Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1927 del 11 maggio 2006 - Resoconto

OGGETTO N. 1927/XII - Casi di frequenza di alunni in scuole non comprese nel territorio di competenza. (Interpellanza)

Interpellanza

Preso atto della lettera dei genitori di dodici bambini di Sarre, in cui si chiede che i loro figli possano frequentare la classe prima media presso la scuola "Eugenia Martinet" di Aosta, in quanto la loro scuola di competenza territoriale, a Villeneuve, sarebbe sede scomoda da raggiungere e fuori dagli spostamenti quotidiani della famiglia;

Considerato che i criteri di territorialità sono da considerarsi funzionali alla frequenza scolastica degli studenti e che comunque esigenze familiari motivate debbano trovare ascolto nell'organizzazione scolastica;

Ricordato che tale tema è stato oggetto di dibattito e confronto già nei precedenti anni scolastici e che in molti casi sono state trovate soluzioni rispettose sia delle esigenze della famiglia sia dei criteri generali di organizzazione scolastica;

Ricordato inoltre che, per situazioni analoghe, c'era stato l'impegno dell'Assessorato e della Sovrintendenza ad incontrare dirigenti scolastici e decisori politici, cioè i sindaci dei comuni interessati;

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interpellano

L'Assessore competente per sapere:

1) se si sono effettuati incontri tra dirigenti scolastici e sindaci dei comuni interessati, Sarre ed Aosta, per trovare una soluzione alla questione posta e quali sono stati i risultati;

2) se, e come, si intende dare una risposta per il prossimo anno scolastico alle richieste dei genitori di Sarre;

3) se, e come, si intende in prospettiva cercare una risposta, anche a livello normativo, che faciliti la frequenza di alunni anche in scuole non comprese nel territorio di competenza.

F.to: Squarzino Secondina - Venturella

Président - La parole au Président de la Région, Caveri.

Caveri (UV) - ... oggi, se fossi pagato a cottimo, non sarebbe male...

(interruzione della Consigliera Squarzino Secondina, fuori microfono)

Presidente - ... colpa mia.

Squarzino (fuori microfono) - ... rinuncio all'illustrazione dell'interpellanza, però volevo chiarire...

Caveri (UV) - ... si vede che il Presidente Perron è anche un po' paragnosta...

En réponse à la première question, je vous informe que plus d'une rencontre a été organisée et effectuée par la Surintendante aux écoles avec les différents acteurs concernés: les syndics des Communes intéressées, les dirigeants des institutions scolaires impliquées avec la Ve Commission du Conseil. Moi aussi j'ai rencontré une femme qui m'avait dit d'être la représentante de l'ensemble des parents, une, c'était 14... et j'ai participé à la rencontre avec le Syndic de Sarre. Le but de ces rencontres - donc quand je parle de "rencontres" il me paraît que la chose la plus sérieuse c'est de dire que la grande partie des rencontres techniques a été faite par la Surintendante - a été celui de vérifier les rapports entre l'Administration régionale, à qui revient la détermination et l'assignation du personnel aux écoles, entre les institutions scolaires qui doivent établir les critères pour l'accueil des demandes des "fuori zona" comme on les appelle, les mêmes institutions qui doivent aussi procéder à la formation des classes qui fait partie du domaine des compétences des organes collégiaux, des représentants syndicaux unitaires et des dirigeants scolaires avec les ressources inscrites au tableau des effectifs. Comme vous le savez, entre autres il y a eu la délibération sur les différents sujets tour récemment du Gouvernement.

Pour ma part j'ai aussi rencontré le Syndic de la Commune de Sarre le 2 mai dernier, qui a confirmé les propositions définies au moment du plan de regroupement de l'année scolaire 2000, aujourd'hui encore entériné, de considérer l'école secondaire de premier degré de compétence territoriale... l'école de Villeneuve, située dans la Communauté de montagne de référence. En plus il m'a rappelé que sa Commune, ainsi que les autres faisant partie de la Communauté de montagne Grand Paradis, est engagée dans un lourd plan d'investissements immobiliers et plus en général de valorisation du pôle scolaire de Villeneuve, même par l'organisation d'un service ponctuel de transport à l'intention des familles des élèves. Il me paraît que ce problème des transports est un problème qui a été cité par les parents, car malheureusement il semble qu'il y ait des phénomènes de "bullismo"; c'est à cela qu'il faudra y réfléchir. Moi je n'ai pas eu encore le temps de faire une réflexion plus grande, car je sais que ce problème est en train d'augmenter un peu partout. Je fais cette parenthèse, mais c'est utile, encore tout récemment j'étais au Comité des Régions, il paraît que c'est un phénomène croissant en Europe, par exemple dans les banlieues parisiennes les gros problèmes sont les adolescents de 12-13 ans qui n'ont aucune possibilité d'être ni détenus, ni touchés par la justice.

