Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1732 del 25 gennaio 2006 - Resoconto

OGGETTO N. 1732/XII - Individuazione di reperti di rilevante interesse archeologico in aree soggette a scavi. (Interrogazione)

Interrogazione

Preso atto che l'Assessorato all'Istruzione e Cultura da anni ha incaricato diverse ditte per effettuare scavi in aree pre-romane, romane e di epoca medioevale;

Constatato che tali scavi hanno interessato siti quali Saint-Martin de Corléans, Cattedrale, S. Orso, S. Benin, S. Etienne, chiesa di Courmayeur, Morgex, Villeneuve e Saint-Vincent...;

Appreso che su questi scavi i cittadini, al di là del disagio al momento dei lavori, conoscono poco o niente e anche a livello scientifico esistono scarse pubblicazioni;

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interrogano

l'Assessore competente per sapere:

1) se i reperti rinvenuti sono di rilevante interesse archeologico e dove vengono depositati;

2) se tali materiali e i soggetti esumati negli scavi sopra citati vengono regolarmente studiati;

3) quali sono le azioni per permettere al pubblico una conoscenza di tale materiale.

F.to: Comé - Viérin Marco

Presidente - La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Charles Teresa.

Charles (UV) - En me référant à votre interrogation, je précise qu'au cours des recherches archéologiques programmées ou bien d'urgence effectuées sur le territoire de la Vallée d'Aoste, il arrive normalement de dégager du terrain des vestiges ou des constructions archéologiques de nature variée.

Les constructions ou les vestiges conformément aux lois en matière de tutelle et aux principes de non-contextualisation sont presque toujours conservées sur le site. Quelques unes de ces structures, maintenues dans le contexte d'appartenance, sont adéquatement protégées et gardées où elles se trouvent sous terre, parce qu'elles ne sont pas compatibles avec un projet de valorisation; d'autres, après une intervention de restauration adéquate, sont valorisées et pourront faire partie du circuit de jouissance et d'usage des biens culturels.

Pour ce qui concerne le mobilier archéologique - céramique, verre, bronze... - au moment de leur localisation, les pièces sont d'une part ponctuellement enregistrées et, d'autre part, elles sont protégées et emballées, ensuite transportées dans l'entrepôt archéologique dans la Commune de Quart, région Teppe. Les procédures de consigne des pièces sont constamment contrôlées et elles sont certifiées par un contrat signé par les deux parties, il existe d'ailleurs une publication - que je pourrais vous donner - du Service des biens archéologiques, à propos des "Recommandations pour la protection, la récupération et la consigne du mobilier archéologique". Après leur consigne à l'entrepôt, les pièces sont lavées, sélectionnées, mises sur fiche, étudiées et puis restaurées. Pour exécuter ces interventions, il se trouve du personnel interne, des archéologues ou des opérateurs chargés de la conservation et chaque année des sommes adéquates de financement sont réservées à ce propos dans le budget de la Région. Par la suite, après un examen attentif, l'étude et la restauration de certains objets parmi les plus significatifs opportunément restaurés, pourront trouver une place au musée archéologique régional; certains autres seront utiles pour de nouvelles interprétations dues au progrès des recherches et pour la mise à jour des contenus didactiques; d'autres encore pourraient trouver leur place dans de contextes de localisation, dans de projets de valorisation des sites relatifs, pour que soit évité de les éloigner de leur contexte archéologique d'appartenance.

Pour reprendre l'histoire du mobilier archéologique je signale que, à part le Musée archéologique régional aménagé au rez-de-chaussée de l'ancienne caserne de Challant, divisé en sections différentes, sur le territoire valdôtain les sites archéologiques qui peuvent être visités sont:

- la tour Sud de la Porta Decumana et une portion du mur d'enceinte romaine à la Bibliothèque régionale d'Aoste (le sous-sol);

- la tour Est de la Porta Principalis gauche et une portion du mur d'enceinte romaine, la "cavea" semi-circulaire au Nord du Cryptoportique du Forum dans le sous-sol du Musée archéologique régional à Aoste;

- l'aile Est du Cryptoportique du Forum qui a été ouvert;

- la ville romaine en Région Consolata à Aoste, qui a un horaire d'ouverture;

