Oggetto del Consiglio n. 1866 del 5 aprile 2006 - Resoconto
OGGETTO N. 1866/XII - Scoperta di un nuovo sito archeologico nel Comune di Saint-Pierre. (Interpellanza)
Interpellanza
Preso atto della scoperta, nella frazione Ordines di Saint-Pierre, di un nuovo sito archeologico relativo al periodo neolitico, nel corso dell'apertura di un cantiere edilizio;
Appreso inoltre che, espletati alcuni scavi, l'area archeologica è stata restituita all'impresa edilizia che intende costruirvi una palazzina;
Considerato che ogni testimonianza del passato è un bene prezioso da conservare e valorizzare, anche in vista di uno sviluppo turistico culturale;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
L'Assessore competente per sapere:
1) quali sono i reperti ritrovati e quale il loro valore storico;
2) se gli scavi hanno evidenziato la presenza di ulteriori testimonianze da portare alla luce o la necessità di studiare in loco in modo più approfondito i reperti già trovati;
3) chi, e per quali motivi, ha deciso di "far ritornare alla terra" i reperti individuati, escludendoli di fatto da possibili percorsi turistico-culturali;
4) se sono state avviate, o se si intendono avviare, trattative con l'impresario per chiedere la sospensione dei lavori o la modifica del progetto edilizio onde rendere fruibili almeno i reperti trovati.
F.to: Squarzino Secondina - Bortot - Venturella
Presidente - La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Charles Teresa.
Charles (UV) - En référence à votre interpellation, je précise que dans la Commune de Saint-Pierre, localité Ordines, au pied d'un promontoire sur lequel a été décelée la présence d'éléments qui font penser qu'il s'y trouvait un village de l'époque du néolithique, hors de la zone délimitée par la loi régionale n° 56/1983 définie d'intérêt archéologique, au cours de l'exécution d'un creusement pour la construction d'un bâtiment, ont fait surface les fondations, conservées seulement pour le premier alignement, d'une structure curviligne constituée de matériel en pierre de moyennes dimensions et un plan de fréquentation qui a restitué de matériels remontant au IIIe millénaire avant Jésus Christ.
L'intervention relative à 9 sondages, qui a été commencée le 24 octobre 2005 après l'arrêt opportun des travaux, a permis de vérifier la consistance du dépôt archéologique mis à jour. A travers l'étude approfondie des 9 sondages, une aire d'à peu près 30 mètres pour 30 d'intérêt archéologique a été identifiée, elle a été délimitée, couverte, réchauffée pour permettre le déroulement de l'activité archéologique aussi dans la période de l'hiver. Par décret 17 octobre 2005, jusqu'au 30 mars 2006 a été approuvée l'occupation de l'aire dont il s'agit et avec l'aide d'une entreprise spécialisée dans le secteur - catégorie "OS25" - ont été effectuées les fouilles archéologiques et la documentation relative graphique et photographique. Par delà les évidences archéologiques décrites plus haut, les fouilles archéologiques de l'aire dont il s'agit ont permis de mettre à la lumière une autre structure de dimensions plus réduites dans la zone sud du chantier, contenant à l'intérieur une sépulture d'un enfant, avec des objets funéraires qui porte à l'âge du Fer moyen. En outre, à l'ouest, entre les deux structures, une autre tombe rectangulaire contenant une personne de sexe féminin a été mise à la lumière. L'enquête a eu pour but, au-delà de la compréhension des activités qui se déroulaient sur le site au cours des millénaires, de procéder même aux fouilles et donc à l'enlèvement des dépôts les plus superficiels qui auraient pu en quelque façon être endommagés par d'éventuelles activités de construction ayant trait avec la nouvelle œuvre à exécuter. A travers l'approfondissement de certains secteurs, il a été possible en tout cas de déterminer la complexité stratigraphique du site, en identifiant tous les niveaux d'intérêt archéologique jusqu'au premier moment d'occupation. L'enquête a aussi mis en évidence comment sur les deux fronts, vers l'est et vers le sud, la stratification et les phases d'installation résultent beaucoup mieux conservées et l'on peut faire l'hypothèse que le secteur occupé par le village probable se trouve adossé au versant de l'affleurement rocheux (une sorte de promontoire qui pousse du terrain).