En réponse à la deuxième question, le cas échéant les élèves pourraient être accueillis, pour la prochaine année scolaire, dans d'autres écoles de la Commune d'Aoste, ayant des places encore disponibles pour les hors zone. Là sur 14 - qui entre temps sont devenus 12 - il y a quelqu'un qui a déjà résolu avec des décisions de transfert de la résidence: ils avaient par exemple une grand-mère qui habitait sur Aoste et ils ont décidé de transférer la résidence. Ils sont restés en 12 et il semble que dans l'école la plus réputée, l'Ecole "Martinet", il y a encore 3 ou 4 possibilité d'y aller et je pense que ce sera aux différentes écoles de choisir un critère pour les faire entrer, parce qu'il y a 12 requêtes et ils doivent en faire entrer 2 ou 3, les autres pourraient se placer sur l'école du quartier Cogne. L'Administration a approuvé pour cette année scolaire la modification des critères de détermination d'attribution des postes aux enseignants dans les différentes écoles et institutions scolaires, qui se basent fondamentalement sur le principe du bassin territorial de compétence et ce comme dans les dernières années.

En réponse à la troisième question, je précise qu'en prospective les critères de détermination d'attribution des postes aux enseignants seront établis par l'Administration en application de la loi régionale n° 18. Dans ce cadre toute solution à la problématique signalée pourra être envisagée, dans le sens que cette année c'était impossible, car il fallait respecter les temps. En plus je dois dire que cette délibération a été approuvée le 19 avril, donc toute une série de requêtes sont venues après.

D'ailleurs, il faut être concrets, je dois vous donner un chiffre qui est utile: pour ouvrir les trois ans d'une classe, cela signifie 240 mille euros. Ce n'est pas donc une chose secondaire, parce que normalement, quand on pense aux services comme l'école, on pense rarement aux coûts. Que soit clair que l'ouverture d'une nouvelle classe, parce que quand on ouvre une classe il faut garantir les troisièmes années, fait 240 mille euros. Je pense que la solution qu'on a trouvée soit quand même satisfaisante, parce que la représentante des parents que j'ai rencontrée me disait que le gros problème c'était que ces gens-là travaillaient sur Aoste, donc pour eux le fait d'arriver le matin à Aoste avec les enfants et les laisser dans une école c'était mieux que la solution de Villeneuve, qui était plus coûteuse, car il fallait payer une partie au moins des transports vers Villeneuve.

Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.

Squarzino (Arc-VA) - Rispetto alla prima domanda, questa era una richiesta che era stata formulata in V Commissione come invito all'organo politico e tecnico di prendersi in carico il problema e di vedere se non era possibile trovare una soluzione che fosse chiara e trasparente e che non dovesse incentivare sotterfugi vari come cambiare residenza ai propri figli, in nome di che cosa?, e la strada maestra mi sembra che il Comune di Aosta l'abbia già individuata quando ha fatto la convenzione con il Comune di Gignod, nel momento in cui hanno regolamentato il trasferimento nelle zone limitrofe fra bambini che abitano a poche centinaia di metri dal confine del Comune...

(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)

... ma cominciamo a vedere questo... è una convenzione che i Comuni hanno fatto e che, come ricorda l'ex Assessore Pastoret, era pre-esistente, era una tradizione, però nel momento in cui si definisce il principio della territorialità, cioè del territorio che definisce il bacino di utenza dei bambini in una scuola, ritengo che questo principio vada coniugato con le esigenze delle famiglie, altrimenti qui "ci riempiamo sempre la bocca" con: "la famiglia è importante", "la centralità della famiglia", "la famiglia deve essere messa in grado di poter svolgere correttamente il proprio lavoro educativo", poi, nel momento stesso in cui la famiglia pone delle esigenze concrete, si ricorre al paravento della burocrazia e dei regolamenti per bloccare.

