Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1994 del 8 giugno 2006 - Resoconto

OGGETTO N. 1994/XII - Partecipazione al referendum popolare sulle modifiche alla Costituzione indetto per il 25 e 26 giugno 2006. (Approvazione di risoluzione)

Risoluzione

Visto il testo di legge costituzionale approvato in seconda votazione a maggioranza assoluta, ma inferiore ai due terzi dei membri di ciascuna Camera, recante: "Modifiche alla Parte II della Costituzione", pubblicato nella Gazzetta ufficiale n. 269 del 18 novembre 2005;

Richiamate le proprie precedenti iniziative in materia, nelle quali si richiamava all'attenzione del legislatore costituzionale l'importanza di addivenire alla creazione di un sistema realmente federale e federalista, rispettoso delle autonomie e delle specialità, e di quella valdostana in particolare, in quanto precostituzionale e fondata su profonde e riconosciute radici storiche e culturali;

Ribadito l'assunto che nessun ordinamento che pretenda di qualificarsi come federale possa essere disegnato senza il concorso, effettivo e paritario, di tutti i soggetti che lo costituiscono;

Preso atto che il testo di legge costituzionale non ha tenuto nella dovuta considerazione le indicazioni e le legittime sollecitazioni provenienti dalle istituzioni regionali, con particolare riferimento alle Regioni ad autonomia differenziata, e che lo stesso, riportando una clausola di salvaguardia limitata e non estesa a tutto il testo della riforma, risulta lesivo delle prerogative statutarie della Valle d'Aosta e delle altre Regioni a Statuto speciale e Province autonome, le quali vedrebbero stravolti i rispettivi statuti;

Preso altresì atto che nel testo di legge costituzionale permangono invariate le criticità già a suo tempo rilevate in ordine a:

· un inammissibile scioglimento d'imperio del Consiglio regionale;

· una composizione ed un ruolo del Senato non conformi ad un sistema istituzionale rispettoso della posizione delle autonomie territoriali;

· il venir meno della necessaria rigidità della Costituzione, essendo rimessi ai Presidenti delle Camere ed al Governo poteri derogatori rispetto al riparto delle competenze tra i due rami del Parlamento, fissato costituzionalmente;

· l'assenza di un effettivo potere di indirizzo e di controllo del Parlamento sul Governo;

· il mantenimento in capo al Presidente della Repubblica di funzioni meramente ratificatorie, vanificandone l'effettività dei poteri di garanzia;

· l'indeterminatezza e l'inconsistenza della cosiddetta "devolution" a fronte, invece, di un reale riaccentramento di competenze a favore dello Stato;

· la reintroduzione di un inaccettabile controllo di merito sulle leggi regionali in base ad un non meglio definito "interesse nazionale";

Nel prendere atto delle disposizioni relative a:

· la riduzione del numero dei parlamentari;

· il coinvolgimento del Consiglio regionale nelle future procedure di modifica statutaria, più volte rivendicato dalla nostra Regione attraverso i propri rappresentanti istituzionali;

Rilevando, tuttavia, come l'entrata in vigore della prima sia eccessivamente differita e la seconda non assicuri effettivamente le garanzie da noi richieste;

Il Consiglio regionale

Precisa

nuovamente che la modifica costituzionale in questione risolve i difetti di coordinamento tra Stato e Regioni, ma introduce ulteriori elementi di confusione suscettibili di aggravare notevolmente il conflitto interistituzionale;

Ribadisce

il giudizio globalmente negativo e preoccupato in ordine alla riforma costituzionale nel testo approvato in quanto confuso e contraddittorio che, lungi dal risolvere i problemi generati dal vigente ordinamento, ha un effetto moltiplicatore dei medesimi;

Prende atto

con favore del fatto che, per i giorni 25 e 26 giugno 2006, sia stato indetto il referendum popolare previsto dall'articolo 138 della Costituzione per la conferma o il diniego alla legge di modifica della Parte II della Costituzione, approvata dai due rami del Parlamento;

Auspica

che la partecipazione al referendum sia vasta e cosciente e che il risultato della consultazione sia, per il legislatore costituzionale, momento di riflessione e di indirizzo perché la revisione della Costituzione sia improntata ad uno spirito realmente federale e federalista, sia rispettosa delle autonomie territoriali e riconosca il fondamento e il valore delle Regioni a Statuto speciale.

