Oggetto del Consiglio n. 2833 del 6 novembre 2002 - Resoconto
OGGETTO N. 2833/XI Realizzazione di un caseificio comunitario in Comune di Etroubles. (Interpellanza)
Interpellanza Premesso che:
- alla fine degli anni '80 l'Amministrazione regionale ha acquistato alcuni terreni, siti in Comune di Etroubles, per la costruzione di un caseificio comunitario;
- negli anni successivi il Comune interessato ha provveduto ad approvare una variante al Piano Regolatore Generale Comunale per consentire la realizzazione del caseificio ed ha servito la zona interessata da un acquedotto;
- da tempo non si hanno più notizie circa la volontà dell'Amministrazione regionale di realizzare l'opera in esame;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
l'Assessore competente per sapere:
1) se è sempre intendimento dell'Amministrazione regionale costruire un caseificio comunitario in Comune di Etroubles;
2) in caso affermativo, in quali tempi e con quali modalità si intende realizzare l'opera;
3) in caso negativo, quale concreta destinazione si vuole dare ai terreni in questione.
F.to: Curtaz
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Credo che l'Assessore converrà che l'esposizione è sicuramente sintetica e mi sembra anche sufficientemente chiara, quindi evito di far perdere tempo e chiedo se può rispondere alle domande che vengono poste.
Président La parole à l'Assesseur à l'agriculture et aux ressources naturelles, Perrin.
Perrin (UV) Je crois qu'au moment où l'Administration régionale procédait à l'achat des terrains nécessaires à la construction d'une fromagerie coopérative à Etroubles - c'était dans les années '90 -, les conditions économiques et sociales de base étaient différentes, ainsi que les prévisions de développement du secteur agricole, surtout du secteur laitier, par rapport à celles d'aujourd'hui. En effet, au début des années '90 il semblait exister les conditions idéales pour mettre en programme une augmentation considérable de la production de la fontine, c'était le moment où l'on a bâti une grande quantité aussi de fromageries et où la production de la fontine a augmenté. C'est en effet dans ces années que prend forme dans la vallée du Grand Saint-Bernard le projet de réalisation de trois nouvelles fromageries: Valpelline, Doues et Etroubles, tout en étant en fonction déjà les petites fromageries de Bionaz, de Gignod et les laiteries d'Ollomont et d'Oyace.
Toutefois, en ces années, les quantités de lait produit dans la zone et les conditions du marché ont évolué dans une direction différente de ce qu'on avait prévu. La fromagerie de Valpelline entre en fonction, tandis que les promoteurs de la fromagerie de Doues ainsi que la commune renoncent à leur établissement en faveur de celui de Valpelline. Cela est arrivé au début de cette législature, il y a eu là une discussion, il y a eu une analyse surtout économique quant à la gestion de l'éventuelle nouvelle fromagerie et les producteurs eux-mêmes ont décidé de participer à la coopérative gérant la fromagerie de Valpelline surtout pour économiser les frais de gestion. En même temps dans cette période on assiste à la consolidation d'une fromagerie privée dans la zone de Variney qui écoule beaucoup de lait de la zone. Dans cette période à Etroubles se forme un petit groupe de promoteurs de la fromagerie locale, un groupe dirais-je tiède, pas tellement convaincu de cette initiative, on ne registre pas un grand intérêt de la part des producteurs. J'ai participé moi-même à une assemblée des producteurs que j'avais convoquée surtout face à cette volonté, qui avait été démontrée par l'Administration communale et par les producteurs d'alors, de bâtir une fromagerie. J'avais voulu de personne entendre les producteurs pour savoir quelle était leur intention à ce sujet. Ils avaient alors décidé, à travers un petit comité, d'analyser un peu plus à fond les données de leur zone et disons que ce petit comité avait échoué dans cette période dans son intention d'être le promoteur d'une coopérative.
