Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2235 del 17 ottobre 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2235/XI Progetto di realizzazione di una "centrale unica del soccorso" in Valle d’Aosta. (Interrogazione)

Interrogazione Premesso:

- che differenti strutture organizzative della Regione Autonoma Valle d’Aosta interagiscono nell’ambito del soccorso e dell’emergenza;

- che è in corso di definizione la creazione di una "Centrale Unica del soccorso";

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interrogano

la Giunta per sapere:

1) quale sia, in generale, la situazione attuale delle comunicazioni d’emergenza dal punto di vista tecnico e organizzativo con riferimento a numero di ponti radio e di apparati ricetrasmittenti e, in particolare, con riferimento a Protezione Civile, VV.FF., Forestale, LL.PP, emergenza 118, soccorso alpino;

2) quali siano gli importi stanziati nel corso dell’attuale legislatura per la gestione, manutenzione ed implementazione delle differenti strutture di comunicazione di cui in premessa;

3) se gli attuali sistemi di comunicazione dei differenti organismi di soccorso saranno utilizzati e integrati nel progetto della "Centrale Unica di soccorso";

4) con quali tempistiche, con quali criteri guida e con quali costi sarà attivata la "Centrale Unica di soccorso".

F.to: Frassy - Tibaldi

PrésidentLa parole au Président de la Région, Viérin Dino.

Viérin D. (UV)Je vais essayer de répondre à toutes les questions qui ont été posées par mes collègues même si un certain nombre de données, qui sont essentiellement techniques, auraient peut-être suggéré l’opportunité de présenter cette question sous forme de question avec réponse écrite. J’essayerai donc de fournir tous les éléments en renvoyant, le cas échéant, au double de la réponse que je remettrai à mes collègues pour les données les plus techniques qui concernent simplement des nombres ou des chiffres ou des fréquences radio.

En Vallée d’Aoste les urgences relèvent de quatre structures régionales spécifiques; ce sont la Protection civile, le secours alpin, les sapeurs-pompiers et le centre 118. Chacune de ces structures a sa mission, son organisation, ses structures d’appui ainsi que sa technologie et est conçue pour fournir un type de service bien précis, mais toutes ont un objectif commun: traiter la demande d’intervention le plus vite et le plus efficacement possible et, pour ce faire, tout dépend d’une centrale opérationnelle. Il y a dans notre Région trois centrales de ce type situées à trois endroits différents: celle de la Protection civile, celle des sapeurs-pompiers et celle du 118.

Quant au secours alpin, il fonctionne à partir de la Centrale de la Protection civile. Même si chaque structure dispose de l’organisation qui répond le mieux aux exigences inhérentes à sa mission, certaines améliorations sont encore possibles, du point de vue tant de la technologie que de la coordination des personnels. Et, c’est afin d’optimiser l’utilisation des ressources et la coordination des quatre structures en question qu’il a été décidé d’amalgamer les trois centres qui opèrent actuellement à Aoste et de réaliser une centrale unique pour les urgences.

Cette Centrale unique de secours se propose donc d’améliorer la qualité et de réduire les coûts des services fournis par la Protection civile et le secours alpin valdôtain, le 115 et le 118. Elle devra avant tout assurer à chacune des structures un support technologique adéquat ainsi que tout ce qui sera nécessaire à son bon fonctionnement. De ce point de vue, la situation actuelle est assez hétérogène et il sera nécessaire pour cela de franchir les étapes suivantes: achever l’informatisation des procédures, intégrer les communications dans le système informatique, compléter l’ensemble des cartes thématiques, soutenir le processus à la prise des décisions.

Pour ce qui est du premier point, il s’agit de l’achèvement du projet qui est d’ores et déjà en cours de réalisation. Les points deux et trois permettront de mieux gérer le flux des données; quant au point quatre, il vise à automatiser la prise de décisions. Au fur et à mesure que ces étapes techniques seront franchies, il sera possible de rationaliser et d’optimiser les ressources de chaque structure et par conséquent de réduire les coûts. Mais la mise en place d’une centrale unique comporte aussi d’autres avantages.