Noi chiedevamo e questo vedo che purtroppo non è stato fatto... perché anch'io ho sentito gli uni e gli altri, ma non c'è stata un'azione chiara - forse non c'era il tempo, per questo dico almeno vediamo per il prossimo anno - che la convenzione riguardasse tutti i Comuni "de la Plaine", perché il problema si pone sia per il Comune di Aosta, sia nei confini con i Comuni vicini e continuamente per diversi Comuni (Sarre e Gignod, ma forse anche Saint-Christophe). Perché allora non affrontare complessivamente la questione e affrontarla proprio dal punto di vista politico? L'organo tecnico può aiutare a trovare le soluzioni, ma credo che tocchi all'organo politico porsi il problema del governo, delle esigenze delle famiglie che devono trovare una soluzione pur a fronte di regole condivisibili e generali che valgono nelle situazioni più generalizzate. Spero quindi - sento che il Presidente è d'accordo - che per il prossimo anno vi sia durante l'estate, durante l'anno scolastico, il tempo di fare questo lavoro, in modo che si possa giungere nei tempi necessari a dare le informazioni alle famiglie e a definire l'organico per la prossima primavera.

Seconda osservazione. Credo che ancora una volta i genitori si trovino di fronte a difficoltà concrete di trovare una risposta alle loro esigenze, risposta che invece vedono che si può trovare in situazioni per loro analoghe. Cosa voglio dire? Il Comune di Sarre, che dice "no" al trasferimento dei bambini della scuola media da Sarre ad Aosta, ha detto "sì" - anzi li ha quasi cercati - al trasferimento di bambini da Aosta a Montant di Sarre...

(nuova interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)

... appunto, va costruito questo accordo, assolutamente va fatto, altrimenti si va incontro a queste due difficoltà: primo, o i genitori trasferiscono la residenza dei loro figli - ma poi è una cosa strumentale, ha senso che una famiglia trasferisca la residenza del proprio figlio presso i nonni, gli zii che sono ad Aosta? E le famiglie che non hanno questa possibilità? -; secondo, viene sottratta alle famiglie la possibilità di scegliere anche la scuola.

Anche la legge sull'autonomia scolastica affida alle scuole l'azione di predisporre e programmare il piano dell'offerta formativa da presentare ai genitori e tutte le scuole organizzano degli incontri per spiegare tale piano dell'offerta formativa alle famiglie. Questo nell'ottica di concedere alle famiglie la possibilità di scegliere quale piano di offerta formativa che viene presentato dalle scuole è più consono alle proprie esigenze, anche ai propri riferimenti educativi. In tale situazione le famiglie non vedono rispettata questa loro esigenza.

Ancora: lei lo ha accennato - e mi fa piacere -, al fatto che c'è in una scuola un fenomeno di bullismo; lei non ritiene opportuno che le famiglie cerchino, se possono, di evitare per i loro figli le scuole in cui ci sono situazioni di bullismo?

(nuova interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)

... mi sembra normale che una famiglia cerchi di togliere i propri figli da una situazione di bullismo, se sa che c'è una situazione così, non iscrive il proprio figlio in quella situazione! Cerca di evitarlo, cerca di andare in altre situazioni.

Infine, è vero, lei dice che ci sono questi costi per tre classi, però è anche vero che se, per esempio, si fosse data questa quarta classe alla scuola "Martinet" per accogliere questi ragazzi, si sarebbe sottratta una classe dalla scuola di Villeneuve e la spesa sarebbe stata uguale.

Ultima cosa ancora: la scuola di Villeneuve in questo momento è una scuola che si ristruttura, quindi pretendere che vadano in una scuola che si sta ristrutturando, ossia dove c'è un disagio per i ragazzi, credo non sia opportuno. L'unica cosa positiva che emerge da questa situazione è che mi sembra vi sia da parte del Presidente Caveri la consapevolezza che bisogna trovare una soluzione più organica, in modo da poter prevenire e governare tali fenomeni. Prendo atto che purtroppo per 12 famiglie, che non hanno parenti ad Aosta, questa soluzione di dare una scuola congeniale alle esigenze dei loro figli non è possibile. Anche qui c'è da chiedersi, Signor Presidente, come mai la maggior parte degli utenti della scuola n. 4 e del territorio della scuola n. 4 a livello di scuola materna ed elementare poi nel momento di scegliere la scuola media cambia territorio; ad esempio, alla "Martinet" ci sono una cinquantina di alunni provenienti dall'ambito territoriale della scuola del quartiere Cogne, a queste famiglie viene riconosciuta la possibilità di scegliere il tipo di azione educativa per i loro figli.