Oggetto del Consiglio n. 1966 del 7 giugno 2006 - Resoconto
OGGETTO N. 1966/XII - Disponibilità di strutture sportive per l'esercizio della pratica del nuoto anche per la riabilitazione di molte patologie. (Interrogazione)
Interrogazione
Ricordata la scarsa disponibilità di strutture sportive per la pratica del nuoto, sia agonistico che dilettantistico, nel territorio della plaine d'Aosta che obbliga le società sportive ad una situazione di precarietà e reciproco contenzioso, che non può favorire lo sviluppo di tale pratica sportiva;
Tenuto conto dell'importo dei contributi annui alle associazioni natatorie sono inferiori all'importo dei costi degli spazi acqua, attualmente di € 10,80/h a corsia;
Evidenziato come la pratica del nuoto abbia una rilevante importanza nella riabilitazione di molte patologie e un importante ruolo di mobilizzazione in tutte le persone con più di 60 anni di età;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interroga
l'Assessore competente per conoscere:
1) a che punto siano le ipotesi di realizzazione di una nuova piscina nel Comune di Saint-Christophe da parte di privati e di ampliamento della piscina coperta del capoluogo regionale;
2) se è stato previsto di porre comunque come limite massimo dei costi a carico delle società sportive per le ore acqua quello che corrisponde al contributo annuo erogato dalla Regione alle società sportive;
3) se è allo studio la possibilità di tariffe particolarmente agevolate sino alla gratuità per chi necessita di riabilitazione motoria e per coloro che abbiano superato il sessantesimo anno di età;
4) se tra le società sportive del settore natatorio si sia giunti ad un accordo sulla ripartizione degli spazi acqua che superi quello del 2004 e che abbia il consenso unanime delle società stesse.
F.to: Sandri
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.
Pastoret (UV) - Les réponses aux 4 questions posées par M. Sandri: la première sur la réalisation d'une nouvelle piscine dans la Commune de Saint-Christophe. La Commune de Saint-Christophe a vérifié si le terrain nécessaire à la réalisation de cette structure était disponible, les modalités de cession de ce dernier et les garanties que les particuliers devront présenter en cas de recours aux ressources financières "dell'Istituto per il credito sportivo" sont en ce moment en cours de définition. Si derrière la question se cache le fait si nous sommes d'accord qu'on réalise cette structure, la réponse est "oui", nous sommes favorables à une telle initiative.
On nous demande "s'il a été décidé d'établir que le plafond des coûts à la charge des sociétés sportives pour les heures de bassin doit correspondre à la subvention annuelle versée par la Région auxdites sociétés": non, cette hypothèse n'a pas été prise en considération, étant donné qu'indépendamment des dépenses publiques supplémentaires qui en découleraient, celui-ci constituerait un précédent susceptible d'entraîner la demande de versement d'aides similaires pour toutes les autres disciplines sportives, surtout sur la base d'éventuelles requêtes qui seraient présentées. Cela concernerait surtout les disciplines sportives qui nécessitent d'infrastructures ayant d'importants coûts de gestion. D'ailleurs il est bien de rappeler que les subventions sont allouées aux sociétés sportives pour permettre de soutenir les coûts de fonctionnement. Là M. Sandri me permettra de faire une petite digression, parce que je vois là deux possibilités: la première c'est que les contributions augmentent et cela devrait se faire pour toutes les sociétés sportives, ce qui signifierait une augmentation des disponibilités budgétaires, mais cela sera totalement inconcevable après que le Ministre du trésor aura conçu les nouvelles dispositions financières supplémentaires au budget; l'autre possibilité, plus réaliste et plus rationnelle, serait celle qu'il n'y ait pas une prolifération des sociétés sportives, comme s'est vérifié le cas échéant dans la natation, ce qui a multiplié la nécessité d'espaces d'eau et moi je considère que les actuels soutiens économiques que nous fournissons par le biais des lois que nous nous sommes données parfois favorisent le partage, plutôt que d'encourager l'unité et par là la rationalisation des énergies, c'est ce qui s'est déterminé avec la naissance d'une nouvelle société de natation, ce qui a demandé un partage différent des heures de bassin.
Je passe à ce propos à la réponse au 4e point, pour revenir après à la 3e. On nous demande si les sociétés de natation sont parvenues à un accord unanime sur la répartition des couloirs de natation. Je regrette devoir dire que, malgré les efforts effectués pour trancher les litiges entre les sociétés, il reste des divergences d'opinion entre ces sociétés quant aux modalités de répartition des couloirs de natation. Pour parvenir plus facilement à un accord et pour encourager le développement de la pratique de la natation, dans le cadre du cahier des charges du prochain appel d'offres pour la gestion des installations de natation, la gestion actuelle arrivera à expiration le 30 septembre prochain, il a été prévu d'augmenter les heures de bassin de 50 à 70 heures pour les mettre à la disposition des sociétés sportives, ainsi que d'augmenter les 20 heures relatives au VIe couloir, avec un minimum de 15 heures hebdomadaires. Les 20 heures découlant de la création du VIe couloir seront divisées équitablement entre les 3 sociétés. Le nombre d'heures de bassin hebdomadaires minimum à la disposition des sociétés passera donc de 6 heures à environ 22 heures. Je considère que cette augmentation des heures de bassin à tarifs préférentiels permettra également d'améliorer la préparation des athlètes pour les compétitions et donc de faire participer plus d'athlètes à ces dernières, ce qui permettrait d'augmenter les aides régionales octroyées aux sociétés, parce que le nombre d'athlètes engagés par les compétitions détermine le montant des aides. Il reste cependant un petit particulier à rendre évident, c'est que les coûts horaires seront à la charge des caisses publiques, c'est-à-dire de la Région, parce que dans l'appel d'offres on devra enlever le quota qui est mis à la charge de ces heures supplémentaires sur la base desquelles le gérant unique des piscines ne pourra avoir aucun bénéfice économique.