Après l'achèvement des fouilles de la zone de l'aire intéressée par le décret, les évidences archéologiques de la partie nord du chantier soigneusement étudiées ont été évaluées par le groupe technique et scientifique de la Surintendance. Ces témoignages, bien qu'importants du point de vue documentaire, ne semblent pas bons pour être valorisés sur le site, à cause de leur caractère fragmentaire et à cause de l'inconsistance de leur structure. En effet, vu les caractéristiques particulières du matériel employé pour la construction de la grande structure circulaire, une possible jouissance comporterait d'importants problèmes de conservation. La roche utilisée, à cause des phénomènes atmosphériques et la forte présence d'humidité, a mis en évidence sa tendance à s'effriter. Ce phénomène a été observé aussi au cours des fouilles, malgré la présence de l'abri qu'on avait fait pendant l'hiver, mais pour des exigences de tutelle il a été établi que ces pièces archéologiques doivent être conservées avec les protections convenables au-dessous des fondations de la nouvelle construction, de manière à ne pas compromettre l'intégralité de l'élément archéologique et à garantir l'éventuelle possibilité aux générations à venir de pouvoir revoir et surtout réinterpréter les fouilles à l'aide même des nouvelles technologies et du perfectionnement de la technique, c'est-à-dire transmettre à la postérité des portions d'un site d'importance, qui, dans le cas de nouvelles constructions, pourrait donner lieu à d'autres investigations.
Pour ce qui concerne la zone sud, relative aux structures avec la présence de la tombe d'un enfant, il a semblé au contraire convenable de programmer un supplément de recherches archéologiques, afin de comprendre mieux l'extension de cet élément sub-circulaire et d'en évaluer la fonction et l'importance. L'enquête a comme ultérieur but de vérifier les dépôts qui sont présents dans cette aire, pour pouvoir déterminer et délimiter les secteurs de plus grande importance toujours du point de vue archéologique. A ce propos, un autre projet est en voie de rédaction pour l'exécution de cette intervention, qui suit l'émission du décret pour le renouvellement de l'occupation du sol.
Je souligne que ces opérations sont toutefois le fruit d'une confrontation rigoureuse avec les propriétaires de l'aire intéressée, afin d'évaluer la possibilité de réaliser la nouvelle construction en tenant compte surtout des exigences de tutelle en tant que devoir institutionnel de notre Surintendance.
A la fin de cette dernière enquête, une fois évalués les résultats de la recherche complète, il sera possible de vérifier l'opportunité ou non de conserver sur le site quelques parties de ces structures, éventuellement en modifiant le projet de l'édifice en construction.
Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - Ringrazio l'Assessore per questa descrizione dettagliata che ci ha fornito, soprattutto perché dalle sue parole è emerso l'interesse per i reperti storici che sono presenti nel suolo della nostra valle e la preoccupazione che tale patrimonio non vada disperso; di questo do atto all'Assessore. La nostra iniziativa era per verificare se tutto il suo interesse ha trovato un riscontro effettivo nelle scelte fatte dagli uffici, perché intanto una cosa che lei ha ricordato, cioè che i resti trovati risalgono ad oltre 5.000 anni fa, sono veramente di un'importanza strategica, sono resti risalenti alla stessa epoca...
