Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1729 del 25 gennaio 2006 - Resoconto

OGGETTO N. 1729/XII - Predisposizione di un nuovo Statuto dell'Università della Valle d'Aosta. (Interrogazione)

Interrogazione

Preso atto delle informazioni circa la predisposizione di un nuovo Statuto dell'Università della Valle d'Aosta, fornite dal Presidente della Regione nel corso di un'apposita iniziativa svoltasi nella passata seduta consiliare;

Appreso che è stato nominato un gruppo di lavoro composto da esperti in materia giuridica, che dovrebbe presentare le proprie proposte di modifica dello Statuto entro i primi mesi del 2006;

Evidenziato che nessuna informazione è stata fornita circa le scelte politiche che dovrebbero ispirare le modifiche dello Statuto;

Ricordato come lo statuto dell'Università della Valle d'Aosta sia anomalo rispetto a tutte le altre università perché all'interno del Consiglio d'Università non sono previsti rappresentanti di docenti, studenti e personale amministrativo e perché c'è una coincidenza della figura del Presidente del Consiglio dell'Università con quella del Presidente della Regione;

La sottoscritta Consigliera regionale

Interroga

il Presidente della Regione per sapere:

1) se all'interno del Consiglio dell'Università della Valle d'Aosta sono state discusse le linee politiche che le modifiche allo Statuto dovrebbero recepire, e quali scelte sono state fatte;

2) se sono previste modalità di partecipazione e di condivisione delle scelte politiche fatte col nuovo Statuto da parte delle componenti docente, studentesca e amministrativa.

F.to: Squarzino Secondina

Presidente - La parola al Presidente della Regione, Caveri.

Caveri (UV) - Comme il ressort de la réponse apportée à une question similaire posée lors de la dernière séance de cette Assemblée, le Conseil de l'Université a programmé la révision des statuts afin de mieux adapter ceux-ci, non seulement à l'évolution du cadre normatif des universités, mais aussi et surtout à la situation actuelle de l'Université de la Vallée d'Aoste, c'est-à-dire à l'organisation de ses activités administratives, didactiques et scientifiques.

La constitution de la commission pour la révision des statuts, créée par le Conseil de l'Université, a donc pour premier objet de reformuler pour le printemps - mois d'avril, comme limite du travail qui doit être accompli - le volet technique et organisationnel desdits statuts, en fonction des aspects techniques et de l'organisation des activités universitaires, essentiellement, mais sans modifier les principes directeurs, ni les dispositions générales visés au Titre Ier des statuts et qui demeurent en grande partie valides et actuels. D'autre part, comme je le disais tout à l'heure, cette révision des statuts découle principalement des exigences de l'université du point de vue organisationnel et surtout de certains aspects de ses activités d'enseignement et de gestion. Je pense par exemple aux décisions concernant si - du point de vue technique et fonctionnel - il convient ou non de conserver une aire didactique ou l'institution, ou non, des facultés en tant que structures didactiques destinées à la gestion des activités formatives de l'Université, ou encore à la composition et éventuellement à une définition plus précise de compétences des différents organes de l'Université, et tout cela, en vue d'un éventuel allégement des procédures de gestion internes. Par conséquent, le Conseil de l'Université n'a pas pour le moment formulé de nouvelles orientations politiques à proprement parler, du moins si l'on entend par là les principes directeurs généraux qui servent de base au fonctionnement de l'Université. Il n'a pas non plus abordé ce qui semble être la demande principale de la question qui nous a été présentée, à savoir la composition du futur Conseil de l'Université et plus spécialement le fait - qui touche beaucoup Mme Squarzino - que le Président de la Région puisse présider également le Conseil de l'Université.

En tout état de cause, ce point, tout comme la participation au Conseil de l'Université de représentants d'autres parties de l'Université - c'est là votre proposition -, fera l'objet d'un examen attentif par les organes universitaires actuellement en place et ce, précisément parce que l'Université de la Vallée d'Aoste a désormais dépassé la phase de lancement pour laquelle les statuts actuels avaient été conçus. Donc, dès le commencement on avait dit: "on lance l'université, après on vérifie la validité des statuts qu'on avait adoptés". Soit dit en passant, il est loin d'être anormal que des représentants du monde politique siègent au Conseil d'administration d'une université. Sans citer Bozen, c'est le cas, par exemple, de l'Université de Gênes, où le Président de la Ligurie et le Syndic de Gênes font tous deux partie du Conseil d'administration; ou encore del'Université de l'Est du Piémont, dont les statuts prévoient que l'Assesseur régional à l'éducation peut siéger au Conseil d'administration.