A un moment donné c'est l'Administration communale d'Etroubles qui prend l'initiative de solliciter l'Assessorat; face à cette sollicitation, qui a eu aussi le soutien des producteurs de la zone, les bureaux ont fait une analyse des données économiques dont ils disposent, c'est-à-dire le potentiel laitier, la matière première qui est indispensable pour la construction d'une fromagerie et aussi une analyse de la quantité de lait conférée à la fromagerie de Gignod, parce qu'en ce moment toute la vallée de la Coumba Freida porte son lait à la fromagerie de Gignod ou bien à la fromagerie privée de Variney. De cette analyse il ressort qu'il y a dans la zone une quantité de lait assez réduite, tandis que la fromagerie de Gignod ne peut compter que sur des résultats économiques modestes, étant donné aussi la faible quantité de lait. Il ne faut pas oublier le rôle et la fonction dans cette période de la fromagerie privée, à laquelle se réfèrent surtout les grosses fermes.
En ce moment il est nécessaire, suite aux analyses que nous avons faites, de prendre une décision en choisissant entre deux solutions alternatives.
La première solution pourrait envisager la fermeture de la fromagerie de Gignod, car elle nécessite d'ailleurs d'entretien, pour concentrer la récolte et la transformation du lait à Valpelline, qui a la capacité de recevoir tout le lait de la zone; à Etroubles, étant donné sa position favorable près d'une grande route, l'on pourrait créer un point commercial pour la vente au détail des produits.
La deuxième, on ne l'a pas encore écartée, pourrait être la création à Etroubles d'une petite laiterie, côtoyée par un magasin de vente des produits de la vallée du Grand Saint-Bernard, mais aussi par d'autres services de nature collective pour avoir une justification économique aussi à la création d'un immeuble.
En ce moment je peux vous dire qu'au début de l'hiver nous irons réunir à nouveau les intéressés après avoir analysé les frais de gestion des différentes solutions envisagées et après avoir défini une politique du lait pour toute la Communauté du Grand Combin, parce que nous devons faire une analyse de la zone pour aller prendre des décisions responsables et qui puissent donner des résultats, dans le but de donner des résultats positifs aux producteurs de la zone. Tout cela sera fait en collaboration avec les producteurs, les responsables des administrations qui ont démontré de l'intérêt pour cet argument et surtout avec les coopératives des producteurs maintenant en fonction, afin d'aller envisager une solution qui soit une solution globale de la Communauté de montagne du Grand Combin.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Ho ascoltato con attenzione la dettagliata esposizione da parte dell'Assessore, che ha inquadrato la vicenda di questo caseificio comunitario, che non è mai sorto, nella più ampia problematica dell'economia rurale della Valpelline e dell'opportunità che strutture che funzionino da latteria e da caseificio abbiano la possibilità di vivere e di essere economicamente soddisfacenti. Prendo atto delle sue risposte, che mi sembrano corrette; ha fatto dei ragionamenti che mi paiono anche condivisibili in astratto, ovviamente l'Assessore conosce molto meglio di me non solo il settore, ma forse anche la realtà rurale della zona.
Credo - e in questo condivido le sue ultime parole - che sia necessario addivenire ad una soluzione del problema, perché l'Amministrazione circa dieci anni or sono acquistò un terreno per farne un caseificio comunitario, il comune ha fatto tutta una serie di infrastrutture e oggi questa iniziativa langue in mezzo al guado, non si sa che decisioni prendere. L'Assessore ha prospettato due soluzioni, dicendo che entro l'inizio dell'inverno avrebbe radunato i produttori della zona, le cooperative di produttori interessati e gli amministratori locali per fare il punto della situazione ed immaginare una soluzione del problema. Ritengo che questo sia un metodo corretto, credo che sia giusto porsi come amministratori l'esigenza che il problema trovi una soluzione a breve termine, perché non è corretto, quanto meno dal punto di vista di una buona amministrazione, che delle risorse siano state spese a quel tempo per un'iniziativa che poi non è stata realizzata, quindi o si realizza quella iniziativa o quanto meno qualcosa di sostitutivo, di analogo, di valido per la zona, oppure bisognerà fare scelte completamente diverse e per esempio dismettere questo bene, oppure impiegarlo per soluzioni completamente alternative, sempre tenendo conto di quelle che possono essere le esigenze delle comunità locali e del comune interessato.
