisation que pour la participation de cet accord avec la Sorbonne, qui s'est déroulée pendant les années 2004-2005 a été évaluée de la part de la Région d'une certaine façon, donc on a bloqué ce financement et en effet aujourd'hui le problème de relancer le Collège n'est pas seulement lié à l'initiative de la "Fondation Chanoux", à laquelle nous attachons une grande importance compte tenu du caractère culturel et politique de cette fondation et en tenant compte du fait que le fédéralisme et le régionalisme heureusement ont eu un grand essor dans les dernières années, mais je suis persuadé moi aussi qu'aujourd'hui la bonne direction est celle d'évaluer surtout avec l'Université de la Vallée d'Aoste et surtout avec la nouvelle Faculté de Sciences politiques. Il me paraît judicieux et profitable pour nous d'imaginer pas pour l'été qui est en train de se commencer, mais pour la prochaine saison la renaissance du Collège d'études fédéralistes par le biais de l'Université de la Vallée d'Aoste et la Faculté de Sciences politiques, peut-être aussi en collaboration avec la "Fondation Chanoux".
Presidente - La parola al Consigliere Sandri.
Sandri (GV-DS-PSE) - Je suis très content de ce que vous avez dit, parce que démontre une attention particulière aux problèmes du fédéralisme et en plus donne des possibilités... et qu'on essaiera de mettre en place quelque chose d'important au niveau du consensus qu'avait le Collège universitaire d'études fédéralistes, car c'est une occasion très importante pour la Région aussi de faire connaître notre Université, notre bilinguisme, ainsi que notre amour pour le fédéralisme. J'espère que cette occasion représentera aussi un moment important de lien entre différents partenaires de ce projet, c'est-à-dire la Fondation, l'Université, la Région autonome, parce que je crois que c'est qu'avec la collaboration de tous qu'on pourra réaliser ce qu'on veut. Je sais qu'il y a beaucoup d'attention à ce problème, pas seulement dans notre Vallée; je crois que c'est aussi une possibilité pour nous de maintenir les liens d'amitié avec les universités et le monde fédéraliste soit de la Suisse, soit de la France et de la Belgique, quand même de tout le monde francophone qui peuvent partager avec nous ce but de faire étudier à de jeunes gens en Vallée d'Aoste le fédéralisme.