F.to: Caveri - Perron - Cesal - Lavoyer - Squarzino Secondina - Sandri - Viérin Marco

Président - Il nous reste à examiner la résolution concernant le référendum et la résolution concernant le Député Sergio d'Elia.

La parole au Conseiller Cesal sur la résolution concernant le référendum.

Cesal (UV) - Le processus de réforme de la Constitution italienne débuté à Lorenzago au mois d'août 2003 atteint finalement sa conclusion. Le référendum des 25 et 26 juin tranchera définitivement sur cette question, une question très battue avec des positions contraposées entre le Centre-Droite et le Centre-Gauche, mais non seulement, aussi entre les Régions et le Parlement de l'époque. Notre Conseil s'est déjà penché maintes fois sur ce problème, en exprimant toujours son avis contraire, motivé, mais avec une opposition très nette. A la conclusion de ce parcours parlementaire l'avis du Conseil ne peut pas changer car nos craintes pour l'impact négatif que cette modification aura sur les prérogatives autonomistes de cette Région n'ont pas été prises en considération. Je voudrais donc rappeler quelques réflexions que nous avons déjà faites, mais qu'il me semble utile reparcourir même si de façon très synthétique. Il y a avant tout quelques aspects positifs: le premier c'est la reconnaissance et la plus claire définition du principe toujours revendiqué de l'entente préalable. Le texte issu du Parlement rend ce passage plus clair et plus conséquent avec les requêtes des Régions et des Provinces à statut spécial. Il y a aussi le maintien des conditions plus favorables prévues par ce projet de loi, jusqu'à l'adoption du nouveau Statut, article 43 bis; la réduction du nombre des Parlementaires, même si insuffisant par rapport aux premières indications, mais c'est une question qui doit être considérée en ligne avec les attentes de l'opinion publique.

Après il y a toute une série d'aspects très négatifs. La composition du Sénat fédéral représente de façon la meilleure cette réforme prétendue fédérale, mais qui n'a rien de fédéral. En effet, tout en donnant la possibilité aux représentants des collectivités locales de participer aux travaux de cet organisme, on ne leur donne pas aucune possibilité de s'exprimer sur les questions qui les concernent. Le processus de formation des lois comporte un alourdissement général - lois de compétence du Sénat, lois de compétences de la Chambre des députés, lois bicamérales -; il s'agit d'un système qui augmentera la conflictualité entre les différents organes et une paralyse du travail des différentes institutions. L'article 117, la dévolution, dans sa nouvelle formulation, en reconduisant sous le pouvoir étatique l'instruction et la santé, rend confuse et ambiguë la répartition des différentes compétences. Avec l'intérêt national on introduit un principe dangereux, inopportun, très grave qui soumet toute la législation régionale au contrôle politique de la majorité gouvernementale, qui pourrait s'en servir d'une façon discriminatoire et tout à fait discutable. L'introduction de ce principe démontre la volonté centralisatrice qui ressort de cette initiative et ne peut pas être acceptée dans la formulation proposée, car il rend inapplicable le principe de la subsidiarité, principe fondamental quand on parle de fédéralisme. Autre aspect négatif c'est le pouvoir substitutif, introduit à l'article 120, qui donnerait à l'Etat la possibilité de se substituer aux Régions dans n'importe quelle matière de leur compétence, chaque qu'il retiendrait subsister d'exigences de tutelle de l'unité juridique ou économique de l'Etat même. Le texte issu de la Chambre n'établit en outre aucun contrepoids entre le nouveau pouvoir du Premier Ministre et les pouvoirs résiduels maintenus au Président de la République, qui jouerait un rôle tout à fait marginal, sans aucune possibilité de marquer le débat politique et institutionnel. Le pouvoir effectif de dissolution du Parlement transféré au Premier Ministre enlève en effet au Président tout pouvoir et représente une anomalie dangereuse à ne pas sous-évaluer.

Pour conclure nous devons inviter - nous le disons dans la résolution - les Valdôtains à se rendre aux sièges électoraux pour exprimer leur vote, mais nous devons aussi leur donner une indication très précise, nous devons les inviter à s'exprimer négativement, à voter "non" à propos de cette réforme, car si cette réforme serait approuvée rendrait plus faible notre système d'autonomie mais, en étant confuse et contradictoire, pour ne pas dire dangereuse, pourrait représenter aussi un aspect négatif pour ce qui est du cadre général, en déséquilibrant la Constitution de 1948 issue de la Résistance et qui a garanti à notre Pays une longue période de développement économique et social. Je crois que l'indication qui doit sortir de ce Conseil va dans la direction d'inviter la population valdôtaine de s'exprimer négativement par rapport à la question qui nous sera posée les 25 et 26 juin quand se déroulera le référendum pour l'approbation de cette réforme constitutionnelle.