Au point n° 3 on nous demande "s'il est envisagé que les patients qui doivent effectuer une rééducation motrice et les personnes âgées de plus de 60 ans puissent bénéficier des tarifs préférentiels, voire de la gratuité pour l'accès à la piscine". Pour ce qui est des tarifs préférentiels pour les personnes âgées de plus de 60, la Coopérative "Anziani", en vertu d'une convention passée avec l'organisme chargé de la gestion de la piscine, bénéficie d'une réduction sur l'abonnement de 15 entrées, ayant un prix de 39 heures au lieu de 45. Cette coopérative vent ensuite ses abonnements aux personnes intéressés au prix de 19 euros et la différence de 20 euros a été prise en charge par l'Administration communale. Pour ce qui est des tarifs préférentiels pour la rééducation motrice, je signale qu'aucun tarif préférentiel n'est à l'heure actuelle prévu pour les activités de rééducation motrice, mais cela je le dis aussi en précisant qu'il s'agit là d'un domaine du ressort de l'assistance sanitaire et non de la gestion des structures sportives. Pour donner une réponse opérationnelle à ce type d'intervention donc il faudra que l'Assessorat des sports se coordonne avec l'Assessorat de la santé.
Presidente - La parola al Consigliere Sandri.
Sandri (GV-DS-PSE) - Volevo ringraziare l'Assessore per la completezza delle risposte e fare solo qualche osservazione: la prima riguarda le nuove strutture. Condividiamo l'opportunità di ampliare l'offerta di piscine in Valle d'Aosta, credo che in particolare nella "Plaine d'Aoste" questo sia un dato molto positivo; ci sembra però che manchi un coordinamento da questo punto di vista, ci vuole una politica regionale che consenta di sviluppare strutture in modo armonico e coordinato sul territorio regionale. La pratica del nuoto è estremamente positiva sia per lo sviluppo fisico dei giovani, sia per il mantenimento della forma degli adulti e per quanto riguarda anche l'efficienza motoria di riabilitazione delle persone della terza e quarta età svolge un ruolo fondamentale. Da questo punto di vista, è curioso il fatto che in Valle d'Aosta vi siano strutture per il pattinaggio e piscine scoordinate le une dalle altre, cioè, da una parte, si raffredda l'acqua e, dall'altra, si scalda, ma i due impianti sono separati e questo vale per la città di Aosta, ma anche per altri impianti. Trovare un momento di ragionamento a livello regionale per coordinare questi due tipi di impianti, quindi ottimizzare costi ed offerta consentirebbe di fare un passo in avanti; comunque di certo la nuova piscina del Comune di Saint-Christophe gode della nostra piena approvazione e ci rallegriamo che questo sia condiviso dalla Giunta.
Per quanto riguarda le contribuzioni, è vero che aumentare le contribuzioni significa aumentare le spese, però si sa bene che c'è anche un problema di qualità della spesa: magari si spende di più da una parte, ma forse si può risparmiare in spese inutili dall'altra. Un'analisi la faremo poi in sede di bilancio, ma credo che innanzitutto si debba fare un grosso investimento rispetto al benessere della popolazione e sicuramente l'attività sportiva non agonistica è un elemento essenziale della vita di ciascuno di noi. In questo senso mi sembra che qualche riflessione dovremmo farla su questi assiomi che sentiamo dire. È vero che la proliferazione delle società non sempre significa un miglioramento del servizio e dell'efficienza del sistema, ma è anche vero che questo può corrispondere spesso ad un aumento dei praticanti del nuoto, anche non agonisti, perché è una società che fa un'attività di promozione che può andare ben al di là del territorio magari delle altre società già presenti, perché si interessa di altre fasce sociali. Ben venga quindi un aumento non dico delle società, ma del mondo del nuoto, quindi non trovo che quello della proliferazione delle società sia un dato negativo. Certo è che questa proliferazione non si deve associare poi a un conflitto fra società, per cui bisogna fare un richiamo alle società per un maggior coordinamento e non evidenziare gelosie che possono emergere. In questo senso una responsabilità in particolare da buon padre di famiglia ce l'ha l'Amministrazione regionale, che può svolgere un ruolo importante.
Per quanto riguarda le agevolazioni agli anziani, spiace dover constatare che si fa una differenza fra i cittadini di Aosta e quelli degli altri Comuni. Penso che un'iniziativa regionale che consenta alle persone anziane - così come per i biglietti scontati o gratuiti per gli autobus - anche di andare in piscina senza doversi svenare prendendo i soldi dalle loro pensioni possa essere una scelta politica positiva, oppure che si facciano delle convenzioni con queste strutture che già fanno tali politiche, però che queste convenzioni consentano di svolgere un'attività su tutto il territorio regionale, perché non sono solo gli anziani di Aosta hanno piacere di poter svolgere tale attività.
Per quanto riguarda il settore sanitario, prendo atto della comunicazione, che riprenderemo magari in una delle prossime sedute del Consiglio. Di certo è che investire i soldi nella riabilitazione in acqua anche attraverso forme per favorire l'accesso dal punto di vista tariffario... sicuramente poi si recupera con minori costi in termini di sanità.