La réduction des coûts due à la mise en commun des ressources (les systèmes informatiques, les banques des données, le matériel de communication). Autrement dit, nous avons l’intention d’éliminer les équipements en double exemplaire qui grèvent le budget et la gestion des structures.

La coordination renforcée de l’activité, c’est-à-dire une rationalisation des efforts, une élimination des doubles interventions, un accroissement de la rapidité d’action et par conséquent une réduction là encore des coûts.

Enfin, la coordination des phases de planification et de formation qui comportera une meilleure répartition et une harmonisation accrue pour ce qui est des ressorts, des rôles et des procédures ainsi qu'une amélioration des synergies et des échanges d’information. L’installation de la centrale unique entraînera donc une progression technologique des différentes structures, mais elle entraînera aussi une maturation et une évolution coordonnée desdites structures dont bénéficieront les citoyens et les touristes de la Vallée d’Aoste.

Quant aux questions spécifiques, pour ce qui est de la première question, je peux là laisser les données parce qu’il y a 20 liaisons radio principales, 7, 18, 17, émetteurs, répétiteurs. Pour ce qui est des émetteurs récepteurs, également, nous avons plusieurs fréquences: Santé, Secours alpin, Corps forestier valdôtain, Territoire, Environnement et Ouvrages publics, Sapeurs-pompiers, Centre 118, Secours en montagne, j’ai la liste de tous les émetteurs récepteurs.

Pour ce qui est de la deuxième question, les dépenses au cours de cette législature, les sommes qui ont été portées au crédit des chapitres du budget réservés au service des opérations de secours de la Protection civile, je me limite à indiquer le montant général; dans la réponse, M. Frassy trouvera les détails de ces différentes sommes:

- 1999: 1.660 millions de lires;

- 2000: 1.730 millions de lires;

- 2001, à ce jour: 530 millions de lires.

J’ai oublié de dire que le premier chiffre que j’ai indiqué se réfère aux dépenses pour le développement du réseau régional de radiocommunications; il faut ajouter pour 1999 les dépenses pour l’organisation et l’entretien du réseau régional, soit 624 millions de lires supplémentaires en 1999, en 2000: 366 millions, en 2001: 550 millions.

Pour ce qui est de la troisième question, le projet de la Centrale unique de secours assimile le système de communication des différents organismes de secours. Le cahier des charges y afférent indique d’ailleurs clairement que cette structure devra faire appel aux technologies de pointe disponibles en Vallée d’Aoste. La Centrale unique de secours doit contrôler le flux de données qui permettront de gérer tous les types d’urgences.

Et, au nombre des éléments de base du système, il y a le réseau téléphonique de transmission des données servant à alerter les services ou à gérer l’urgence à partir des postes fixes ou mobiles, c’est-à-dire le réseau téléphonique, le réseau radio de transmission des données, le réseau principal multifréquence et le réseau de radiotéléphonie mobile, les connexions avec les Régions et les Etats limitrophes de la Vallée d’Aoste. Mais il faudra également prévoir la réalisation d’un pont radio pour connecter la centrale unique au réseau radio régional existant; à cet égard, dans le cadre de l’achèvement des réseaux complémentaires de communication, il a été demandé qu’une liaison radio de 17 giga hertz, ayant une capacité de 4 Bar multiplié 2 Mégabit/seconde, soit établie entre les locaux de la Protection civile à l’aéroport et la centrale unique qui se trouvera à Aoste dans la caserne des sapeurs-pompiers, avenue d’Ivrée.

Une console permettra d’accéder à chacun et de les connecter aux autres et la centrale unique disposera de toute une série de fréquences que M. Frassy trouvera dans le double de la réponse. Pour ce qui est des centres détachés avec lesquels des communications plus intenses sont prévisibles, la liaison est assurée par le réseau radio principal multifréquence de la Protection civile avec une liaison ISDN de secours. Cette liaison entre le réseau principal et le centre détaché sera réalisée par des ponts radio. Les centres détachés qui en bénéficieront seront: la caserne des sapeurs-pompiers de Courmayeur, l’héliport de Saint-Christophe, les antennes 118 de Châtillon, Donnas et Morgex et l’hôpital d’Aoste.