Président - La parole au Conseiller Viérin Marco.

Viérin M. (SA) - Innanzitutto vogliamo ribadire l'importanza di questo referendum confermativo, perché le riforme costituzionali rivestono un'importanza fondamentale per tutti i cittadini. Non c'è dubbio che l'attuale Costituzione vada adeguata per meglio rispondere ai cambiamenti di questi ultimi 50 anni, va altresì ricordato che già nel 2001 la riforma del Titolo V della Costituzione fu una scorrettezza istituzionale sia per i metodi che per i tempi, lo stesso collega Sandri fece tale considerazione in quest'aula nel dicembre scorso. Sull'attuale modifica della parte seconda della Costituzione i metodi non sono però cambiati, non sono stati diversi: si è passati da un progetto di "devolution" a un progetto di riforma costituzionale molto più ampio, che prevede cambiamenti importanti nella suddivisione dei poteri e delle competenze e delle reali responsabilità ai livelli istituzionali tutti.

Nella sostanza non si condivide, come "Stella Alpina", molti aspetti che sono già stati indicati nella mozione approvata da questo Consiglio nel gennaio 2005, quali ad esempio la composizione del nuovo Senato delle Regioni, laddove ai rappresentanti delle Regioni e delle comunità locali non è riconosciuto neppure il diritto di voto; il fatto di conferire al Presidente della Repubblica una funzione essenzialmente ratificatoria con il conseguente rafforzamento del ruolo del Primo Ministro e l'attribuzione allo stesso di poteri che non trovano nel nuovo ordinamento adeguati contrappesi; l'inconsistenza della cosiddetta "devoluzione di poteri" alle Regioni, associata al riaccentramento da parte dello Stato di rilevanti competenze, tali da limitare significativamente l'autonomia regionale. È altresì inaccettabile la reintroduzione del controllo di merito sulle leggi regionali in base al parametro di un non ben definito o meglio definito interesse nazionale. Non si sono risolti i presupposti difetti di coordinamento generale della precedente riforma del titolo V della Costituzione, ma si sono introdotti elementi di confusione che incrementerebbero i conflitti Stato-Regioni.

A onor del vero vi sono anche due aspetti che sono apprezzabili: il primo, l'aver inserito il concetto dell'intesa inerente le modifiche statutarie, che non è mai stato possibile inserire nel passato, ma sul quale bisogna ancora chiarire quali azioni lo Stato potrebbe intraprendere; il secondo, la riduzione del numero dei Parlamentari che decollerebbe però solo a partire dal 2011.

A seguito di queste ed altre considerazioni ribadiamo il nostro giudizio globalmente negativo e per il futuro il nostro auspicio è che le riforme istituzionali - sia che vinca il "no", sia che vinca il "sì" - vengano riprese in questa legislatura ricercando una più ampia condivisione fra le forze politiche che vada oltre gli schieramenti maggioranza-minoranza, ricercando anche la condivisione con le Regioni e gli enti locali. Sì, perché le riforme costituzionali devono rifarsi alla logica della più piena condivisione possibile, il tutto per giungere a quelle modificazioni necessarie per una svolta di tipo federalista che giunga ad un effettivo rafforzamento dell'istituzione regionale e ad un corretto equilibrio fra i diversi poteri e organismi costituzionali dello Stato. È per questo motivo che condividiamo la risoluzione che abbiamo altresì firmato.

Président - La parole au Conseiller Lavoyer.