- l'aire du cimetière hors la Porta Decumana, c'est-à-dire dans l'ancien hôtel Mont Blanc, inauguré en 2003, là aussi il y a un horaire d'ouverture;

- le Théâtre romain, où il est indiqué un parcours de visite;

- des portions de structure appartenant à la Platea (Place) d'Augusta Prætoria, qui peuvent être vues dans la Place Severino Caveri d'Aoste;

- d'autres monuments placés dans le contexte urbain de la ville: les murs d'enceinte romaine avec les tours, la Porte Prætorienne, le Pont romain (l'Amphithéâtre romain est privé et on peut le voir si on demande);

- des portions de route romaine vers la Gaule qui sont distribuées tout le long du fond de la Vallée, avec ses ponts, ses constructions, ses coupes dans la roche, et ainsi de suite.

D'autres vestiges d'époque paléochrétienne elles peuvent être vues à la Basilique funéraire de Saint-Laurent d'Aoste, les mosaïques et les fresques de l'Eglise de Saint-Ours à Aoste et les fouilles archéologiques et les fresques de la Cathédrale d'Aoste. D'autres, encore, qui se rapportent aux sites en phase de projet et de valorisation, sur lesquelles on travail, quelques unes sont presque terminées et d'autres sont en cours, par exemple le site archéologique avec un parcours de visite sous l'Eglise de Saint-Vincent, qui doit être inauguré, mais qui est pratiquement terminé; le site de l'époque romaine du Jardin public à Aoste qui nécessite de restauration; l'aire mégalithique de Saint-Martin de Corléans, ainsi que le musée à côté et la crypte de l'Eglise de Saint-Léger à Aymavilles... ça c'est la liste. Dans ce contexte de distribution sur le territoire des sites d'intérêt archéologique, l'idée de "Musée" sur le territoire trouve son application: cela présuppose la possibilité d'exposer les objets dans le contexte archéologique d'appartenance avec la présentation de vitrines dans le respect des conditions climatiques et de sécurité surtout les plus favorables pour la sauvegarde.

Quant à la troisième question, les formes de divulgation scientifiques et didactiques de l'activité de la Surintendance aux biens culturels sont aujourd'hui les suivantes:

- publication annuelle d'un Notiziario, en tant que moyen de divulgation des activités principales de la Surintendance;

- publication annuelle d'un bulletin, pour une information générale technique et scientifique de toute l'activité de la Surintendance, que les Conseillers reçoivent normalement;

- publication d'opuscules et de brochures de la collection "Cadran Solaire" qui considère des sujets différents chaque année - monuments ou sites archéologiques - dans un but surtout didactique et ces opuscules sont réservés aux adolescents mais peuvent être lus avec intérêt aussi par les adultes;

- publications de différents opuscules ou dépliants qui illustrent les monuments, les châteaux, les sites archéologiques, toute la série d'opuscules que je pourrais bien vous fournir;

- portail Web de la Culture de la Région, qui est constamment mis à jour;

- panneaux didactiques d'information qui sont régulièrement exposés dans les chantiers archéologiques;

- conférences de presse, encore, afin de donner des informations préliminaires d'activités en temps réel et encore une série de rencontres sur l'initiative de la société valdôtaine de préhistoire et d'archéologie.

Pour conclure, je dois souligner le travail de grande envergure exécuté par la Surintendance, dans le domaine de la divulgation avec des instruments de communication diversifiés, dans le but de toucher la plus grande partie du public. Je compte envoyer à vous, les signataires, toutes les invitations de toutes les manifestations, aussi avec un rappel verbal, dans l'espoir de votre participation.

Presidente - La parola al Consigliere Comé.

Comé (SA) - Ringrazio l'Assessore, poi chiedo se mi può far avere la risposta scritta.

L'Assessore non ha risposto ad un quesito che era stato posto dall'interrogazione, che era, per quanto riguarda i resti umani degli scavi, se questi venivano studiati o meno, mentre mi ha fatto una serie di analisi per quanto riguarda gli oggetti materiali...

(interruzione dell'Assessore Charles, fuori microfono)

... avevo chiesto anche se i soggetti esumati venivano studiati,... non avevo sentito la risposta, quindi adesso analizzerò in maniera dettagliata la risposta scritta fatta dall'Assessore, e mi riserverò di presentare altre iniziative per avere delucidazioni migliori al riguardo.