Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2832 del 6 novembre 2002 - Resoconto

OGGETTO N. 2832/XI Realizzazione di barriere antirumore lungo il percorso autostradale Pont-Saint-Martin/Aosta. (Interpellanza)

Interpellanza A conoscenza della documentazione concernente la realizzazione di barriere antirumore lungo il percorso autostradale Pont-Saint-Martin/Aosta;

Vista la lettera con la quale il Comune di Châtillon nel mese di novembre 2001, richiedeva l'integrazione di un proprio rappresentante nel gruppo di lavoro istituito con DGR n. 968/01;

A conoscenza della risposta del Presidente della Giunta regionale del 16/01/2002, con la quale la richiesta sarebbe stata accolta, quando il gruppo di lavoro avrebbe terminato lo studio del problema riguardante il tratto autostradale Donnas-Hône-Verrès;

Visto che, nonostante il tempo trascorso, al comune di Châtillon e alla popolazione interessata non sono state date più notizie in merito alle richieste avanzate e quindi all'installazione delle barriere antirumore sul percorso indicato dal Comune stesso;

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interpellano

la Giunta regionale e l'Assessore competente per sapere:

1) se il gruppo di lavoro ha terminato lo studio riguardante l'analisi e la predisposizione di barriere antirumore lungo il percorso autostradale, ritenuto prioritario, Donnas-Hône-Verrès;

2) se il gruppo è stato integrato dal rappresentante del Comune di Châtillon;

3) se ritiene giustificato il comportamento della SAV - Società Autostrade Valdostane - nei confronti della situazione pericolosa, per la salute dei cittadini abitanti lungo il percorso autostradale;

4) se, e come, intende intervenire affinché il problema venga affrontato e risolto senza ulteriore ritardi.

F.to: Beneforti - Squarzino Secondina

Président La parole au Conseiller Beneforti.

Beneforti (PVA-cU) Abbiamo presentato questa ulteriore interpellanza e torniamo sull'argomento perché dall'ultima volta ad oggi niente si è mosso e non si sono avute risposte, ce lo hanno confermato le autorità locali e i rappresentanti dei Comuni interessati, nonché i cittadini negli incontri che abbiamo avuto con loro nei giorni scorsi. Devo dirvi che non sono stati solo i cittadini di Châtillon a sollecitare questo nostro ulteriore intervento, ormai il problema è di tutti: i ritardi che si registrano colpiscono quanti abitano lungo il tratto autostradale da Donnas ad Aosta. L'intervento che facciamo, pertanto, non è più solo per i cittadini di Châtillon ma, in generale, è per tutti coloro che da anni attendono che vengano installate le barriere antirumore ed è volto a sollecitare a muoversi quanti devono occuparsene.

È molto triste vedere che non vengono affrontate situazioni di pericolosità, come queste, per la salute dei cittadini che abitano lungo l'autostrada.

Crediamo che debba essere data alla popolazione una risposta seria e credibile, non è sufficiente affermare, come mi dice l'Assessore Vicquéry, che chi inquina deve pagare e poi lasciare che tutto vada come vuole, senza assumersi le proprie responsabilità. Mi rivolgo anche a lei, Presidente, perché credo che sia giunto il momento di accogliere le richieste della popolazione e di stabilire i tempi entro i quali saranno collocate queste barriere antirumore. Voi della Giunta credo abbiate tutti i poteri per poterlo imporre a chi ha il dovere di farlo o a chi compete questo problema.

Non mi voglio dilungare oltre perché abbiamo già presentato tre volte in questa sede una relazione su questo tema e stiamo ripetendo sempre le stesse cose; mi auguro che la risposta del Presidente sia una risposta non dico definitiva, ma che almeno apra le porte a una soluzione del problema. Mi riservo comunque di intervenire successivamente.

Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.