Lavoyer (FA) - Per motivare il voto favorevole della "Fédération Autonomiste" a questa risoluzione, anche per motivare la posizione politica che abbiamo preso come direzione che darà un'indicazione di votare "no" al referendum del 25 e 26 giugno: un "no" per dire che vogliamo partecipare al cambiamento della Costituzione con una platea più ampia dei 317 Deputati che l'hanno votata; un "no" anche per garantire l'intangibilità della nostra autonomia senza l'accordo del popolo valdostano. Il nostro gruppo, nel ricordare anche il nostro precedente impegno nel Consiglio, impegno preso per proporre alla Corte di Cassazione la richiesta di referendum sulla cosiddetta "devolution"... questa legge costituzionale che reca le modifiche alla parte seconda della Costituzione... vogliamo dare con questa posizione politica un segnale di forte contrarietà ad una riforma che è stata approvata "a colpi di maggioranza". L'invito quindi da parte nostra è di votare "no" ed è anche motivato se si considera che questa riforma è frutto di approssimazione nel dibattito preliminare e anche nell'approvazione stessa. Si tratta di una riforma che nulla ha a che dividere con i valori federalisti e introduce il principio di un non meglio definito interesse nazionale, che rafforza il neocentralismo strisciante in atto nel nostro Paese. La "Fédération Autonomiste" dice "no" ad una riforma che mette in pericolo la specificità storica e culturale della nostra Regione. Diciamo quindi anche un "no" deciso per bocciare insieme la "dévolution" e poi insieme riscrivere eventualmente le modifiche della Costituzione del 1948 che sembrino a noi più opportune. Riteniamo quindi necessario ritrovarsi insieme nella difesa dei valori fondanti della nostra Repubblica e della nostra autonomia speciale votando "no" a questo referendum. Per questi motivi sosterremo la risoluzione.

Président - La parole au Conseiller Venturella.

Venturella (Arc-VA) - Credo che dobbiamo anzitutto constatare con apprezzamento che la risoluzione iscritta oggi rappresenta un passo avanti, una positiva evoluzione rispetto a quello che nel passato veniva presentato nelle mozioni, negli ordini del giorno, nelle risoluzioni della maggioranza, che con una certa miopia ora risolta concentrava la propria attenzione solo ai rapporti Stato-Regione. Questa risoluzione tenta, anche se non in maniera esaustiva, di prendere in considerazione anche i temi costituzionali di più largo respiro: ecco perché condividiamo e abbiamo sottoscritto tale testo, perché sono stati due percorsi evolutivi che sono stati compiuti di pari passo: da un lato, il nostro voto si è evoluto da un voto di astensione ad un voto favorevole - ricordo la risoluzione n. 1080 dello scorso anno - e quindi addirittura alla sottoscrizione insieme alle altre forze politiche del documento, mentre parimenti i contenuti delle diverse risoluzioni fino a questa si sono evoluti in senso positivo, considerando anche altri temi.

Credo però sia corretto fare alcune riflessioni sui contenuti di questa riforma, che colpisce non solo la parte seconda della nostra Costituzione, ma anche tutto il testo nella sua interezza. Sul metodo questa riforma è viziata, ha la stessa identica macchia dell'altra riforma che l'aveva preceduta: una riforma fatta votare non da una vasta e qualificata maggioranza con un processo graduale, lento e condiviso, ma con un "colpo di mano". Un errore però che aveva fatto già il Centro-Sinistra nel 2001 e che ora ritorna con il Centro-Destra nel novembre 2005, ma se sul metodo non possiamo più di tanto recriminare, è sulla sostanza che si devono alzare forti le nostre voci per dire "no" a questa riforma, per diversi motivi: uno di carattere generale, perché si tratta di salvare la nostra Costituzione dalle modifiche proposte, dato che queste modifiche per la loro vastità intaccano anche i principi fondamentali e la prima parte del testo costituzionale, perché cercano di rompere l'equilibrio fra la prima e la seconda parte, un equilibrio che dal 1948 ha contribuito ad instaurare nel nostro Paese una democrazia compiuta, una tenuta sociale, istituzionale e politica per più di mezzo secolo. Vengono quindi indeboliti gli ambiti che riguardano i rapporti sociali e politici, sul piano dei rapporti sociali è la devoluzione che indebolirebbe il ruolo promozionale, perequativo e solidaristico che la Costituzione affida alle istituzioni repubblicane rispetto al diritto al lavoro, alla piena dignità sociale e all'effettiva uguaglianza di tutti i cittadini. Sul piano dei rapporti politici è il tentativo di indebolire il ruolo e la centralità del Parlamento, introducendo in maniera surrettizia una sorta di premierato in condizione di ricattare l'intero Parlamento. La "devolution" contrasta anche con la prima parte della Costituzione che tutela i diritti dei cittadini: il diritto alla salute, all'istruzione, alla sicurezza; contrasta anche con i principi fondamentali del dettato costituzionale, e non solo, con il modello di federalismo cooperativo e solidale, soprattutto per quel che concerne la ripartizione delle risorse necessarie al finanziamento delle competenze esclusive, in quanto, lo sappiamo, è ancora ampiamente inattuato il modello del federalismo fiscale e dei meccanismi di perequazione previsti dall'articolo 119 del nostro dettato. È per questi motivi che abbiamo sottoscritto in maniera inequivocabile il testo della risoluzione presentato dal collega Cesal ed invitiamo a votare "no" al referendum.