Les véhicules de secours seront équipés d’un terminal embarqué relié au système informatique de la centrale unique par le biais d’un dispositif de gestion à distance incluant un équipement de localisation GPS ainsi qu’un appareil de transmission des données par radio. Le système informatique de la centrale gère la transmission des données alphanumériques relatives à l’envoi des messages écrits qui s’afficheront sur l’écran du terminal embarqué sur les véhicules de secours ainsi que la réception et l’enregistrement automatique des états d’avancement des opérations durant toute la durée de chaque mission. D’autres systèmes seront intégrés aux réseaux radio existants, là encore des terminaux des ponts radio, des consoles et des radios fixes.

Enfin la dernière question: pour ce qui est de la mise en service de la centrale unique, la délibération du Gouvernement de septembre dernier a approuvé l’ouverture d’un appel d’offres en vue de la conception, de la fourniture et de la mise en service d’un système informatique et de communication pour la gestion et la coordination des services de secours. A l’heure où nous parlons, l’acte du dirigeant nécessaire à la publication dudit appel est en cours d’élaboration.

A l’échelon européen les délais relatifs à la procédure des marchés publics sont de six mois. Nous pouvons donc considérer que, d’ici à la fin du mois de juin 2002, nous connaîtrons le nom de l’adjudicataire. Ce dernier aura ensuite 18 mois à sa disposition pour réaliser son contrat, ce qui signifie que les travaux devraient être terminés pour la fin de l’année 2003. Pour ce qui est de la partie technologique uniquement, la mise à prix se chiffre à 3,5 millions d'Euro.

PrésidentLa parole au Conseiller Frassy.

Frassy (FI)Ringrazio il Presidente della relazione puntuale su quelle che sono le previsioni tecniche per la gestione di un servizio importante che riteniamo che effettivamente debba essere ottimizzato attraverso questo insieme di iniziative perciò non possiamo che condividere quelle che sono le premesse contenute nella relazione del Presidente, gli intendimenti di razionalizzare, di informatizzare, di automatizzare, di ridurre i costi e di rendere più efficace il servizio stesso. Sulle premesse, Presidente, siamo pienamente concordi.

Esprimiamo però alcune perplessità sulle tempistiche che arriveranno a conclusione di un iter lungo perché se è vero che la previsione è stimata nel dicembre 2003, non dimentichiamoci che della Centrale unica di soccorso stiamo parlando dall’estate 1999 perciò sono ad oggi due anni di incarichi, di consulenze professionali per arrivare a fotografare il bando di appalto.

Fra l’altro non so se effettivamente gli uffici saranno in grado di rispettare le tempistiche che sono previste per la pubblicazione del bando perché da documenti che ho esaminato mi risulta che, prima della delibera di Giunta di settembre, da lei citata, che dovrebbe essere la delibera che dà il via all’appalto, c’è comunque una consulenza che penso sia ancora necessaria per poter definire l’appalto, consulenza che ha termine a febbraio, marzo e che è l’integrazione delle consulenze che sono state date fino adesso perciò penso che quei tempi siano di natura abbastanza ottimistica.

Questo per evidenziare che abbiamo l’esigenza di razionalizzare in tempi veloci questa operazione, ed è un'operazione che alla luce soprattutto dell’emergenza scatenata dall’alluvione dell’anno scorso ha dimostrato come sia necessaria una centrale unica.

In quella occasione abbiamo dovuto far ricorso a degli abbonamenti prepagati TIM con 31 telefonini per comunicare, perché questa è stata la realtà, in quanto le reti erano andate in tilt perché i ponti non avevano corrisposto alle aspettative di autonomia, perché le reti non erano collegate fra di loro e perché la stessa rete di telefonini su fasce gestore Omnitel non erano sufficienti per sopperire al tracollo dei ponti radio. Perciò auspichiamo che questi tempi, che riteniamo lunghi, vengano rispettati, però abbiamo la perplessità che si riesca a concretizzare in questi tempi proprio perché in due anni non siamo riusciti ad arrivare alla conclusione di quegli studi preliminari di un'operazione complessa come sarà quella di articolare la Centrale unica del soccorso.