Viérin D. (UV) Il y a une affirmation du collègue Beneforti sur laquelle nous sommes d'accord, à savoir qu'une réponse doit être donnée à cette requête. Nous partageons moins sa logique, qui est une logique de "ipse dixit" ou de "pouvoir-devoir"; je ne sais pas en effet sur quelles données elle se fonde. Il suffirait que le Conseiller Beneforti pense à Radio Vaticano et alors il comprendrait que le "pouvoir-devoir" est un peu différent par rapport à ce qu'il prétend aujourd'hui au Conseil suivant cette logique de "ipse dixit". En tout cas, ce qui est important c'est effectivement de donner une réponse. A ce propos, je crois que nous sommes arrivés à la fin de ce processus et que l'on est à même de commencer à réaliser ces interventions susceptibles de répondre aux attentes des populations concernées. En effet, par sa délibération du 2 avril 2001, le Gouvernement, suite aux sollicitations de cette Assemblée - je veux notamment rappeler les sollicitations du collègue Lanièce, qui a toujours été très attentif à cet égard -, disais-je, le Gouvernement, qui a toujours été sensible aux problèmes des pollutions sonores tout au long du tronçon autoroutier qui traverse la Vallée d'Aoste, a institué un groupe de travail réunissant les parties intéressées et chargé de trouver des solutions efficaces à cette épineuse question. Il convient de rappeler que la législation en la matière est assez vague et ne prévoit ni sanctions, ni mesures complémentaires susceptibles de la parachever. Nous avons donc opté pour une approche axée sur la collaboration et la persuasion, plutôt que pour une action unilatérale coercitive qui n'aurait pas eu d'issue.

C'est ainsi que nous avons joué le rôle de médiateur entre le seul sujet à même de réaliser les travaux nécessaires à l'atténuation des bruits, la SAV, et les collectivités dont le territoire est concerné et, conformément à la délibération du Conseil régional du 18 novembre 1999, nous avons donné priorité aux interventions dans les communes de Hône, de Verrès et de Donnas. L'accord de la SAV était donc indispensable et ce n'est qu'après l'avoir obtenu que le groupe de travail a pu entreprendre sa tâche au mois d'avril 2001, en commençant par résoudre les questions préalables qui, des années durant, avaient entravé toute tentative de parvenir à un accord. Il fallait tout d'abord analyser la situation et c'est ce que l'ARPA, l'Agence régionale pour la protection de l'environnement, a fait; l'ARPA a procédé à des relevés, dont le groupe de travail a pu étudier les résultats, afin de sélectionner, sur la base des données objectives, les zones sensibles des trois communes en question. A ce stade, la SAV s'engageait - et on était au mois d'octobre 2001 - à procéder aux approfondissements nécessaires et puis à faire réaliser une étude de faisabilité des travaux destinés à réduire les nuisances acoustiques au niveau des zones qui lui avaient été signalées.

L'activité du groupe de travail a donc repris au moment où, suite entre autres aux lettres de rappel et de relance officielle de la Présidence de la Région, la SAV a bien voulu fournir les premières informations issues des contrôles et du traitement des données effectués par ses techniciens. Lorsque ces résultats lui ont été communiqués, le groupe de travail a donc entamé une analyse comparative en vue de conjuguer les propositions d'intervention avancées par la SAV et les exigences manifestées par les communes concernées. Et ne croyez pas, M. Beneforti, que la tâche a été simple parce qu'il faut une concertation avec les communautés locales concernées, vu que ces interventions doivent également répondre à des exigences d'impact sur l'environnement et que dans certaines situations les communes mêmes se sont manifestées perplexes quant aux interventions proposées, l'impact sur l'environnement étant à leur avis trop fort par rapport à ce qui avait été sollicité. En tout cas, le 13 novembre 2002 se tiendra une réunion, convoquée à la mi-octobre, dont l'ordre du jour a pour finalité de tirer les conclusions de l'analyse effectuée et de mettre au point les actions ponctuelles, concrètes pour réduire les nuisances sonores provoquées par la circulation autoroutière dans les trois communautés concernées cette réunion devrait marquer la fin de cette première phase d'activité du groupe et le début de la deuxième phase, celle de la réalisation, qui commencera dans la commune de Verrès. C'est la raison pour laquelle je disais que nous sommes arrivés à la fin de ce long processus.