Enfin, pour répondre à la seconde partie de la question, je tiens à rappeler que la révision des statuts est une procédure complexe et que, sur la base des dispositions visées au 1er alinéa de l'article 8 des statuts actuels de l'Université, cette révision doit être approuvée par le Sénat universitaire et par le Conseil d'Université en séance conjointe et à la majorité absolue de leurs membres; donc il y a toute garantie d'un procédé démocratique et imposé par personne. Ce qui signifie que la partie universitaire aura un poids énorme dans le processus décisionnel et il y a la pleine garantie que les nouveaux statuts soient partagés. Par ailleurs, la Commission pour la révision des statuts a organisé, en juin et en septembre 2005, des rencontres à ce sujet avec le Recteur et les Présidents des structures didactiques actuelles - Conseil d'études et Comités universitaires, donc les étudiants aussi - afin de prendre connaissance des principales requêtes de changement et des éventuelles propositions d'amélioration des statuts présentées par les représentants les plus importants de la partie universitaire. D'ailleurs, les Présidents actuels des structures didactiques, en tant que membres du Sénat universitaire, seront eux-mêmes chargés d'approuver - à la majorité absolue - la proposition de révision, en accord avec le Conseil d'Université; donc, Mme Squarzino, vous comprenez qu'il y a du point de vue de la garantie qu'il ne soit pas un "blitz" ou n'importe quoi, il y a la pleine garantie que ça sera un processus partagé.

Je tiens enfin à préciser que les membres de la Commission sont, pour les trois quarts, des enseignants universitaires et qu'ils sont donc en mesure de comprendre et de représenter au mieux les intérêts de la partie universitaire. De plus, le présence du Directeur administratif de l'Université au sein de la même Commission est une garantie que les intérêts du personnel non enseignant seront représentés eux aussi. Enfin, pour ce qui est des étudiants, leurs représentants seront également entendus en ce qui concerne les nouveaux statuts.

Presidente - La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.

Squarzino (Arc-VA) - Credo che tornare sullo stesso argomento consenta di avere informazioni più dettagliate e precise, cosa che non è stato possibile nell'iniziativa scorsa, perché forse il tema era più generale. Prendo atto che questa volta il Presidente ha dato alcune informazioni, che vanno sulla scia della soluzione di problemi che a noi stanno a cuore.

Primo problema: una composizione più democratica del "CdA"; il Presidente non ha detto, ma non è questo che volevo sapere, le risposte del gruppo di lavoro, ma ha dato la garanzia che ci sarà un esame attento della questione. Allora credo che un esame attento della questione non possa che portare alla decisione di prevedere, come in tutte le università, dei rappresentanti degli studenti in seno al "CdA".

Secondo: qui forse rispetto alla rappresentanza dei docenti sfugge al Presidente che all'interno della categoria dei docenti all'Università ci sono, sì, docenti universitari di ruolo, quelli che sono presenti nel "CdA", in quanto responsabili di facoltà di dipartimento di corsi di laurea, ma non sono presenti i rappresentanti dei docenti ricercatori, che sono tantissimi e hanno problemi totalmente diversi rispetto ai docenti di ruolo. In tutte le università, in tutti i "CdA", troviamo la presenza di rappresentanti, di docenti ricercatori, quindi spero che anche questa componente rientri poi fra i soggetti che hanno la loro rappresentanza nel "CdA".

La seconda preoccupazione che avevo era sulla partecipazione e condivisione delle scelte; spero che la volontà di discutere con tutte le componenti dell'Università consenta questa condivisione, quindi credo che da questo esame condiviso emerga l'esigenza di rappresentanti e di studenti e di docenti ricercatori nel "CdA", oltre che del personale amministrativo che è già presente.

Rispetto all'ultimo tema che il Presidente ha trattato in modo un po' alato, diciamo, rispetto alla partecipazione dei politici al "CdA", vorrei chiarire - come mi sembra di aver fatto la volta scorsa - che non siamo contrari che all'interno del "CdA" ci siano anche dei politici; quello che non ci sembra corretto è che per statuto il Presidente del "CdA" sia il Presidente della Regione, perché ci sono troppi legami. Il fatto di pagare, signor Presidente, credo che non sia un elemento giusto, perché i soldi non sono del Presidente della Regione, i soldi sono dei cittadini e i cittadini hanno deciso, attraverso questo Consiglio, di istituire una università che deve seguire il suo ruolo ben preciso; allora... chi paga? Sì, il Presidente, l'Assessore è lo strumento temporaneo, casuale, accidentale, ma lo strumento reale sono i cittadini. Pertanto credo che il Presidente del "CdA" vada scelto e letto all'interno del "CdA".