(interruzione dell'Assessore Charles Teresa, fuori microfono)
... sì, perché una parte è stata costruita sopra, certo... poi su quel suolo che risale a 5.000 anni fa sono state messe delle tombe in epoche diverse, certo, ma credo che la storicità del sito non sia per le tombe di epoche diverse, del bronzo o più recenti, che hanno trovato, anche se questo è importante, perché tali cose possono essere prese e portate altrove come testimonianza perché del fatto che su un sito scelto come abitazione 5.000 anni fa poi altre popolazioni hanno continuato ad abitare e a lasciare testimonianze della loro vita. La cosa più interessante di questo sito non è la fibula - di cui lei non ha neppure parlato, giustamente, perché non è quello il tesoro del sito -, ma il fatto che qui ci troviamo di fronte a tracce di abitazioni di gente che probabilmente aveva scelto quel sito come centro religioso, ma che anche in questo luogo, a Ordines, forse ci potrebbero essere tracce di attività che non sono solo attività umane, cioè di abitazione, ma forse con qualcosa di più religioso, con edifici che magari hanno un'altra finalità. Il fatto che si sia trovata una serie di tracce di pietre collocate in modo circolare ci fa dire che quelle non erano solo abitazioni; probabilmente quelle pietre ci indicano tracciati di altri tipi di locali con altri tipi di destinazione, cosa che, a nostro avviso, si sarebbe dovuta approfondire ulteriormente per capire che tipo di destinazione potevano avere queste pietre collocate in questo modo così circolare. Lei ha detto: "si è visto che era difficile mantenerle, quindi era meglio rimetterle nel sottosuolo per conservarle e poterle eventualmente studiare in un secondo momento". Lei non mi ha detto nulla sulla conservazione; credo che abbiano trovato delle tecniche, ma non vorrei che la conservazione fosse mettere uno strato di cemento armato sopra, perché quello è il luogo dove deve sorgere la casa, lì ci saranno i garage, le cantine, lì ci sono le fondamenta. Se lei mi dice che - e le chiederei di fare un supplemento di indagine al riguardo - questi resti saranno conservati in modo tale che poi possani essere oggetto di studio, mi va bene, ma lei mi deve dire come è possibile che possano diventare oggetto di studio resti che sono sepolti da uno strato di cemento. Non credo che lei pretenda, una volta concessa la costruzione della casa, che si vada a distruggere la casa per ritornare a studiare questi reperti...
(nuova interruzione dell'Assessore Charles Teresa, fuori microfono)
... "Mont Blanc", oui. D'accordo, credo che, come il sito "Mont Blanc", può essere interessante. Il sito "Mont Blanc" cosa ha dimostrato? Che prima si è visto tutto quello che c'era nella zona, poi si è scelto come conservarlo e salvarlo. Qui invece, se si autorizza l'impresa a riprendere i lavori in quel pezzetto mentre si continua l'esplorazione in un altro pezzetto, lei capisce che non siamo più nelle condizioni del "Mont Blanc".
Condivido la sua osservazione che è quella: "prima studiamo questo sito, accelerando eventualmente... in modo che possiamo capire, quando avremo l'insieme del sito, l'importanza che ha, cosa possiamo salvare e come si può modificare il progetto". Dalle informazioni che ho attualmente, pare che sia stata data, come lei ha detto, l'autorizzazione a coprire questi resti, ma che tale copertura sia un bel manto di cemento armato, che è la base della costruzione. Se invece viene fatto come il "Mont Blanc", o come lo stesso lavoro fatto per l'"ex Splendor", in cui alcuni resti sono stati conservati per conto proprio e sono fruibili dal pubblico, altri invece sono non tanto fruibili dal pubblico, ma fruibili dai ricercatori perché rimangono in sito coperti, ma il soffitto è alcuni metri dal suolo, in modo da consentire il passaggio dei ricercatori fra il suolo su cui poggiano i reperti e il soffitto di questa zona archeologica, che diventa il pavimento per la costruzione superiore, se fosse così, credo vada bene, temo che non sia così. Può darsi che qui non ci sia niente, non abbia nessun valore, allora possiamo coprirlo, non importa ma, se qui, continuando con i sondaggi fatti in modo capillare, individuiamo che c'è un interesse importante, lei è la prima a capire che non possiamo giocarci questa opportunità solo perché non siamo stati così attenti nel momento in cui dovevamo prendere le decisioni.
Si dà atto che dalle ore 11,22 riassume la Presidenza il Presidente Perron.