Président - La parole au Conseiller Tibaldi.

Tibaldi (CdL) - Da un lato apprezzo l'onestà intellettuale del collega Venturella che ha riconosciuto che in materia di metodo il Centro-Destra avrà anche lui approvato a maggioranza questo testo di riforma, ma il Centro-Sinistra nel 2001, allo scadere della scorsa legislatura, con soli 4 voti ci ha imposto la modifica del titolo V, peraltro modifica che è stata confermata un anno dopo con il referendum, modifica che ha lasciato una sua traccia di difficoltà e di incoerenze che si sono manifestate nei difficili rapporti fra Stato e Regioni, tanto che la Corte costituzionale è stata sommersa di ricorsi in merito alle leggi approvate o dallo Stato, o dalle Regioni. Ricorsi che affollano gli uffici della Corte e che hanno evidenziato questa difficoltà di delineare delle competenze nette fra Stato e Regioni. Il titolo V come riformato dal Centro-Sinistra quindi deve essere completamente rivisto e la testimonianza è data dai fatti che ho appena citato.

A questa onestà intellettuale fa specie l'intervento fortemente conservatore del collega Cesal, perché lui rappresenta comunque il partito di maggioranza assoluta, l'"Union Valdôtaine", un partito che non ha brillato per spirito riformista in questi anni, perché non solo ha adesso dichiarato per sua bocca di non voler confermare questa riforma, ma non ha neppure approvato la riforma fatta dal Centro-Sinistra, perché gli indirizzi erano contrari a quella riforma e già solo nel nostro microcosmo a livello statutario non ha mai proposto, né approvato alcuna riforma dello Statuto speciale. Come capacità riformista l'"Union Valdôtaine" quindi non è a zero, ma è sotto lo zero, perché fatevi un'analisi di coscienza, oggi, a distanza di 60 anni dalla vostra nascita, non avete proposto una minima modifica né allo Statuto, né alla Costituzione! Avete invocato per 15 anni con Caveri e Dujany prima, poi con Caveri e Dondeynaz, poi con Collé e Rollandin il principio dell'intesa per la modifica dello Statuto speciale, lo avete ottenuto e adesso non vi va bene neanche quello. Allora cosa volete fare dello Statuto speciale? Dite: "dobbiamo aggiornare la nostra autonomia che è un poco obsoleta e dobbiamo modernizzare lo Stato italiano", ma in realtà tutte le proposte non le avete mai volute o accettate. Ancora nell'intervento di Cesal e nella risoluzione vedo solo il classico "niet", allora dite cosa volete. Volevate l'intesa e l'intesa c'è, per la prima volta nella Costituzione italiana all'articolo 116, 1° comma, si prevede che vi sia un patto, mi ricordo che Caveri ci ha riempito la testa per anni: pattizio, pattizio, pattizio... abbiamo imparato tutti, è stato un buon insegnante, riconosciamoglielo! ... e adesso il pattizio ce lo abbiamo, adesso se non c'è l'accordo fra lo Stato e la Regione Val d'Aosta sulla modifica statutaria non si fa nulla. Se i due terzi di questa Assemblea dicono "no" alle modifiche che il Parlamento italiano ci propone, non passano, c'è il semaforo rosso della nostra Comunità; eppure non va bene! Andava forse meglio quando la Mussolini nel 2004 o il Diessino Soda ci proponevano una modifica dello Statuto speciale da Roma? Preferivate queste scelte? Collega Cesal, ci piacerebbe capire quali sono le vostre linee di indirizzo! Prendete atto della riduzione del numero dei Parlamentari, del coinvolgimento del Consiglio regionale nelle future procedure di modifica statutaria, poi vi "arrovellate" il cervello per individuare una serie di elementi negativi ma, di fatto, non ci date delle motivazioni sostanziali! Indubbiamente la riforma proposta dal Centro-Destra non è la panacea di tutti i mali, va a modificare la forma di Stato e la forma di Governo sui rapporti fra i principali organi costituzionali, ma dà delle linee di indirizzo chiare. Innanzitutto assicura poteri più incisivi al "premier" nelle azioni di Governo... che non sia ostaggio dei partitini dello 0,2% o dello 0,3% e voi ne sapete qualcosa, come fa un "premier" a dare una linea di indirizzo forte quando diventa prigioniero delle indicazioni politiche di quelli che hanno una rappresentanza minimale? Garantisce poi il rispetto del voto popolare e del bipolarismo impedendo i ribaltoni; penso che il "Governo Prodi", visti i numeri esigui che ha soprattutto al Senato, dovrebbe essere grato al popolo italiano se fosse confermata la riforma, perché riesce a blindare la sua permanenza a Palazzo Chigi, invece l'"Unione" propende per il "no", evidentemente stanno preparando il "pacco" a Prodi, è già successo nel 1997 e ci sarà un "bis". Rafforza il ruolo di garanzia del Capo dello Stato che diventa un arbitro e naturalmente va ad interferire meno nelle attività del "premier". Riduce il numero dei Parlamentari da 945 a 773, meno spesa pubblica; tenete presente che il Centro-Destra ha ridotto gli emolumenti dei Parlamentari e, di conseguenza, anche dei Consiglieri regionali, riduce il numero dei Parlamentari in prospettiva nel 2011. Si supera il bicameralismo, ma vi rendete conto quante volte le leggi rimbalzano da una Camera all'altra per emendamenti e controemendamenti e la società invano attende che vi siano provvedimenti più celeri! È invece opportuno, come avviene in tutti gli Stati federali, che una Camera sia deputata alle funzioni legislative e l'altra sia di raccordo fra centro e periferia, il Senato federale. Rende efficace e chiaro il rapporto fra Stato e Regioni, superando certi pasticci costituzionali contenuti nella riforma del titolo V approvata nel 2001.