Or, compte tenu de la disponibilité de la SAV et des résultats obtenus grâce à cette méthode de travail, il sera possible - et c'était l'engagement qu'on avait pris - d'aborder et de résoudre ces mêmes problèmes dans une autre commune, celle de Châtillon, et donc de faire participer cette commune aux travaux du groupe déjà constitué.

Président La parole au Conseiller Beneforti.

Beneforti (PVA-cU) Anche se si tratta di poco, sembra che ci sia qualcosa di nuovo, forse il suo intervento, Presidente, ha smosso qualcosa, ma devo dirle che il gruppo di lavoro doveva terminare il compito che gli era stato affidato entro luglio e lo studio doveva riguardare e proporre le soluzioni per ridurre l'inquinamento da rumore nel tratto Donnas-Verrès. Oggi siamo a novembre e, a quanto ho capito, sembra che questo studio sia definito, tant'è vero che il 13 novembre ci sarà un incontro con le amministrazioni comunali, ci saranno la SAV e le parti interessate, per vedere di dare inizio alla sistemazione di queste barriere antirumore. È chiaro che questo gruppo di lavoro dovrà continuare la propria attività per quanto riguarda i tratti autostradali superiori e che dovrà essere integrato anche dal rappresentante del Comune di Châtillon, lei ha detto per iscritto che sarebbe stato inserito nel gruppo di lavoro. Per colmare i ritardi, bisogna smuovere anche la società Autostrade perché, nonostante la competenza, non ha dimostrato fino ad oggi di avere la volontà di giungere a una risoluzione del problema: la SAV - considerate le lettere che le sono state scritte e quelle di risposta -, se non viene più pungolata, non dimostra la volontà di risolvere il problema.

Come ho detto anche all'Assessore Vicquéry, noi abbiamo i nostri rappresentanti nella SAV e bisogna che questi consiglieri si attivino in modo tale che la società si assuma la parte di responsabilità e di lavoro che le compete, perché la Società che ha creato inquinamento, che ha creato la situazione sorta nel tratto autostradale. Quello che non dovete accettare però, perché dà fastidio ai cittadini, è che la soluzione di questo problema venga "rimbalzata" da una parte all'altra: dalla SAV alla Regione, dalla Regione alla SAV. I comuni asseriscono che è la Regione che non mette i suoi rappresentanti dove dovrebbe metterli. Credo che come Regione non si possano dare avalli a certe situazioni e a certe prese di posizione. Mi ha fatto piacere sentire alcune dichiarazioni e mi auguro che il tempo dello "scarica barile" sia ormai giunto a termine. Ognuno deve assumersi le proprie responsabilità, sia la "Società Autostrade", sia gli enti locali. Per quanto riguarda poi i cittadini, lei deve sapere che costoro, almeno quelli più vicini all'autostrada, hanno come unica difesa quella di barricarsi in casa e sono stanchi di doverlo fare!

Tant'è vero che, nei giorni precedenti alla presentazione di questa interpellanza, ho incontrato alcuni di loro che mi hanno detto di essere disponibili a creare un "comitato cittadino" per fare tutte quelle manifestazioni che, in simili casi, vengono fatte un po' da tutte le parti. Mi hanno detto di essere stanchi di questa situazione perché fino ad oggi - almeno fino ad oggi - non hanno più avuto informazioni circa le decisioni che dovevano essere prese. Bisogna mettersi quindi anche nei panni di questi cittadini e cercare di non rinviare più la questione, ma cercare di risolverla tutti assieme, in modo tale da poter rassicurare questa gente che oggi, purtroppo, si trova in queste condizioni.

Mi auguro che la cosa proceda, che il gruppo di lavoro riprenda anche l'altro tratto autostradale, che il Comune di Châtillon sia integrato nel Comitato del gruppo di lavoro e che si arrivi all'ultimazione dei lavori, in modo tale da mettere questi pannelli antirumore e salvaguardare di conseguenza la salute dei cittadini.