Questa riforma indubbiamente ha dei limiti, ma ha un grande pregio: è la prima grande riforma della Costituzione italiana. Il popolo italiano e quindi anche la Comunità valdostana ha un'occasione per confermare questa riforma, con tutti i limiti anche di metodo che sono stati ricordati, e che condivido, da essa contenuti. L'alternativa qual è? La blocchiamo, rimaniamo alla Costituzione del 1948. Scalfaro fra qualche giorno sarà ad Aosta, è una vergogna che sia ad Aosta in piena "par conditio"! L'uomo della "par conditio", Oscar Luigi Scalfaro - che sullo scadere del suo settennato imponeva questa regola limitativa della libertà di comunicazione - parteciperà ad Aosta il 10 giugno per presentare il suo libro: "La mia Costituzione". È naturale che è una formula subliminale e neppure troppo per sostenere le ragioni del "no"...

(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)

... lei, Presidente, lo sa benissimo che mi sono opposto in Ufficio di Presidenza a questa scelta che lei, o qualcuno per lei, ha deciso di imporci il 10 giugno, noi avremmo preferito che lo avesse fatto o fuori dal periodo della "par conditio" o successivamente, anche perché conosciamo le idee di Scalfaro, sappiamo che lui fra la Costituzione che il 25 dobbiamo confermare e lo Statuto Albertino preferisce lo Statuto Albertino. Rimproveriamo quindi la Presidenza del Consiglio per questa scelta, ma crediamo che il 25 e il 26 vi sia un'occasione, pur con tutti i suoi limiti, e ci spiacerebbe che venisse perduta, anche perché torneremmo nella "giungla" di un'ennesima bicamerale, già ne sono fallite due di bicamerali! Sentivo parlare alcuni esponenti di spicco dell'"Unione" che ripropongono l'ennesima bicamerale, ma per fare cosa? Per perdere del tempo, per non riuscire a disegnare una via di uscita per l'ammodernamento dello Stato italiano? Suggeriamo quindi, a differenza di quanto finora è stato detto, che sia il "sì" una buona norma per procedere verso un cammino di riforme, avviato dal 2001 in avanti, e che sarebbe un peccato bloccare senza proporre alcunché in alternativa.

Président - J'en profite pour saluer la délégation de la Commune de Ploneis de la Bretagne, qui est une Commune jumelée avec la Commune de Jovençan. Je voudrais vous remercier au nom de tout le Conseil pour votre présence ici et pour votre visite qui nous fait plaisir.

Je soumets au vote la résolution:

Conseillers présents et votants: 28

Pour: 26

Contre: 2

Le Conseil approuve.